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Installation de chauffage
Cette invention se rapporte à une installation automa- tique tharmc-électrique utilisant de la vapeur et de l'air et à un appareil automatique pour le contrôle de cette ins- tallation.
Dans cette installation, chaque radiateur peut présenter une décharge parfaitement libre, purgeant tant l'air que l'eau en tout temps, et peut utiliser le rayonnement complet à ,l'a température maximum, lorsque c'est nécessaire, mais lorsqu'il laisse passer le premier jet de vapeur vive dams la conduite de retour, la soupape automatique disposée à
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l'extrémité d'entrée de ce radiateur ést fartage par un thermostat ou un interrupteur électrique sensible, fixé exérieu- rement au raccord de retour du radiateur.
Une caractéristique importante réside dans le contrôle électrique précis de l'alcool qui agit sur la diaphragme à l'aide duquel on peut actionner une soupape de dimensions ou de puissance quelconques en dépensant moins de 1/20 de watt pour une variation de température inférieure à 1 F ou 5/90C.
L'un des buts de la présente invention est d'assurer un contrôle électrique commode, simple et efficace d'un groupe de radiateur au moyen d'un simple thermostat à paroi de contact et d'un système de circuits très simple, et au moyen d'un contacteur thermo-électrique fixé à la sortie de cha- que radiateur, de manière à amener un radiateur quelconque du groupe à fermer momentanément sa soupape d'admission in- dividuelle chaque fois que de la vapeur vive commence à s'écouler de ce radiateur dans la conduite (le retour, évitant ainsi l'emploi de purgeurs de retour désagréables et coûteux.
D'autres buts de l'invention ressortiront de la descrip- %ion ci-dessous.
Dans les dessins annexés :
Figure 1 est une vue schématique de l'installation.
Figure 2 est une coupe verticale médiane du dispositif Soupape de contrôle de vapeur, certains organes étant re- présentés en élévation et la soupape se trouvant dans la position d'ouverture.
Figure 3 est une élévation de face de l'extrémité de la figure 1 correspondant à la calotte ou au chapeau du corps de soupape.
Figure 4 montre loupape dans la position de fermeture.
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Figure 5 est une vue en plan de la figure 4.
Figure 6 est une coupe transversale suivant la ligne 6-6 de la, figure 4.
Figure 7 est une vue de détail en coupe suivant la ligne 7-7 de la figure 2.
Figura 8 est une vue de détail en ooupe suivant les
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Figure 9 est une vue en coupe, partiellement en éléva- tion, d'une modification du mécanisme de commande de la soupape.
Figure 10 est une coupe suivant la ligne 10-10 de la figure 9.
Figure 11 est une vue en plan du raccord de l'extrémité
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ri retour , ot da l'1ntl-lr't'uptllur t119rraOkJtat1ru9..
Figura 12 est une vue en coupe suivant la ligne 12-12 de la figure 11.
Figure 13 est une coupe transversale suivant les li- gnes 13-13 de la figure 12.
Figure 14 est une vue en coupe suivant la ligne 14-14 de la figure 12.,
Le corps de soupape V qui est fixé à l'extrémité d'en- trée au radiateur est pourvu d'un chapeau amovible X@ assujetti au moyen d'une série de vis 4. Une chambre à diaphragme chaude 1 est formée à, l'intérieur de ce chapeau par un dia- phragme à rebord 5 enchâssé dans une rainure circulaire 6 de la face de ce chapeau. Des tubes supérieurs et inférieurs 7 et 8, mauvais conducteurs de la chaleur, en mailleohort, font communiquer cette chambre chaude avec une chambre froide 2 qui est pourvue d'un alésage vertical formé dans une colonne -Barrée en laiton 9. Des plaques de refroidissement, en fer 10
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et en 1&ttmn 11, sont f1xéeo/'conce.atr1queIllent à. cette colonne.
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A la partie inférieure de cette dernière et concentriquemen à la chambre alésée 2 se trouve un alésage plus petit dont l'épaulement supérieur forme le siège d'une soupape à (:bille magnétique..3. Deux broches en fer 10' et 11' dépassant les côtés postérieur et antérieur de cette colonne et elles sont décalées par rapport à la cambre centrale de cette dernière comme c'est représenté sur la figura 8. La broche 10' établit une connexion magnétique avec la plaque de fer 10 et la broche 11' traverse la plaque de laiton 11 et établit une connexion magnétique avec une pièce polaire magnétique 12 d'un électro- aimant de grande résistance M, pourvu d'un noyau en fer plat 13, dont l'extrémité inférieure est vissée dans cette pièce polaire.
L'extrémité supérieure de ce noyau est replies vers l'arrière ot se présente BOUS forme 4.une fourche dont les deux branches peuvent passer à travers des ouvertures dans la plaque 11 et établissent une connexion magnétique avec la plaque de fer 10 en passant de part et d'autre de la co- lonne de chazabre centrale 9. Entre le chapeau chaud et le disque de refroidissement 10 est fixé un disque isolant 15, servant d'écran protecteur contre la chaleur.
De l'alcool est introduit dans la chambre froide 2 au moyen d'un compte-goutte. Cette chambre est ensuite fermée à l'aide d'une vis conique 14. On fait alors passer le cou- rant à travers 1'électro-aimant de manière à soulever la sou- pape ou bille 3, pour permettre à l'alcool de s'écouler li- brement clans la chambre chaude 1. Après quelques instants, on évacue l'air de la totalité de la chambre à pression dif- férentielle en desse la vis obturatrice 14 pendant quel- que temps, après quoi le mécanisme se trouve dans les con- ditions voulues de fonctionnement.
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Chaque fois que la soupape à bille est soulevée et aussi longtemps qu'elle est soulevée par l'excitation de 1'électro-aimant, l'alcool passe librement dans la chambre chaude à diaphragme en dilatant le diaphragme 5 auquel il fait prendre la position représentée sur les figures 4, et 5, par suite de sa tension de vapeur, qui est de 20 livres environ, de manière à repousser la plongeur 16 vers l'avant pour fermer la soupape, Ainsi qu'on peut la voir en comparant les aeux pcsitions extrêmes représentées sur les figures 2 et 4, la première partie de cette course du plongeur l'amené à rencontrer les points 17 du bras court d'un levier fourchu 17 et@lesté, articulé sur un ou plusieurs pivots coulissants 17a,
sa dépeçant dans des rainures 21 et fixés à un collier 19 monté (le manière à pouvoir coulisser à l'inférieur d'un tube de guidage 24 fixé à un corps ou une plaque rectan- gulaire 25 qui est ajustée dans la boite de soupape.
Les rainures 21 permettent aux pivots de se déplacer avec le collier longitudinalement dans le tube de guidage fixe en surmontant l'action d'un ressort comprimé 20 s'appuyant l'une de ses extrémités sur l'extrémité recourbée ou les rebords 24a du tube de guidage et s'appliquant à l'autre extrémité sur le collier 19, de sorte que la tendance de ce.ressort est de maintenir le collier en arrière en repous- sant les pivots 17a aux extrémités externes des rainures comme c'est représenté sur la figure 2e Le bras de levier 17 est relié à la tige 23 de la soupape d'admission de va- peur 22 par un maillon ou anneau de fil métallique 18 arti- culé à ces organes,' La tige de la oupape est creuse et peut coulisser à l'intérieur du ressort et du tube de guidage 24.
Un prolongement 16' de la tige de guidage de la tête d plon- geur 16 s'ajuste à. frottement doux dans cette tige de soupape
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creusa et dans le collier 19 en permettant au plongeur de se déplacer librement.
La tension du ressort 20 est telle que celui-ci résiste au déplacement initial.= du collier 19, c'est-à-dire lorsque la pression du plongeur 16 sur les pointes 17' du levier lesté 17 commence à s'exercer; par conséquent, lors de ce dépla- cement initial du plongeur les pivots sont empêchés de glisser vers l'arrière dans les rainures 21, de sorte que ce déplacement initiale de la première partie de la course du plongeur 16 provoque le basculement du levier 17 de bas en haut de la position représentée sur la figure 2 dans la position représentée sur la figure 4, ce résultat étant dû à l'action du plongeur sur les bras courts ou pointes 17' du levier fourchu 17.
Le pivotement de bas en haut du levier provoqua un déplacement rapide et multiplié de la soupape 22 vers sa position de fermeture, par suite de l'action (le genouillère du bras de levier 17 et du maillon 18 se dépla- çant de leur position angulaire représentée sur la figure 2 à leur position de point mort de la figure 4. Un faible dé- placement du diaphragme 5 suffit pour redresser ces bras 17, 18 et appliquer librement la soupape 22 sur son siège car le déplacement du plongeur est multiplié par la connexion à genouillère 17 et 18. Le maillon 18 présente une certaine élasticité et la soupape est pourvue d'un disque 22 en ma- tière flexible pour assurer un joint étanche sous l'effet de la compression.
La pression finale est exercée par le plongeur 16 lorsqu'il continue à exécuter son mouvement de fermeture sous la pression complète du diaphragme, après que les actions ci-dessus décrites se sont produites. Ce déplace- ment finalest faible, car il suffit d'assurer une ferme
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application de la soupape. Dans ctte action finales les organes 17 et 18 se meuvent d'une pièce vers la gauche, les pivots 17a se déplaçant à cet effet dans les rainures du tube de guidage 24, tandis que le ressort 20 fléchit sous la pres- sion croissante du collier 19.
Le mécanisme qui vient d'être décrit est construit de manière à former un tout qu'on peut manier d'une pièce pour le montage où le démontage,
Lorsque 1 électro-aimant est désaimante; la soupape à bille tomba sur son siège et en quelques instants la totalité de l'alcool s'évapore de la chambre à diaphragme et se con- dense à l'intérieur de la chambre à réfrigeration d'air,2 dans laquelle il passe par le tube de retour isolant 7, après quoi la diaphragme revient en arrière, en libérant la tige de soupape verrouillée, de manière à permettre au levier lesté de tomber et d'entraîner la soupape en l'écartant de son siège par l'intermédiaire du maillon 18.
On comprendra qua le diaphragme 5 en bronze phosphoreux étant très mince et flexible, on a ménagé pour la supporter et le mettre à l'abri des détériorations, un renflement 27 sur le chapeau et on lui a donné une forme semblable au diaphragme détendu de manière à ce qu'il s'adapte complè- tement à ce dernier et le supporta pour éviter toute détério- ration.
Pour assurer un libre écoulement de l'alcool et de ses vapeurs sur toute l'étendue de la chambra à diaphragme lorsque celui-ci est détendu, on a ménagé un conduit verti- cal 28 dans la face de ce renflement ( Figures 4 et 5),
La tête de soupape coulée 33 présente un moyeu en saillie rainuré 34 qui est fileté extérieurement de manière que le disque de soupape plastiqua 22a puisse être facilement et
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fermement serré sur la tête au moyen dû contre-disque fileté 35. Ce moyeu est taraudé intérieurement de manière à former une connexion ajustable avec la tige de soupape filetée,23, La rainure 37 (voir figure 5) est ménagée dans ce moyeu pour recevoir la goupille de verrouillage 36 qui est introduite et assujettie dans le trou par l'intermédiaire de la tige de soupape, après que la mise en position voulue ait été assurée.
Des rainures 38,38 sont ménagées dans le corps de support étoilé 25 ( voir figure 6) pour les déplacements du levier à fourche 17.
L'action thermostatique du mécanisme de commande du le- vier amortisseur, représenté sur les figures 9 et 10 est Identique à celle du mécanisme qui commande la soupape dé- crite ci-dessus. Elle n'en diffère que par la manière dont la chaleur est transmise à la pièce de fonte X' et par le fait que dans ce dernier mécanisme l'action du diaphragme s'exerce sur un levier 32 au lieu de s'exercer sur un méca- nisme servant à appliquer la soupape sur son siège.
Le mode de transmission de la chaleur à ce mécanisme consiste à former autour de la boita X' un conduit de vapeur 29 au moyen d'une pièce an fonte annulaire 30 qui s'ajuste sur la périphérie de cette boite et est pourvue à son extrémité inférieure d'un raccord taraudé servant à l'introduction d'un tuyau de vapeur ; pour faciliter également l'évacuation de l'air de l'anneau de vapeur, on incorpore un court tube 31 dans l'appareil.
Si l'on se rapporte au détail du thermostat du tuyau de retour représenté sur les figures 11 à 14, qui est fixé à l'extrémité de retour des radiateurs en vue de supprimer
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la nécessité des purgeurs de vapeur, H désigne un tuyau de faible longueur, à peu près Horizontal, en une matière mauvaise conductrice de la chaleur, de préférence du mail- lechort. Ce tube est fixé à l'extrémité postérieure au moyen d'un grand disque de refroidissement H' qui y est en- castré.
Son autre extrémité est pourvue d'une buselure fi- letée H", destinée à être fixée au coude de retour ou rac- cord E du radiateur, monté à l'extrémité postérieure en con- nexion thermique intime avec celui-ci, et près de cette plaque froide H' se trouve un petit obturateur thermostati- que T3 réglé de manière à actionner le bras interrupteur A de bas en haut et de haut en bas pour une température comprise entre 160 et 810 F ( 72 et 84 C), de préférence d'une manière brusque,
mais ceci n'est pas essentiel étant donné que le moment du fonctionnement ou la température de cet élément n'est pas très critique en raison de la grande et rapide variation de température à l'endroit où est placé cet élément thermostatique qui peut convenable- ment être d'un type connu en bi-métal au lieu d'être du type à fermeture à alcool comma c'est représenté.
L'interrupteur A est monté avec son contact à ressort VIsur un bloc Isolant 1' et est relié par le conducteur V" à la borne de la bobine de l'électro-aimant de l'extré- mité du radiateur correspondant à la soupape.
Lorsque le radiateur se trouve à cette température ma- ximum et est complètement rempli de vapeur, sans que de la vapeur vive s'écoule par le raccord de retour E, l'extrémité postérieure du tube A se trouve à. une température de 100 F,
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( 45 C) mais au premier passage de vapeur vive à travers ce raccord) l'air et la vapeur sont chassés du'tube H par la vapeur vive par suite de la plus grande légèreté de celle- ci, et la température à l'extrémité postérieure de ce tube
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s'élève À environ 100<'.
( 37*o) ou â environ 2100 F ( 99 0) après quoi le thermostat T3 exerçant une pression sur la pièce isolante I et son bras interrupteur dégage le fil v
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de 1'ài<aairo-aiwent au .La connexion 1 au tlJ.U,L'lil(J.:jt4t' /lUl'tJilot ro- lie le fil V"de 1'électro-aimant directement au conducteur B"de la batterie pendant quelques minutes, fermant la sou- papa d'admission 22 jusqu'à ce que l'air ait de nouveau rempli ce tube de chauffage H, ce dernier se refroidissant alors rapidement de manière à rétablir la connexion normale
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du circuit T Il V et â placer le mécanisme de commande de la soupape d'admission sous le contrôle du thermostat de la chambre,
Pour envelopper et protéger ce commutateur thermostati- que et ses connecteurs de circuit) on emploie un capot cou- lissant convenable T2.
Ce tube H dirigé directement vers l'arrière jusqu'au mur de la chambre constitue un conduit approprié, bien visible et solide, pour conduire les fils de connexion au tableau au radiateur.
Ce tube de chauffage H fonctionne d'une manière satis- faisante quelle que soit sa position, tant que son extrê- mité fermes ne se trouve pas plus bas que son embouchure, mais il est préférable de le disposa* horizontalement, comme c'est représenté.
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1 La fonotionnonont do oatta inutal.Lation si Viuible sur
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la figure l, qui montre une installation de chauffage com- plète avec chaudière en soussole et deux chambres chauffées la partie supérieure, dont l'une, celle de gauche est chauffée directement par deux radiateurs ordinaires,tandis que l'autre, celle de droite est chauffée indirectement par un radiateur enfermé verticalement dans une boîte en-dessous du plancher, montrant comment différentes parties d'un bâ- timent peuvent être chauffées, à volonté, soit directement, soit indirectement;
par la même installation de chauffage et être simultanément ventilées sous un contrôle thermosta- tique au moyen du présent dispositif de contrôle électrique de précision très souple et très simple .alimente par deux ou trois batteries d'accumulateurs ou un transformateur à cloche ne nécessitant que des frais d'entretien négligeables.
La boite verticale H-A, destinée à recevoir le radia- teur, décharge son courant d'air chaud dans la chambre à sa partie supérieure et est reliée à la partie inférieure à un carneau fixe 9 pourvu d'une ouverture R-A de re-circulation
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d'air, e ol>munun1quant AV'g 1p AïlF1 I1P getteçs g1"Hl.rn1;l:;t1=l at M'aniomç4nt avec l'atmosphère extérieure par un conduit d'air froid C-A; ce dernier conduit est commandé par un registre D actionné par l'intermédiaire de la chaine DU et du levier L, par les
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déplacements du'diaphragme du mécanisme thermo-électrique D'.
Ce mécanisme est représenté sur la figure 9.
Lorsque la température de la chambre s'élève d'une
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fraction lie degré, au-dessus du point peur J.AQ\H3J, J,A ttuH'IIIQS- tat mural T' a été réglé, ce dernier ferme le circuit de la batterie par le fil conducteur Vu et l'électro-aimant M du mécanisme à diaphragme D' actionné thermiquement, qui à son tour soulevé la levier L de manière à ouvrir le registre D
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dans le conduit H-A, admettant ainsi de m'air 2'rais à basse température de l'extérieur du bâtiment, 1.!air vicié étant éacué de la chambre par l'ouverture F-A.
Dans la partie à rayonnement direct de l'installation, il est préférable d'utiliser la disposition représentée, consistant en un groupe de radiateurs, contrôlés suivant la température de la chambre, par un thermostat mural T réagis- sant sur les soupapes d'admission V du radiateur, à la tem- pérature désirée de la chambre, plutôt que d'employer le pur- geur de vapeur S-T appliqué au radiateur indirect.
On a représenté les " radiateurs directs u comme étant pourvus de raccords de sortie latéraux E qui les relient librement aux tuyaux de retour R à la chaudière. Dans ces sorties latérales sont vissés les courts thermostats de tuyaux T2 et T2 qui comprennent des tuyaux H comme cela a été décrit précédemment,.s'étendant vers l'arrière jusqu'à. proximité du mur, d'ou partant las trois conducteurs électri- ques qui sont reliés aux bornes d'un commutateur thermostati- que à deux contacts à l'intérieur du capot de chacun d'eux.
Les conducteurs V" des bobines d'électro-aimant M sont raccordés directement aux bras de commutateur, qui se trou- vent normalement en contact avec les bornes I" reliées aux conducteurs T" du thermostat; par conséquent, lorsque la température de la chambre s'élève à la valeur normale et que la thermostat T est en contact avec le conducteur D" de la batterie, le courant passe à travers les bobines d'aimants dans le réseau de tuyaux par lesquels les extrémités in- ternes de cette bobine sont mises à la terre et la vapeur est coupée jusqu'à ce que le circuit soit de nouveau ouvert par .ce thermostat,
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Toutefois, si l'un ou l'autre des radiateurs commence à un moment quelconque à décharger de la vapeur vive ,
tra- vers le raccord de retour E avant que la chambre soit suf- fisamment chaude pour provoquer la fermeture du thermostat mural, la vapeur vive refoule l'air de l'extrémité en cul de sac du thermostat de tuyauet branche momentanément cet- te connexion d'électro-aimant directement sur le conducteur de la batterie, coupant l'arrivée de la vapeur jusqu'à ce que ce raccord de retour et le tuyau en cul de sac se soient de nouveau remplie d'air et se soient refroidis suffisamment pour se déconnecter du conducteur de la batterie.,
Bien qu'on ait représenté les conduites de retour de cette installation comme s'ouvrant librement dans le car- neau de la cheminée 0 au point C' par les tuyaux C",
ce qui produit une aspiration modérée sur le retour, il est évi- dent qu'on peut créer l'aspiration de toute autre manière convenablé.
Q,ue le dispositif thermo-électromagnétique commande la soupape d'admission aux radiateurs ou le registre D, on cons- tatera pr ce qui précède que dans les deux cas l'action de chauffage du radiateur est réglée dans l'un des cas en cou- pant la vapeur et en en renversant le sens du courant et dans l'autre cas en modificant le passage de l'air au radiateur, le résultat étant dans chaque cas le contrôle de la tempéra- ture de la chambre.
En d'autres termes,le présent dispositif commande une soupape de réglage de la chaleur, que celle-ci soit utilisée conjointement avec un radiateur ou avec d'autres appareils de chauffage,peu importe que cette soupape ait la forme représentée pour commander une arrivée de vapeur, ou une au-
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tre forme telle que par exemple celle d'un registre.
Quand l'installation fonctionne on obtient instantané- ment une pression de vapeur d'environ 20 livres ( 1,5k)pour fermer la soupape ou commander le registre, à toute tempé- rature désirée de la chambre, à l'intérieur d'une chambre chaude à diaphragme hermétiquement close, au moyen de l'ac- tion de détente précise d'une petite soupape à bille magné- tique, ne consommant que 1/20 de watt par soupape, actionnée par un thermostat à distance.
Le soulèvement de cette bille à bouchage hermétique, lorsque le thermostat mural du groupe ferme sont circuit, permet dans chaque soupape à une petite charge d'alcool de s'écouler librement d'une chambre refroidie par l'air fixée à l'extérieur du chapeau, de la soupape dans une chambre chaude à diaphragme située à l'intérieur de ce chapeau, pro- duisant ainsi la pression de vapeur qui dilate le diaphragme.
Aussi longtemps que la bielle reste soulevée permettant à la totalité de l'alcool condensé de retourner librement dans la chambre chaude, la pression du diaphragme maintient la soupape de vapeur fermée.
Toutefois, aussitôt que la température de la chambre tombe d'une fraction de degré en-dessous du point pour le- quel le thermostat mural a été réglé, le circuit de la bobine de l'électro-aimant externe s'ouvre, de manière que la. taille tombe sur' son siège empêchant toute nouvelle quantité du produit de la condensation de retourner dans la chambre à dia- phragme et de s'accumuler rapidement dans la chambre refroidie externe, de telle sorte qu'au bout de deux minutes la chambre à diaphragme redevient sèche et s'affaisse en ouvrant de
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nouveau la vapeur.
Chaque fois qu'un élément quelconque représenté ici dans son application à une forrae d'exécution de 1 appareil, est susceptible d'être remplacé par un autre mode d'exécu- tion on peut l'imaginer sous cette autre former Par exemple, le chapeau de la figure 2 peut être remplacé par le chapeau de la figure 9 pourvu de son conduit de chauffage à vapeur.
Ainsi qu'on l'a mentionné précédemment, la chambre re- froidie présente la forme d'une colonne de section trans- versale carrée. Elle est pourvue d'un alésage cylindrique, dont l'axe est vertical de façon qu'une quantite relativement faible de fluide dilatable forme une colonne de hauteur con- siderable au-dessus du tuyau ou de la lumière 8. La soupape à bille est elle-même d'un emploi très avantageux dans ces conditions, étant donné que comme c'est représenté elle ne prend que peu de place et est actionnée par 1'électro-aimant, celui-ci pouvant être logé entièrement à l'extérieur de l'alé- sage de la chambre froide, laissant :1,'intérieur de cette der- nière entièrement dégagé, de façon à ce qu'elle puisse être occupée par la colonne de fluide.
Cette chambre froide se trou- ve horizontalement dans le prolongement de l'axe de la chambre chaude et dans la forme représentée sur la figure 1, la sou- pape d'entrée de la vapeur, la chambre chaude, la chambre de refroidissement et le dispositif de commande électro-ma- gnétique sont tous situés dans le même plan horizontal,Bien qu'on puisse employer un liquide volatil approprié quelconque, il est préférable d'utiliser de l'alcool de bois avec une certaine teneur en acétone pour assurer le maximum de pres- sion et d'effet.
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Pour obtonir 1M rnMai..stzr ronultutsf pratiques au 1l1oyan
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de la soupape de vapeur ci-dessus décrite, particulièrement si celle-ci doit être employée dans un tuyau, le diaphragme
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de cornaande sera oOflutruit 0011UilU celui .exdsnt lui, t1U préférence au moyen d'une plaque élastique unie lui, de cuvette en bronze phosphoreux présentant normalement une con- cavité lorsqu'elle est détendue de façon que la pression ef- fective nécessaire pour la repousser au-delà de son centre dans la position tendue convexe ou bombée soit notablement plus grande que celle nécessaire pour la maintenir détendue.
Inversement, la résistance du passage de la position bombée à la position détendue est suffisante pour nécessiter une réduction considérable de la pression interne pour lui faire quitter la position bombée lorsque la détente s'effectue; de ce changement de forme et de cet effet élastique il ré- sulte que la pression intérieure agissant sur le condenseur pendant le cycle de la détente est aussi grande ou plus gran-
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de Vc3ts .Lt.!p phtil;1C1j;j fino.J-ctM ctI la a6tonta quo mi "f1111t trin- que le diaphragme se détend .
De même, pendant le cycle de dilatation, pa pression interne initiale réagissant sur le condenseur est aussi grande ou plus grande que celle nécessaire pour détendre complètement le diaphragme et maintenir la soupape sur son siège.
Autrement, si on employait un diaphragme commun ne pos- sédant pas ces propriétés, l'effet résultant lors de la fer- meture serait trop lent.
Plus spécialement lors de l'ouverture, il y a une pério- de assez longue durant laquelle la soupape reste librement ou indéfiniment sur son siège, provoquant l'interception, des accumulations d'eau et des gargouillement.%) tandis que le
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condenseur réduit lentement la pression interne, cette pério- de$ avec une construction défavorbale, se prolonge assez long- temps par suite de ce que pour chaque légère diminution de la pression interne la condensation est arrêtée jusqu'à ce que la température du condenseur soit encore tombée davantage, ce qui a pour effet de donner lieu à une action hésitante;
tandis que au moyen de la disposition préférée à diaphragme qui est représentée, la pression de condensation finale pour la détente est considérablement plus grande que la pression au départ, ce qui donne lieu à une ouverture très rapide de la soupape dès que ce mouvement a commencés
La soupape à bille actionnée électromagnétiquement est d'un usage particulièrement avantageux dans la combinaison ici décrite où il est désirable d'une part d'employer un faible courant qui puisse persister économiquement pendant le laps de temps nécessaire pour changer la température au thermostat et où il faut d'autre part,
que le circuit res- te ouvert assez longtemps pour que la fermeture de la soupape persiste pendant le laps de temps suffisant pour abaisser la température du radiateur dans la mesure voulue pour abaisser celle de la chambre.
Aussi longtemps que la soupape à bille reste ouverte le fluide volatil s'écoule de la chambre froide dans la cham- bre chaude et a l'état de vapeur de la chambre chaude de nouveau dans la chambre froids, où il se condense et recommen- ce le circuit, maintenant ainsi la soupape de vapeur fermée.
La soupape à bille doit rester ouverte pour permettre ce fonctionnement et par conséquent, à moins qu'on utilise un courant faible pour ouvrir la soupape , bille, le résultat sera aussi peu économique que celui qu'on obtient lorsqu'on
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emploie un courant intense.
L'invention n'est pas limitée à une chambre chaude pré- sentant la, forme représentée, étant donné que celle-ci peut être composée d'un compartiment dans lequel le liquide s'é- coule et d'ou les vapeurs passent dans un second compartiment pourvu d'un ou de plusieurs diaphragmes d'où les vapeurs re- viennent à travers le compartiment mentionné en premier lieu dans la chambre froide.
Pendant son fonctionnement, la soupape bille est d'abord attirée légèrement sur le côté de son siège et contre la paroi de son conduit à alésage vertical par les pièces polaires dont/Les faces s'adaptent parfaitement à cette paroi et forment une petite parti.e de celle-ci,
Après ce mouvement initial, la bille roule par inertie de bas en haut contre le côté de ce conduit et de la pièce polaire qui en fait partie.
Lors de la désaimantation des pièces polaires, la bille magnétisée commence par rouler de haut en bas@ acquérant une inertie suffisante pour se détacher des pièces polaires et se replacer sur son siège.