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"PROCEDE ET DISPOSITIF POUR LE RECUIT DESOXYDANT DES METAUX."
Pour le recuit de pièces d'usinage métalliques comme fils, tôles et analogues, on a déjà utilisé des dispositifs se com- posant d'une chambre à recuire, dans laquelle les produits en traitement sont maintenus pendant un temps donné à une tempé- rature déterminée, ainsi que d'une chambre de refroidissement, dans laquelle les produits traités sont refroidis. La chambre à recuire et la chambre de refroidissement sont le plus souvent remplies d'un gaz inerte, qui sert à protéger la surface des produits en traitement contre l'oxydation et analogue. Générale- .ment la chambre de refroidissement est reliée de manière fixe à la chambre à recuire.
Toutefois, on a déjà proposé de disposer la chambre de refroidissement d'une manière mobile par rapport à la chambre à recuire. Le mode de travail dans ces derniers dispositifs est tel, que les produits à traiter sont d'abord in- troduits sur un support dans la chambre de refroidissement.
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Cette dernière est ensuite placée au-dessus de la chambre à recuire et le support des produits en traitement est descendu dans cette dernière. Le support des produits en traitement est muni au dessus de cas derniers d'une plaque servant à couper la chambre à recuire de la chambre de refroidissement,qui elle doit rester durant le recuit au dessus de la chambre à recuire. Ce dispositif connu, pour le recuit désoxydant, présente toutefois des désavantages considérables. Tout d'abord la cham- bre de .ce 'raidissement se trouvant au dessus de la chambre à recuire est, -elle aussi, -plus ou moins chauffée durant la période de recuit, de sorte que les périodes de refroidissement en sont correspondamment plus longues.
De plus, lors de la séparation de la chambre de refroidissement d'avec le four à recuire, les gaz, ou vapeurs protecteurs possédant un faible poids spécifique à cause de leur température élevée s'échappent rapidement du four, ce qui augmente considérablement la consommation en gaz protec- teurs inertes. De plus, dura-it la dite manoeuvre de séparation les ouvriers desservant le four sont fortement incommodés par les radiations de chaleur du four, et ce dernier est fortement refroidi.
Un désavantage ultérieur encore plus important consiste en ce que le four à recuire est presque inaccessible durant le recuit, à cause de la chambre de refroidissement se trouvant au dessus, et que, par consiparte, les produits en traitement ne se pretent pas, ou mal, à la surveillance. Finalement, les produits en traitement ne sont pas suffisamment protégés durant le recuit de même que lors de leur transport de la chambre à recuire dans la chambre de refroidissement, contre les influences oxydantes, qui peuvent se produire mê e par l' accès de faibles quantités d'air.
Surtout en cas de recuit de métaux tels que le cuivre et les alliages de cuivre, qui sont particulièrement sensibles aux influences de ce genre,l'emploi des dispositifs connus susmentionnés peut facile- ment devenir la cause d'une oxydation des produits en traitement, nuisant considérablement à ces derniers.
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La présente invention supprime tous ces défauts. Con- formément à l'invention le recuit s'effectue avantageusement dans un four à recuire vertical, ayant son ouverture d'en- fournement et de détournement à sa face inférieure. Des fours de ce genre sont connus comme tels. Cependant, suivant la pré- sente invention on fait travailler ces fours en combinaison avec des chambres de refroidissement qui sont déplaçables par rapport au four et peuvent être séparées de ce dernier durant le recuit.
Durant le déchargement du four à recuire, une chambre de refroidissement est pressée de manière étanche aux gaz con- tre la face inférieure de la chambre de chauffage ou à recuire, de manière à embrasser par son bord supérieur l'orifice de dé- fournement de la dite chambre et à la couper de l'extérieur.
Ensuite les produits en traitement sont introduits dans la cham- bre de refroidissement, et cette dernière est obturée à sa partie supérieure en étant du fait coupée de la chambre à recui- re de sorte que les produits détournés peuvent se refroidir tam- dis que la chambre à renuire est prête à un recuit ultérieur.
Ceci est réaliséavantageusement par le fait, qu'après l'établissement de la communication entre la chambre à recuire et la chambre de refroidissement, les produits recuits, situas sur un support, sont descendus de la chambre /recuire dans la chambre de refroidissement, jusqu'à ce qu'un plateau disposé au dessus du support des produits en traitement et fixé à celui-ci coupe la chambre de refroidissement et les produits recuits y introduits, de la chambre à recuire.
La chambre de refroidissement est avantageusement remplie d'un gaz protecteur, avant d'être mise en communication avec la chambre à recuire. Ceci peut être effectué par le fait qu'on fait passer du gaz protecteur en excès du four , rec uire dans la chambre de refroidissement pressée contre l'ouverture de défournement du four. Il est toutefois préférable d'utiliser des conduites séparées de gaz protecteur. Après la séparation
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de la cnambre de refroidi-sèment d'avec la chambre à recuire, la fermeture de la cnambre de refroidissement peut être complétée par un cnapeau disposa de la manière usuelle et plongeant dans un chenal d'eau, ou analogue, prévu à la partie supérieure de la chambre de refroidissement.
Pour préserver la chambre de re- froidissement durant le refroidissement, de.toute possibilité de pénétration d'aire, on peut la mettre durant le refroidissement en communication continua avec une source de gaz protecteur produisant dans la dite cnambre une légère surpression. En cas d'utilisation d'un joint liquide pour la chambre de refroidissement la surpres- sion em question peut être maintenue même sans perte de gaz pro- tecteur.
Le procédé suivant la présente invention s'est montré particu- lièrement avantageux dans le recuit désoxydant de pièces d'usina- ge en cuivre, n alliages de cuivre, en fer, et analogues.Il était surtout possible d' éviter complètement la formation de cou- leurs d'oxydation qui se produisent encore de temps à autre avec les dispositifs connus.
La disposition peut être conçue aussi de manière à utiliser support des produits à recuire simultanément pour l'obturation de la chambre à recuire. Dans ce cas, on prévoit dans le bord su- périeur du récipient de refroidissement une bague à disposition étanche mais libre.Cette bague possède un diamètre d'une grandeur telle qu'elle recouvre le bord extérieur entier de l'ouverture d'enfournement et de défournement. Le diamètre intérieur de la bague est déterminé de manière à ce que la plaque supérieure du support des produits à recuire puisse passer à travers la ba- gue, mais qu'une seconde plaque, prévue à la partie inférieure du support des produits en traitement, puisse obturer l'ouverture de la bague.
Si le support des produits en traitement est soulevé jusqu' à ce que sa plaque inférieure se pose contre la dite bague, la dite plaque maintient cette bague en position, durant le re cuit et obture le four, même lorsque le récipient de refroidissement
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est enlevé. Cette fermeture de la chambre a recuire peut na- turellement être complétée par des moyens de fermeture ulté- rieurs connus comme tels.
Une partie importante ultérieure de l'invention réside dans la conception spéciale du dispositif servant à transmet- tre les produits en traitement de la chambre à recuire dans la chambre de refroidissement et inversement,- du dispositif réalisant la fermeture entre la chambre de refroidissement et la chambre à recuire- ainsi que du dispositif de refroidissement.
Les dessins annexés représentent à titre d'exemple quelques modes de réalisation de l'objet de la présente invention.
Les figures 1,2,3 et 5 représentant des coupes dans ces dif- férents modes d'exécution.
Les figures 4 et 6 représentent des coupas dans des disposi- tifs de refroidissement, dont l'utilisation en combinaison avec le four à recuire suivant la présente invention s'est montra parti- culièrement avantageuse.
Dans la figure 1 le four est représenta en 1. Ce dernier est muni d'une boite à bourrage 2 traversée par une tige 3. longitudi- nalment déplaçable à laquelle peuvent être suspendus les produits en traitement. A la partie supérieure du four se trouve l'entrée 4 des gaz protecteurs. La fermeture du four est constituée par un tiroir .5 muni à sa Face inférieure d'un évidement destinée à recevoir le, couvercle 6 du récipient de refroidissement 7.
Le tiroir est logé dans un carter 8 et peut être actionné au moyen d'une tige 2. pénétrant dans le carter d'une manière étan- che aux gaz. Le récipient de refroidissement est transportable sur un chariot 10. En dessous du four 1 se trouve le dispositif 11, au moyen duquel le chariot avec le récipient de refroidisse- ment peut être monté et descendu. Le récipient de refroidissement peut être raccordé à une conduite de gaz protecteur 12, et possè- de, en cas d'utilisation d'un gaz protecteur combustible, une ou- verture 13 offrant une sortie à une flamme de contrôle 14. De plus,
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le récipient refroidisseur peut être muni d'organes de serrage ou d'agrafes 15 pour la fixation ducouvercle 6..
Les produits en traitement reposent sur undispositif 17 , qui peut être connectéà, ou déconnecté de la tige 3, par l'intermédiaire d'un accouplement 18 à fonctionnement automatique. Le mesurage et la surveillance de la température dans la chambre à recuire sonteffectués par le passage 19 traversant la paroi du four. Le récipient refroidisseur 7 est avantageusement muni en outre d'une suret 20 contre les explosions.
Le fonctio nement du four et du dispositif refroidisseur sa présente comme suit :
Le chargement du four avec le produit à recuire peut s'ef- fectuer à l'aide du récipient refroidisseur 7, ou de toute autre manière voulue. Puisque l'ouverture d' enfournement est située à l'extrémité inférieure du four, il n' y a aucun inconvénient à ce que le four cimud rempli de gaz combustible reste ouvert pendant peu de car il est impossible que le gaz protecteur s'en écahappe en quantités sensibles, ou qu'ils se produisent des ex- plosions, vu que le gaz protecteur est plus léger que l'air en tourant le four, de sorte qu'un mélange entre l'air et le gaz protecteur ne peut se produire qu'en très faible mesure.
Durant le recuit, le gaz protecteur est introduit par l'ou- verture 4 ot ceci en quantités telles, qu'il sort en brûlant soit aux endroits intanches de la fermeture inférieure du four, soit par une petite ouverture prévue à cet effet dans la paroi du four.
Ceci offre une garantie de ce que le four est continuellement rem- pli de gaz protecteur.
Lorsque le recuit est terminé, le récipient refroidisseur 1 recouvert du couvercle 6 est pressé au moyen de l'élévateur Il contre le four de manière, à ce que le couvercle 6 se place dans l' avidement susmentionné du tiroir 5. Si à présent,le tiroir, du four estretiré, le couvercle du récipient refroidisseur l'est également, d'où le gaz du four peut pénétrer sans obstacle dans
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le récipient refroidisseur, s'évacuer sous forme d'une petite flamme 14 par l'orifice de sortie 13. Aussitôt que le récipient refroidisseur estrempli de gaz, les produits en traitement sont descendus au moyen de la tige de suspension 3 dans la chambre de refroidissement.
Aussitôt que la tige 5. a été déconnectée par une simple manoeuvre au par fonctionnement automatique de l'accouple- ment 18 et qu'elle a été remontée la conduite à gaz 12 est raccordée au récipient refroidisseur, après quoi le tiroir 5 est fermé, le couvercle 6 étant du fait replace sur le récipient 1 .
De cette manière ce dernier est non seulement coup, du four, mais il est aussi préservé de la pénétration de l'air à l'intérieur durant sa descente et son enlèvement sur le chariot 10. Après écartement du récipient refroidisseur du four, le couvercle 6 peut être serré au moyen d'agrafes ou analogues 15 en vue d'une augmentation de l'étanchéité. La flamme 14 indique quà les pro- duits de .traitement se trouvent durant leur refroidissement con- tinuellement dans une atmosphère de gaz protecteur. Il ast natu- rel que la chambre de refroidissement 2. peut être remplie de gaz protecteur avant sa mise en communication avec le four.
Après l'enlèvement du récipient refroidisseur le four peut être immédiatement chargé à nouveau..Par l'emploi d'un nombre ap- proprié de récipients refroidisseurs on peut conduire le travail de manière à ce que les processus de recuit et de refroidissement ne partent aucun préjudice l'un à l'autre.
En cas de chargement du four à l'aide d'un. récipient refroidis'-' seur, la suite des opérations est inverse à celle décrite plus haut par rapport au défournement.
Le mode d'exécution de l'invention représentéà la. figure 2 ne diffère du mode d'exécution précédent qu'essentiellement par le fait que le four y est disposé d'une manière mobile et .La cham- bre de refroidissement d'une manière fixe. Quant au reste, les dispositions sont les mêmes, et dans les variantes d'exécution des figures 2 et 3 à, 6 les parties correspondant au mode d'exécution
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de la figure 1 sont désires par lesmêmes chiffrer de référence que dans cette dernière.
Lors du fonctionnement le four transportable 1 sst amené au dessus de la fosse 21. Ensuite les produits à recuire supportés par la plateforme élévatrice 22 sont introduits par le bas de la fosse dans le four, jusqu'à ce que la plateforme 22 s'appli- que contre les faces 23 du carter du tiroir. Lorsque le recuit est termina,la plateforme élévatrice est descendue dans la fosse remplie de gaz, et le tiroir 5 du four embrassant, comme plus ' haut, le couvercle 6 pour la fosse,est fermé.Ensuite le fout peut être déplacé au moyen dudispositif transporteur et de soulèvement 24, vers la foste suivanteC.
Dans ce cas on peut -'gaiement prévoir une flamme de contrôle 14 pour pouvoir s'assu- rer de cc que la chambre de refroidissement est remplie de gaz protecteur durant le refroidissement des matières recuites.
Dans la figure 3 est représenté un mode d'exécution de l'invention qui ne diffère de caiui de la figure 1 que par la simplification des fermetures pour les chambres à recuire et de refroidissement.
Ces fermetures sont formées ici par des plaques 25e t 26 faisant partie du support 17 des produits en traitement. Du fait on peut supprimer le tiroir 5 et le couvercle 6 prévus dans las modes d'exécution suivant les figures 1 et 2. Toutefois même dans l'exemple de la figure 3 on peut prévoir un tiroir dans le cas, où l'on veut atteindre une fermeture particulièrement étanche du four.Ce tiroir est alors disposé avantageusement dans un pro- longement cylindrique à la partie inférieure du four, dans laquel- le le récipient refroidisseur est capable de s'emboiter par sa partie supérieure.
Lorsque les produits en traitement, se trouvant sur le sup- port 17 sont soulevés au moyen de la tige 3. dans le fout, la ylaque 25 s'applique contre la face inférieure d'une pièce inter- médiaire annulaire 27. De ce fait, cette dernière est pressée
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contre la paroi entourant l'orifice de chargement et de déchar- gement du four, d'où on obtient à l'aide de la pièce intermédiar- re 27 et de la plaque 25 une fermeture du four suffisamment é- tanche aux gaz.
Après la fin du recuit le récipient refroidisseur 7 est pressé au moyen de l' élévateur 11 contre la pièce tntermédiaire 27, en vue de défournement des produits, du four dans la chambre 'de refroidissement.
Le bord supérieur du récipient re @rodisseur est muni d'une bride 28 formée de manière, qu'elle embrasse lors de la pression du récipient refroidisseur contre le four, le bord extérieur de la pièce intermédiaire et que cette dernière puisse s'appliquer- d'une manière étanche suivant s'en pourtour entier contre le bord du récitent refroidisseur.
Lors de la descente des produits en traitement dans le récipient refroidisseur 7, une plaque d'obturation 26 cônique à sa périphérie s'applique dans un évidement correspondamment conique 29 de la pièce intermédiaire en obturant de cette manière l'orifice de . chargement et de déchargement du récipient refroidisseur.Ensuite la tige 5 est déconnectée du support 17 par l'accouplement 17 par l'accouplement 18.Un serrage à vis de la plaque 26 sur le récipient refroidisseur n'est pas nécessaire, puisque le poids, des produits en traitement suspendus à cette plaque garantit une fermeture suffisamment étanche .
Le récipient refroidiseur 7 est rempli du gaz protecteur avantageusement avant d'y introduire les produits sortant du four, en étant maintenu en communication avec l'amenée 12 du gaz aussi durant le transport et le re- froidissement.
Si l'on utilise pour le recuit des métaus, tels que feuillards ou fils de fer, des gaz protecteurs bon marché, par exemple , du gaz d'éclairage, du gaz dé générateurs et analo- gues, ces gaz ne peuvent pas entrer en contact avec les produits en traitement, vu qu'ils formeraient sur ces derniers des
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dépôts impropres, comme par exemple des matières goudronneuses et analogues, ce qui donnerait aux propriétés des produits de traitement, une influence nuisible.C'est pourquoi les ma- tières à traiter sont enfermées dans ce cas, durant le recuit dans un pot spécial, d'une manière connue cornue telle, ce ré- cipient préservant les produits d'un contact direct avec les gaz protecteurs impropres introduits dans le four à recuire.
,Le gaz protecteur pénètre de la chambre à recuire dans -le pot à recuire à travers des couches de métal finement réparti, au contuct desquelles il se purifieo Il a étéconstaté que la pré- sence :'' air dans le pot à recuire durant son enfournement ne présente aucun inconvénient, vu que cet air est brulé en peut de temps avec la gaz pénétrant dans le pot, et avec la pellicule de graisse ou d'huile recouvrant à ce moment encore le métal.
Ainsi le gaz protecteuradmis dans le four, pénètre dans le pot à recuire à l' bien purifié, vu qu'il est obligé de passer d'abord sous forme d'un courant très lent, au travers de la couche protectrice de métal finement réparti avec lequel il entre de ce fait même en contact particulièrement intima.
Dans beaucoup de cas les ...Jets à recuire offrent une protection suffisante contre l'oxydation et contre des changements semblables des pro- duits en traitement, mais ils rendent le recuit pluscouteux, vu qu'ils réduisent le degré de transmission et d'évacuationde cha- leur respectivement aux produits durant le recuit, et des produits durant leur refroidissemnt. Il est vrai qu'on peut atteindre une meilleure transmission de chaleur et du fait une réduction de la durée de recuit et de refroidissement en réduisant l'épaisseur des pots à recuire.Cependant, la pratique à prouvé que dans les installations de recuit commues jusqu'ici les pots à recuire à parois minces,
périssent rapidement par suite d'oxydations et de réduction réitérées même Dansle cas où ils sont placés durant le recuit etdurant le refroidissement dans un gaz non oxydant.
L'usure ou les pertes en résultant étaient généralement tellement
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importantes que l'économie de pots de l'espèce était misgeen doute.
Suivant la présente invention ce désavantage est supprimé par le fait, qu'une atmosphère de gaz non oxydant est mainte- nue autour du pot à recuire même durant sa translation du four à recuire dans la chambre de refroidissement. C'est surtout durant cette translation que la matière constitutive des pots à recuire est menacée le plus par les influences oxydantes, car au moment de son enlèvement du four à recuire, qui est rempli$ comme en le sait de gaz inertes ou réducteurs, le pot à recuire est encore très chaud. Si en ce moment le pot à recuire entre en contact avec 1'air, il se produit instantanément une oxyda- tion très vigoureuse.
Or, le pot à recuire est seumis durant le refroidissement à l'action de gaz réducteurs qui, quoique capables de réduire en métal les oxydes formas sur le pot, sont cependant incapables de remédier à le désagrégation de la structure résultant de l'oxydation. A ceci il faut encore ajou-. ter, que le métal reconstitué par l'action des gaz réducteurs du- rant le refroidissement, est devenu très sensible , de sorte que même après le refroidissement complet il est beaucoup plus oxy- dable par l'air que la matière constitutive (saine} primitive du pot à recuire. puisque suivant la présent : invention le pot à recuire est continuellement baigné dans des gaz protecteurs, il est largement protégé contre l'oxydation.
Les pertes par désagré- gation de la matière constitutive des pots à recuire parsuite d'oxydations et réductions réitérées, et analogues, sont ainsi considérablement réduites, de sorte qu'on peut utiliser des pods à paroi relativement mince.Il en résulte à cotéd'une réduction de prix une transmission très avantageuse de chaleur aux produits en traitement.
Un dispositif de ce genre, permettant aussi l'utilisation, de gaz protecteurs impurs, est représenté à la figure 5. Les
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produits en traitement, par exemple des couronnes de fil de fer 16, sont disposas dans un pot en fer 32 à parois 'minces, qui est suspendu au plateau 26, semblableme t au support des produits en traitement suivant la figure 3, la dit pot pouvant évantuelle- ment être renforce par des nervures. Entre la plaque 26 et un cou- vercle troué 34 sont logés à la manière usuelle des copaux de fonte ou d'autres moyens purificateurs 33.
Le gaz, par exemple, du gaz d'éclairage, entre en 4 dans la partie supérieure du four et sont sous forme d'une flamme 19 à l'extrémité inférieure du four .
Dura,nt le processus de recuit le gaz protecteur peut pénétrer en dessous de la plaque 26, à travers la masse purificatrice 33, vers les produits en traitement 16 . Quant au reste, le four et la chambre de refroidissement sont conçus comme décrit plus haut.
Outra la plaque 26 servant à obturer le récipient re roidissseur lorsque les produite en traitement sont descendus dans ce réci- pienL, le four comporte encore une fermeture à tiroir. Avant la descente du pot à recuire 32 dans le récipient refroidisseur 7, l'air est expuls de ce dernier par le gaz protecteuradmis par la conduite I?. Le récipient refroidisseur est avantageusement également muni d'une sortie deflamme de sureté et de contrôle 143
L'atmosphère de gaz protecteur dans le récipient refroidis- saur est maintenue jusqu'au refroidissement complet.
La chaleur nécessaire au recuit peut être produite dans ce mode; d'exécution de la présente invention dans le four lui-même, par exemple au moyen de résistances électriques, ce qui assure une transmission de cnaleur particulièrement bonne aux produits en traitement.
Les résistances électriques 35 sont avantageusement . logées dans un carter fermé en fer 6, ce dernier restant natu- rellement aussi sous la protection continuelle du gaz protecteur. comme représenté à la figure 4, le récipient refroidisseur peut être muni en jutre, en vue d' éviter les pertes de gaz de fermeture spéciale, constituée d'une cloche 3,0, plongeant dans un chenal à l' huile ou à -L'eau 31.
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Par cette disposition on atteint une étanchéatié au gaz particulièrement élevée du récipient refroidisseur, ce qui est avantageux en cas d'ulitisation du gaz protecteurs couteux, par exemple d'hydrogène.
Lors du remplissage du récipient refroidisseur avec un gaz protecteur combustible, l'air se trouvant dans le dit récipient peut être rendu inoffensif par le fait, qu'il est bru- lé avec une partie du gaz protecteur. Il en résulte en même temps un certain réchauffement du récipient refroidisseur, ce qui peut être avantageux dans beaucoup de cas ..Mais dans le cas où l'on veut éviter un tel réchauffement,l'air peut être expulsé du récipient refroidisseur au moyen de vaptur d'eau ou d'un autre fluide gazeux ne réagissant pas avec le gaz protecteur, avant de remplir le récipient refroidisseur avec le gaz protecteur.
Si le recuit des métaux, par exemple du cuivre, se fait dans une atmosphère de vapeur d'eau, le refroidissement peut se faire également dans une atmosphère de vapeur d'ea@, mais ceci seulement jusqu'à une température à laquelle, d'une part, la vapeur d'eau entre pas' encore en condensation, et à laquelle, d'autre part, des gaz protecteurs comme le gaz d'éclairage, l'hydrogène et ana- logues, ne peuvent plus produire un effet nuisible ou désavan- tageux sur les produits entraitement. Aussittot que cette tempé- rature est atteinte la vapeur d'eau est remplacée par un gaz protecteur, par exemple par le fait, qu'on introduit ce dernier dans le récipient à recuire, d'où il expulse la vapeur d'eau , en empêchant ainsi la vapeur de se condenser, lors du refroidissement ultérieur, sur les produits recuits.
C'est alors dans l'amosphè- re des gaz protecteurs qu'a lieu le refroidissement définitif.
Si le refroidissement se fait dans de la, vapeur d'eau il est souvent.,avantageux de laisser descendre la température jusqu'à un degré voisin de la condensation de la vapeur d' eau.
De plus il a été constaté qu' il est avantageux d'accélérer dans les mesures du possible le processus de refroidissement, une
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fois que les produits en traitement ont été introduits dans le récipient refroidisseur, et cela d'une part en vue d'une amélio- ration de la qualité du produit donné (par exemple du cuivre), et d'autre part, pour des raisons d'ordre économique, à savoir, pour
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ménager, les jjots à recuire et pour réduire le cout du recuit.
A cet effet, le récipient refroidisseur est muni conformément à
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la prseate inv"" :tion d'une double paroi ou chemise, par laquelle on fait passer de l'eau de refroidissement durant la totalité ou une partie de la période de refroidissement. Dans ce cas il faut avoir soin, a ce que, durant la forte contraction des. gaz enfermes dans le récipient refroidisseur, contraction, causée par le refroidissement accéléré,-il ne se produise pas une aspiration d'air de l'extérieur dans le récipient refroidisseur.
A cet effet, le récipient rfroidisseur est mis en communication avec un volume
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de ;az unfermé e: dessous d'une clache-plongeu'1', de sorte qu'à toul!lomeùt une quantité de voulue peut être aspkée dans la chambre de refroidissement.
La figure 6 représente un exemple d'un tel dispositif refroi-
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dis1-eur/, Le récipient refroidisseur est représenté en 1 avec sa chemise d'eau en 7, son couvercle en 6 et son chapeau en #, ce dernier pouvant se placer dans un chenal d'huile ou d'eau 3, dis- posa sur la clialüise d'eau.
En z8¯ est représenté l' admission'd' eau et en '59 1' évacuation de vapeur de la chemise d'eau 37, en 40 la
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cloche-plongeur, en 4.ïd:2,!i:3. des mayens de fermeture dans les con- duites 44,4,46 et en z un passage obturable dans le chapeur 3,
Après introduction des produits en traitement dans la chambre de. refroidissement, le récipient refroidisseur est d'abord obturé
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d'une;
manière s8mi-aut-JIrI3,tiC!ue par le couvercle 6 lors de la fer- meture du tiroir entre les chambres à recuire et de refroidissement Aussitôt que les chambres de refroidissement et à recuire ont été séparées d'une distance suffisante l'une de l'autre, on place le
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chapeau 3Q dans lc chenal à joint liquide 3 en vue d'un isolement parfait de la chambre de refroidissement de l' air atmosphérique.
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Avant et durant l'introduction des produits en traitement dans le récipient refroidisseur 7, ce dernier est maintenu rempli de vapeur qui entre par la conduite 46 L'air contenu entre le couvercle intérieure 6 et le chapeau 30 est expulsé par le fait, qu'on ouvre le robinet 47 ce qui a pour effet que de la vapeur passant au travers des endroits non étanches du couvercle inté- rieur 6, pénètre dans l'espace entre ce dernier et le phapeau 30.
Entretemps un gaz protecteur est admissous la cloche-plongeaur 40,par la conduite 45, ce gaz pouvant provenir d'une source quel- conque. Après avoir expulsé à un degré suffis nt l'air en des- sous du chapeau 30 au moyen de vapeur, on ouvre le robinet 41, en donnant ainsi au gaz protecteur se trouvant sous la cloche plongeur un accès dans la chambre de refroidissement.
Ensuite on admet lentement l'eau de refroidissement pas 38 dans la chemise à eau 37. Afin que la vapeur qui se tonne au début puisse s'échapper avec une vitesse suffisante, on donne au tuyau d'échappement 39 une section aussi large que possible Le fort refroidissement condense la vapeur à l'intérieur du ré- cipient refroidisseur 7, et ceci seulement aux parois refroidies de ce dernier, de sorte que les produits en traitement nesont pas humectés d'eau. La réfrigération à l'eau provoque une forte aspiration de gaz du résrvoir 40 dans la chambre de refroidis- sement. On évide l'aspiration d'air atmosphérique dans le ré- cipient refroidisseur en donnant au réservoir à gaz des di- mensions suffisemment grandes.
Aussitôt que le refroidissement est terminé, on ferme le robinet 41, on ôte le chapeau 30 et le couvercle 6 et on enlève les produits traitas du récipient refroidisseur '1 Au'lieu de la section circulaire des chambres à recuire et de refroidissement on peut naturellement choisir d'autres formes de section appropriées.
Le dispositif suivant la présents invention s'est montré particulièrement avantageux pour le recuit désoxydant, par
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exemple des fils ou tôles, au moyen de la chaleur produite par un courant électrique.
A cet effet on sa sert avantageusement de résistances électriques dispos ées dans le four lui-même. Vu que la chambre du four est remplie,durant le travail, de gaz inertes, les ré- sistances de chauffage peuvent être' constituées de métaux à point de fusion élevé et oxydants, par exemple en fer, et les tém- pératuresde recuit peuvent être d'un degré relativement élevé.
De ce f?,it les ferais de construction du four sontconsi- dérablement réduits. D'autre part, les chambres à recuire et
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de refroidisselile.lt, faisant objet de la présente invention, étant mobiles, l'une par rapport à l'autre, le travail peut se faire d'u ne manière continue même avec les plus faibles dimensions de four, d'où il est possible de réaliser une économie considérable en énergie de chauffageAinsi ce n'est que grâce à l'application de l'objet de la présente invention que l'emploi d'énergie élec- trique pour le recuit de l'espèce envisagée devient une économie.
D'un autre côté le dispositif à recuire faisant objet de la présente invention offre avec tous les autres moyens ou systèmes de chauffage des avantages considérables, principalement au point de vue simplicité et facilité dumaniement et de surveillance, et grande économie de consommation.
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R E Y E F I C A T T 0 N S,
I) Dispositif pour le recuit désoxydant de tôles, fils et produits analogues dans une atmosphère de gaz inertes, par exem-
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ple, COilîDU5ti Qles,-car actérisé en ce que la chambre de refroidis- sement d3l-lpgable par rapport à lachambre à recuire, est raccordable d'une manière étanche aux gaz, à la partie dedessous de la chambre à recuire verticale.