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Dispositif d'asservissement.
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/ '- L8L présents invention a pour objet des dispositifs destinée à la oomaande de mécanismes aneloonqnea, les mouvements desdits mécanismes pouvant être uns rotation dfun nombre déterminé de tours, une ro-
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tation continue à vitesse constante ou. non, une rotation
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altexnst.vé ; des mouvemente de va-et-vient, des ce iilas1us
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de faible on de grande amplitude, etc...
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Selon une oaiaa%4is%iqae de ltînvention. suivant
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un même axe, sont disposés, dans le prolongement 1?un de
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3.auGxs, deux arbres, solidaires l'un du dispositif de commande, l'autre du méoanisme asservi, et portant tous organes tels que contuete 4lectriqu.es, socLpae, aommandes' de tiroirs, etc.., permettant par leni on'mo.ttielle un contrôle positif da moteur dleetzique 0 re action- ,,>< . nant led.H: mécanisme asservi, .
Soivant une autre caractritqu},d, l'invention, le ou lqe organes asservie, sont ,cssajïr,;â tourner, l avec une vitesse constante ou priodï.tréçt variée, sous" Inaction d'an arbre de commande àon%àof, ÉÉ/Îosse est rdelèe par un dispositif d'horlogefrie, aommàéj4 À'un façon quel-)
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aonqxbe et qui peut avoir une régularité aussi grande
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quton le désire, ledit arbre de commande pouvant ttro animd d'un mouvement soit uniforme, soit périodiquement vari4, comme dans le cas, par exemple, ou. le mouvement d'hollloger ie est muni d'un échikpp*n nt.
Selon une autre oarao'ri8ti,ue de l'invention, dans le cas oh le mouvement de l'arbre de aommaada est périodiquement var14, des volants on masses analogues jouant le même raie permettent, en augmentant l'inertie des organes asservis,, d.'a8Stl1'er un mouftant pratiquement uniforme desdits organes. an dessin annexa,donné nequemnt à titre cllexem- ple :
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la fig. 1 rex4sen%a, en perspective, un dispositif d.'asservissement suivant l'invention, permettant la rota- tion d'un nombre de tours détermines du mécanisme asservi.
La fig. 2 est une variante de la tige 1, dans laquelle le moteur de commande du mécanisme asservi est pneumatique ou hydraulique, le mouvement dudit mécanisme étant un mouvement oscillatoire.
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:La fis, 3 représente, en perspective, un autre dis- positif suivant l'invention, permettant de faire tourner à une vitesse déterminée un certain nombre d'appareils, des magnétos par exemple.
La fig. 4 représente, schématiquement, en perspec-
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tive, un appareil d'étalonnage etroboooopique, dans lequel ltaxbre de commande est conduit directement par la roue d'échappement d'un échappement d'horlogerie à balancier.
La fige .5 représente une vue de profil du même appareil.
Suivant l'exemple d'exécution représenté .. la fig.
1, l'appareil comporte une manivelle ou levier de commande 1 que le conducteur peut manoeuvrer au moyen de la poignée 8. La. manivelle 1 porte un doigt 3, sur lequel viennent ,
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elaocrochet les ressorts amiraux 4 et 5, solidaires de
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l'arbre 6 par leurs extrémités intérieures. Les ressorts 4 et 5 sont enroulés en sens inverse, par exemple le ressort 4 à gauche et le ressort 5 à droite. A son extrémité, l'ar bre 6 porte un levier 7, claveté sur lui, A l'extrémité de ce levier, est fixé un onntact électrique 8, relié électriquement au balai 9.
Dans le prolongement de l'ambre 6, se trouve monté l'arbre 10 qui est l'arbre du mécanisme asservi. Cet arbre est actionné, par exemple,par le moteur réversible 11, attaquant, par la vis sans fin 12, la roue 13, calée sur l'arbre 10. Naturellement le mode de transmission par roue et vis sans fin n'est donné qu'à titre d'exemple et peut être remplace par tout autre.
A l'extrémité 14 de l'arbre 10, sont fixés ou con- neetés les organes on mexanismes à faire mouvoir. A son autre extrémité, l'arbre 10 porte, en regard du levier 7, un support 15. Sur ce support, sont disposés deux contacts 16 et 17 entre lesquels peut se déplacer le contact 8. Les contacts 16 et 17 sont reliés électriquement aux bagues 18 et 19, sur lesquelles frottent, respectivement, les balais 20 et 21, relies aux bornes de marche avant et de marche arrière du moteur 11. La source d'électricité 22 est reliée, d'une part, au moteur 11 et, d'autre part au balai 9.
L'on voit par la disposition des contacts, que si, par exemple, les contacts 8 et 16 se touchent, le circuit se ferme et le moteur tourne dans un certain sens. Si, au contraire, ce sont les contacts 8 et 17 qui se touchent, le moteur démarrera, en sens inverse. Enfin si le contact 8 se trouve entre les contacts 16 et 17 sans toucheraucun d'entre eux, le moteur ne reçoit aucun courant.
Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant : On suppose, par exemple, qu'il s'agit de faire tourner de trois tours à gauche l'arbre asservi 10. On tourne de trois tours à gauche la manivelle 1 qui peut être fixée à cette
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position. Dès le début de cette motion, l'arbre 6 est entraîné, de telle façon que le contact 8 vient s'appuyer sur le contact 17, ce qui empêche l'arbre 6 de continuer à tourner. La rotation de la manivelle 1 a pour effet d'enrouler le ressort spiral 4 et de dérouler d'autant le ressort 5.
Dès le début du contact de 8 aveo 17, le courant; a été lancé dans le moteur 11 et l'arbre 10 s'est mis en mouvement à. gauche, Ce mouvement continue tant que dure le contact de 8 aveo 17, c'est-à-dire pendant que se déroule le ressort 4 (trois tours dans l'exemple choisi).
Quand le ressort 4 est revenu à sa position primitive, le contact de 8 et 17 cesse, et le moteur 18 star- rête. Si, pour une cause quelconque, inertie des organes asservis par exemple, le moteur 11 ne s'arrêtait pas im- médiatement , le contact 8 viendrait presser sur le contact 16, ce qui aurait pour effet de lancer le moteur en sens inverse ; mais, dès que, de ce fait, l'arbre 10 aurait tourne en arrière, les contacta 8 et 16 se séparant, le moteur s'arrêterait.
Dans le dispositif décrit, on est limité pour le nombre de tours dont il est possible de faire tourner le mécanisne d'asservissement par la capacité d'enroulement des ressorts spiraux 4 et 5. Si l'on désire obtenir un plur grand nombre de tours, il suffira de couper l'arbre 6 entre le levier 7 et les ressorts spiraux, et de rétablir la jonction par un train d'engrenages appropriés. De même, on peut lier par un train d'engrenages l'arbre 10 aux organes qu'il doit faire mouvoir et obtenir ainsi un rapport de vitesse quelconque entre les organes asservis et les organes d'asservissement.
On peut encore supprimer les ressorts 4 et 5 et l'arbre asservi 10 stxit les mouvements imprimés à l'arbre 6 par la manivelle 1 quels que soient ces mouvements et quel que soit le nombre de tours de cet arbre.
Dans l'exemple donna, on a choisi comme moteur un
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moteur électrique, mais il est évident que l'on peut employer un moteur quelconque, moteur à vapeur,à eau, à
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air comprima, à explosion, à mouvement d'horlogerie, etc..
Il suffira, dans ce cas, de remplacer les contacts électriques par des organes susceptibles d'agir sur la marche du genre de moteur employé. soit qu'ils agissent directement sur l'alimentation de ce moteur, soit qu'ils agissent sur l'autres organes intermédiaires.
A titre d'exemple, on a représenté à la figure 2
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une variante du dispositif piéa4àent, per#ttant clobte- nir des oscillations de l'organe asservi et pouvant être utilisée par exemple pour la commande des gouvernes d'un
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avion, Suivant cet exemple d1excution, on a dsign6 par les mêmes chiffes de référence les pièces communes avec le premier dispositif. Le moteur électrique est rempli
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par un moteur à air, à pression ou à clélwOssi0n, lla, le contact électrique 8 est rempli par un disque obtura-
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tenp 8a, pouvant se déplacer entse les ouvertures le et le de deux conduits 83 et 24. Les pistons 25 et 86 du moteur sont réunie par une tige 27, sur laquelle est er- ticulè le levier 13a.
Le fonctionnement de ce dispositif est tout à fait analogue à celui du dispositif électrique précédent. Sui-
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vant que llobturate= obture l'une ou l'autre des ouver- tures 16a et 17a, l'arbre 10 tourne dans un sens ou dans l'autre. De plus ce dispositif agit bien comme servomoteur, puisque l'effort, fourni sur l'arbre 10 par la
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tige ', d$pend de la pression dans la canalisation et du rapport entre la surface des pistons 25 et 26 et la
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surface des ouvertures 16a et 17a. On peut cloue obtenir un effort très grand sur l'arbre 10, pour un effort très
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faible sur la manivelle 1, en donnant une 6 B=face aux pistons et une petite surïaee aux ouvertures.
On voit, quaveo U1Il tel/disPOSitif, on peut donner à. 1 D abxa 10 des mouvements d s oillat ions d amplïtttd
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variable,mais inférieure à un tour.
Si on vent obtenir avec ce dispositif des rotations de plusieurs tours ou des rotations continues, la tige 27 peut agir sur la marche d'un moteur quelconque, actionnant l'arbre asservi, sur un embrayage reliant cet arbre à un moteur d'entraînement, etc...
De même, dans le dispositif électrique, représente à la fig. 1, le moteur électrique 11 pourrait être remplacé par tout organe électrique, susceptible d'agir sur la marche d'un moteur quelconque, actionnant l'arbre asservi, sur un embrayage reliant cet arbre à un moteur d'entrainement, etc...
Une application intéressante du dispositif, représenté à la fig. 2, est la commande, par une boussole, d'organes quelconques, destinés, par exemple, à assurer auto- matiquement la direction d'un avion ou d'un navire suivant un cap donné, ou destinés à reproduire à un endroit quelconque, les indications de la boussole, par exemple dans la cabine de direction, alors que la boussole est située dans la queue d'un avion.
Pour cela, l'aiguille de la boussole fait l'office du levier 7 (fig. 2) et est munie à l'une de ses ertrémités de l'obturateur 8a. L'arbre 10 suit alors tous les mouvements de l'aiguille de la boussole et peut, comme on l'a vu, fournir une certaine force si le rapport des surfaces des pistons et des ouvertures est grand. Il peut être utilisé, par exemple, pour commander des organes répétiteurs des indications de la boussole-on par exemple un autre servomoteur, actionnant les organes de direction.
Bien entendu, pour que l'air, qui s'échappe par les ouver- tures 16a et 17a, ne gène pas les mouvements de l'aiguille, de la boussole, on peut prendire toutes dispositions uti- les avoir des ouvertures trés peitites, placer deux ou- vertures et deux obturateurs aux deux extrdmités de
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l'aiguille. mettre le plan de l'obturateur perpendieu- laire à l'axe de l'aiguille et les axes des ouvertures parallèles à l'axe de l'aiguille en n'utilisant que l'ob- turation partielle provoquée par le passage de l'obtura- teur devant l'ouverture, etc...
On peut évidemment utiliser des boussoles dont l'aiguille entraîne un clisqua ou une calotte. Bans ce dernier cas particulier, l'obturateur peut être remplace par un trou, pratiqué sur le rebord de la calotte et li- berant l'ouverture devant laquelle il se trouve.
Lorsque la boussole est liquide, le liquide même de la boussole peut être envoya dans la canalisation des ouvertures et des cylindres, par exemple au moyen d'une petite pompe à engrenages. de la fig.2 Leldispostif peut, comme on l'a vu, agir sur la mar- ohe d'un moteur quelconque ou sur un embrayage commandant l'arbre asservi, pour que cet arbre puisse effectuer un nombre quelconque de tours. Peut en particu- lier embrayer l'arbre Asservi sur une hélice actionnée par le courant d'air de la marche d'un avion.
Enfin on peut supprimer l'une des deux ouvertures 8a ou 17a ainsi que l'un des deux pistons 25 ou 26 et supprimer la liaison entre l'arbre 10 et la. tige 27. les mouvements du piston (ou de tout autre organe élastique. par exemple une simple vessie) servent alors seulement à indiquer lorsque l'aiguille de la boussole sera en re- gard de l'ouverture, ce qui permet de régler la marche suivant un cap donne, le support 15 ayant été, au préala- ble, orienta convenablement.
L'appareil de la fig. 2 peut servir d'ailleurs d'une façon plus générale à indiquer lorsque l'aiguille d'un appareil quelconque passe dans un azimuth douné.
La fig. représente une autre disposition d'un appareil asservi, suivant l'intention. On se propose de faire tourner 4 une vitesse dé terninée un nombre
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quelconque d'appareile, par exemple deux magnétos 28 et 29, entraînées par le moteur 11, cette vitesse étant: celle de l'arbre 6 du moteur auxiliaire 30 dont la vites- se est maintenue constante par le pendule tournant 31, ou tout autre système de régulation. L'organe d'asservis-
Semant est donc le moteur 30 et son pendule 31, et l'or- gane asservi le moteur 11 et les appareils qu'il entraîne, magnétos 28 et 29 ou autres.
L'arbre 6 du moteur 30 porte à l'une de ses extrémités, une vis sans fin 32, commandant l'engrenage 33, cale sur l'arbre vertical 34 portant le pendule 31. Le poids du pendule 31 porte un contact 35 venant s'appuyer sur le contact 36 fixé sur l'engrenage 33. L'arbre vertical 34 porte, à. sa partie inférieure, deux baguée 37 et 38. La bague 37 est reliée électriquement, par exemple au contact 36. La bague 38 est, de son cote, relire au contact mobile 35. Sur ces bagues, frottent, respectivement, les balais 39 et 40 réunissant ces bagues au moteur 30,' d'une part, et à la source électrique 22, d'autre part.
L'autre extrémité de l'arbre 6 du moteur 30 porte fou un levier 7, muni à. son extrémité du doigt de contact 8. L' arbre moteur 6 entre±ne le levier 7, par l'intermédiaire d'un plateau de friction 41. Le doigt de contact 8 est relit par le balai 9 à la source d'électricité 22. Un rhéostat 42 permet de régler le courant d'alimentation.
Dans le prolongement de l'arbre 6, se trouve l'arbre 10 asservi. Cet arbre est calé sur le rotor du moteur électrique 11. Sur l'arbre 10, est calé le levier 15 portant, le contact 16, relié par le balai 20 à une des bornes du moteur 11, l'autre borne étant reliée à la source d'électricité 22. L'autre extrémité de l'arbre du moteur 11 porte l'engrenage 43 d'entraînement par chaîne des magnétos 28 et 29.
Le fonctionnement est 1 suivant :Quand on établit le courant, celui-ci est ' envoyé au moteur 30
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par l'intermédiaire des contacts 35et 36, Le moteur 30 prend de la vitesse ainsi que le système pendulaire auquel il est lié. Si le moteur dépasse la vitesse oorres- pondant à celle pour laquelle le pendule, a été réglé pour couper le contact, le courant sera interrompu et la vitesse tendra à. baisser; mais, de ce fait, les contacts 35 et 36 se rapprocheront et, le contact se rétablissant, le moteur sera à nouveau alimenta. Il s'établira un régime d'équilibre de contacts et de ruptures de contacts ou de pression de contact qui déterminera une vitesse moyenne constante du moteur 30.
Lorsque le moteur 30 tourne, le doigt de contact 8 vient buter contre le contact 16 jusque la immobile. Le courant s'etablit dans le moteur 11 qui commence à tourner, Tant que sa vitesse de rotation n'a pas atteint celle du moteur 30, l'embrayage 41 patine. La vitesse du moteur 11 continue à augmenter jusque ce quelle dépasse celle du moteur 30. . ce moment, le contact 16 quitte le contact 8, le courant est interrompu dans le moteur 11, sa vitesse baisse aussitôt et le contact 8 rattrape le contact 16 rétablissant le courant dans le moteur 11.
Celui-ci tend à nouveau à accélérer jusqu'à nouvelle coupure des contacts 8 et 16. Il s'établit, en définitive, un régime d'equili- bre de contacts et de ruptures ou de pression de contact qui maintient la vitesse moyenne du moteur 11 rigoureusement égale à celle du moteur 30. Il est évident que pour que le système fonctionne, il faut un excès de puissance des moteurs 11 et 30.
Bien entendu, la régulation du moteur 30 peut être obtenu par d'autres moyens que par le pendule décrit qui n'a éte choisi que pour fixer les ides. Le moteur 30 pourrait être synchronisé soit par un pendule, une horloge étalon, un diapason, soit par l'intermédiaire d'un contacteur électrique rotatif ou autre, soit par tout autre dispositif approprié,
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Le dispositif que l'on vient de décrire peut être appliqua pour rendre uniforme la vitesse d'un moteur entraînant le ou les synchroniseurs d'appareils ou d'ins- tallations pour la mesure des vitesses ou le contrôle des mouvements par la méthode strobosoopique. Dans ce cas, le moteur 11 entraînerait un ou plusieurs synchroniseurs,
par exemple des magnétos montées dans le circuit d'clai- rage ou d'amorçage de tubes à gax raréfie cu à vapeur de mercure, ou des disques à fentes, ou autres obturateurs mobiles. Il peut être utilisé également pour la vérifica- tion rapide, par voie strobosoopique, des chronomètres. indicateurs de vitesses, etc....
Dans ce dernier dispositif décrit, on peut, évi- demment, avoir un second contact analogue à 16, monte sur le support 15 de l'autre coté du contact 8 par rap- port à 16 et commandant la marche arrière du moteur 11, comme dans le dispositif décrit précédemment.
:Le dispositif représenta à la fig. 4 'tant analo- gue à celui de la figure 3, on a indiqué par les même s lettres de référence les pièces communes aux deux dispo- sitifs.
Selon l'exemple d'exécution représente, l'arbre de commande 34 porte un bras 50 sur lequel est monté un plot de contact 35 qui coopère avec un autre plot 36, monté sur un bras 51, port. par un arbre 52. Cet arbre 52 est commandé par le moteur électrique asservi 30, par l'intermédiaire du demultiplicateur à vis sans fin 32-33- 32'-33'. D'autre part, la roue d'échappement 53 d'un é- chappement constitué par exemple par une ancre 54, un balancier 55 et un ressort en spirale 56, est montée di- rectement sur l'arbre de commande 34.
La moteur 30 tournant dans le sens de la fléche f entraîne l'arbre 34 dans le sens de la flèche f' par l'intermédiaire d'une courroie élastique 57, formée, par exemple, par un petit ressort à boudin. Elle est mont4e,
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entre la poulie 58, fixée sur l'arbre 52, et la poulie
59, fixée sur l'arbre 34;elle est en outre dirige par des poulies 60 intermédiaires, à axes inclines, de façon que l'arbre 34 tende à tourner dans le même sens que l'arbre 52.
Le courant d'alimentation du moteur 30 arrive par les conducteurs 60 et 61 d'un côté directement au Moteur et de l'antre côté en passant par un rhéostat réglable
42, et par les plots 35 et 36. Un interrupteur 62, en parallèle avea les plots 35 et 36 complète le circuit d'alimentation. Bien entendu, le courant électrique est amené aux plots 35 et 36, au moyen de collecteurs et de balais non représentas.
Le fonctionnement est le suivant : L'arbre 34 ne pouvant tourniez qu'à la vitesse qui lui est permise par l'échappement et la poulie 58 ayant un diamètre plus grana que la poulie 59 on voit que, pendant le fonctionnement de l'appareil, lorsque l'arbre 52 tourne à la morne vitesse que l'arbre 34, la courroie élastique 57 entretient constamment le mouvement de l'arbre 34 en patinant sur ses poulies et en faisant ressort.
On peut, de cette façon, commander constamment le mouvement de l'arbre 34 qui a une vitesse très variable pendant la durée d'un échappe- ment au moyen de l'ambre 58 qui a, en pratique, une vitesse rigoureusement uniforme, en raison de l'inertie du moteur 30, de la grande vitesse de ce moteur et de la grande démultipliation entre le moteur et l'arbre 52.
Ceci dit, au départ de l'appareil, soit que les plots 35 et 36 se trouvent en contact, soit que le courant soit lancé dams le moteur 30 en fermant, par exemple, quelques instants l'interrupteur 62, ce moteur se met en marche, et tend à actionner l'arbre 34 et son échappement. Comme le rhéostat 42 est règle pour que le moteur 30 tende à faire tourner l'arbre 52 à une vitesse supérieure à celle permise à l'arbre 3' par son échappe-
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ment, le moteur 30 va augmenter de vitasse jusqu'à ce que le plot 36 perde le contact avec le plot 35, Ce der- nier plot peut dès lors se mouvoir librement en suivant les mouvements de la roue d'échappement 53.
Mais, comme le courant d'alimentation du moteur 30 est coupé, puis- que les plots 35 et 36 ne sont plus en contact, ce mo- teur ralentit sa vitesse jusqu'à ce que de nouveau ces plots. rétablissent le courant. Il se produit finalement pour un réglage correct du rhéostat 20 un état d'équili- bre pour lequel à chaque coup de l'échappement au moment de l'accélération de vitesse de cet échappement, les plots 35 et 36 viennent un très court instant au contact sans que le jeu de l'échappement en soit troubla.
L'ar- bre 52 est alors asservi à tourner rigoureusement à la même vitesse moyenne que 1'arbre 34, cet arbre 52 pouvant d'autre part, comme on l'a vu, avoir une vitesse en pra- tique rigoureusement uniforme du fait des inerties, des vitesses et des grandes démultiplications. on voit déjà qu'on a réalisée avec le système décrit, un appareil qui permet d'avoir un mouvement uniforme ri- goursuessis asservi à un dispositif d'horlogerie de mouvement même non uniforme comme celui déterminé par un échappement, On peut, par exemple, monter sur l'arbre 52 une aiguille indicatrice, non représentée, se déplaçant sur un cadran gradua pour réaliser une horloge à mouvement continu.
En munissant, par exemple, cette aiguille d'un système d'arrêt et de retour au zero, comme il est connu en horlogerie, on peut réaliser un compteur à aiguille à déclenchement et à mouvement uniforme. On peut encore réaliser un chronographe en commandant, par exemple, d'un mouvement uniforme, au moyen de l'arbre 52, un tambour en- registreur entraînant une bande de papier sur laquelle peu* vent venir se pointer les temps au moyen d'un style enre- gistreur comme il est connu.
On peut évid emment envisager beaucoup d'autres applications dans le même ordre d'idées
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et dans lesquelles la possibilité d'avoir un mouvement uni- forme rigoureusement réglé par un mouvement d'horlogerie quel. conque permettra d'obtenir des mesures d'une très grande précision.
Enfin lorsque l'organe asservi a un certain tra- vail à accomplir, il est avantageux d'utiliser pour ef- fecuner ce travail un second moteur 11 asservi par le moteur 30. Ce moteur 11 peut $tre aussi puissant qu'on le désire, alors que le moteur 30 directement asservi par le mouvement de commande reste de très faible puissance ce qui constitue une condition favorable pour l'obtention d'un asservissement parfait. Ce moteur 11 est asservi par le moteur 30 comme il a déjà été décrit en se référant à la figure 3K Un bras 7 monté sur l'arbre 6 du moteur
30 porte un plot 8 qui coopère avec un autre plot 16 port par un bras 15 monté sur l'arbre 10 du moteur 11. Le cou- rant d'alimentation de ce moteur, par exemple, peut avoir la même source que celui du moteur 30.
Ce courant passe par l'intermédiaire des plots 8 et 16 de telle sorte que le moteur 11 est nécessairement obligé de tourner à la même vitesse que le moteur 30, à la condition, bien enten- du que le courant qui alimente ce moteur 11 tende à le faire tourner à une vitesse supérieure à celle du moteur
30, lorsque les plots 8 et 16 sont en contact. Les plots
8 et 16 ou les bras 7 et 15 peuvent être montés lasti- quement mais ils seront, de préférence, montés d'une fa- çon rigide. Un rhéostat réglable peut bien entendu être monté sur le courant d'alimentation du moteur 11.
On peut monter entre les plots 8 et 16 ou 35 et
36 des condensateurs pour diminuer les étincelles, des résistances pour n'interrompre qu'une partie du courant d'alimentation des moteurs, lorsque ces plots s'écartent; de même, tout appareil électrique convenable peut être branché sur les différents circuits.
Le moteur 11 peut actionner dispositif stroboscopique quelconque permettant ainsi de faire de l'éta-
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lonnage de vitesses par la méthode stroboscopique, par exemple de 1 étalonnage de compteurs de toute nature.
La vitesse de l'arbre de commande 34 est réglée pour que l'éclairage stroboscopique montre immobiles un ou. plusieurs repères traces sur la machine à étalonner, lorsque cette dernière est exactement réglée suivant le procéda déjà connu. Par exemple, le moteur 11 peut entrai. ner, à la manière connue, une magnéto 28 déterminant des éclairs stroboscopiques dans un certain nombre de projec- teurs à tubes à néon 64 destinas à être répartis dans différents postes d'étalonnage.
La fig. S est une vue d'ensemble de l'appareil d'étalonnage stroboscopique représenta schématiquement à la figure 4. On voit sur cette figure le carter 65 qui renferme le dispositif d'horlogerie, le carter 66 qui renferme la transmission à courroie plastique du moteur 30 au dispositif d'horlogerie, les contacta d'asservissement de ce moteur et les balais 67 et 68 d'amenée de courant à ces contacts, le démultiplicateur à vie sans fin 69, le moteur asservi 30, le gros moteur asservi 11, ses contacts d'asservissement 8 et 16, les balais d'a- mene de courant 9 et 20 à ces contacts, la magnéto 28, les volants d'inertie 70-71-72-73-74-75, les prises 76 pour les tubes à néon 64, la prise d'amenée de courant 77 des moteurs 30 et 11, le rhéostat 42 du moteur 30.
Ces organes sont montés sur un bâti métallique 78, supportant un plateau de bakélite 79 qui porte les prises, les fils réunissant les prises 76 à la magnéto 28 Pas- sant dans un carter de protection 80. L'ensemble forme botte fermée par des panneaux.
Si l'étalonnage doit être fait, comme cela est fréquent, sur différentes vitesses, on peut actionner par le moteur 11 plusieurs systèmes stroboscopiques, réglés pour donner l'apparenoe d'immobilité des repères aux différentes vitesses d'étalonnage. On peut, par
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exemple, entrainer par le moteur 11 une seconde magnéto, identique à 28, avec une multiplication convenable, au moyen de chaînes ou d'engrenages.
L'appareil peut être construit sous un faible volume et facilement trans- portable pour permettre la vérification à domicile, de toutes espèces d'appareile de contrôle,
D'une façon plus générale, on peut encore action- ner par le moteur 11 toutes espèces d'appareils dont le mouvement nécessite une certaine force et doit avoir une grande précision, et, notamment, des appareils destinés à déterminer des déclenchements ou des enregistrements quelconques à des instants très précis, des systèmes d'entraïnement de lunettes êquatoriales, de tables equa- toriales, etc... le mouvement du moteur 11 pouvant,
bien entendu être! multiplie ou démultiplia.
Si, enfin, on veut avoir un moteur asservi de grande puissance, on peut disposer à la suite du moteur 11 d'autres moteurs, asservis les uns aux autres par le même système, au. moyen de contacts de grande dimension ou de contacts à enclenchements, susceptibles de laisser passer des courants très importante,
Naturellement le dispositif n'est nullement limité; au mode d'exécution représenté et décrit. Le mouvement de l'arbre 34 peut être absolument quelconque et commande par un système de commande quelconque.
En particulier, ce mouvement peut être uniforme ou rendu pratiquement uniforme en multipliant au moyen d'engrenages le mouvement de la roue d'échappement 53 et en commandant directement par le moteur 30 le bras 51 portant le contact 36. Les plots 35 et 36 ou les bras 50 et 51 peuvent être montés élastiquement comme cela est Prévu précédemment. mais, de préférence, dans le type d'appareils décrits ils seront montés d'une façon rigide, le ressort moteur de l'échappement lui-même donnant la légére élasticité nécessaire au bon fonctionnement au ,moment où, les plots
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35 et 36 sont en contact.
Dans l'appareil décrit, le dispositif d'horlogerie est entraîne par le moteur 30, mais il pourrait tout aussi bien être entraîna soit directement, soit par l'intermédiaire d'un démultiplicateur appropria, par le moteur 11 ou par l'un quelconque des autres moteurs asservis.
Son mouvement peut également être indépendant. Il peut être actionnd par exemple par un ressort . Ce ressort peut lui-même être remonta d'une façon quelconque, par exemple par un petit moteur électrique indépendant ou par le moteur 30 lui-même. Le mouvement peut encore être entretenu par un petit moteur électrique tendant constamment à faire tourner, par l'intermédiare d'un dispositif à friction, l'arbre 34 une vitesse supérieure à celle permise à cet arbre par l'échappement. De même les poulies 58 et 59 peuvent être montées à friction sur leurs arbres pour supprime:? le patinage de la courroie 57 sur ces poulies.
Cette courroie peut être quelconque, en caoutchouc, en substance non élastique comme du cuir. La transmission par courroie peut 'être remplacée par une transmission à engrenages, à roues de friction, entre les arbres 34 et 52. etc...
On peut, dans tous les dispositifs décrits, n'avoir qu'une commande dans un seul sens du moteur d'entraînement de l'arbre asservi, la commande dans l'antre sens pouvant ou non être assurée par exemple par un ressort.
De même, dans tous les appareils décrits, l'alimen- tation du moteur, commandant l'arbre asservi, était coupée en totalité par l'aotion réciproque des organes portês, d'une part, par l'arbre asservi et, d'autre part, par l'arbre de commande (contact, obturateur et ouverture, etc...), mais évidemment on peut ne couper qu'une partie de cette alimentation et, par exemple dans le cas de commande électrique, ne couper qu'une partie du courant.
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De même, on peut monter dans les circuits, en série ou en tension, des résistasses, condensateurs, particuliè- rement des condensateurs en shunt sur les contacts mo- biles, etc...
Naturellement Invention n'est nullement limitée aux modes d'exécution. représentas et décrits, qui n'on% été choisis qu'à titre d'exemple.
REVENDICATIONS.- 1 .- Un dispositif d'asservissement pour le con- trôle des mouvements d'un moteur, caractériel en ce quil comprend deux arbres disposés suivant un même axe, ces deux arbres étant solidaires du dispositif de comman- de et du mécanisme asservi respectivement et portant des organes, destines, par leur action mutuelle, à opé- rer le contrôle positif du moteur actionnant ledit mé- canisme asservi.
2 .- Un dispositif suivant 1 dans lequel ledit moteur est un moteur électrique, caractérise en ee que chacun desdits arbres porte un contact, ces deux contacts pouvant coopérer l'un avec l'autre pour établir ou couper, en partie ou en totalité, le courant d'alimentation du dit moteur, suivant que la vitesse de l'arbre asservi tend à devenir inférieure ou supérieure à celle de l'arbre de commande.
3 .- Un dispositif suivant 2 , caractérisa en ce que l'arbre asservi comporte deux contacts, coopérant avec un contact intermédiaire porté par l'arbre de commande, ou vice-versa, de façon à permettre la rotation du mécanisme asservi dans les deux sens.
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