BE358490A - - Google Patents

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BE358490A
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    • DTEXTILES; PAPER
    • D03WEAVING
    • D03DWOVEN FABRICS; METHODS OF WEAVING; LOOMS
    • D03D37/00Circular looms

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Textile Engineering (AREA)
  • Looms (AREA)

Description


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  "Perfectionnement aux métiers à tisser circulaires" 
La présente invention concerne un métier à tisser circulaire grande vitesse, plus spécialement prévu pour l'obtention de gâines de tissu, destinées, par exemple, à recouvrir des fils électriques, des tuyaux de caoutchouc, etc..... 



   Le métier suivant l'invention peut encore fabriquer du   lacet,   des mèches, du ruban, etc..... 



   La machine suivant l'invention comporte entre autres dispositifs caractéristiques, un mécanisme sélecteur de fils de chaîne prévu pour imprimer aux fils un déplacement réduit, bien inférieur 

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 la hauteur des navettes, celles-ci étant munies de cernes d'ecartement qui achèvent le mouvement de montée ou c d38Cc-3l1te fils de chaîne. 



   La chaîne, de préférence,   n'est   pas ourdie, vu le petit nombre de fils qu'elle comporte et ceux-ci se déroulent directement de bobines, des freins compensateurs appropries assurant leur tension régulière et constante.-
Les navettes sont commandées par des galets à travers l'une des 
 EMI2.2 
 nappes de la, chaîne, et le galet moteur est entr;irn p#;r ui i à i 01) o- sitif à friction, l'effort de contact des frictions étant .fonction de   l'effort   nécessité pour le déplacement des   navettes..   
 EMI2.3 
 



  Les navettes elles-mêmes glissant sur un cnemin muni de fentes radiales pour le passage des fils de (;1>11.1e. :;<;1181.:: com.9 rtent un galet de poussée dispose a. l'arriére Jour recevoir, à travers l'une des nappes de fils de chaîne, 11ictiori du [Blet moteur correspondant. Elles sont encore pourvues   d'un   autre galet à   l'avant,   ce galet étant destiné à coopérer avec le galet moteur correspondant à la navette antérieure, lorsque, pour une raison   quelconque,   la navette tend à aller plus vite que le   mécanisme   d'entraînement. 
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  L'invention concerne de plus des moyens mGc-:l1ic'ues, électriques ou autres pour la commande du déplacement é13me itaire èL fils de chaine. Elle a encore pour objet un c,'3.sL,e-fil mécanique adapte : ux navettes. Enfin elle vise une réalisation ,particllli2re du rmtier. 



   Sur le dessin annexé:
Fig. 1 montre le métier de côté, en coupe par un plan passant par   l'axe,   
 EMI2.5 
 Fig. 2 est une vue en coupe suivant A-A 3-3 (fig¯ 1) avec supression de certaines parties pour la commodité des explications. 



   Fig. 3 est une vue générale en   des   navettes et des      bobines de fils de chaîne avec les pièces accessoires. 

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     Fig.   4 montre très schématiquement l'actionnement d'une navette. 



   Fig. 5 montre en coupe le galet moteur .et sa commande par friction. Cette figure reproduit   à   grande échelle la portion   correspondants   des fig, 1 et 2. 



   Fig. 6 est une vue de détail suivant C-C   (fig..   5) . 



   Fig. 7 indique schématiquement, l'entraînement des navettes, le rôle des galets portés par celles-ci et le fonctionnement de la sélection des fils de   chaîne.   



   Fig. 8 reproduit à grande échelle une coupe d'une navette sur le chemin de glissement. 



   Fig. 9 reproduit à grande échelle une vue en plan d'une navette. 



   Fig.   10   est la vue en élévation correspondante. 



   Fig. 11 montre un mécanisme   auto-sélecteur   de chaîne adapté aux   navettes.   



   Fig. 12   indique   schématiquement un sélecteur à billes suppose   applique   en fige 1 et 2. 



   Fig. 13 reproduit à   grf.nde   échelle la vue en coupe radiale du   mécanisme     sélecteur,  
Fig. 14   montra   le   mécanisme   vu de côté les pièces étant supposées coupées suivant un cylindre pour laisser voir les billes. 



   Fig. 15   indique   une variante à deux fils de chaîne jointifs. 



     Fig.   16 montre un dispoitif sélecteur dans lequel une came agit directement sur les fils de chaîne. 



   Fig. 17 eu est une coupesuivant   D-D   (fig.   16).   



     Fig.   18 montre un dispositif sélecteur   électrornagnéticiue.   



     Fig.   1  en est une vue en coupe suivant   E-E,   montrant également un schéma du mécamisme de   contacte  
Fig. 20 est une vue   en   plan d'un carton de   comm@nde   des   contacts.   

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  Fig. 21 reproduit en plan à g.r.g;nde échelle une bobine de fil de chaîne avec le frein et le compensateur corrdb2oJd8at. 



   Fig. 22 est une vue en élévation du frein et du   compensa-   teur . 
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  Fg. 23 reproduit à gr,,inde échelle la coupe du guide de l'âme et de la partie inférieure de la busette. 



  Fig. 24 montre schemstiquement le travail du 1l.l.8tier repres ent é. 



  Fi'g. z5 est une vue de détail en pli:.n et à grande échelle de la portion d'une navette comportant le cab,e-fil et de la portion du chemin de glissement comportant le cliquet   commandant   le débrayege. 



   Fig. 26 en est une vue en coupe suivant F-F (fig.   25).   



   Fig. 27 montre l'actionnement du débrayage par le cliquet. 
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  Fig. 28 est une vue partielle en plan de la poulie d' entr.î- nement du fil et du   râteau,   de réglage. 



   Fig. 29 est une vue de face correspondante destinée à montrer des organes omis en fig. 2. 
 EMI4.4 
 fil. 3? indique le travail réalise par une buselte dentelée. 



   Fig. 31 indique un dispositif de busette pour réaliser un tube tissé. 



   Fig. 32 montre un dispositif pour réaliser un   tisoage   sur un tube caoutchouc . 



   Fig. 33 montre la réalisation d'un ruban de fils parallèles isolés.. 
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  1!'i8. 34 et ;55 montrent un chariot pour la manutention des tambours. 



   Le métier se compose essentiellement d'un bâti   ::or,3   de deux jambes 1 réunies par des   entretoises   etsupportant, par ].' interné- 
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 diaire d'une plaque dtassise circulaire êvid::a ;, un carter mono-  É1 C 3 qui renferme tout le mécanisme, cette disposition ,<N;..r,--nt 
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 anse grande rigidité à 1'ensemble. 

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   La poulie de commande 4 (fig. 2) entraîne l'arbre moteur 5 porté par le bâti et entraînant, par un accouplement élastique 6, un arbre 7 du carter, qui porte un engrenage hélicoïdal 8 comma,ndant un engrenage correspondant 9 calé sur la partie mobile 10 servant à l'entraînement des navettes. L'arbre 7 porte encore une vis sans fin 11 entraînant une roue 12 calés sur un arbre 13, dont le rôle sera explique plus loin. L'arbre 7 se prolonge au-delà du c   rter  6 et du bâti 1 pour venir porter un volant de manoeuvre à main 14, préférablement muni d'un système de débrayage centrifuge quelconque non   représente.   



   Sur la droite de la fig. 2, on a supposê le plan de coupe décale afin de mieux montrer la poulie 4, l'arbre 5 et l'accouplement 6. 



   Le carter 3 porte un axe central fixe 15, bloqué à sa base par un emmanchement conique avec écrou et contre-écrou 16 et   17.   L'axe 15 porte à sa partie supérieure une pièce circulaire le, bloquée par un écrou cylindrique 19. Cette pièce est en forme de champignon à bord relevé, ledit bord étant muni de fentes radiales permettant le logement de chaque fil de chaîne à la position basse. Cette pièce 18 porte encore à sa partie inférieure une couronne conique 20 destinée à la commande planétaire des frictions comme expliqué plus loin. 



   La partie mobile 10 servant à l'entraînement des navettes est montée sur l'arbre central fixe 15 par un roulement à billes 21, une bague   lisse 22   et une butée à billes 23. Cette partie mobile   10   s'épanouit à son extrémité supérieure pour former un plateau 24 qui reçoit les galets poussoirs des navettes. Le plateau 24 porte sur sa face inférieure un tambour de frein 25. A l'intérieur de ce tambour et sur la face supérieure du carter 3 se trouvent deux mâchoires de frein articulées 26, dont l'écartement est commandé par un mécanisme de type connu quelconque, actionné par un arbre vertical 27. 

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   Le mécanisme général d'entraînement comporte encore    un   embrayage à friction 28 interposé entre la poulie de   commande   4 et l'arbre 5. Cet embrayage est commande par un secteur denté 29, calé sur   un   arbre actionne par le levier de débrayage 30, oui est sans cesse rappelé à la position débrayée par un ressort 31 etest  maintenu   à la position embrayée par un mécanisme à cliquet non figuré sur les fig. 1 et 2, mais qui sera décrit ultérieurement en   référence   aux fig.

   25 à   27 -  
L'arbre vertical 27 se prolonge   au-dessous   du carter 3 pour porter un levier 32 auquel est attelée une bielle 33, attellés d'autre part au levier de débrayage 30, de telle sorte eu'en débrayant le métier on actionne en même temps le frein pour   arrêter   les pièces dont le mouvement tend à se   continuer   painertie. 



   Le carter 3 reçoit à sa partie supérieure une couronne 34 portant des fentes radiales pour le logement des fils de chaîne, lesquelles fentes se trouvent bien entendu en regard des fentes correspondantes du bord extérieur de la pièce fixe 18,
Cette couronne 34 porte encore une collerette 35 destinée à supporter le mécanisme sélecteur. 



   Les navettes   (fig.   9 et 10) sont   constituées   par des secteurs 36 munis sur leurs parties courbées de patins de fibre 37 qui glissent dans des rainures appropriées de la pièce 18 et de la couronne   34.   On aperçoit particulièrement bien sur la fige 8 les patins 37 logés dans leurs rainures de guidage. Chaque secteur 36 porte deux galets fous 39 et 40 dont les axes sont disposés suivant des rayons et qui sont destinés à la commande de ls navette à travers la nappe inférieure. 



   La commande des navettes est assurée par des galets moteurs41, portés par le plateau   24   (fig. 1, 2 et 5). Ces galets sont portés par des arbres 42 munis de cônes de friction 43 qui viennent coopérer avec la couronne conique 20. 

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   Chaque. arbre 43 est porté d'une part par un palier à rotule 44 placé près du galet 41, d'autre part par un dé 45 (fig. 5 et 6) pressé par un ressort 46. 



   Le galet 41 vient au contact du galet 40 de la navette correspondante , en arrière et au-dessous (fig. 4 et   7).   Comme le montre la fig. 4, le galet 41 pousse le galet 40 (et par suite la navette), tout en le faisant tourner. Quand un fil   47   de la nappe inférieure des fils de chaîne se présente, il est pris entre les galets 40 et 41 puis passe au-dessus du galet 41 et retombe, libéré, en arrière de celui-ci. Si la vitesse du galet 41 est bien déterminée, ce galet roule en quelque sorte sous les fils de chaîne sans les déplacer sensiblement dans le sens horizontal. D'autre part le galet40, lancé par le galet moteur 41, garde par inertie une vitesse angulaire sensiblement constante malgré les passages des fils de chaine successifs qui interrompent momentanément le contact des galets. 



   Pour éviter les vibrations, chaque galet 41 est de préférence muni (fig. 5) d'une jante 48 en acier dur, reposant sur un anneau de caoutchouc 49 disposé sur la périphérie du galet 41. 



   La disposition d'entraînement décrite présente l'avantage que la pression des frictions est fonction de l'effort moteur nécessaire. En effet   (fig.   5 et 7) la réaction du galet 41 sur le galet 40 tend à abaisser le premier et par suite à incliner l'arbre 42 grâce à la rotule du palier 44, ce qui a pour effet d'augmenter la pression   du galet  conique 43 sur la couronne 20. 



   Tous les galets   39, 40   et 41 sont à jante arrondie, de façon à n'avoir qu'un point de contact les uns avec les autres, ce qui réduit au minimum   l'effort   sur les fils de chaîne et supprime les arêtes, causes de rupture fréquente desdits fils. 



   Le secteur 36 constituant l'ossature de la navette, forme 

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 boitier pour recevoir la canette de   trme   50, folle sur un arbre vertical 51. La navette comporte un oeillet de renvoi du fil de trame 52, une plaquette 53 portant un serre fil 54 et l'oeillet terminal 55. Elle est munie d'un casse-fil 56 qui   ser'   décrit plus en détail ultérieurement. Le fil de trame 57 passe dans l'oeillet 52, dans le serre-fil 54, dans le casse-fil 56 puis dans l'oeillet terminal 55   d'où   il se rend au fond du pas. 



   La navette comporte enfin la came d'écartement 38 formée d'un simple fil   d'acier'conforme   comme le montre bien la fige 10 et fixé par deux vis 58 à l'ossature 36. 



   Le fonctionnement de la came d'écartement se comprend sans peine (fig.   7).   La position neutre des fils de chaîne se trouve dans le plan passant par les pointes des cames   38.   Si l'on abaisse un fil 59 au-dessous de la position neutre d'une quantité très petite, ce fil passe au-dessous de la carne   38   de la première navette qui se présente. Au contraire si l'on élève un fil tel que 60, ce fil passe au-dessus de la came 38 de la première navette qui se présente. 



   Inversement, bien entendu,   l'on   pourrait abaisser ou élever d'une quantité très faible la pointe des   cames 58.   



   Partant de ces données, on peutimaginer un grand nombre de dispositifs sélecteurs. 



   Un dispositif très simple   (fig.   11) consiste à articuler à la   pointe   de la came de chaque navette un bac 61 prolonge par deux queues   63   suffisamment écartées pour laisser à l'ensemble ls possibilité d'osciller d'un augle faible autour   (la   son pivot 64. Quand un fil de chaîne 65 passe au-dessus du bec 61, il pressa la queue supérieure 63, ce qui a pour effet de relever la pointe du bad, de telle sorte que le fil suivant 66   passera   au-dessous du bec, donc au-dessous   de     la   came 38, pressant à son   passage   la sueue 63 inférieure, ce qui abaisse le bec 61 et   insi   de suite, en ré lise ainsi 

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 1'armure taffetas telle que montrée en fig. 24.

   Le dispositif ne peut convenir ni aux armures plus compliquées, ni d'ailleurs aux grandes vitesses. le dispositif à billes appliqué sur la machine des fig. 1 et 2 se compose d'une couronne périphérique de billes 67, logées dans une rainure circulaire prévue dans la collerette 35 et un couvercle 68 la surmontant   (fig.   12, 13 et 14).Ces billes sont entrainées par deux roues à empreintes 69 et   70   à une vitesse appropriée. 



  D'autre part le couvercle 68 porte des alésages verticaux dans lesquels peuvent coulisser des tiges 71 terminées à leurs parties supérieures bar des barbins 72 dans lesquels passent les fils de chaîne. Ces tiges 71 tendent à être abaissées par des ressorts 73. 



  On comprend que les billes 67 soulèvent au passage les tiges 71 et les laissent retomber alternativement.   On   réalise ainsi le déplacement   élémentaire     nécessaire   pour la sélection. Suivant le nombre de billes et leur vitesse on pourra ainsi obtenir un grand nombre   d'armures.   



   La fig. 15 montre une variante dans laquelle la est formée de groupes de deux fils de chaîne logés dans la même échancrure et pourvus chacun d'une tige 71, les deux tiges étant décalées   d'une   demi-bille, de telle sorte que le tra.vail des deux fils soit inverse. 



   Dans les deux dispositifs ci-dessus, les fils de chaîne venant des bobines passent dans des barbins fixes 75 qui déterminent le plen neutre à la hauteur des pointes des cames   38.   Les roues 69 et 70 sont entraînées de façon très simple: l'une d'elles (la roue 69 par exemple) est calée sur un axe   76   (fig. 3) qui se prolonge pour porter périphériquement une roue de chaîne 77 qu'on entraîne   à   partir de l'arbre 7 par une chaîne etun pignon de chaîne.Le pignon n'est pas représenté sur la   fig.   2, pour ne pas surcharger les dessins. Il se trouverait normalement entre le bâti 1 et la roue 14. 

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  Bien entendu., Gll lieu d'une ch-ine, on pourrait employer an flexible ou- une transmission par 8lt;r()n'Ái;'::O et arbres intermédiaires. 



  Dans le dispositif dec fige 16 et 17, lu Hélection ezi #:.sr=1rée par une came dentelée 90 concentrique u métier et f::\.L:,:is.l1t directement sur les fils de chaîne. Cette C;;1Jle repose sur une couronne de billes 91 et elle ext entraînée d'une j"i ÇOll i emi>lii>le à celle des roues 69 et 70. Les barbins 75 sont .:ù;:i.;;;: :u-;¯ed.¯o;,,¯.; du. plan des pointes des cames 38 de telle sorte nue lei fils (le eh:#1#>e passent certainement nu-dessous cleu :1..:v3tte::: l.rcc.'u'ilc ne trouvant en face d'une échsncrure de la csme '7" ';L1 contraire, lororue le fil est soulevé une partie hute de 1- car:ie ';7, il se trouve au-dessus du plan des pointes des cames de navette 58 e"G 9z>sxe au-dessus de la navette qui sa présente alors. 



  Ce dispositif permet la réalisation dTur\Hltre cociplexes, gerce à la possibilité d'employer des cames de formes o.2pro:fJriées. On peut également réaliser des dessins simples S3 répétant à iiiteriTallei rapprochés. 



   Le dispositif des fig. 18 et 19   permet    d'employer   des cartons 
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 genre Jacquard, réalisant ainsi n'importe qnel dessiii. 1,:'13 fils de chaîne passent dans des barbins 92 solidaires de petites armatures 93 calées à   1'extrémité   de ressorts à   lame 94.   Sous chaque   armature   
 EMI10.3 
 93 se trouve un élec.t;ro- imaüt 95 recevant son con.r<.ia p,r 1':üter-   médiaire   d'un contact fixe tel que 96 et d'une clé mobile belle que   97,   munie   d'un   bossage 98.

   Toutes les clés 97   correspondant   au métier sont placées parallèlement les unes aux autres et sous elles 
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 se déplace un cartpn perforé tel que 99 zigs 19 et ?) , Quand un bossage 98 rencontre un vide, la clé 97 correspondante   s'abaisse,   le courant est coupé et le barbin   92   correspondant   s'élève,   Quand lebossage 98 rencontre un plein,   la   clé 97   s'élève,   le   courant   est établi et le barbin 92 s'abaisse. 

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  On peut évidemment imaginer encore des mécanismes sélecteurs hydrauliques, pneumatiques,   etc.....   



   Les fils de chaîne 89 ne proviennent. pas d'ensouples, mais de simples bobines 100 portées par des axes 101 fixés au bout de bras 102 disposes radialement autour de la collerette   35.   Le fil de chaîne provenant des bobines 100 passe dans un serre-fil 103 dont le détail est Montre fig. 21 et 22 et qui est de construction bien comme, comportant une rondelle fixe 104, une rondelle mobile axialement 105, un ressort de pression lo6 et un écrou moleté de réglage   107.   Sous le serre-fil se trouve un ressort 108 dont l'extrémité libre forme un barbin 109. Le fil 89 au sortir du serre-fil 103 passe dans le barbin 109 et de là se rend au barbin fixe 75 précédemment décrit. Le rôle du ressort   108   est d'assurer une tension constante du fil de chaîne nonobstant les mouvements verticaux de la sélection.

   Le serrefill03 empêche que   la   tension ne fasse dérouler la bobine   100   et remplace avantageusement un frein de bobine. 



   Le travail se fait dans la région centrale du métier. 



   Le fil   110   à recouvrir provient d'un tambour inférieur 111. Il traverse ensuite un alésage axial prévu dans l'arbre central 15 et débouene par une busette inférieure 113 dont le trou correspond au diamètre du fil traité. Au-dessus de ladite 'busette 113 il reçoit la daine formée par tissage, puis traverse une busette 'supérieure 114 pour passer sur   la   poulie d'appel 115 d'où il descend pour s'enrouler sur le tambour 116. Comme le montre la   fig,,   23, le pas se, ferme exactement à l'entrée de la busette 114; comme le montre   1 la   fige   34,'le   serrage du fil de trame au fond du pas est déterminé par la tension même des fils de trame. 



   La busette 114 (fig.   1 et   29) est supportée par un support 117 dont la   position   est réglable sur une petite colonnette 118 solidaire d'une entra'toise 119 réunissant deux bras recourbés 120 fixés sur l'entretoise cylindrique supérieure 121 du métier. Ladite busette 

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114   est   échanerée   à   l'avant en 123 pour permettre   à   l'ouvrder de surveiller facilement le tissu des sa formation. 



   La   poulie   d'appel 115 est folle sur l'entretoise 121, mais 'elle est'maintenue   latéralement   par les bras 120 eux-mêmes. Cette poulie est conique et le fil y fait plusieurs tours,   disposes   de sorte que l'euroulement tende à se continuer en hélice vers les grands diamètres du cône de la poulie 115 et l'on arrête cette   tendance   par   un petit  râteau 124 qui force le fil guipe provenant de la   busette 17.4   à s'enrouler toujours à la même hauteur sur le cane.

   Ce râteau est règlable   latéralement,   l'entretoise 125 Qui le porte étant fixée aux oras 120 par deux écrous à oreilles 126 traversant des   fenêtres     allongeas.   On comprend que le réglage ' latérale du râteau 124 permet de faire varier le dismètre sur lequel   ''M'effectue   1'enroulement   du   fil et par suite de régler la vitesse   d'appel   'dudit fil. 



   La poulie ll5 porte une denture   127   qui est entraînée par un pignon 128 cale   sur un   arbre 129 porté par le bâti. Cet arbre est à son tour commande par un arbre vertical 130 au moyen d'un renvoi conique 131 - 132; l'arore 130 est   à'   son tour commandé par un arbre horizontal 133 au moyen d'un renvoi conique 134 - 135. Cet arbre
133 est à son tour sommandé par 1' intermédiaire   d'un   couple d'engre-   nages'coniques   pa,r un arbre 122 logé dans le carter   3.   Cet arbre
122 se trouve parallèle à l'arbre 13 qui, comme décrit plus   haut,   est directement entraîné par l'arbre moteur 7. Ces deux arbres 13 et 122 sont reliés l'un à l'autre par un harnais d'engrenages, à la façon bien connue.

   On aperçoit en 136 (fig. 1) l'engrenage fou reliant les roues respectivement calées sur les abres 13 et 122, cette dernière étant figurée en 137.. 



   On comprend que par le choix approprié des engrenages du harnais, on peut toujours résliser approximativement la vitesse d'appel dési- rée, le   réglage   précis s'effectuant par le   rateau   124 comme indiqué plus haut. 

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   Les tampours 111 et 116 (fig. 2) sont identiques et montés de façon semblable" Chacun d'eux est calé sur un axe 138 et porte deux flasques 139 à moyeu entaillé à demi. L'axe 138 est percé à chaque extrémité.D'autre part les supports de rouleaux sont formes d'un arbre fixe 140 portant suivant son axe une aiguille 141 pressée par un ressort 143 qui l'engage dans le trou de l'axe 138 du tambour. Sur l'axe fixe 140 peut tourner un moyeu   144,   également entail' le à demi pour correspondre au moyeu de la flasque 139.

   L'axe 140 est muni à son autre extrémité d'une fente dans laquelle passe une goupille 146, fixée à ses extrémités à un manchon de manoeuvre 146 muni de poignée 147 et traversant la queue de l'aiguille 141:
L'axe 138 d'un tambour est maintenu par les deux aiguilles 141 correspondantes et   l'entraînement   (ou le freinage) est assuré par l'un des moyeux entaillés   144..   Pour dégager un tambour, il suffit de reculer las   aiguilles   141 à rencontre des ressorts 143 par les poignées 147. On notera rue si l'on dégage la goupille 145 de la fenêtre ce l'axe   1'2,) et   qu'on tourne d'un   quart   de tour les poignées   147,   l'aiguille 141 reste effacée, ce qui permet la manoeuvre facile du tembour. 



   Le tambour 111 est simplement freiné par une corde 148 passant sur une poulie 149   solidaire     d'un des   moyeux 144, et tendue par un ressort 150. Le tambour 116 est au contraire entraîné par une corde 151, passant sur une poulie 153 solidaire d'un moyeu 144 et sur une poulie 154 calée sur l'arbre 129. 



   Pour la   manoeuvre   facile des tambours on prévoit un chariot 155 (fig. 34 et 35) muni de deux bras 156 pouvant soulever les axes 138 des tarnoours lorsqu'on fait basculer le chariot autour de son essieu unique 157. 



   Le casse-fil des navettes est disposé comme suit (fig. 25 à 27). 



   Le levier de débray ge 30 (fig. 2) est calé sur un arbre 158 (fig.   27)   muni d'une couronne 159 avec dent de rochet unique 160. 

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   comme on l'a dit plus haut, le levier est Gens com@@ rappelé Comme l'a dit plus haut, levier @ sans cesse rappelé   à la position d'arrêt par les ressorts 31 (fig.   1) ;     a@is   il peut être maintenu par un cliquet 161 (fig. 27) agissant sur la dent 
160. Ce cliquet pivoté en 163, est lui-même rappelé à la position d'effacement par un ressort 164;   wiiis il   peut être   maintenu   par un doigt 165 porté par un arbre vertical 166 qui, en se   prolongeant   vers le haut (fig. 26) , aboutit contre la périphérie de 16 couronne 
34, entre deux entailles de fils de chaîne.

   Cet arbre 166 se ter- mine par une aiguille 167 munie d'une oueue d'ectionnement à main 
168. A la position en traits pleins fige 25, le   doigt 165   retient , le cliquet et le levier de débrayage est maintenu à la position de marche.   A   la position en traits mixtes, au   contraire,   le doigt 
165 libère le cliquet 161 et le levier 30, dégage, revient à la position d'arrêt. 



   Pour la commande automatique de l'aiguille   167,   les navettes sont munies (fig. 25) d'une levier coudé double dont le grand bras 
56 porte un oeillet pour le passage du fil de trame 57. Ce levier double est rappelé par un léger ressort 169 contre une butée 170, de telle sorte que le petit bras 171 dudit levier se trouve à sa position la plus écartée, dans lequelle il peut, au passage, buter contre l'aiguille   167.   Au contraire, le ressort 169 étant très léger, la tension du fil de trame   57   suffit normalement à maintenir le levier à la position pointillée dans laquelle le petit bras 171 est effacé. 



   Normalement, en embrayant le métier, l'ouvrier tourne   l'aiguil-   le   167   par la queue 168 pour l'amener à la position en traits pleins, ce qui maintient le levier   30.   A la casse d'un fil de trame, la navette correspondante chasse l'aiguille 167, provoquant l'arrêt du métier. Grâce au frein 25, l'arrêt est très brusque et le fil ,cassé n'a pas le temps de se prendre dans le pas. 

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   Sur les fig. 1 et 2, les organes de casse-trame ne sont pas figurés pour ne pas surcharger le dessin. sur la fig. 3 on aperçoit nettement l'aiguille 167. 



   Comme casée-fil de chaîne, on peut employer tout dispositif connu. En particulier l'on pourrait disposer un contact électrique coopérant avec le barbin   109   (fig: 21) qui, lorsque le fil de chaîne casse, est libéré et obéit au ressort   108.   



   Le métier décrit sert normalement à recouvrir une âme   quelc.on-   que, métallique ou autre. Le travail est nettement montré par la fig. 24 qui peut être considérée comme une coupe du fil électrique, par exemple, à l'entrée de la busette 114. On aperçoit l'âme   lie,   les fils de chaîne   173   et les fils de trame 57. L'armure représentée est l'armure taffetas. 



   On peut, sur le même métier, fabriquer du tissu avec des chevrons. Il suffit pour cela de denteler la ba.se de la busette 114, comme le montre la fig. 30. Dans ce cas, les fils de trame épousent la forme de la base de la busette, ce qui donne le dessin des   chevrons.   



   On peut encore   fabriquer   un tissu tubulaire creux pour tous genres   d'applications.   Pour cela, on munit l'une des busettes d'un mandrin conique 174 (fig. 31) sur lequel le tissu se forme et glisse sous l'action de l'appel. Ce mandrin 174 se visse dans la busette inférieure 113. 



   Le métier permet encore de faire une gaine autour d'un tuyau souple (fig. 3é). Dans ce cas on introduit dans le tuyau 175 une olive lisse 176. :Les   busettes   113 et 114 sent munies de galets 177 entre lesquels l'olive 176 est arrêtée. Si l'on a eu soin de saupoudrer intérieurement le tube   175   de poudre de talc, l'olive glisse régulièrement   qu&nd   le tube avance, ce qui permet de réaliser la gaîbe tissée comme autour d'un fil plein. 



   Le métier peut encore faire du ruban avec une busette supérieure 

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 à ouverture en forme de fente. La fig. 33 montre le travail des fils. Contrairement à ce que l'on pourrait supposer à première vue, les fils de chaîne 178 restent régulièrement écartés les uns des autres bien que ceux des bords soient sollicites obliquement par la tension due aux serre-fils 103. 



   Un cas particulier de cette dernière fabrication   consiste 3.   employer comme fils.de chaîne des fils métalliques qui se trouvent séparés et isolés par les fils de   trme.   On   rulise   ainsi un ruban   à   plusieurs conducteurs parallèles pour téléphones par exemple. 



   On peut encore faire des recouvrements à petit nombre de fils de chaîne. On réalise ainsi un travail rapide analogue à l'isolement par couches textiles enroulées, mais beaucoup plus résistant grâce à la présence des fils de chaîne. on peut encore utiliser certaines navettes pour un enrubannage de papier, calicot,   etc...   les autres navettes travaillant seules pour le tissage. On réalise ainsi directement des conducteurs électriques isolés au papier avec gaine textile de maintien et de   protection.   



   Enfin si l'on supprime   l'âme   de   gainage   sans la   remplacer   par le mandrin conique de la fige 31, on réalise directement des lacets, mèches,   etc.....   



   Pour permettre de très grandes vitesses, on peut concevoir un moyen particulièrement simple de combattre la force centrifuge, tout en assurant l'entraînement général du métier,   c'est   de provoquer la rotation des navettes par de   l'air   comprimé arrivant périphériquement par des aubes directrices disposées dans la couronne par exemple et agissant sur des aubes mobiles portées par les navettes. 



  Dans ce cas évidemment la commande de la poulie 4 devient inutile, le métier tout entier étant entraîné par les navettes dont les galets 29 viennent pousser les galets 40 de la pièce 18, entraînant celle-ci.

Claims (1)

  1. R E S U M E délier à tisser circulaire à fils de chaîne radiaux , plus spécialement destine a u tissage de couvertures textiles sur des âmes telles que des fils électriques, des tuyaux, etc....., dans lequel les navettes ouvrent le pas que le mécanisme sélecteur se oorne amorcer.
    REVENDICATIONS métier à tisser circulaire à fils de chaîne disposés sensiblement suivant des rayons, caractérise en ce que les mécanismes sélecteurs se bornent à imprimer aux fils de chaîne des déplacements élémentaires de faible amplitude, les navettes étant munies e dispositifs tels que des cames d'écartement, qui achèvent d'ouvrir le pas.
    2 - Métier suivant la revendication 1, caractérise en ce que le mécanisme sélecteur de fils de chaîne est constitue par une pointa munie de deux queues et articulée à la pointe de la came d'écartement de chaque navette, chaque fils, à son passage sur une queue, inclinant la pointe de telle sorte que le fil suivant soit dirige sur l'autre..
    3 - Liftier suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le mécanisme sélecteur de fils de chaîne est constitué par un train mobile de billes, agissant sur des barbins à ressort pour soulever et laisser retomber alternativement les fils de chaîne.
    4 - !!étier suivant la, revendication 1, caractérisé en ce que le mécanisme sélecteur est constitué par une came circulaire dentée, <Desc/Clms Page number 18> substantiellement concentrioue au métier, et agissant directement sur les fils de chaîne.
    5 - Métier suivait la revendication 1, caractérise en ce que le mécanisme sélecteur est constitua par des électro-aimante agissant sur' des barbins à travers lesquels passent les fils de chaîne, ces électro-aimants pouvant être commandés électriquement par des cartons genre Jacquard.
    6 - Métier suivant la revendication 1, caractérise en ce que les fils de chaîne se déroulent de bobines individuelles à travers des serre-fils formant freins et des dispositifs compensateurs à ressort assurant une tension constante desdits ils, 7 -Métier suivant la revendication 1, caractérisé en ce Que les navettes glissent dans un chemin creusé dans deux couronnes concentriques munies de .fentes pour le passage des fils dechaîne.
    8 - Métier suivant les revendications 1 et 7, caractérisé en .ce que .les navettes sont propulsées par des galets animés d'un mouvement propre autour de leur axe et agissant, à travers l'une des nappes de chaîne, sur des galets portés par les' navettes'.
    9 - Métier -suivant les revendications 1,7 et 8, caractérisé en ce que les navettes portent à l'avant un galet venant coopérer avec le galet moteur situé en ava.nt de la navette considérée, au moment d'un ralentissement, brusque de la partie mobile.
    10 -Métier suivant les revendications 1, 7 et 8, caractérisé en ce que les galets portent, sous leur jante, une couche de matière élastique (caoutchouc).
    11 - Métier suivant les revendications 1, 7 et 8, caractérisé en ce que les galets moteurs sont entraînés par un mouvement 'planétaire à friction, la pression de* la friction, augmentant quand la résistance à l'avancement augmente., 12 - Métier suivant la.revendication 1, caractérisé en ce que le .point de tissage est déterminé par une buse à travers lsquelle <Desc/Clms Page number 19> liasse le tissu et, éventuellement, l'âme qu'il recouvre, ladite buse pouvant comporter une fenêtre d'observation.
    13 - Métier suivant la revendication 1, caractérise en ce, que l'appel du tissu ou âme recouverte de tissu est assuré par une poulie conique sur laquelle le diamètre d'enroulement est déterminé parun guide réglable ou râteau.
    14 - Métier suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est commandé par l'intermédiaire d'un débrayage combiné avec un frein de telle sorte qu'en débrayant on freine simultanément la, partie mobile.
    15 - Métier suivant les revendications 1 et 14, caractérisé en ue que le levier de délayage est maintenu à la position d'embrayage par un cliquet qui peut être effacé par le déplacement d'une aiguille placée dans le voisinage des navettes et susceptible d'être actionnée, au passage, par un petit levier casse-fil porté par chaque navette.
    16 - Métier suivant la revendication 1 et dispose pour tisser une gaine sur une âme, caractérisé en ce que les rouleaux supportant l'âme à gainer ou le produit terminé sont supportés p.ar des aiguilles susceptibles de s'effacer pour libérer le rouleau et,.-'le laisser retomber, par exemple, sur un chariot porteur approprié.
    17 - Métier suivant la revendicati'on-1 caractérisé en comporte un axe central fixe creux autour duquel tourme .la partie mobile.
    18 -Métier suivant les revendications 1, 7, 8, 11. 13, 14, 15 et 17 caractérisé en ce qu'il comporte un carter rigide'enfermant tout le mécanisme de commande, et traversé par l'arbre central fixe creux, qui porte à sa par.tie supérieure un plateau dont les bords forment la couronne intérieure de glissement des navettes.
    19 - Métier suivant les revendications 1 et 12, caractérisé en ce qu'il reçoit un mandrin fixe conique sur lequel on peut fabriquer un tissu tubulaire sans âme. <Desc/Clms Page number 20> EMI20.1
    20 - Métier suivant les revendications 1 et 12, c<:'T':1ctérisé en ce que la buse détermiènt le point de tissage est dentelle pour 1;-A fpbri-oation d'un tissu en chevrons.
    31 -Délier suiv=.nt les revendications 1 et 12, c:lTuct';riz.3 en ce 0u'i1 comporte une busette pi.'te pour 1& ,f,[.bricHtion <?'un ruban p1.st (ruban textile proprement dit ou raa.'oü:3 électrique 2,. fils de chsfne matallinues)< 32 Métier suivant les revendicstions 1 et 1'8, c&r:-.ctribs en ce au'il comporte une olive lisse, maintenne en pl.ce pir des galets et permettant 'de tisser un recoUVre311t textile sur un EMI20.2 tube de caoutchouc. EMI20.3
    3g - Métier suivant ,la r,ev8nêLicatiol1 '1, c,r:.ctris : en ce que l'on utilise certaines navettes pour enrubanner du pa'pisr ou autre .autour. d'une âme 8. g8Íner, les Hutree nsvettes tissant sur lfenrQ1ement de papier.
    '24 ..: 1(étier @su*lvant les revendici:tions 1 et 7; c;'r'ict?risJ en ce 0"'à des aubes réceptrices C001)6n:nt 'avec des aubes port4es. par -la couronne' e'c:t<1r,illt'e .pour assurer .1'entr&lnement par un flui3e moteur, convensbl3Hient d-1:stribaé .et d0l1'1'acii0n est antagoniste à la 'force centrifuge.
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