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"Perfectionnements apportés aux moyens pour obtenir des pièces souples à protéger contre l'action destructive de fluides en contact avec elles, notamment aux tuyauteries et raccords de tuyauteries souples soumis à l'action d'un hydrocarbure, ou produit analogue ".
L'invention est relative aux moyens pour obtenir des pièces souples à protéger contre l'action destructive de fluides en contact avec elles ; elle concerne plus spécialement (parce que c'est dans leur cas que son appli- cation paraît devoir offrir le plus d'intérêt), mais non ex- clusivement, les tuyauteries et raccords de tuyauteries sou- ples soumis à l'action d'un hydrocarbure, ou produit analogue.
- Elle a pour but, surtout, de rendre ces pièces telles qu'elles répondent, mieux que jusqu'ici, aux divers désiderata de la pratique.
Elle consiste, principalement, à constituer les
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parties des pièces, à obtenir à l'aide des moyens 'du genre en question et susceptibles d'être en contact avec un fluide dont on craint l'action destructive, par une épaisseur appro- d'un produit priée plastique, souple, étanche et inattaquable par ledit fluide, lequel produit est lui-même constitue, dans le cas où le@it fluide est un hydrocarbure' ou/produit analogue, par un vernis cellulosique mélangé à un/plastifiant.
Elle consiste, mise à part 'cette disposition prin- cipale, en certaines autres dispositions, qui s'utilisent de préférence en même temps et dont il sera plus explicite- ment parlé ci-après.
Elle vise plus particulièrement certains modes d'application (ceux où on l'applique aux tuyauteries et rac- cords de tuyauteries souples soumis à l'action d'un hydro- carbure ou produit analogue), ainsi que certains modes de réalisation (ceux qui seront indiqués)', desdites dispositions; et elle vise plus particulièrement encore, et/ce à titre de pro- duits industriels nouveaux, les moyens du genre en question comportant application de ces mêmes dispositions, les éléments et outils spéciaux propres à leur établissement, les pièces obtenues à l'aide de ces moyens, ainsi(que les installations fixes ou mobiles, comprenant de semblables pièces.
Et ellepourra, de toute façon, êtrebien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que,du dessin ci-annexé, lesquels complément et dessin sont,bien entendu, donnés surtout à titre d'indication.
La figure unique que comprend ce dessin montre, en coupe longitudinale (parties en élévation), un raccord entre deux tuyaux supposés parcourus par un hydrocarbure, ou produit analogue, et établi conformément à l'invention.
Selon l'invention, et plus spécialement selon ceux de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de ré-
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alisation de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant d'obtenir des pièces souples, étanches et protégées contre l'action destructive d'un fluide en contact avec elles, on s'y prend comme suit, ou de faon analogue.
On constitue les parties desdites pièces, suscep- tibles d'être en contact avec le fluide dont on craint l'ac- tion destructive, par plusieurs couches d'un enduit plasti- que souple, étanche et inattaquable par ce fluide. Plus spécialement dans le cas où ce fluide est un hydrocarbure, ou produit analogue, par exemple de l'essence de pétrole, cet enduit est constitué par un vernis cellulosique ayant par exemple la composition suivante.
Acétate de cellulose : 8 à 10 %
Alcool à 95 10 à 15%
Acétate de méthyle . 15 à 25,
Acétone: 30 à 35%
EMI3.1
Saltate dlétyle: 20 à 1i5>1
Plastifiant: 3 à 10%
Pigment: 8 à 10%
Dans tous les cas, cet enduit peut être muni, com- me on le verra, d'une armature souple.
On supposera, dans ce qui suit, et à simple titre d'exemple, qu'on veuille établir des pièces tubulaires sou- ples, telles que tuyauteries et raccords, dans lesquels cir- cule de l'essence de pétrole.
Dans le cas où on dispose d'un tuyau en une matière souple, par exemple en caoutchouc, qu'on veut rendre inatta- quable par l'essence, on'peut recouvrir ce tube sur toute sa surface d'un enduit du vernis cellulosique ci-dessus, en plongeant ce tuyau, un certain nombre de fois, dans un bain d'un tel vernis jusqu'à ce que plusieurs couches successives se soient formées.
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Dans le cas où on veut constituer un tuyau exclu- siveLent avec ledit vernis, on prend, un mandrin métallique, et on le plonge à plusieurs reprises dans le bain de vernis, jusqu'à obtenir, sur ce mandrin, une gaine d'épaisseur éga- le à celle que le tuyau doit avoir, Et on enlève le mandrin.
Dans le cas où on veut obtenir un tuyau en vernis cellulosique, avec armature souple à sa surface interne, on prend un mandrin sur lequel on engage à serrage l'armature, mise sous forme tubulaire et constituée par exemple par un tissu, de préférence, en fibres végétales, à larges mailles voire même par une pièce métallique souple en forme de gril- lage à larges mailles. On plonge le tout dans le bain de vernis cellulosique, de façon à former une épaisseur de plusieurs couches successives de vernis.Et on enlève le mandrin.
Le tissu, dans ce cas, doit être à :railles écar- tées, car, s'il était à mailles serrées, l'imprégnation de ce tissu ne pourrait pas s'effectuer, du fait que les collo- dions utilisés pour le vernis sont, de par leur constitution même, des produits séciiant rapidement et ne déposant qu'une pellicule très mince à. la suraace des objets enduits,ce qui pourrait donner lieu à une infiltration des fluides par capilla- rité dans l'épaisseur du tuyau. L'observation de cette particu- larité a donc amené à constituer l'armature de l'enduit par un tissu à vailles très écartées, ce qui permet audit enduit de venir au contact du mandrin en traversant et remplissant les mailles du tissu.
On obtient ainsi un ensemble compact offrant toutes les garanties de résistance et d'étanchéité, aussi bien dans le sens longitudinal que dans le sens transversal,
Dans le cas où on veut obtenir un tuyau en vernis cellulosique avec armature'souple enrobée dans deux épaisseurs de vernis, cette armature peut être un tissu, de préférence en fibres végétales, à mailles serrées ou écartées ,
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voire même une pièce métallique souple ajourée ou non, à cet effet, on peut:
ou bien prendre un mandrin, le plonger à plusieurs reprises dans le bain de vernis cellulosique, de manièreà obtenir une gaine d'une certaine épaisseur, engager à sernage, sur la gaîne obtenue et conservée sur le mandrin, l'ar- mature constituée sous forme tubulaire, puis plonger le tout dans ledit bain de manière à obtenir, pour la gaine totale du,mandrin, l'épaisseur qu'on désire pour le tuyau, et enfin enlever le mandrin;
ou.bien engager une semblable armature tubulaire sur le mandrin, plonger le tout à plusieurs reprises dans dans ledit bain, enlever le mandrin et procéder au revêtement intérieur de la pièce tubulaire ainsi obtenue par injection , par exemple à l'aide d'un outil, pulvérisateur de vernis, que lion déplace plusieurs fois à l'intérieur de ladite pièce de façon à obtenir un enduit le plus régulier possible sur la surface interne de ladite pièce.
A titre d'exemple, on a représenté sur le dessin l'application de l'invention à un raccord flexible à, établir entre deux tuyaux en matière inattaquable par l'essence, par exemple métallique, lequel raccord peut être constitué : par une bague a, métallique rigide, dont le diamètre interne est un peu plus gr..nd que le diamètre externe des tuyaux b à raccorder, bague dans laquelle on engage le man- drin de moulage ; par un tube c constitué, comme précédemment, avec armature d à sa surface interne, armature qu'on engage à serrage sur le mandrin et la bague a. et dont la longueur- est celle du raccord à établir ;
par un manchon protecteur e, en matière souple et é- tanche, par exemple en "durit", de même longueur que le tube c et engagé tout le long de celui-ci, lequel manchon peut être enduit de vernis cellulosique soit sur sa surface ex-
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terne seulement, en f, soit,avant sa mise en place, et confie représente réellement sur sa face interne , en ±; dans le cas où on veut protéger l'ensemble contre les chocs possibles, par une gaine de préférence métallique souple h s'étendant de l'une à l'autre des extrémités du raccord à établir;
et par des moyens propres à permettre la liaison entrele raccord et les tuyaux b, lesquels moyens sont constitues par exemple par des colliers i établis aux ex- trémités du raccord et propres à venir serrer, par l'inter- médiaire du anchon élastique en "durit" e, les extrémités des tuyaux b, leditmanchon servant non seulement pour pro- téger le tube c, mais encore pour constituer une masse élas- tique assurant le serrage et empêchant l'écrasement dudit tube c.
Le raccord étant ainsi constitué, on engage les extrémités des tuyaux b dans ledit raccord, en les faisant passer au besoin dans deux sortes de collerettes métalliques ± engagées respectivement 'dans les extrémités du raccord, jusqu'à ce que leurs tranches se trouvent à. l'intérieur de la bague a, à une certaine distance l'une de l'autre.
De sorte que, d'une part, grâce à cet intervalle laissé entre les extrémités des tuyaux b et au jeu latéral entre celles-ci et ladite bague, lesdites extrémités peuvent se déplacer latéralement d'une certaine quantité l'une par rapport l'autre, et que, d'autre part, on ne risque pas, lors de l'engagement des tuyaux b, de décoller l'armature se trouvant à la surface interne du tube c non plus que, au cours/du fonctionnement, à la suite de secousses latérales auxquelles seraient soumis lesdits turaux b. de dété- riorer le revêtement intérieur du raccord.
Il est entendu que l'invention peut s'appliquer non seulement à 1'établissement de tuyauteries et de rac- cords souples, mais encore à celui de pièces souples, de
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toutes formes et dimensions, susceptibles d'être en contact avec un fluide, liquide ou gazeux, de nature quelconque.
Quelle que soit la pièce à laquelle l'invention est appliquée, on comprend que ladite pièce présente toutes les qualités désirables, souplesse, résistance, étanchéité, inattaquable par le fluide, avec lequel elle serait en contact, et qu'elle peut avoir, en service ou non, une durée pour ainsi dire illimitée, laquelle pièce peut être, en outre, rendue incombustible en lui faisant comprendre, lors/de son établissement, des produits ignifuges.
Comme il va de soi, et comme il ressort d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement à ceux de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant glus spécialement été indiqués; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes.