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Mécanisme de commande de machines de papeterie et autres machi- nes à commande électrique.
L'invention est relative à un mécanisme de commande de machines de papeterie et autres machines à commande électri- que, et plus spécialement a un mécanisme de commande des tam- bours sècheurs de machines de papeterie. L'invention s'appli- que à tous les types de machines à papier, avec ou sans feu- tres.
Dans ces machines, les sécheurs sont généralement dis- posés en deux batteries ou davantage, et on utilise généra- lement des feutres séparés pour les sècheurs de chaque batte-
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rie, lesquels sont commandés par un train d'engrenage assu- rant le synchronisme du mouvement des sécheurs ainsi qu'une vitesse constante de chacun des feutres sur toute leur longueur.
Des recherches expérimentales ont montré que cette com- mande continue du mouvement des feutres sur toute leur lon- gueur est un inconvénient réel et qu'il y a avantage à lais- ser les feutres ou autres libres de se contracter ou de se détendre dans différentes parties de la machine. Néanmoins, il est préférable que les points correspondants des feutres aient à peu près la même vitesse.
Suivant l'invention, cette liberté de mouvement des feutres sur toute leur longueur et l'égalité des vitesses des feutres en des points correspondants de leur longueur sont obtenues en entraînant chaque sècheur au moyen d'un mo- teur séparé et en accouplant ou en connectant les moteurs correspondants. Il est généralement suffisant d'accoupler les 'commandes desfeutres en un point, mais on peut aussi prévoir des accouplements en plusieurs points, lesquels peu- vent être ou non sur des sécheurs voisins. Cet accouplement peut être effectué par des moyens mécaniques ou électriques.
L'invention est représentée au dessin annexé, dans le- quel:
La fig. 1 montre schématiquement en élévation latérale un sècheur à deux batteries, dans lequel l'accouplement est mécanique.
La fig. 2 montre schématiquement en plan un sècheur à deux batteries, dans lequel les moteurs choisis sont accou- Pies par un accouplement mécanique analogue à celui décrit dans le brevet français n.494.002 du 19 Décembre 1918 au nom de Monsieur Warburton.
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La fig. 3 est une vue en bout d'un sécheur à deux batte- ries,montrant un accouplement électrique entre les moteurs choisis qui commandent les sècheurs supérieurs et inférieurs.
La fig. 4 est une vue analogue, montrant une variante de l'accouplement électrique.
En se référant à la tige 1, dans laquelle les moteurs d'entraînement ne sont pas représentés et dans laquelle 1, 2, 3 et 4 désignent les tambours sècheurs de la batterie supé- rieure et 5, 6 et 7 les tambours sécheurs de la batterie in- férieure, on a supposé que les tambours 2 et 6 sont entra±- nés par les moteurs à accoupler. Pour assurer un tel couplage, les moteurs qui commandent les tambours sècheurs 2 et 6 sont reliés entre eux par des roues d'engrenage 8,9 de dimension égale, d'où il résume que les feutres de chaque sècheur sont entraînés à des vitesses égales aux points où ils passent sur les sècheurs 2, 6.
Dans la variante représentée à la fig. 2, la batterie supérieure de tambours sécheurs 10, 11, 12 est représentée en pointillé, et la batterie Inférieure de tambours sècheurs 13, 14,15, 16 en traits pleins. Dans cette figure, des mo- teurs électriques distincts 17, 18, 19, 20, 21 entraînent les divers tambours sècheurs par l'intermédiaire d'engrenages, indiqués en 17', 18', 19', 20', 21'. Le moteur 17, qui com- mande le tambour 14 choisi dans la batterie inférieure, est accouplé au moteur 19 qui entraîne le tambour 10 choisi dans la batterie supérieure, au moyen d'un arbre principal 22, entraîné par un engrenage conique 23, à partir du tambour 14, et qui maintient la vitesse du tambour sécheur 10 dans le rapport désiré par l'intermédiaire d'un mécanisme régulateur de vitesse indiqué en 24, et de poulies coniques 25.
Dans la disposition représentée à, la tige 3, les moteurs 25 et 26 entraînant les tambours 28 et 29, choisis dans cha-
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que batterie, sont reliés électriquement en connectant élec- triquement les bagues 30 associées à ces .,moteurs.
La sélection optimum est déterminée par l'expérience.
Lorsqu'on emploie une alimentation par câble (rope feed), il est nécessaire, ou tout au moins préférable, de faire tourner tous des sècheurs à une vitesse sensiblement égale même au départ, et il est parconséquent préférable de prévoir un ou plusieurs accouplements mécaniques ou leurs équivalents électriques, fonctionnant d'une façon effective à une vitesse quelconque à partir de zéro.
De tels accouplements électri- ques peuvent, comme représenté à la figure 4, être formés de deux moteurs d'induction auxiliaire 31, 32,, tournant avec les moteurs de commande correspondants et alimentés par la ligne, ces moteurs étant reliés d'une manière connue, de façon que leur vitesse, due à leur périodicité, soit dans chaque cas égale à zéro, mais soit toujours égale entre les limites de leur couple propre, si ces moteurs d'induction sont comman- dés mécaniquement par une autre source quelconque.
Bien qu'il soit préférable d'employer un moteur pour chaque tambour sècheur, il peut être suffisant d'entraîner deux tambours ou même davantage dans chaque batterie par un seul moteur, un ou plusieurs moteurs de chaque batterie étant relié électriquement ou mécaniquement à un ou plusieurs moteurs correspondants de l'autre batterie.
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