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CUBILOT
La présente invention a pour objet un cubilot d'af- finage selon le brevet principal N 280. 510 du 14 Novembre 1928, avec toutefois le perfectionnement qui consiste en ce que un ou plusieurs brûleurs à huiles lourdes débouchent dans l'espace annulaire qui fait le tour de la partie infé- rieure du cubilot, de telle sorte que les flammes de ces brûleurs, venant directement de l'extérieur, traversent cet espace annulaire en léchant d'une façon continue et intensi- ve le fer liquide qui se trouve dans ce dernier et entrent dans la cuve de fusion du cubilot en passant à travers les ouvertures supérieures pratiquées dans la maçonnerie de la cuve de cubilot, au-dessous du chargement de matière à fon- dre, à l'état solide, et en léchant directement celle-ci, et aussi en ce qu'il est prévu,
à la partie supérieure de l'en-
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veloppe à vent qui se trouve à l'intérieur du four, des as- siettes de support en dos d'âne qui sont disposées de telle façon que le produit à soumettre à la fusion y est déposé et que les flammes s'élevant du foyer d'affinage pénètrent dans la cuve de fusion, en contre-courant réel par rapport au fer fondu qui s'écoule à travers les canaux ménagés entre deux des assiettes de support et rayonnant de haut en bas depuis le milieu de la tête de l'enveloppe à vent.
Dans le cubilot d'affinage qui a fait l'objet du brevet principal, le vent de la soufflerie de même que le combustible constitué par l'huile lourde, c'est-à-dire les flammes fournies par l'huile, sont introduits à l'intérieur du four à travers l'enveloppe d'air ou enveloppe à vent.
De minutieuses expériences pratiques ont révélé que cette construction donnait des résultats particulièrement satisfai sants.
Dans les fours de plus petites dimensions et surtout dans ceux qui doivent marcher avec un foyer à coke et à huiles lourdes combinés, on peut, en considération du faible diamètre intérieur du four et en considération du faible diamètre de la chemise ou enveloppe à vent que comportent les fours de ce genre, faire passer les flammes d'huile de la présente invention, en venant aussi d'une manière corres- ondante directement de l'extérieure à travers le foyer d'affinage pour les introduire dans la cuve de fusion du cu- bilot, tandis que ma l'air réchauffé entre par l'enveloppe à vent intérieure pour assurer la combustion continue des com- bustibles.
Ce perfectionnement offre cet avantage que les cubi- lots d'affinage, dont on se sert-dans les petites usines pour de faibles rendements, peuvent être d'un diamètre beau- coup plus restreint, ce qui permet de réaliser une économie sensible de matériaux de construction en même temps que de combustible.
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Le présent cubilot d'affinage se caractérise en outre par ce fait que la tête de l'enveloppe ou chemise à vent est établie d'une manière particulière sous la forme d'une surface de dépôt du produit à fondre avec assiettes de support en dos d'âne et avec des canaux prévus entre deux des assiettes, lesquels canaux rayonnent de haut en bas en partant du milieu de la tête de l'enveloppe à air ou à vent. Le diamètre extérieur de la partie supérieure de la dite enveloppe se trouve augmenté, à l'avantage du four, grâce à cette nouvelle disposition.
En vertu de ce perfectionnement très important, la matière compacte qui peut encore, le cas échéant, tomber entre la maçonnerie de la cuve de fusion et l'enveloppe ou chemise d'air, se trouve être empêché et l'écoulement accé- léré du fer fondu à travers les canaux s'opère d'une manière encore bien plus sûre. Du fait que la matière liquéfiée passe, en contre-courant réel par rapport aux flammes qui s'élèvent, par les canaux qui se trouvent à chaque fois entre deux des assiettes da-support et qui rayonnent de haut en bas depuis le milieu de la tête de l'enveloppe à vent, tout en étant en contact aussi intimé que faire se peut avec les flammes fournies par l'huile, la matière qui coule est soumise à un bon chauffage qui est encore consi- dérablement augmenté dans le foyer d'affinage.
Le dessin annexé montre, à titre d'exemple, un ou- bilot d'affinage avec arrivée, dans la cuve de fusion, des flammes fournies par l'huile et venant directement de l'ex- térieur en passant par le foyer ou four d'affinage, et avec assiettes de support en dos d'âne avec canaux rayonnant prévus entre deux de ces assiettes à la partie supérieure de l'enveloppe à vent.
La figure 1 montre en coupe longitudinale un cubi- lot d'affinage de ce genre selon la ligne E-F.
La figure 2 montre partiellement une coupe trans-
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versale A-B avec une vue en plan de la tête de construction perfectionnée de l'enveloppe à vent, partie en coupe trans- versale suivant C-D.
Un ou plusieurs brûleurs spéciaux k servant à produi- re les flammes d'huiles sont disposés sur la périphérie du foyer d'affinage.5, et cela d'une manière appropriée. A la tête et sur la périphérie de l'enveloppe ou chemise à vent a, on voit les assiettes de support m, établies en fonne de dos d'âne, d'entre lesquelles partent en rayonnant les canaux n.
Sur les assiettes en dos d'âne se dépose la matière à fondre livrée depuis la plateforme du gueulard par un dispositif approprié.
Lorsque le cubilot est en service, les flammes pénè- trent tout d'abord dans le foyer ou fourneau d'affinage.5, y raffinent le bain liquide et arrivent ensuite par les ouvertu- res i au fer qui s'écoule, et cela en. contre-courant par rap- port à celui-ci et en contact constant le plus intime avec lui, à travers les canaux rayonnants n dans la cuve de fusion f. De cette dernière, les gaz chauds passent dans la cheminée d'où ils sont évacués d'une manière appropriée en vue d'un traitement ultérieur éventuel. De même que dans ce cubilot d'affinage, on peut, comme cela est représenté schématique- ment sur le dessin, employer un brûleur à tuyères multiples pour foyer intérieur.
Le chargement interrompu et les opérations de fusion et d'affinage s'opèrent dans le présent cubilot exactement de la même manière que dans celui qui a fait l'objet du brevet principal N 280. 510 du 14 Novembre 1928, avec cette seule différence que dans ce dernier les flammes de chauffage arri- vent de dedans en dehors, à travers la cuve dans le foyer ou fourneau d'affinage, alors que, au contraire, dans le four ou cubilot, objet de la présente invention, les flammes de chauf- fage arrivent de dehors en dedans, à travers le foyer d'affina. ge, dans le cubilot.
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Le cubilot d'affinage peut être employé pour'là fabrication de fonte d'acier, de la fonte douce; de la fonte grise et de la fonte métallique, ainsi que dans l'industrie céramique, comme par exemple pour la fusion du verre et des émaux de tous genres.