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" Dispositif de freinage du fil pour les métiers à filer et à retordre " .
La présente invention concerna les métiers à filer et à retordre, les bancs fileurs, etc...., elle se rapporte au freinage du fil sur ces genres de métiers, que ceux-ci soient à ailettes, à anneaux, à. cloches, à pots, etc... et de l'un quelconque des types dits à bobines ou à broches en - trainéen, à broches tournantes commandées, à broches fixes, libres, à anneaux commandés, etc....
Jusqu'à présent, dans ces divers genres de métiers à filer et à retordre, etc,,,,, les principaux moyens employés pour le freinage du fil, sont les cordes à plombs sur bobines ou sur esquives, le drag magnétique, les sabots de frein our esquives ou sur broches, la poids propre des anneaux
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dans le aas des casseuses à anneaux, etc.....
tous ces moyens de freinage employés, sont défectueux en ce sens qu'ils présentent le défaut d'avoir une se- tion insuffisante de freinage et de s'échauffer, ce qui se traduit par une limitation dans la vitesse, et par sui- te, par une réduction dans la production des métiers,
L'insuffisance de cette action de freinage est due à ce fait que, de par la constitution même de ces dispositifs de freinage actuels, les surfaces en contact des éléments frei- nante et freinés, solidaires respectivement de parties fixes et des bobines, esquives, broches, anneaux ou antres organes rotatifs des métiers, sont insuffisantes, et que, pour compenser cette insuffisance de surfaces de freinage en contact, on augmente la pression de oesdites surfaces les unes contre les autres,
ce qui se traduit par leur rapide éohauf- fement et par leur usure,
La présente invention a pour but de permettre d'obvier à ces inconvénients et de réaliser en outrer une augmen- tation de vitesse de marche, donc de production* un± ré- duotion de l'usure, une plus grande douceur en même temps qu'une augmentation de puissance, ainsi que la possibilité de faire varier et de régler le freinage entre des limites extrêmes très éloignées .
A cet effet, 1*'invention consiste, en principe, à munir les organes rotatifs à freiner, tels que bobines, esquives, broches, têtes d'ailettes, anneaux, etc**** d'une pluralité d'éléments circulaires, groupés entre eux, affectant la forme
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de collerettes ou de nervures, solidaires de cesdits organes dans leur sens de rotation, tout en étant mobiles suivant le sens de leur axe de rotation, oesdits éléments coopérant avec une pluralité d'éléments semblables, groupés entre eux, similairement disposés ,et montés sur les parties fixes des métiers, telles que chariot porte-bobines, plate-bandes, paliers, butées, collets porto-broches, etc.,
... chacun des éléments circulaires d'un des groupes étant engagé alternati vement entre deux éléments consécutifs de l'autre groupe., les surfaces de ces éléments rotatifs et fixes ainsi alterna tivement engagés entre eux, étant maintenues en contact par pression. celle-ci pouvant être réglable, étant obtenue par tous moyens appropriée, tels que poids, ressorts, aotion électro--magnétique, poids propre desdits éléments, eto.... ces moyens permettant de régler la pression au degré désiré.
Par la combinaison comme ci-dessus, d'un groupe d'élé- ments circulaires rotatifs aveo un groupe d'éléments circulai- res fixes, alternas entre eux et dont les surfaces sont maintenues en contact par pression, on réalise un dispositif de freinage perfectionna, dont la surface totale de contact entre les organes freinés et freinants est relativement considérable par rapport à celle que présentent les dispo- sitifs de freinages actuelstoette surface de contact pou- vant être variable à volonté ainsi que la pression qui as- sure le contact et qui peut être légère,
Afin de bien comprendra l'invention, deux formas de réalisation du principe de construction la régissant sont ci-après décrites à titre d'exemple,
et représentées schématiquement aux dessins annexés, dans leaqusls
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Figure 1. est une vue en élévation, en coupe diamétrale, transversale au chariot porte-bobine, d'une broche et d' une bobine entraînée d'un métier à filer à ailettes .
Figure 2, est une vue en plan de détails.
Figure 3, est une vue en plan d'un élément circulaire rotatif,
Figure 4 étant une même vue d'un élément circulera fixe.
Figure 5. est une vue similaire à celle de la fig.l, d'une variante d'exécution.
Suivant la première forme d'exécution, 1 est une bro- ohe commandée, 2 son collet, et 3 son ailette, 4 est une bobine montée par tenons 5 sur son plateau ou esquive 6, enfilée par son manohon 7 sur la broche . 8 est le chariot porte-bobines de monte et baisse, dans lequel est pra- tiquée une ouverture 9 pour le passage de chaque broche et du,manchon d'esquive, cette dernière reposant sur l'arête circulaire 10 de la bague ou bride 11 fixée dans ce but sur le chariot et disposée oonoentriquement à l'ouverture 9.
Dans l'espace circulaire intérieur que présente cette ba- gue 11, au-dessous de won arête 10, sont empilées des col- lerettes ou nervures circulaires 12, découpées dans des feuilles de métal, des plaques de fibres ou de feutres, etc.... présentant chacune une ouverture centrale 13 de diamètre plue grand gve celui du menchon 7 d'ocquive c, et sur leur bord périphérique, une encoche 14,(ainsi que représenté en figure 4) cette encoche étant destinée à s'engager dans- une languette verticale ,16, aménagée sur la face intérieure circulaire de la bague fixe 11, de
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façon à empêcher leur rotation tout en permettant leur déplacement axial .
Dans ce même espace circulaire de la bague 11, à hauteur des collerettes circulaires fixes 12, sont disposées d'autres collerettes ou nervures circulaires 16, de même constitution .ou non que les collerettes 12, comportant chacune une ouver- ture centrale 17, de diamètre sensiblement égal à celui du manchon ? d'esquive mobile 6, sur lequel elles sont enfilées et dont celles sont rendues solidaires du mouvement rotatif au moyen d'uneencoche 18, pratiquée sur leur bord intérieur, (ainsi que représenté en figure 3) s'engageant dans une lan- guette verticale 19, aménagée sur la face dudit manchon 7, tout en permettant leur déplaoement axial,
le montage de ces oollerettes mobiles 16 étant effectué de façon telle à venir s'intercaler alternativement entre les collerettes fixes 12 solidaires de la bague 11, comme montré en figure 1.
L'ensemble de ces deux groupes de collerettes fixes et mobiles ainsi intercalées et empilées dans l'espace circu- laire intérieur de la bague 11, est maintenu en place au moyen d'un disque 20 enfilé librement et pouvant coulisser la,long du manchon 7 d'esquive 6, ce disque étant soutenu par articulation 21 entre les branches d'une fourche 22 terminant le petit bras d'un levier 23, pivoté en 24, dans une chape 25 fixée sous le chariot porte-bobine 8, un contre-poids 26 pouvant être déplacé le long du grand bras du levier 23, de façon à permettre le réglage à volonté* de la pression ain- si exercée par le disque 20 sur l'empilage alterné de oolle-
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rettes fixes et mobiles 12 et 16, dont les faces en con- tact los unes contre les autres réalisent par la surface de contact totale ainsi obtenue,
et en tenant compte de la nature de la matière employée à leur confection, le frei nage puissant et doux de l'esquive 6 et de ea bobine 4.
Dans la variante.d'exécution figure 3, la pression sur l'empilage des collerettes est assurée, au moyen non plus d'un contre-poids, mais par l'intermédiaire de ressorts, dont l'action peut être réglée à volonté d'une façon très sensible .
A cet effet, une légère modification dans le montage des collerettes fixes 12 est apportée, en ce sens que l'es- pace circulaire intérieur de la bague fixe 11 est obturé à la partie inférieure au moyen d'un boitier 27 formant cou- verole se vissant sur la paroi intérieure de la bague 11;
et que la languette verticale 15 de retenue des collerettes 12 par leur encoche 14 est disposée sur la face circulai- ro intériuore du bottior 27, dont la fond mort de base d'appuie à un nombre approprié de ressorts de pression 28, disposén circulairement et dont les extrémitéslibres s'ap- puient contre la dernière collerette de l'empilage, que @ celle-ci epit fixe ou mobile ,
Pour obtenir le réglage de la pression à exercer sur l'ensemble des collerettes empilées dans l'espace circulai- re intérieur, il suffit de visser ou dévisser plus ou moins le boitîer 27 dans la bague fixe 11, le contact entre
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les faces des différentes collerettes 12 et 16 étant toujours assuré du fait de leur déplacement axial rendu possible,
sans empêcher leur entraînement rotatif ou leur immobilisa- tion, par le moyen des languettes verticales 15 et 19 et des encoches 14 et 18.
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