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"Démarreur pour moteurs à combustion interne applicable notamment aux moteurs d'avions"
Cette invention a trait aux démarreurs pour moteurs, par exemple pour moteurs à:combustion interne, et est en particulier avantageusement applicable aux moteurs d'a- vion son but étant d'établir un appareil simple, effica- ce et sûr qui puisse être commandé soit manuellement, soit mécaniquement, soit à la dois manuellement et mécaniquement Le démarreur suivant l'invention est caractérisé en par- tie par le fait que le mécanisme réoepteur élastique du démarreur est placé et monté sensiblement directement sur une pièce rotative faisant partie du moteur à lancer,
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comme par exemple le vilebrequin de ce moteur, de telle sorte que ce mécanisme utilise un espace situé à l'in- térieur du carter ou voisin du carter, espace qui, autre- ment, ne serait pas utilisé . Ceci permet en outre d'éta- blir ce mécanisme sous forme d'un ensemble complet en soi et de diminuer d'une façon correspondante la longueur du démarreur lui-même, qui est assujetti au carter .
Cette disposition procure en outre d'autres avantages d'ordre oonstruotif et fonctionnel, avantages qui seront mis en évidence au cours de la description donnée ci-après , L'invention est en outre caractérisée par l'application de ce mécanisme élastique pour constituer la liaison mo- trice entre le moteur et un appareil auxiliaire tel qu'une génératrice électrique, des moyens étant préférablement prévus, dans un mécanisme de ce genre, pour que le pou- voir de transmission de couple qu'il possède dans le sens correspondant au démarrage du moteur diffère de celui qu'il possède dans le sens correspondant à la commande de la génératrice, le pouvoir de transmission de couple étant le plus élevé dans le premier des deux sens susmen- tionnés .
En outre, le mode de réalisation actuellement préféré du démarreur suivant l'invention comprend un dis- positif d'inertie qui est combiné avec certains mécanismes du démarreur, en particulier l'engrenage réducteur employé par ce dispositif d'inertie, bien que cette oaractéris- tique, de même que la caractéristique se rapportant à la commande d'une génératrice., ne constituent pas des carac- téristiques essentielles de la présente invention .
Dans le mode de réalisation préféré de l'invention, qui va être décrit et représenté à titre d'exemple, le
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démarreur comprend une transmission eu mécanisme compre- nant un organe moteur aligné axialement avec le vilebre- quin ou organe équivalent du moteur à faire démarrer et agencé pour lancer cet organe par l'entremise d'un méca- nisme d'entraînement élastique qui, au lieu de faire par- tie du démarreur proprement dit, est monté sur ledit vilebrequin, un dispositif convenable, qui peut être manuel et(ou) mécanique (par exemple un moteur électrique) étant prévu pour actionner le démarreur .
Le dispositif mécanique et le dispositif manuel peuvent être combinés dans le même appareil de façon qu'ils puissent être utili- sés séparément ou conjointement, suivant qu'on le désire ; ou bien l'appareil peut être muni uniquement de l'un quel- conque de ces deux dispositifs, toutes ces variantes étant représentées dans les dessins annexés , En outre, le mode de réalisation préféré comprend un dispositif d'inertie tel qu'un volant qui, dans la présente construction, cons- titue an élément de l'engrenage réducteur du démarreur ; il comprend aussi, à titre de caractéristique, l'utilisa- tion du mécanisme d'entraînement élastique pour constituer la liaison motrice entre le moteur et la génératrice éleo- trique .
En ce qui concerne les caractéristiques générales de l'invention, c'est-à-dire le fait de disposer le méca- nisme récepteur ou d'entraînement élastique sur le vile- brequin ou organe équivalent du moteur, la construction particulière du démarreur peut être de tout genre oonve- nable, mais il est préférable d'adopter la construction pratique représentée dans les dessins et qui sera décrite ci-après d'une façon détaillée .
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Dans les dessins annexés :
Fig. 1 est une coupe verticale du démarreur sui- vant l'invention, cette coupe étant prise suivant une li- gne brisée pour montrer le dispositif manuel dans le même plan bien qu'il soit en réalité situé perpendiculairement à la position représentée .
Fig. 2 est une élévation à plus petite échelle représentant la génératrice et les pièces associées .
Fig. 3 et 4 sont des coupes transversales suivant les lignes de coupes correspondantes de la figure 1, en regardant dans le sens des flèches .
Fig. 5 et 6 sont des détails de l'écrou ,
Fig. 7 est une vue analogue à la figure 1 mais dans laquelle la génératrice électrique et sa commande n'ont pas été représentées .
Fig. 8 est une vue analogue aux figures 1 et 7 mais représente le dispositif mécanique servant à action- ner l'appareil et comprenant l'application d'un dispositif d'inertie ,
Fig. 9 est une vue analogue à la figure 8 mais à une éohelle plus grande, le dispositif d'inertie n'étant pas représenté .
Fig. 10 est une vue analogue à la figure 1 mais représente une construction employant à la fois le dispo- sitif mécanique et le dispositif manuel dans le même appareil .
Fig. 11 est un détail d'une partie de la figure 10.
On décrira d'abord le mode de réalisation particulier représenté dans les figures 1 à 6, en commençant par le démarreur proprement dit , Ce démarreur est placé dans une
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boite principale 1 qui est convenablement supportée en raison du fait qu'elle est fixée amoviblement au carter
2 du moteur d'une manière convenable, par exemple à l'aide de boulons 3 . Uette botte est munie d'une plaque d'extré- mité 4 fixée à l'aide de vis 5 et contenant des roulements servant à supporter des organes rotatifs qui seront décrits plus loin, cette plaque supportant en outre un carter ou prolongement de boîte 6 fixé à ladite plaque par des vis 7 et servant à supporter et envelopper certaines pièces du dispositif manuel .
L'organe moteur proprement dit du démarreur comprend un arbre 8 qui peut tourner et se mouvoir longitudinalement et un organe d'embrayage 9 monté à l'une des extrémités de cet arbre pour se mouvoir longitudinalement à lui et tourner avec lui grâce à un assemblage 10 à tenon et mor- taise . Une barre à commande manuelle 11 traversant oen- tralement l'arbre 8 et l'organe d'embrayage 9 est reliée mécaniquement à cet organe, des moyens étant toutefois prévus grâce auxquels ledit organe peut posséder un mou- vement indépendant sur son arbre 8 et sur la barre 11 en antagonisme à la tension d'un ressort à boudin 12 .Un écrou 13 fixé à l'extrémité externe de la barre 11 limite le mouvement de l'organe d'embrayage vers J'extérieur .
Bet organe constitue un des éléments d'un embrayage à griffes et est muni de griffes 14 sur sa face externe .
Dans la présente construction, l'arbre 8 est relié par un pas de vis aux pièces conjuguées de la transmission.
A cet effet, cet arbre est constitué par une vis dont le filetage 15 coopère aveo un taraudage correspondant 16 d'une douille 17 qui se comporte à la façon d'un éorou qui
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peut tourner mais ne peut pas se déplacer longitudinale- ment . Cette douille 17 est montée pour tourner dans des roulements à billes 18 montés dans l'ouverture centrale de la plaque 4 ainsi que dans un ooussinet 19 .
La douille 17 est accouplée à son extrémité externe avec une roue d'angle 20 agencée pour être actionnée par un dispositif convenable à commande manuelle qui comprend ici un pignon d'angle correspondant 21 fixé à un arbre de démarrage 22 . Cet arbre 22 est supporté par des rou- lements 23 et 24 dans le bottier 6 et fait saillie laté- ralement hors de l'appareil, son extrémité saillante étant munie de manetons 25 grâce auxquels il est possible de faire tourner manuellement ledit arbre 22, à l'aide d'une manivelle emboîtée sur lui, en vue d'actionner l'arbre 8 et l'organe d'embrayage 9 .
Ce mode'de réalisation est muni d'un dispositif d'i- nertie et d'un réducteur de vitesse, par exemple à engre- nage , Pour rendre la construction compacte et solide, la douille 17 constitue un élément de ce réducteur . tomme représenté, la douille est munie près de son extrémité externe d'un rebord périphérique 26 qui est lui-même muni d'un rebord cylindrique 27 présentant une denture interne faisant partie dudit engrenage réducteur . Une roue fixe à denture interne 28 est fixée à l'intérieur de la boite 1 par des vis 29, son diamètre étant approximativement le même que celui de la roue 27 mais les deux roues étant espacées l'une de l'autre .
L'engrenage réducteur est du type planétaire, les pignons satellites 30 étant montés sur des axes 31 qui sont montés eux-mêmes pans une cage constituée par deux plaques parallèles 32 supportées par
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des roulements 33 . Les pignons 30 sont munis de deux dentures périphériques 34 et 35 dont les nombres de dents diffèrent, la denture de gauche 35 ayant une dent de plus que la denture de droite, en vue d'une réduction de vites- se, une différence correspondante étant prévue dans les nombres de dents des deux roues à denture interne . Les plaques 32 sont maintenues convenablement espacées par des boulons 36 et des organes d'espacement 37, les boulons 36 passant à travers la paroi verticale d'un volant ou dispositif d'inertie 38 et étant fixés à cette paroi .
Ladite paroi est disposée au milieu de l'espace séparant les roues à denture interne 27 et 289, ainsi que concen- triquement à l'engrenage réducteur et à l'organe moteur , Le volant est ainsi verrouillé par les organes d'espace- ment 37 reposant sur les faces opposées de sa paroi comme représenté dans la figure 1 . En plus des roulements dé- crits, il est prévu un autre roulement 39 intercalé entre l'ouverture centrale de la botte 1 et le coussinet 19 .
On décrira maintenant le mécanisme d'entraînement élas- tique qui est monté sur l'élément du moteur à combustion interne, lequel élément est constitué, dans le présent exemple, par le vilebrequin 40 muni d'un prolongement cen- tral rétréci 41 sur lequel est monté ce mécanisme et auquel il est relié mécaniquement . Ce mécanisme comprend ici un barillet rotatif 42 qui est fermé à son extrémité interne à l'exception d'une ouverture centrale à travers laquelle passe l'arbre ou prolongement 41 . Un e rondelle 43 est préférablement intercalée entre l'extrémité de ce barillet et un épaulement 44 du vilebrequin . L'autre extrémité du barillet est fermée par une plaque 45 verrouillée avec le /
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barillet et maintenue en place par un anneau de blocage 46 vissé sur son extrémité externe .
La plaque 45 consti- tue un organe d'embrayage et est munie sur sa face externe de griffes d'embrayage 47 qui sont complémentaires des griffes 14 de l'organe d'embrayage 9 du démarreur propre- ment dit et qui sont destinées à entrer en prise aveo ces griffes .
Le mécanisme d'entraînement élastique comprend en outre une douille filetée ou vis tubulaire 48 qui est montée sur l'arbre 41 pour tourner aveo cet arbre et ef- fectuer sur lui un léger mouvement longitudinal en raison du fait qu'il est accouplé avec lui par un assemblage à tenon et mortatBe . Cette vis coopère avec un écrou 49 .
Sur sa face externe, cet écrou coopère avec un embrayage à friction possédant une puissance sensiblement constante en rapport avec le couple maximum qui doit être transmis à une génératrice électrique ou autre dispositif auxiliai- re . Dans la présente construction, cet embrayage comprend deux groupes de plaques à friction 50 et 51 qui sont re- liées respectivement à l'intérieur du barillet 42 et à un prolongement ou une série de languettes 52 de l'écrou, par exemple par les assemblages à rainure et languette , La pression exercée sur les plaques est fournie par un res- sort à boudin 53 prenant appui d'une part contre l'anneau 54, et par conséquent contre les plaques 50 et 51, et d'autre part contre une plaque de butée réglable 55 qui est fixée à l'extrémité externe de l'arbre 41 .
Un autre embrayage à friction, de puissance variable, est intercalé entre l'écrou et le barillet, cet embrayage comprenant deux groupes de plaques 56 et 57 qui sont
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accouplées respectivement, à l'aide d'assemblage à rainure et languette, avec l'intérieur du barillet, d'une part, et un prolongement ou une série de languettes 58 prévues sur le côté de gauche de l'écrou (Fig. 1), d'autre part.
Ces plaques à friction reposent à l'une des extrémités contre une des faces de l'éorou et, à l'autre extrémité, contre un anneau d'espacement 59 intercalé entre l'em- brayage et l'extrémité interne du barillet . Un ressort de compression assez robuste 60 est intercalé entre la butée 55 et l'écrou 49, l'action qu'il exerce sur les plaques d'embrayage 56 et 57 étant modifiée par l'action automatique de l'éorou comme il sera décrit plus loin .
Lorsque le mécanisme d'entraînement qui vient d'être décrit est employé comme transmission motrice entre le moteur à combustion interne et une génératrice électrique, le barillet 42 est muni d'une roue d'angle 61, qui peut être rapportée ou faire corps avec le barillet, cette roue engrenant avec une roue d'angle correspondante 62 fixée à l'arbre d'induit prolongé 63 de la génératrice 64.
Dans la construction représenté l'arbre 63 est supporté dans la botte 1 et peut commodément être démonté du vile- brequin avec oette boîte lorsqu'on enlève le démarreur, et il est assemblé de la même façon .
On décrira un cycle du fonctionnement en supposant que les pièces occupent, au début, leur position normale de la figure 1, et l'on décrira bien entendu l'appareil complet représenté dans cette figure . L'opérateur appli- que la manivelle (non représentée) et fait tourner l'ar- bre de démarrage 22, ce qui fait tourner la douille 17 par l'entremise des roues d'angle 21 et 20 .
Ceci a aussi
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pour effet de faire tourner l'engrenage planétaire et le volant d'inertie dont la vitesse s'accélère à mesure que la manoeuvre de lancement continue , Lorsque le vo- lant a atteint une vitesse suffisante, l'opérateur pousse la barre 11 vers l'intérieur, c'est-à-dire vers la fauche de la figure 1, par l'entremise de transmissions de com- mande qui n'ont pas été représentées à l'exception de la fourchette de translation 65, et ceci a pour effet de déplacer l'organe moteur vers la gauche , Comme les filets 15 et 16 ont un pas relativement long, cette action est secondée par la rotation de la douille 17 .
Les griffes 14 de l'organe d'embrayage 9, qui reçoit maintenant un mouvement de rotation grâce à l'énergie emmagasinée dans le volant, entrent en prise avec les griffes 47 du méca- nisme d'entraînement élastique . Par conséquent, le ba- rillet 42 tourne en entraînant l'éorou 49 par l'entremise des deux embrayages à friction qui travaillent alors con- jointement pour transmettre à l'écrou le couple considé- rable du démarreur . La direction des filets de l'écrou 49 et de la douille 4b est telle que cette rotation de l'écrou aura pour effet de faire mouvoir la douille 48 vers la droite, c'est-à-dire dans une direction qui l'éloi- gne de la douille d'espacement 66, et de l'amener à la position de la figure 1 .
Dans ces conditions, la pression du ressort 60 s'exerce sur l'éorou et sur les plaques à friction 56 et 57 . Par conséquent, les embrages à fric- tion sont alors tous deux en action, et le couple est transmis par l'entremise de ces deux embrayages et de l'écrou à la douille 48 et à l'arbre 41, et par conséquent au moteur qui est ainsi lancé ,
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Lorsque le moteur à combustion interne a commencé à travailler par sa propre puissance et devient par suite l'organe moteur au lieu d'être l'organe récepteur, la vitesse plus grande qu'il communique au démarreur a pour effet de débrayer automatiquement l'organe moteur dudit démarreur d'avec le mécanisme d'entraînement élastique grâce à l'action de vissage de l'arbre 8 et de la douille 17 ,
les pièces revenant alors à la position normale de la figure 1 .
On supposera que le mécanisme d'entraînement élasti- que est utilisé pour actionner une génératrioe électrique.
Lorsque le barillet 42 est actionné par le moteur à com- bustion interne, son couple est transmis par les roues d'angle 61 et 62 à la génératrice dans le but de produire . du courant pour toute application désirée, par exemple pour charger des accumulateurs qui peuvent être à bord d'un avion ou pour effectuer l'allumage et alimenter les lampes, soit directement, soit par l'intermédiaire d'une batterie , Gomme l'accélération du moteur à combustion interne est considérable et brusque et que le poids de l'induit est important, il est nécessaire de prévoir un dispositif qui limite la grandeur du couple transmis du moteur à la génératrice, A cet effet, la construction dé- crite plus haut permet de mettre hors d'action l'embrayage à friction de plus grande puissance, composé des plaques
56 et 57,
et d'utiliser simplement l'embrayage à puissance constante, composé des plaques 51 et 52, de sorte que lors- que la génératrice est actionnée par le moteur, le couple est transmis simplement par l'entremise de l'embrayage de faible puissance . Lorsque le moteur devient l'organe
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d'entraînement, la rotation de l'arbre 41 détermine celle de la vis tubulaire 48, et comme l'éorou 49 reste sensi- blement dans le même plan longitudinal, l'action de vissa- ge qui se produit entre ces deux organes a pour effet de déplacer la vis 48 vers la gauche jusqu'au moment où elle exerce une pression contre l'anneau 66,
de sorte que le ressort robuste 60 cesse d'exercer son action sur l'em- brayage à friction de grande puissance 56, 57, le couple de l'arbre 41 étant alors transmis par l'intermédiaire de la douille 48, de l'écrou 49, de l'embrayage à puis- sance faible ou constante 50, 51 et du barillet 42 à la génératrice .
Dans la figure 7, on a représenté un autre mode de réalisation analogue à la figure 1 mais modifié en ce qui concerne la construction particulière du mécanisme d'en- traînement élastique, qui est monté sur le vilebrequin ou pièce équivalente du moteur à combustion interne et est accouplé aveo ce vilebrequin, ainsi qu'en ce sens que la commande de la génératrice est supprimée , Le démarreur et le dispositif manuel sont les mêmes et n'ont donc pas été décrits mais ont été désignés par les mêmes numéros de référence .
Dans cette figure, le mécanisme d'entraînement com- prend un arbre 67 qui est accouplé de façon détachable avec le vilebrequin 40 grâce à un assemblage à rainure et lan- guette 69 prévu entre une cavité centrale 68 du vilebre- quin et l'arbre 67 . L'arbre 67 est fixé au vilebrequin par une vis oentrale 70 . Un barillet 71 est accouplé avec l'arbre 67 par une transmission élastique comprenant . les deux groupes de disques ou plaques à friction 72 et
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73 accouplés respectivement avec l'intérieur du barillet et l'extérieur de l'arbre 67 par des assemblages à rainure et languette .
Ces plaques à friction sont maintenues pressées élastiquement les unes contre les autres grâce à une série de ressorts à boudin 74 dont la pression peut être réglée ou prédéterminée à l'aide d'un écrou 75 se vissant dans l'extrémité interne du barillet . Les res- sorts 74 reposent d'une part contre un anneau 76 interca- lé entre les extrémités internes de ces ressorts et l'écrou 75, et d'autre part contre un anneau 77 qui repose lui-même contre une rondelle 78 appliquée contre un collet 79 de l'arbre 67 . De préférence, les plaques d'embrayage repo- sent aux deux extrémités opposées contre des anneaux 81 et 82 . L'anneau 81 est intercalé entre l'extrémité de droite de l'embrayage à friction,et l'extrémité interne
83 de la paroi extrême/du barillet .
Cette paroi est munie de griffes d'embrayage 84 qui sont complémentaires des griffes 14 du démarreur et qui coopèrent avec elles de la même façon que les griffes 47 coopèrent Avec les griffes 14 dans la construction de la figure 1 .
Le fonctionnement du démarreur de la figure 7 est le même que celui de la figure 1 . En ce qui concerne le mé- canisme d'entraînement élastique, le couple ou énergie qui a été accumulé dans l'organe d'inertie est transmis aux griffes 14 et 84, ce qui fait tourner le barillet 74 .
Celui-ci transmet à son tour le couple par l'intermédiaire de l'embrayage à friction à l'arbre 67, et par conséquent au vilebrequin du moteur . Lorsque le moteur a été lancé et développe sa propre puissance, le démarreur est débrayé automatiquement de la manière déjà expliquée .
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La figure 8 représente un autre mode de réalisation analogue à celui de la figure 7 excepté qu'un moteur élec- trique 85 est substituer au dispositif manuel et que cette construction comporte une disposition différente de l'or- gane d'inertie .,.aux autres égards, la construction est la même que celle de la figure 7, les éléments ont été désignés par les mêmes numéros et il n'est donc pas né- cessaire de donner une description détaillée de ce mode de réalisation .
Selon la figure 8, le moteur de démarrage 85 est muni d'un arbre d'induit creux 86 à travers lequel passe¯la bar- re à commande manuelle 11, cette barre faisant saillie au delà de l'extrémité externe de cet arbre de façon qu'elle puisse être actionnée manuellement, soit directement, soit par l'intremise d'une tringlerie ou autre transmis- non sion convenable/représentée . L'extrémité saillante de l'arbre d'induit est accouplée à l'aide d'un assemblage à,rainure et languette avec le moyeu 87 du volant ou organe d'inertie 88 . Ue volant constitue un des éléments latéraux de la cage de l'engrenage réducteur planétaire, c'est-à-dire qu'il remplace une des plaques 32 de la cons- truction de la figure 1 .
Les pignons satellites et l'or- gane d'espacement sont les mêmes que ceux précédemment décrits, mais les roues à denture interne sont construi- tes et disposées d'une façon un peu différente . La roue à denture interne fixe 89 est munie d'un rebord marginal 90 qui est serré entre la boîte principale 1 et une bote supplémentaire 91 à l'aide de boulons 92, le moteur 85 étant fixé amoviblement à la boite 91 par des vis 93 . La botte 91 eenstitue aussi une des plaques d'extrémité ou
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couvercles du moteur électrique et sert de palier à l'ar- bre d'induit .
L'autre roue à denture interne 94, c'est-à-dire la roue rotative, est constituée par un élargissement de la vis tubulaire 95, qui est analogue à la vis 17 de la fi- gure 1 mais possède une forme et une position différentes.
Cette douille est supportée par un coussinet 96 disposé dans l'ouverture centrale de la boite principale 1 .
Le fonctionnement est le suivant : On excite le mo- teur électrique à l'aide de connexions électriques et d'un interrupteur (non représenté), ce qui accélère rapidement le volant 88 . Lorsque la vitesse de ce volant a atteint un point prédéterminé, l'opérateur peut, ou non, couper le courant excitant le moteur, puis il pousse la barre 11 vers l'intérieur pour accoupler les griffes d'embrayage 14 et 84 de la même manière et avec le même résultat que ceux précédemment expliqués , L'énergie accumulée dans le volant est alors transmise au moteur à combustion interne pour lancer ce moteur, puis le démarreur est débrayé auto- matiquement lorsque le moteur commence à développer sa propre puissance .
La figure 9 représente une construction analogue à celle de la figure 8, excepté que le volant 88 est suppri- mé, étant donné qu'aucune action d'inertie n'est appliquée et que le moteur électrique actionne l'organe mdeur et le mécanisme d'entraînement élastique par l'entremise de l'en- grenage réducteur et de la vis tubulaire , Aux autres égards, le fonctionnement est le même que celui précédemment expli- qué .
La figure 10 représente un autre mode de réalisation
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caractérisé par l'application, dans un seul appareil, du dispositif de démarrage par moteur et du dispositif de démarrage manuel, ces deux dispositifs pouvant être ac- tionnés séparément ou conjointement . l'exception de ces deux dispositifs, tous les éléments sont les mêmes que ceux de la figure 8 et il n'est donc pas nécessaire de les décrire, mais on les a désignés par les mêmes nu- méros de référence .
Dans cette construction, le moteur électrique 85 est muni d'un arbre d'induit 86 qui est creux et accouplé avec le moyeu du volant 88 comme dans la figure 8, Toute- fois, entre la barre à commande manuelle 11 et cet arbre d'induit est prévue une longue douille 97 avec l'extré- mité de droite de laquelle est accouplé le pignon d'angle 20 du dispositif marne 1 . L'extrémité interne (de gauche) de cette douille est accouplée en 98 avec une plaque cir- oulaire 99, qui est elle-même accouplée, en 100, avec la douille 95 . Les accouplements décrits affectent la forme de dispositifs verrouillés mutuellement dans le but de faciliter le montage et le démontage des pièces .
Lorsque le moteur électrique est actionné pour fournir la force de démarrage, le fonctionnement est le même que ce- lui expliqué relativement à la figure 8 . Lorsqu'on ac- tionne le dispositif manuel, le couple est transmis par les roues d'angle 21 et 20, la douille 97, la douille 95 et l'engrenage réducteur au volant,88 qui transfère ensui- te son énergie accumulée de la même façon que celle pré- cédemment décrite .
Les appareils établis suivant l'invention possèdent, en plus des avantages énumérés dans le préambule de cette
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description, de nombreux avantages pratiques parmi les- quels on citera les suivants
En raison du fait que le mécanisme d'entraînement élastique est placé et monté sur le vilebrequin ou organe équivalent du moteur à combustion interne, il est possi- ble de donner au démarreur proprement dit une longueur beaucoup plus petite, étant donné que le mécanisme d'en- traînement élastique cesse de faire partie du démarreur proprement dit et est au contraire éloigné de cet appa- reil et logé dans un espace autrement inutilisé .
En outre, ceci permet de diminuer le diamètre du montage de l'appareil ainsi que des paliers de support de l'organe moteur et des ouvertures de la boite auxiliaire, ce qui est avantageux en ce sens qu'on peut ainsi employer des paliers de dimensions normales, En outre, grâce à la présente construction, l'embrayage du mécanisme d'entraî- nement élastique et les pièces associées ne sont pas li- mités en égard aux dimensions radiales comme c'est le cas lorsque ces organes font partie du démarreur proprement dit . Enfin, la présente construction assure une dispo- sition compacte et solide des pièces, non seulement en raison de la disposition précédemment décrite, mais aussi du fait que la vis tubulaire est reliée directement à l'engrenage réducteur et au pignon d'angle et constitue, en fait, une partie de cet engrenage .