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""TELEGRAPHIE à GRAND RENDEMENT. ""
La présente invention est relative à un procédé de transmission rapide de messages télégraphiques par fil ou sans fil et plus particulière- ment aux méthodes et aux dispositifs bases sur l'application d'organes élec- tro-optiques fonctionnant sans inertie et Remettant d'accroître considéra- blement la vitesse de transmission*
Elle couvre également les dispositifs destinée à réaliser la tra- duetion et l'impression des messages tranamis par des procédés photo-télé- graphiques sans synchronisme entre les postée d'émission et de réception*
Conformément à l'invention, on utilise aux deux postes des tambours tournant.
entraînés à des vitesses approximativement égales et on dispose sur les messages émis et reçus par des procédés électro-optiques des repères appropriés qui permettant de compenser, à la traduction des messages reçue, la différence entre ces deux vitesses* @
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On utilise pour l'émission des matrices ou des clichés préparés d'avance et formés de point* noire sur fond blanc, par exemple- Ces clichés condensent sur des surfaces réduites un très grand nombre de signaux télé- graphiques qui, dans un code choisi, par exemple dans un code à 5 éléments, représentent le message à transmettre*
Les figures jointes, représentent, à titre d'exemple et d'une façon non limitative,
la réalisation de l'invention* Les Fige 1 et 2 repré- sentent les appareils destinée à préparer les messages émis et reçus* Les Fig*8 à 11 sont des formes modifiées des message.. Les Fig. 4 et 12 sont de$
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schémas des transmetteurs- Fig-7 représente un appareil automatique de tra- ductions Fig- 13 à 15 représentent dluie façon plus détaillée les organes de repérage- Fig'16 est une variante avec plots raccourcis.
Sur les figures 1 et 2, les couronnes C, CI' C2, 0;; fant partie d'un distributeur télégraphique multiple* C et Cl sont réunies par les ba- laie b et bl : C eat divisée et Cl pleine* La $ig1 n'en représente, pour la simplicité, que deux; la Fig.2 est un schéma plus complet avec quatre couronnes dont les deux dernières servent aux fonctions locales :
avancement du papier, des transmetteurs automatiques etc----
S'il s'agit d'un code à cinq éléments, le nombre de contacts de C
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et de C3 est multiple de 5, 50 par example, de sorte qu'à un tour des boa- lais, on émet 50 impulsions de courants qui peuvent passer par 10 transmet- teurs manuels ou automatiques*
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m se reportant à la Fig1 , on peut voir que l'axe des balais sup- posé entraîné à 180 tours-minute par exemple est solidaire, par un jeu d'en-
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grenages g, de l'axe d'un tambour ,, sur lequel se trouve appliquée une feuille de papier photographique,
sur laquelle peut venir pointer le fais- ceau lumineux d'un système optique quelconque utilisé en téléphotographie et ayant pour but de produire un point noir de dimensions données chaque fois que l'un des contacts de la couronne C sera mis sous tension par le
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DE'ln1 : du fait de l'abaissement de la touche correspondante du transmet- teur intéressé.
Le tambour 1 est animé d'un mouvement de rotation et d'un mouvement de translation dû à uns via sans fin- représentée aur la figure* Ces deux mouvements dépendent du choix des dimensions du point noir admis comme cor-
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respondant à chaque émission élémentaire télégraphique, et aussi des dimen- dons de la feuille de papier sensible disposée autour du tambour t.
Par exemple, si la feuille de papier a 200 millimètres de largeur (longueur du tambour) et 250 mm. de longueur (circonférence développée du tambour), si le point lumineux a un quart de millimètre carré, soit un demi millimètre de coté et si les spires du mouvement hélicoïdal, engendré au tambour, sont jointives, les valeurs des deux mouvements seront les suivantes, par exemple :
1 - La hauteur du pas de l'hélice sera de 1/2 millimètre;
2 - La rotation du tambour sera égale au 1/10e de la vitesse de l'arbre des balais des distributeurs, sait 18 tours-minutes dans l'exemple choisis
Dans ces conditions, la fouille pourra recevoir sur la totalité de sa surface 400 x 500 - 200.000 éléments d'image correspondant à 200.000 éléments télégraphiques- Ces 200.000 signaux télégraphiques traduits en code à 5 éléments engendreront 40.000 lettres*
Dans les conditions fixées plus haut lorsque le tambour aura été balayé en totalité, la feuille de papier sensible développée présentera l'allure de la Fig.3 Ce sera une image ponctiforme où les signaux télé- graphiques sont condensés en un espace très réduit- Cette image constituera la matrice de transmission,
ou cliché condenseur*
Si la transmission d'un tel cliché se fait par un procédé appro- prié à une très grande vitesse, on n'obtient pas, à la réception, un cliché rigoureusement superposable, étant donné qu'il y a toujours une certaine différence entre la vitesse du tambour du poste d'émission et celle du tambour du poste de réception-
En vue de réaliser la traduction "en clair" du message reçu, malgré cette différence de vitesse, on crée sur les deux clichés une ligne de référence qui, comme on le verra dans la suite, permet d'effectuer tou- tes les opérations ultérieures de la traduction correcte*
Sur l'axe du tambour 1 (fig.1)
on remarque deux cames q et q1 commandant 1'ouverture et la fermeture de deux deux de ressorts de contacts distincts* Le calage des deux cernes a uneposition bien déterminée* Les ressorts sont en liaison électrique comme le montre la Fig.2 et leur rôle
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est dépendant des balaie b2 et bg, ainsi que des couronnée C et 03.
L'un dea dix transmetteurs T1 T2 T5 etc.. le N'1 par exemple, est modifié en ce sens que son platinée de travail et de repos sont divisées en
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deux parties comme le maître la Fig-4* Les touchée 1, 2 et 3 dépendent de la première partie et les touehae 4 et 5 de la 86C#1de partie- Un relais po- larisé R, peut, selon la position de saa axsaatura, établir les liaisons élec- triques de la figure 4.
Normalement, learmature de ce relais est sur le bu- toir de droite, c'est conna si la platine inférieure (platine de travail) n'était pas 8cindée' Tous les dix tours par exemple de l'axe des balais, c'est-à-dire
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à toue les tours de l'axe 1 du tambour 1, la came 3. permet 11 établissement d'un contact électrique par ses ressort@# pendant tout le tempe du passage du balai III sur les cinq contacts de la couronne 03.
correspondant à ce secteur- Un courant de la pile P circulera dans le relais R et inversera pendant ce temps la position de sum armature qui viendra en contact avec le butoir de gauche* Pendant ce temps, les touches 4 et 5 ne recevront plus de courant quelle que soit leur position et les touchée 1-2-3 seront sous ten sion quelle que soit aussi leur position*
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Il .' ensuit que tous les dix tour.
,quels que soient les tignaux de la bande perforée de ce trenumetteur, à ce mamait, il enverra toujours la lettre c s'il s' agit da l'alphabet Baudot* Il y a une déformation volontaire de la lettre composée par les troue de la bande perforée*
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Pour que cette défomation demeure sans inconvénient, il suffit d' empéaher la bande perforée de progresser pendant un tour des balaie du distributeur, de sorte que la lettre qui vient d'étre transformée en lettre o se trouve transmise au tour suivant* Ctast la cane ql ,qui en ouvrant au moment voulu le contact fermé par ses ressorts, enpéohe l'électro de progres- sion (EP)
de la bande perforée du transmetteur l'Il de fonctionner*
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En sanme, il y a transmission d'une lettre supplémentaire (lettre ,2}, et retard de la progression de la bande perforée, mais la texte emnagas1né sur le cliché de transmission n'est pas déformé* La lettre.0 s'est simplement interposée d'office entre deux lettres consécutives du texte à transmettre- Il sera facile de faire disparaître cette lettre supplémentaire, came on le verra plus loin, au moment de la traduction du cliché d'arrivé**
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L'interposition de cette lettre à chaque tour et à la marne posi- tion géométrique (sur la môme génératrice du tambour,
amène une antre confi- guration de la matrice originale- La figure 5 fait ressortir la différence avec la figure 3. On voit parfaitement un "canal" figuré par une ligne blan- che et disposé selon une génératrice du tambour
Le cliché d'émission représenté sur la figure 5 est transmis au poste de réception* Après développement de l'image reçue, en raison de l'iné- galité possible des vitesses des appareils téléphotographiques en liaison, on obtient une image dans le genre de celle de la figure 6, dans laquelle, pour plus de netteté, on a exagéré le défaut de synchronisme et où l'on ob- serve facilement une dérive de la ligne de repère- Cette ligne est dérivée, selon le cas,
dans le sens de l'avance ou du retard du mouvement du tambour de réception*
On conçoit qu'une correction de la dérive est nécessaire pour pouvoir traduire - La figure 7 permet de comprendre aisément le processus employé pour tenir compte fidèlement de la dérive de l'image de réception et opérer la correction progressivenent nécessaire* Sur cette figure, repré- sente le tambour supportant l'image ::
q2 une came analogue à ql de la Fig.1 dont la rôle est de couper une fois par tour du tambour et à un moment déter- miné le circuit fermé par la lame a
On remarque également un système d'engrenages différentiels cons- titué par les roues 1-1-d-p, un tambour tl, maintenu dans une position donnée par une cordelette et une butée B, n'appuyant constamment sur une réglette de dérive .Il-
Cette réglette occupe une certaine position sur le pignon p mobile entre deux rails parallèles r - Le plateau mobile se déplace d'un mouvement latéral de droite à gauche, par exemple, de la même valeur que le tambour t pendant sa rotation* Un distributeur et des balais analogues à ceux décrits en figure 1,
sont placés en bout de l'axe du pignon p1 le rapport des en- grenages est tel que les balais font dix tours pendant que le tambour t en fait un*
Les contacts de la première couronne au lieu d'être reliés à des transmetteurs sont réunis cette fois à des traducteurs Imprimeurs- La figure 7 représentenotamment les cinq éleotros de l'un des dix traducteurs, connectés
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aux cinquante contacts formant la première couronne* Les balais b et bl con- juguant les couronnes c et c1, cette dernière n'est pas divisée, elle commu- n4que en permanence avec le butoir de travail du relais R1, L'armature mobile de ce relais communique avec une pile P-2.
Satin, le dispositif est complété par une cellule photoélectrique reliée à un amplificateur (Amp.) Une source de lumière intense et un dispositif optique d'un modèle communément employé permettent de balayer chacun des points de l'image*
Les dimensions et les réglages sont tels que la faisceau lumineux analyse d'une façon connue l'image par fraction de millimètre carré*
Selon que le point observé sera noir ou blanc, la lumière réfléchie sur la cellule photoélectrique produira une variation de résistance telle que pour un point blanc de l'image le relais R1 reste sur "repos" et qu'il tombe sur "travail" pour un point noir-
Pour que la traduction puisse s'effectuer,
il est indispensable que l'image soit constamment en phase avec les balais du distributeur- Comme on l'a vu plus haut dans l'étude de la formation de l'image de transmission, chacune des spires de l'hélice décrite sur la papier sensible est constituée par 500 pointe juxtapose* de 0,5 x 0,5 m/m.
Il y a donc, dans un tour complet du tambour 1, un certain nombre d'impulsions de courant* Il faut que pour cha- cune de celles-ci le balaie b se trouve au milieu d'un contact de la couronne c, c'est la condition optimum de fonctionnement- Pour que cette condition soit maintenue, on doit opérer une correction progressive selon l'angle de la dérive de l'image reçue*
L'appareil est réglé de façon que lorsque le premier point de la première spire de l'image se trouve sous le et de lumière, le balai .2 est au milieu du premier contact du traducteur N 1.
Le maintien de cette position relative des balai$ et des génératriaes théoriques de l'image est obtenu de la façon suivante :
L'angle de la dérive de l'image ayant été soigneusement reporté sur le plateau mobile P, à l'aide de la réglette de dérive rd, le butoir B vient s'appuyer sur celle-ci 81 un point symétrique du premier point de la première spire de l'image*
Lorsque le plateau p et la réglette red ce déplaceront latéralement de droite à gauche, le butoir B avencera de façon à être constamment en con-
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tact avec rd.
La cordelette enns enroulant davantage sur la tambour t1 (de même diamètre que t), permettra au tambour tl de tourner légèrement dans le sens du mouvement de d. Cette rotation de t1 aura pour effet de déplacer le tambour t par rapport au balai b. Ce déplacement est rigoureusement fonc- tion de l' angle de dérive rapporté au rd.
De plus, le sens de déplacement des positions relatives de 1 par rapport à b est tel que la condition optimum de traduction obtenue par réglage du premier point de l'image, se maintiendra pendant toute la durée du mouvement, c'est-à-dire pendant la traduction com- plète de l'image-
Il reste à voir comment la lettre o, qui a été choisie au départ pour la formation de laligne de repère et qui est envoyée en supplément Chaque dixième tour, sur le traducteur N 1, est supprimée à l'arrivée pour ne pas nui- re à la correction du texte imprimé sur ce secteur*
Une came q2, calée convenablement sur l'axe du tambour 1 (fig.7)
coupe le circuit électrique des électroaimants du traducteur N 1 à chaque tour du tambour au moment où le faisceau lumineux analyse la ligne de repère formée dans notre exemple de trois courants de travail suivie de deux repos* Aucune Impression ne peut donc a'effectuer à ce moment* Chaque fois que les balais ont effectué dix tours, le traducteur N 1 se repose une fois, et le texte im- primé n'est nullement déformé*
On voit que, dans ce système, le synchronisme nécessaire à la tra- duotion des messages reçus est conmandé et entretenu par la cadence régulière des signaux additionnels qui constituent la ligne de repère*
Les figures 8 à 11 représentent quelques formes modifiées de ces lignes de repère*
Sur la Fig.8,
on a remplacé le signal +++--- par le signal ++-++, de sorte qu'on obtient deux lignes parallèles* Pour le repérage des messages dans le sens longitudinal, on peut disposer sur les lignes de référence des "blanos" de formes différentes (voir fig* 9 à 11) qui facilitent t'identifica- tion des différentes parties du texte transmit*
La formation des lignes blanches transversales est obtenue très fa- cilement. La desoription suivante donne comme exemple une solution possible
Le montage indiqué par la figure 4 est modifié selon la Fig. 12.
Le relais RI peut recevoir du courant de la couronne C3, en même --IL
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tempe que le relaie R (dont la fonction est connue). si le contact ct est fermé. Lorsque le relais R1 attire son armature, il coupa la pile de trans- mission P aux cinq leviers de contacte) du transmetteur pendant toute la du- rée de l'attraction* Il suffit de fermer l'Interrupteur et pendant le passage des balaie % et b2 zur les contacte intéressée de c3 et c2 pour provoquer une coupure transversale de la ligne noire de repère- (Fig.9).
La fermeture de l'interrupteur ct au moment voulu et 'un certain nombre de fois pendant l'exploration totale du tambour t est facile à obtenir* La figure 13 donne un exemple* Un manchon m calé sur l'arbre .1 du tambour porte-papier, et isolé de l'arbre, est muni d'un ergot n et d'une bague sur laquelle vient frotter un balai b4.
L'ergot à chaque tour de l'axe.! engrène avec la roue dentée et fait progresser celle-ci d'une dent; une bague e reçoit l'appu d'un balai b5 : : l'ensemble constitue une sorte de croix de Malte- La roue,± est établie en matière isolante- L'une des dents d est cependant métallique et communique avec la bague @.
Le fonctionnement est alors le suivant : Si la roue r porte 50 dents par exemple, tous les cinquante tours de l'axe a un contact électrique s'étéa- blira entre lee balais b4 et b5 pendant la valeur d'un quart de tour environ de l'axe.. Le temps d'établissement de ce contact n'a pas à être rigoureuse- ment précis, puisque le fonctionnement du relais R1 est aussi contrôlé par la came , dont le rôle est déjà connu*
Les figures 10 et 11 peuvent être obtenues par des dispositifs ana- logues, et en peut procéder de la façon suivante, par exemple pour reporter sur le plateau mobile p au plateau de correction la ligne de dérive obtenue-
Après avoir été retiré du tambour, le développement et le séchage étant terminés,
le cylindre de papier est placé sur le "marbre" J de mesure représenté par la Fig-14- L'un des cotés de cet appareil est arrondi en forme de demi-circonférence! le côté opposé est constitué par un long cylindre H ayant un diamètre égal à l'épaisseur du plan.
Ce cylindre est maintenu à chaque extrémité par un coulisseau.
Enfin deux ressorts à boudin puissante tendent à déplacer le cylindre H vers 1'extérieur*
Le papier photographique portant le aliohé de réception est placé
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comme la montre la figure 14 c'est-à-dire que la ligne de repère dont on va mesurer 1'angle est émanée sensiblement au milieu de la face supérieure- Le papier fortement tendu par les ressorts a donc une position bien déterminée*
Deux butées mobiles F et F1 peuvent être déplacées le long de rainures trans- versales, à l'aide de vis micrométriques non représentées sur la figure pour plus de clarté.
On place sur le papier la réglette de mesure G, celle-ci est main- tenue constamment au contact des butées F et F1. Il ne reste plus qu'à dé- placer les butées F et F1 jusqu'à ce que l'arêts de la réglette G soit ri- goureusement parallèle à la ligne de dérive- par rapport à la base V du plan de mesure, l'ensemble est aussi parfaitement déterminé.
Sans toucher au réglage de F et de F1, on enlève la réglette G et le papier, puis le chariot de correction est placé sur le "marbre" (voir Fig. 15).
Deux butées fixes F2 et F3 et l'une à serrage (mobile)][ maintien- nent solidement le chariot, les butées F2 et F3 donnent le parallélisme ri- goureux entre l'axe du chariot et la base V du marbre de mesure*
Dans ces conditions, il ne reste qu'à faire reposer la réglette de correction rd sur les butoirs de réglage F et F1 pour retrouver exacte- ment l'angle de dérive* Deux systèmes de blocage L et L1 permettent d'immo- biliser la réglette rd sur la chariot P,
dans la position donnée par la me- sure*Il ne reste plus qu'à dégager le chariot p par le desserrage du butoir M et le remplacer sur l'appareil de traduction* Cette opération est assez simple et des expériences nombreuses ont permis de constater que l'erreur possible de lecture de l'angle de dérive n'est jamais supérieure à 1/10 de m/m.
La marge pour un fonctionnement correct de la traduction est dope lar- gement suffisante
Si les vitesses des deux postes ne sont pas rigoureusement constan- tes, la ligne de repère sur le cliché de réception peut avoir une certaine courbure* Dans ce cas, au lieu d'une réglette droite, on peut appliquer, pour la correction du synchronisme, une came convenablement découpée d'après la forme de la ligne obtenue*
Dans le système de transmission décrit ci-dessus, on peut, comme il est d'usage dans les appareils multiples à distributeurs, éoourter les --Il ,
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contacts de la couronne C reliés aux électro-aimants Imprimeurs*
Cette couronne, au lieu de se présenter, comme l'indiquent les Fig.1 et 2, a l'aspect de la Fig.16.
Une telle disposition est avantageuse et permet de ne prendre que le "coaur" de l'impulsion correspondant à un point du cliché, c'est-à-dire qu'on évite ainsi le chevauchement des signaux.
Il est à noter que les parasites et les brouillages demeurent inc- pérants sur le synchronisme des appareils de traduction- En effet, alors même que la ligne de repère du document reçu serait, en de nombreux endroits, "bouchée" par des parasites ou signaux étrangers, la lecture et la précision de cette ligne n'en seront pas affectées- L'angle de rd sera toujours obtenu avec facilité et les "déraillements" si préjudiciables à l'exploitation ne pourront pas se produire* On peut dire que les courants de synchronisation formant le "canal" de repère n'agissent pas individuellement! seule la posi- tion moyenne de leur somme entre en ligne de compte* Il est évident que puis- qu'il s'agit de positions relatives, entre les balais, le tambour t et le point lunineux détecteur,
on arriverait au même but en faisant agir l'angle de dérive sur le déplacement du dispositif optique par un procédé quelconque*
Le système optique représenté sur la figure 11 qui a pour but de produire le fonctionnement d'un relais R1; en fonction des pointe noirs ou blancs d'une image, n'est indiqué qu'à titre d'exemple* On oonçoit que d'au- tres méthodes du môme genre pourraient aussi bien être employées*
L'exemple donné se rapporte à une adaptation du principe des matri- ces à des appareils Baudot, il est clair que, pour d'autres types d'appareils télégraphiques,
l'adaptation ne présenterait aucune difficulté*
Il va de soi que la vitesse des appareils servent à la formation du cliché de transmission (Fig.5) peut être différente de celle des appareils de traduction de l'image- De même, les vitesses de ces appareils sont absolu- ment indépendantes de la vitesse de transmission de l'image proprement dite, laquelle varie selon la distance des postes d'échange et le type d'appareil téléphotographique utilisé-