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" Garde-robe adaptée aux lits de malades. " Demande de Brevet déposée en Angleterre le 20 juin 1929.-
La présente invention a pour objet une garde-robe adap - tée aux lits de malades afin que les malades soient à même de faire leurs besoins sans quitter le lit. On connaît déjà, pour cet usage, des dispositifs consistant en ce qu'un trou est prévu dans le sommier, dans lequel le vase de nuit peut être introduit d'une manière quelconque.
Les principaux inconvénients que présentent ces disposi- tifs connus oonsistent en ce qu'il n'est nullement pourvu suf- fisamment à l'absence d'odeur et, d'autre part, en ce qu'il n'est pas attaché suffisamment d'importance à une disposition telle que le dispositif puisse être mis en action commodément par le malade lui-même, sans aucun secours étranger.
Pour éviter ces inconvénients, la présente invention pré- voit une fermeture étanche à l'odeur pour l'ouverture du som -
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mier pendant l'emploi et le non-emploi du dispositif, d'une part, ainsi qu'une fermeture étanche à l'odeur pour le vase de nuit jusqu'à la vidange, d'autre part. La construction du dispositif est prévue telle qu'il puisse être actionné par le malade lui-même moyennant un effort aussi minime que possi- bl e.
L'invention résout ce problème au moyen de tringles ou de cordes ou chaînes de commande par lesquelles les parties de sommier remplissant le trou du sommier sont reliées à mou- vements connexes au vase de nuit de manière que l'oscillation de sortie des premières soit accompagnée de l'oscillation d' entrée de ce dernier.
Pour le confort du malade, on peut combiner avec ce
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dispositif, en aéperidanco ou en indàpondnnoo do 1a, enrdo-robe, l'élévation ou l'abaissement de la partie de tête et de la partie de pied du sommier.
Sur ces principes sont basés les exemples d'exécution représentés par les dessins.
La fig.l montre en vue de dessus une disposition dans laquelle le trou du sommier est formé par deux bords pouvant être écartés, le vase de nuit étant, lors de cet écartement, introduit dans le trou du sommier.
La fig.2 montre, également en vue de dessus, une dispo - sition analogue dans laquelle la commande a lieu au moyen de courbes.
La fig. 3 montre le même dispositif en une coupe A-B.
La fig.4 montre, au lieu des bords de sommier pouvant être écartés, un tampon de sommier qui peut, de même que le vase de nuit et alternativement avec celui-ci, être rentré ou sorti dans des glissières courbes.
La fig.5 montre le même dispositif en une coupe C-D.
La fig. 6 montre une disposition dans laquelle le vase de nuit est déplacé par oscillation à la manière d'une manivelle
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au moyen d'un arbre.
Les fige.7 et. 8 montrent une commande électrique indirec- te avec chaînes de commande, en vue de dessus et en coupe E-F.
La fig.9 montre une commande électrique directe pour le vase de nuit.
La fig.10 montre un tampon à mouvement vertical d'éléva - tion et d'abaissement, avec une disposition pour la fermeture étanche à l'odeur du vase de nuit'.
La fig.ll montre une fermeture de pot en coupe transver - sale.
La fig.12 montre une forme d'exécution particulière dans laquelle le vase de nuit et le tampon de sommier sont mus vers le bas par des disques à oame et amenés à osciller vers le côté.
La fig.13 montre la disposition du tampon et du vase de nuit sur un tambour tournant, en une vue de côté dans laquelle le tampon est en position de f ermeture.
La fig,14 montre le même dispositif pendant la sortie du tampon.
La fig.15 est une coupe G-H du même dispositif.
La fig.16 représente une suspension à la Cardan du vase de nuit.
Les fige.17 et 18 montrent une autre suspension du vase de nuit.
Les fige.19, 20 et 21 montrent une disposition pour va - rier la position du lit, et un mécanisme servant à cet usage.
Les figs.1-3 montrent deux bords il et..!2 de l'ouverture du sommier, bords qu'on écarte au moyen de dispositifs appro - priés de manière à obtenir une ouverture dans le sommier. B désigne, dans la fig.l , un levier de manoeuvre qui, suivant qu' on le met en mouvement en avant ou en arrière, transmet la rotation à un arbre c de manière à mettre en action un levier ¯ci. La tringle d suit forcément ce mouvement, de même que le
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levier coudé d1.
Ce dernier agit, par son mouvement, de manie-
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re que le levier coudé A2 soit rentré par des biellettes i!3, de sorte que les étriers ou bords de sommier al et.!2 sont é - oartés. Ces étriers sont, comme le montre aussi la fig.l, re - liés rigidement à la partie médiane divisée du sommier, par exemple par couture. Le levier e est, lors de l'actionnement du levier B, en même temps poussé sous l'ouverture obtenue. Le vase f est suspendu dans un chariot f1 (voir fig. 3 ) se dépla - çant sur des galets et auquel est articulé le levier e. Lors- qu'on ramène le levier B à sa position initiale, l'ouverture
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du sommier est refermée, et le vaset est ramené à sa position première.
D'après la fig. 2, qui représente une disposition analogue,
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l'écartement des étriers de sommier al et A2, ainsi que le mouvement de va-et-vient du levier e, sont opérés par des ma- nivelles Al, g,2, .& 3. articulées à un arbre commun 11 pouvant être mis en rotation par un volant de manoeuvre 111 par l'inter- médiaire d'une chaîne h2 (fig.2 ) ou par un levier de manoeuvre 114 par l'intermédiaire d'une bielle h3 (fig.3 ). Lorsqu'on fait tourner l'arbre 11, les bords a1 et.!!2 sont donc écartés et, en
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même temps, le levier e est amené sous l'ouverture obtenue.
La fig. 3 montre comment ce levier e est articulé au vase
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de nuit t 1.1 .
D'après la fig.4, il est prévu, au lieu des bords à écar- teT alet a2, un tampon de sommier a3 pouvant être retiré du trou correspondant du sommier, ensuite de quoi le vase f est introduit dans le trou ; cette entrée et cette sortie s'ob -
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tiennent, d'après les fige. 4 ot 5, au moyen de ohainas ou oordoc de la manière suivante :
L'arbre A5 est monté sur la glissière l1 du vase et porte, à son .extrémité, des tambours à corde Et) et 86.' une corde s' enroule par l'intermédiaire d'une poulie de guidage C5 qui est supportée par la glissière 11 ou par le sommier métallique et
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va jusqu'au bord supérieur du support de sommier. Si, par exem- ple, on tire maintenant la corde 06, le vase de nuit entre dans la position d'emploi et la corde 07 s'enroule sur le tambour B6.
Cette corde passe sur la poulie de guidage 08 qui est également, comme 05, élevée par un tube flexible jusqu'au bord supérieur du support de sommier. Le poids D5 disposé sur l'arbre 1 sert a l'équilibrage des forces. Au lieu de la commande par corde, on peut employer maintenant, Par transmission directe au moyen d'une autre vis sans fin de 1 : 70, un petit moteur électrique.
Le moteur trouverait place à. proximité immédiate des tambours à corde B5 et B6. Par l'intermédiaire des chaînes K1 et k2 , le tampon a3 est alors (voir aussi la fig.5 ) retiré du trou du sommier, étant donné que l'une des extrémités de ces chaines est fixée en k3 au tampon. Le tampon glisse, en cela, dans une glissière courber, de sorte qu'il ne peut se déverser. En même temps, des chaînes m1 et m2 reliées au vase de nuit en m3 (voir fig.6 ) attirent le vase de nuit, dans les courbes 12, sous l'ouverture du sommier. Cette commande peut être employée aussi pour la fig.2.
La fig.6 montre, au lieu des chaînes k1, k2 et m1, m2 pour le tampon, des tambours à corde n1 et n2 qui sont de nou - veau commandés, par l'intermédiaire d'un renvoi 0, par l'en - grenage à vissans fin à enrayement automatique i1. On peut, ioi aussi, d'aprèe la. fig.6, faire tourner un arbre n mu moyen duquel on peut faire osciller le vase de nuit, du fait que ce- lui-ci est relié à l'arbre par le levier p2 et glisse, comme il a été décrit, dans des glissières courbes 12. L'autre levier de manoeuvre i6 d'après la fig.4 sert à ramener le tampon dans l'ouverture du sommier et à en retirer en même temps le vase de nuit.
Cette commande à main peut naturellement être remplacée par une commande par moteur, par exemple d'après la fig.7, au- quel cas le moteur q met en rotation, par l'intermédiaire d'une
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transmission à chaîne q1, par exemple des vis q2 de manière à déplacer les éorous q3, lesquels sont, de leur côté fixés à des chaînes q4 guidées sur des poulies q5 et faisant osciller le tampon de sommier du fait qu'elles sont reliées au tampon a3, au point q6, par un levier q7. Les autres chaînes s1 et s2 pour le vase de nuit sont disposées d'après les figs.7 et 8 , et sont reliées par leurs extrémités libres aux écrous 33 mentionnés et, par les autres extrémités, au vase de nuit f.
Lorsqu'on met donc le moteur en action, le tampon de sommier oscille autour des charnières a4 par suite de l'entrée en ac - tion des cordes q4 et, par suite de la rotation des cordes s2 et s2, le vase de nuit f est amené en position d'emploi dans la glissière courbe 12.
La fig. 9 montre, pour cet actionnement du vase de nuit, une commande électrique directe, dans laquelle le moteur.1 amène le vase f par oscillation dans l'ouverture du sommier par l'intermédiaire d'un engrenage à vis sans fin à enrayement automatique i1 et d'un levier coudé f2.
Dans la fig.10 est prévu, pour l'amenée en position d'em- ploi du vase de nuit f, une glissière l3, non courbée en arc de cercle comme celle décrite plus haut, mais à peu près hori - zontale eL ooudée vers le haut sous le trou du sommier, glis- sière dans laquelle le vase de nuit est conduit sous l'ouver - ture du sommier. A cet effet, il est de nouveau articulé à une corde d'une manière analogue aux formes d'exécution décrites et est poussé dans l'ouverture du sommier par le soulèvement déterminé par le couder.
Mais le tampon n'est pas amené en position de fermeture dans un guide courbe, mais est guidé vers le haut et vers le'bas, au moyen de manchons de glissement a5, sur deux colonnes a6. ce qui a lieu au moyen d'une corde a7 fixée au manchon par son extrémité libre. . en .!: '7. Lorsque le tampon a3 est donc descendu le long des colonnes a6, le vase
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de nuit est amené dans l'ouverture dans la glissière 1.3. La fig.10 montre aussi comment le vase peut être utilement fermé hermétiquement après l' emploi. Pour cela,, le vase est pourvu d'une butée t qui, dans la position finale lors du mouvement de sortie, bute contre un levier coude 1 . .il appuyant fortement un couvercle u sur le vase par l'une de ses branches.
A ce couvercle u (voir fig.ll ) est relié, par un guider , un se - cond couvercle u1, de telle sorte que, lorsqu'il s'agit de vider le vase, celui-ci peut être retiré du chariot f1 et peut rester fermé, jusqu'à la vidange, par le couvercle supplémen - taire u1.
La fig.12 montre une autre forme d'exécution qui se dis - tingue particulièrement par sa simplicité et comporte essen - tiellement une traverse X au-dessus de laquelle peuvent tour - ner horizontalement des cames Y1 et Y2. La première came sert à actionner le tampon de sommier a3 et l'autre à actionner le vase de nuit f. L'actionnement a lieu de la façon suivante : Lorsqu'on tire la corde Zl , la came Y1 tourne, de sorte que le tampon a3 se trouvant dans le sommier et reposant sur la came descend jusqu'à ce qu'il soit saisi et entraîné par une butée de la came.
La rotation de la came Y1 est transmise, par une corde Z2 guidée en croix, à la came Y2 et, ici, le vase utile - ment suspendu dans une fourche f5 est également abaissé et entraîné, jusqu'à ce qu'il bute contre une butée Y3, ensuite de quoi la fourcher avec le vase 1 s'arrête, et la face incli - née de la came Y2 pousse la fourche f5 avec le vase f. vers le haut dans l'ouverture produite dans le sommier. Lorsqu'on sol - licite la corde Z1 en sens inverse, le mouvement a lieu dans l'autre sens.
D'après les figs.13-15, le tampon de sommier a3 et le vase de nuit f sont disposés dans un tambour tournant v. Ce tambour v peut tourner dans une enveloppe extérieure.11 suspendue dans des supports v2 (vo,ir fig.13) sous le lit. Ces supports présen-
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tent des fentes dans lesquelles glissent vers le haut et vers le bas des chevilles v3 reliées au tambour extérieur v1. Ces chevilles v3 sont soutenues, d'après la fig.12, par des cames w.
L'entrée et la sortie du tampon a3 ou du vase de nuit:! s'obtiennent au moyen d'un levier x qui, d'une part, déclenche les cames .3 et, d'autre part, fait tourner par l'intermédiaire d'un cliquet d'arrêtai un engrenage v2 Le déclenchement des cames w a lieu par l'intermédiaire d'une tringle de déclenche - ment w1 (voir fig.14 ) et a pour effet de faire glisser vers le bas le tambour extérieur v1, tandis que la rotation de 1' engrenage v2 a pour effet de faire tourner le tampon de sommier a3 hors de l'ouverture du sommier et d'y faire entrer le vase de nuit f.
Ainsi que le montrent les figs.13 et 14, le vase de nuit fest suspendu à la cardan dents un charlat f1' de sorte qu'il est toujours suspendu avec son ouverture vers le haut.
La fig.15 montre cette suspension en détail : f est le chariot et f2 (voir fig.16 ) le porte-vase pouvant tourner en f'2 dans le, chariot f1. Dans le porte-vase f2 est de nouveau suspendu en f', de manière à pouvoir tourner, le vase de nuit f.
Lorsque le tampon a3 doit de nouveau être introduit dans l'ou - verture du sommier, il est d'abord amené par rotation dans cette ouverture et est alors appuyé dans celle-ci par la. pression des cames w sous les chevilles v3' Si le vase de nuit f doit être vidé, on l'attire (voir fig.15), avec son chariot f1, dans une chambre annexer du tambour extérieur v1, de manière qu'il glisse sous un couvercle de fermeture z1. Après l'ouverture du battant z2, le vase peut être retiré du chariot ou du porte - vase f2.
Une autre forme d'exécution, comme celle représentée aux figs.17-18, sera déorite dans ce qui suit :
Le levier d'attaque'35 est relié a mouvements connexes, par un arbre E6, au levier d'actionnement E7. Au levier E3 est reliée
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en même temps, par,la corde F5 ou d'une manière analogue, la commande proprement dite. Par une pression vers le bas exercée par le malade, un levier F6 est attiré par l'intermédiaire des galets dessinés ; ce levier agit sur le mécanisme de manière à provoquer 2 opérations dans le mécanisme.
L'attraction du levier F6 a pour but de débrayer un accouplement monté sur un @ arbre F7 et déplaçable longitudinalement, accouplement qui est forcé par un coin à participer aux mouvements d'une roue à chaîne, etc.
Il a déjà été mentionné qu'on peut combiner avec la garde- robe, pour le confort du malade, un changement de position des parties de tête et de pied du sommier. Une telle combinai- son est visible dans les figs.19, 20 -et 21, le changement de position des parties du lit pouvant avoir lieu tant en dépen - dance qu'en indépendance de la garde-robe. Par A est désigné l' arbre à viasans fin de l'engrenage à viesans fin i1 déjà. dé - crit (voir figs.4-6 ), au moyen duquel on commande l'entrée et la sortie du tampon de sommier ou l'écartement des bords du sommier et l'amenée en position d'emploi, par oscillation ou translation, du vase de nuit.
Dans les figs.19, 20 et 21, B désigne un autre engrenage à via sans fin dont la roue hélicoudale est montée folle sur un axe C. A la roue hélicoïdale sont reliés rigidement des tambours à corde D1 et D2 dont les cordes glissent sur des pou- lies de guidage appropriées reliées en El à la partie de tête F1 et en E2 à la partie de pied F2 du lit. Si l'articulation du lit doit être solidaire de l'actionnement de la garde-robe, l' axe à vis sans fin A nécessaire pour ce dernier est, par exem - ple, accouplé par une corde G à l'axe à vis sans fin Bl.
Lorsqu'on tourne l'arbre à via sans fin A pour l'actionne- ment de la garde-robe comme il a été décrit précédemment, le mouvement se transmet, par la corde G, à l'engrenage à vis sans fin B, B1, Mais comme les tambours Dl et D2 sont reliés rigide -
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ment à l'engrenage à vis sans fin, et que ce dernier est monte fou sur l'axe C, la partie de tête est élevée d'après la fig.
19 , tandis que la partie de pied est abaissés, ot das doux par- ties sont, dans la rotation en arrière de l'axe A, ramenées dans le plan horizontal.
La fig.20 montre une coupe J-K dans laquelle est prévue, en même temps, la possibilitéd' effectuer aussi séparément de l'actionnement de la garde-robe la commande du dispositif d' articulation du lit. A cet effet, le volant de manoeuvre L peut être actionné aussi bien dans la position de désaccouple- ment que dans la position d'accouplement. Dans ce dernier cas, la roue M est reliée par l'accouplement N, de sorte que la rotation de l'arbre Bl pour l'articulation du sommier est accompagnée de la rotation de l'arbre A (voir fig.19) pour l' emploi de la garde-robe.
Si, par contre, on accouple le volant
L en 0, l'arbre à vis sans fin Bi soro, mie on rotation par une transmission P lors ,de la rotation du volant L, mais en même temps que l'embrayage en 0 aura lieu le débrayage de l'accou- plement N par l'intermédiaire d'une tringle Q. De ce fait, la roue M est désaccouplée de l'arbre '-IL vis sans fin et la comman- de des mouvements du sommier est indépendante de celle des mou- vements de la garde-robe.
Unfin. la. fig.20 montre une combinaison on as nonn quo 1a partie de tête F1 peut être aussi actionnée indépendamment de la partie de pied F2 et celle-ci indépendamment de la partie de tête F1. Dans le cas de la position verticale du levier R, les deux tambours Dl et D2 sont accouplés et sont reliés rigidement à la roue hélicoïdale de l'engrenage à vis sans fin B. Ainsi' est rendu possible le mouvement simultané des parties de tête et de pied. Si, par contre, on meut le levier R dans la direc - tion Rl, et si ce levier est maintenu dans cette position par des crans 81, le tambour D2 est débrayé par l'intermédiaire du levier Tl et de la tringle T2.
Ce tambour s'immobilise alors
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dans le palier de blocage U, de sorte que la partie de tête F1 se déplace seule.-Mais si on meut le levier R à partir de sa position moyenne dans la direction % et s'il est 'bloque par des crans S2, le tambour D2 reste accouplé à la roue hélicoida- le, tandis que le tambour D1 est débrayé et bloqué en U1. La partie de pied F2 est ainsi actionnée seule. Les fentes dans les tringles T1 et T2 sont disposées pour le fonctionnement à vide nécessaire.
REVENDICATIONS.
1. Garde-robe adaptée aux lits de malades, caractérisée en ce que les parties de sommier remplissant le trou du sommier sont rendues solidaires du vase de nuit, de manière que le mouvement de sortie des premières soi.t accompagné d'un mouve - ment d'entrée en position d'emploi de ce dernier, grâce à l' emploi de cordes ou chaînes de commande, de tringles, de tam - bours tournants, de via, etc.
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"Wardrobe suitable for sick beds." Patent application filed in England on June 20, 1929.-
The present invention relates to a wardrobe suitable for patient beds so that patients are able to meet their needs without leaving bed. Devices are already known for this use, consisting in that a hole is provided in the bed base, into which the night vase can be introduced in any way.
The main drawbacks of these known devices consist in that it is by no means sufficiently provided with the absence of odor and, on the other hand, in that it is not sufficiently attached to it. The importance of such an arrangement that the device can be conveniently operated by the patient himself, without any extraneous assistance.
To avoid these drawbacks, the present invention provides an odor-tight closure for opening the som -
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during use and non-use of the device, on the one hand, as well as an odor-tight closure for the night vessel until emptying, on the other hand. The construction of the device is provided such that it can be operated by the patient himself with as little effort as possible.
The invention solves this problem by means of rods or cords or control chains by which the base parts filling the hole in the base are connected in related movements to the night vase so that the output oscillation of the former is accompanied by the entry oscillation of the latter.
For the comfort of the patient, one can combine with this
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device, in aéperidanco or indàpondnnoo do 1a, enrdo-robe, the raising or lowering of the head part and the foot part of the bed base.
On these principles are based the examples of execution represented by the drawings.
Fig.l shows a top view of an arrangement in which the hole in the bed base is formed by two edges which can be separated, the night vessel being, during this separation, introduced into the hole in the bed base.
Fig. 2 shows, also in top view, a similar arrangement in which the control takes place by means of curves.
Fig. 3 shows the same device in section A-B.
Fig. 4 shows, instead of the mattress edges which can be spread apart, a mattress pad which can, like the night vase and alternatively with it, be brought in or out in curved slides.
Fig. 5 shows the same device in a C-D section.
Fig. 6 shows an arrangement in which the night vessel is moved by oscillation in the manner of a crank
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by means of a tree.
The fige. 7 and. 8 show an indirect electric drive with drive chains, in top view and in section E-F.
Fig. 9 shows a direct electrical control for the night vessel.
Fig. 10 shows a cover with vertical movement of raising and lowering, with provision for odor-tight closing of the night vase.
Fig. 11 shows a jar closure in cross section.
Fig. 12 shows a particular embodiment in which the night vase and the mattress pad are moved downwards by oame discs and made to oscillate to the side.
Fig. 13 shows the arrangement of the plug and the night vessel on a rotating drum, in a side view in which the plug is in the closed position.
Fig, 14 shows the same device during the exit of the buffer.
Fig. 15 is a G-H section of the same device.
Fig. 16 shows a Cardan suspension of the night vase.
Figs. 17 and 18 show another suspension of the night vase.
Figs. 19, 20 and 21 show an arrangement for varying the position of the bed, and a mechanism serving this purpose.
Figs.1-3 show two edges il and ..! 2 of the opening of the bed base, edges which are separated by means of suitable devices so as to obtain an opening in the bed base. B designates, in fig.l, an operating lever which, depending on whether it is set in motion forwards or backwards, transmits the rotation to a shaft c so as to activate a lever ¯ci. The rod d necessarily follows this movement, as does the
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angled lever d1.
The latter acts, by his movement, in a manner
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re that the angled lever A2 is retracted by links i! 3, so that the stirrups or edges of the bed base al and.! 2 are moved apart. These brackets are, as also shown in fig.l, re - rigidly linked to the divided middle part of the bed base, for example by stitching. The lever e is, when actuating the lever B, at the same time pushed under the opening obtained. The vessel f is suspended in a carriage f1 (see fig. 3) moving on rollers and to which the lever e is articulated. When the lever B is returned to its initial position, the opening
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of the box spring is closed, and the vaset is returned to its first position.
According to fig. 2, which represents a similar provision,
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the spacing of the spring brackets a1 and A2, as well as the back and forth movement of the lever e, are operated by cranks A1, g, 2,. & 3. articulated to a common shaft 11 which can be rotated by a handwheel 111 via a chain h2 (fig.2) or by an operating lever 114 via a connecting rod h3 (fig.3). When the shaft 11 is rotated, the edges a1 and. !! 2 are therefore separated and, in
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at the same time, the lever e is brought under the opening obtained.
Fig. 3 shows how this lever e is articulated to the vessel
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night t 1.1.
According to fig.4, there is provided, instead of the spaced edges T alet a2, a mattress pad a3 which can be withdrawn from the corresponding hole in the bed base, from which the vase f is introduced into the hole; this entry and exit is ob -
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hold, according to the freezes. 4 ot 5, by means of ohainas or oordoc as follows:
The shaft A5 is mounted on the slide 11 of the vessel and carries, at its end, rope drums Et) and 86. ' a rope is wound up by means of a guide pulley C5 which is supported by the slide 11 or by the metal base and
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goes to the top edge of the box spring support. If, for example, the string 06 is now pulled, the night vessel enters the operating position and the string 07 is wound on the drum B6.
This rope passes over the guide pulley 08 which is also, like 05, raised by a flexible tube to the upper edge of the bed base support. The weight D5 placed on the shaft 1 is used for the balancing of the forces. Instead of the rope control, we can now use, By direct transmission by means of another worm of 1: 70, a small electric motor.
The engine would find room for. close proximity to rope drums B5 and B6. By means of the chains K1 and k2, the buffer a3 is then (see also fig. 5) withdrawn from the hole in the bed base, given that one of the ends of these chains is fixed in k3 to the buffer. The tampon slides, in this, in a curving slide, so that it cannot spill. At the same time, m1 and m2 chains connected to the night vase in m3 (see fig. 6) attract the night vase, in the curves 12, under the opening of the bed base. This command can also be used for fig. 2.
Fig. 6 shows, instead of the chains k1, k2 and m1, m2 for the buffer, rope drums n1 and n2 which are again controlled, by means of a reference 0, by the en - automatic locking fine screw graining i1. One can, ioi also, according to the. fig. 6, turn a shaft n mu by means of which the night vessel can be made to oscillate, due to the fact that this is connected to the shaft by the lever p2 and slides, as has been described, in curved slides 12. The other operating lever i6 as shown in fig.4 is used to bring the buffer back into the opening of the bed base and at the same time remove the night vase.
This hand control can naturally be replaced by a motor control, for example according to fig. 7, in which case the motor q sets in rotation, by means of a
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chain transmission q1, for example screws q2 so as to move the éorous q3, which are, for their part, fixed to chains q4 guided on pulleys q5 and oscillating the mattress buffer because they are connected to the buffer a3, at point q6, by a lever q7. The other chains s1 and s2 for the night vessel are arranged according to figs. 7 and 8, and are connected by their free ends to the nuts 33 mentioned and, by the other ends, to the night vessel f.
When the motor is therefore put into action, the mattress pad oscillates around the hinges a4 as a result of the entry into action of the strings q4 and, as a result of the rotation of the strings s2 and s2, the night vase f is brought into the position of use in the curved slide 12.
Fig. 9 shows, for this actuation of the night vessel, a direct electrical control, in which the motor. 1 brings the vessel f by oscillation into the opening of the bed base by means of a self-stopping worm gear i1 and an angled lever f2.
In fig. 10, a slide 13, not curved in an arc of a circle like that described above, but roughly horizontal eL curved, is provided for bringing the night vessel f into the operating position. upwards under the hole in the bed base, slide in which the night vase is led under the opening of the bed base. For this purpose, it is again articulated to a rope in a manner analogous to the embodiments described and is pushed into the opening of the bed base by the lifting determined by the elbow.
But the buffer is not brought into the closed position in a curved guide, but is guided upwards and downwards, by means of sliding sleeves a5, on two columns a6. this takes place by means of a rope a7 fixed to the sleeve by its free end. . in.!: '7. When the buffer a3 has therefore descended along the columns a6, the vase
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night is brought into the opening in the slide 1.3. Fig. 10 also shows how the vase can usefully be sealed after use. For this, the vessel is provided with a stop t which, in the final position during the outgoing movement, abuts against an elbow lever 1. he strongly pressing a cover u on the vase by one of its branches.
To this cover u (see fig.ll) is connected, by a guide, a second cover u1, so that, when it comes to emptying the vessel, it can be removed from the carriage f1 and can remain closed, until emptying, by the additional cover u1.
Fig. 12 shows another embodiment which stands out particularly for its simplicity and essentially comprises a cross member X above which cams Y1 and Y2 can rotate horizontally. The first cam is used to actuate the mattress pad a3 and the other to actuate the night vase f. The actuation takes place as follows: When pulling the rope Zl, the cam Y1 turns, so that the buffer a3 in the bed base and resting on the cam descends until it is gripped and driven by a cam stopper.
The rotation of the cam Y1 is transmitted, by a rope Z2 guided in a cross, to the cam Y2 and, here, the vessel usefully suspended in a fork f5 is also lowered and driven, until it abuts against a stopper Y3, after which the fork with the vessel 1 stops, and the inclined face of the cam Y2 pushes the fork f5 with the vessel f. upwards in the opening produced in the box spring. When the rope Z1 is grounded in the opposite direction, the movement takes place in the other direction.
According to figs. 13-15, the mattress pad a3 and the night vase f are placed in a rotating drum v. This drum v can rotate in an outer casing. 11 suspended in supports v2 (vo, ir fig.13) under the bed. These supports present
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tent slots in which slide up and down v3 pegs connected to the outer drum v1. These v3 anchors are supported, according to fig. 12, by cams w.
The entry and exit of buffer a3 or of the night vessel :! are obtained by means of a lever x which, on the one hand, triggers the cams .3 and, on the other hand, turns a gear v2 via a stop pawl. takes place via a trigger rod w1 (see fig. 14) and has the effect of sliding down the outer drum v1, while the rotation of the gear v2 has the effect of making the outer drum v1 turn downwards. the mattress pad a3 out of the opening of the bed base and insert the night vase f.
As shown in figs. 13 and 14, the fest night vase suspended from the gimbal teeth a charlat f1 'so that it is always suspended with its opening upwards.
Fig. 15 shows this suspension in detail: f is the carriage and f2 (see fig. 16) the vessel holder which can turn at f'2 in the carriage f1. In the vase holder f2 is again suspended at f ', so as to be able to turn, the night vase f.
When the buffer a3 must again be introduced into the opening of the bed base, it is first brought by rotation into this opening and is then pressed into the latter by the. cam pressure w under the plugs v3 'If the night vessel f must be emptied, it is drawn (see fig. 15), with its carriage f1, into a chamber attached to the outer drum v1, so that it slides under a z1 closing cover. After opening the leaf z2, the vessel can be removed from the trolley or from the vessel holder f2.
Another embodiment, like the one shown in figs. 17-18, will be described in the following:
The attack lever'35 is connected to related movements, by a shaft E6, to the actuating lever E7. To lever E3 is connected
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at the same time, by, the string F5 or in a similar way, the command itself. By a downward pressure exerted by the patient, a lever F6 is attracted by means of the drawn rollers; this lever acts on the mechanism so as to cause 2 operations in the mechanism.
The attraction of the lever F6 aims to disengage a coupling mounted on a shaft F7 and movable longitudinally, coupling which is forced by a wedge to participate in the movements of a chain wheel, etc.
It has already been mentioned that it is possible to combine with the wardrobe, for the comfort of the patient, a change of position of the head and foot parts of the bed base. Such a combination is visible in Figs. 19, 20 -and 21, the change of position of the parts of the bed being able to take place both in dependence and in independence of the wardrobe. By A is denoted the endless viashaft of the endless life gear i1 already. described (see figs. 4-6), by means of which one controls the entry and exit of the mattress pad or the separation of the edges of the bed base and brings it into the position of use, by oscillation or translation, of the night vase.
In figs. 19, 20 and 21, B designates another endless via gear whose helical wheel is mounted idle on an axis C. To the helical wheel are rigidly connected rope drums D1 and D2 whose strings slide on suitable guide hens connected at El to the head part F1 and at E2 to the foot part F2 of the bed. If the articulation of the bed is to be integral with the actuation of the wardrobe, the worm axis A required for the latter is, for example, coupled by a rope G to the worm axis. end Bl.
When the endless via shaft A is turned for the operation of the wardrobe as described previously, the movement is transmitted, through the cord G, to the worm gear B, B1, But since the drums Dl and D2 are rigidly connected -
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ment to the worm gear, and that the latter is mounted idle on the axis C, the head part is raised according to fig.
19, while the part of the foot is lowered, ot das soft parts are, in the backward rotation of the axis A, brought back into the horizontal plane.
Fig. 20 shows a J-K section in which is provided, at the same time, the possibility of carrying out also separately from the actuation of the wardrobe the control of the bed articulation device. To this end, the handwheel L can be actuated both in the uncoupling position and in the coupling position. In the latter case, the wheel M is connected by the coupling N, so that the rotation of the shaft Bl for the articulation of the bed base is accompanied by the rotation of the shaft A (see fig. 19) for the use of the wardrobe.
If, on the other hand, the steering wheel is coupled
L at 0, the Bi soro worm shaft, rotation is done by a P transmission when the flywheel L rotates, but at the same time as the clutch at 0 will take place the clutch disengages N by means of a rod Q. Therefore, the wheel M is uncoupled from the shaft '-IL worm and the control of the movements of the bed base is independent of that of the movements of the guard -dress.
Unfin. the. Fig. 20 shows a combination that the head part F1 can also be operated independently of the foot part F2 and the latter independently of the head part F1. In the case of the vertical position of the lever R, the two drums D1 and D2 are coupled and are rigidly connected to the helical wheel of the worm gear B. Thus' is made possible the simultaneous movement of the head parts and of foot. If, on the other hand, the lever R is moved in the direction Rl, and if this lever is held in this position by notches 81, the drum D2 is disengaged by means of the lever Tl and the rod T2.
This drum stops then
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in the blocking bearing U, so that the head part F1 moves by itself. -But if the lever R is moved from its middle position in the direction% and if it is blocked by notches S2, the drum D2 remains coupled to the helical wheel, while drum D1 is disengaged and locked in U1. The foot part F2 is thus actuated alone. The slots in the T1 and T2 rods are arranged for the necessary empty operation.
CLAIMS.
1. Wardrobe suitable for sick beds, characterized in that the parts of the box spring filling the hole in the box spring are made integral with the night vase, so that the outgoing movement of the first ones is accompanied by a movement - entry into the position of use of the latter, thanks to the use of control ropes or chains, rods, revolving drums, via, etc.