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'Récipient d'évaporation destiné être suspendu aux radiateurs.
L'invention se rapporte ', un récipient d'évaorati on, en terre cuite principalement, susceptible d'être accroché aux radiateurs pour saturer l'air. D'ordinaire ces tubes saturateurs qu'on suspend de préférence aux radiateurs de chauffage central, sont constitués par un récipient allonge de section pirforme grâce la- quelle il peut fa ilement se conformer aux intervalles des éléments du radiateur. Le dispositif de suspension est généralement constitué par un strier en fil mtal- lique recourbé en crochet à l'une de ses extrémités par laquelle il est accroché dans un trou prévu dans la partie supérieure du récipient d'évaportation, candis que l'autre extrémité de l'étrier est accrochée à l'un des raccords transversaux supérieurs des éléments du radiateur.
Ce ;rade de suspension présente ce premier incon- vénient que lors du remplissage, on dépasse le trou du fait qu'il se trouve situé du côté du radiateur et n' est pas visible de l'extérieur; il en résulte que l'eau déborde par ce trou presque chaque fois qu'on fait le plein du récipient. A cèle il faut toutefois ajouter
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un inconvénient bien plus grave. La paroi poreuse du récipient, qui n'a subi q'une faible cuisson, a ten- dance à s'effriter u bout d'une période plus ou moins longue, notammnet à hauteur du niveau de l'eau, si bien que le crochet métallique qui pénètre dans le trou et supporte le poids du récipient plein d'eau provoque facilement une cassure du trou.
Le récipient devient de ce fait inutilisable et doit être mis au rebut.
Grâ@e à la présente invention dont deux formes d' exécution sont représentées au dessin ci-annexé, ces inconvénients sont supprimés par suite de la construc tion spéciale du vase qui supprime la nécessité de le percer.
Suivant l'invention, on prévoit à l'intérieur ou à l'extérieur du récipient des saillies ou des'dépres sions qui servent d'appui ou de support ?. l'étrier ou aux pièces qui en dépendent. Dans le cas d'un satura- teur de section prifiorme, par exemple, ces appuis peuvent constituer par les parties'étranglées ou res- serrées de la nervure formée par le corps du satura- teur, ou encore par des dépressions de la parai exté- rieur de ladite partie formant nervure et dans les- quelles se logent les pinces métalliques qui suppor- tent l'étrier d'accrochage eux formes d'exécution sont représentées au des- sin.
Les figures 1 à 3 sont respectivement une éléva- tion latérale, une élévation de face vue en coupe par- tielle etune vue par le dessus de l'une des formes d' exécution. Dans ce cas, le saturateur a une section
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piriforme et se compose d'une partie latérale 1 et d'une partie re trécie 2. La. partie retrécie présents de chaque côté, hauteur convenable, un renfoncement dont chacun forme à l'intérieur une saillie 2, ces saillies permettant l'accrochage du crochet 6 de 1'- étrier de suspension 7 par l'intérieur du va,De;
d'ail- leurs, l'autre extrémité 5 de l'étrier de suspension permet d'accrocher le vance à l'appareil de chauffage, calorifère ou radiateur et présente une partie déviée
4 qui s'appuie contre le sommetde la paroi intérieure du récipient. Il n'est pas nécessaire que les dépres- sions 3 soient à tel point profondes que les saillies ainsi formées se rencontrent et forment un pont 1' intérieur du récipient; il suffit au contraire qu'une ou plusieurs saillies soient formées intérieurement dans lesquelles pénètrent des coudes correspondants à l'étrier de suspension 7'. Lès dépressions 3 peuvent être aussi bien rondes qu'gulaires, et les saillies peuvent même, dans certains cas, revêtir la forme de boutons..
Ces dépressions ou ces saillie intérieures peu- vent être aussi remplacées par de simples tires. Cette tige peut aussi bien être un corps étranger qu'une formation en terre cuite et relie les deux parois, permettant l'accrochage d'un support. uivant l'autre forme d'exécution, représentée en élévation latérale à la figure 4 et en plan à la figure 5, le récipient est encore, comme d'ordinaire de forme allongée et de section piriforme. La partie renflée est désignée par 8 et la partie resserrée par 9. Dans la face extérieure de celle-ci sont formées de, part et d'autre deux encoches 10 et 11 dans lesquel les se logent :es branches quelque Jeu élastiques 12
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et 13 d'un étrier.
A leur point de rencontre, ces branches sont coudées en 14 et embrassent la partie rectiligne 16 de l'étrier de suspension. Celui-ci présente à sa partie supérieure, comme à l'ordinaire un large crochet 15 qui permet de le suspendre au radiateur et, à sa parie inférieure, un petit crochet ou oeillet 17 servant d'appui.
Au lieu d'être formée., séparément comme en 10 et 11 les encoches dans lesquelles se loge le support élastique peuvent avantageusement être réalisées sous forme de rainures rectilignes occupant toute la hauteur du récipient tubulaire. Il suffit parfois d'une pince médiane 13, la pince supérieure 12 servant, ici aussi, à maintenir le récipient vertical et à assurer un meil leur quidage, On paut aussi prévoir plusieurs pinces disposées à des hauteurs différentes.
Les rainures peu- vent être remplacées par des saillies ou des nervures transversales extérieures servant d'appuis aux pinces 12, 14, Les pinces peuvent être remplacées par des oeil- lets ou des fils métalliques courbés de façon correspon dante qui peuvent être reliés de façon permanente à la matière du vase lors de sa fabrication dans le cas où l'on renoncerait à l'amovibilité de la fixation.
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