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" Garde-robe adaptée aux lits de malades. " Demande de Brevet déposée en Angleterre le 20 juin 1929.-
La présente invention a pour objet une garde-robe adap - tée aux lits de malades afin que les malades soient à même de faire leurs besoins sans quitter le lit. On connaît déjà, pour cet usage, des dispositifs consistant en ce qu'un trou est prévu dans le sommier, dans lequel le vase de nuit peut être introduit d'une manière quelconque.
Les principaux inconvénients que présentent ces disposi- tifs connus oonsistent en ce qu'il n'est nullement pourvu suf- fisamment à l'absence d'odeur et, d'autre part, en ce qu'il n'est pas attaché suffisamment d'importance à une disposition telle que le dispositif puisse être mis en action commodément par le malade lui-même, sans aucun secours étranger.
Pour éviter ces inconvénients, la présente invention pré- voit une fermeture étanche à l'odeur pour l'ouverture du som -
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mier pendant l'emploi et le non-emploi du dispositif, d'une part, ainsi qu'une fermeture étanche à l'odeur pour le vase de nuit jusqu'à la vidange, d'autre part. La construction du dispositif est prévue telle qu'il puisse être actionné par le malade lui-même moyennant un effort aussi minime que possi- bl e.
L'invention résout ce problème au moyen de tringles ou de cordes ou chaînes de commande par lesquelles les parties de sommier remplissant le trou du sommier sont reliées à mou- vements connexes au vase de nuit de manière que l'oscillation de sortie des premières soit accompagnée de l'oscillation d' entrée de ce dernier.
Pour le confort du malade, on peut combiner avec ce
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dispositif, en aéperidanco ou en indàpondnnoo do 1a, enrdo-robe, l'élévation ou l'abaissement de la partie de tête et de la partie de pied du sommier.
Sur ces principes sont basés les exemples d'exécution représentés par les dessins.
La fig.l montre en vue de dessus une disposition dans laquelle le trou du sommier est formé par deux bords pouvant être écartés, le vase de nuit étant, lors de cet écartement, introduit dans le trou du sommier.
La fig.2 montre, également en vue de dessus, une dispo - sition analogue dans laquelle la commande a lieu au moyen de courbes.
La fig. 3 montre le même dispositif en une coupe A-B.
La fig.4 montre, au lieu des bords de sommier pouvant être écartés, un tampon de sommier qui peut, de même que le vase de nuit et alternativement avec celui-ci, être rentré ou sorti dans des glissières courbes.
La fig.5 montre le même dispositif en une coupe C-D.
La fig. 6 montre une disposition dans laquelle le vase de nuit est déplacé par oscillation à la manière d'une manivelle
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au moyen d'un arbre.
Les fige.7 et. 8 montrent une commande électrique indirec- te avec chaînes de commande, en vue de dessus et en coupe E-F.
La fig.9 montre une commande électrique directe pour le vase de nuit.
La fig.10 montre un tampon à mouvement vertical d'éléva - tion et d'abaissement, avec une disposition pour la fermeture étanche à l'odeur du vase de nuit'.
La fig.ll montre une fermeture de pot en coupe transver - sale.
La fig.12 montre une forme d'exécution particulière dans laquelle le vase de nuit et le tampon de sommier sont mus vers le bas par des disques à oame et amenés à osciller vers le côté.
La fig.13 montre la disposition du tampon et du vase de nuit sur un tambour tournant, en une vue de côté dans laquelle le tampon est en position de f ermeture.
La fig,14 montre le même dispositif pendant la sortie du tampon.
La fig.15 est une coupe G-H du même dispositif.
La fig.16 représente une suspension à la Cardan du vase de nuit.
Les fige.17 et 18 montrent une autre suspension du vase de nuit.
Les fige.19, 20 et 21 montrent une disposition pour va - rier la position du lit, et un mécanisme servant à cet usage.
Les figs.1-3 montrent deux bords il et..!2 de l'ouverture du sommier, bords qu'on écarte au moyen de dispositifs appro - priés de manière à obtenir une ouverture dans le sommier. B désigne, dans la fig.l , un levier de manoeuvre qui, suivant qu' on le met en mouvement en avant ou en arrière, transmet la rotation à un arbre c de manière à mettre en action un levier ¯ci. La tringle d suit forcément ce mouvement, de même que le
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levier coudé d1.
Ce dernier agit, par son mouvement, de manie-
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re que le levier coudé A2 soit rentré par des biellettes i!3, de sorte que les étriers ou bords de sommier al et.!2 sont é - oartés. Ces étriers sont, comme le montre aussi la fig.l, re - liés rigidement à la partie médiane divisée du sommier, par exemple par couture. Le levier e est, lors de l'actionnement du levier B, en même temps poussé sous l'ouverture obtenue. Le vase f est suspendu dans un chariot f1 (voir fig. 3 ) se dépla - çant sur des galets et auquel est articulé le levier e. Lors- qu'on ramène le levier B à sa position initiale, l'ouverture
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du sommier est refermée, et le vaset est ramené à sa position première.
D'après la fig. 2, qui représente une disposition analogue,
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l'écartement des étriers de sommier al et A2, ainsi que le mouvement de va-et-vient du levier e, sont opérés par des ma- nivelles Al, g,2, .& 3. articulées à un arbre commun 11 pouvant être mis en rotation par un volant de manoeuvre 111 par l'inter- médiaire d'une chaîne h2 (fig.2 ) ou par un levier de manoeuvre 114 par l'intermédiaire d'une bielle h3 (fig.3 ). Lorsqu'on fait tourner l'arbre 11, les bords a1 et.!!2 sont donc écartés et, en
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même temps, le levier e est amené sous l'ouverture obtenue.
La fig. 3 montre comment ce levier e est articulé au vase
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de nuit t 1.1 .
D'après la fig.4, il est prévu, au lieu des bords à écar- teT alet a2, un tampon de sommier a3 pouvant être retiré du trou correspondant du sommier, ensuite de quoi le vase f est introduit dans le trou ; cette entrée et cette sortie s'ob -
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tiennent, d'après les fige. 4 ot 5, au moyen de ohainas ou oordoc de la manière suivante :
L'arbre A5 est monté sur la glissière l1 du vase et porte, à son .extrémité, des tambours à corde Et) et 86.' une corde s' enroule par l'intermédiaire d'une poulie de guidage C5 qui est supportée par la glissière 11 ou par le sommier métallique et
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va jusqu'au bord supérieur du support de sommier. Si, par exem- ple, on tire maintenant la corde 06, le vase de nuit entre dans la position d'emploi et la corde 07 s'enroule sur le tambour B6.
Cette corde passe sur la poulie de guidage 08 qui est également, comme 05, élevée par un tube flexible jusqu'au bord supérieur du support de sommier. Le poids D5 disposé sur l'arbre 1 sert a l'équilibrage des forces. Au lieu de la commande par corde, on peut employer maintenant, Par transmission directe au moyen d'une autre vis sans fin de 1 : 70, un petit moteur électrique.
Le moteur trouverait place à. proximité immédiate des tambours à corde B5 et B6. Par l'intermédiaire des chaînes K1 et k2 , le tampon a3 est alors (voir aussi la fig.5 ) retiré du trou du sommier, étant donné que l'une des extrémités de ces chaines est fixée en k3 au tampon. Le tampon glisse, en cela, dans une glissière courber, de sorte qu'il ne peut se déverser. En même temps, des chaînes m1 et m2 reliées au vase de nuit en m3 (voir fig.6 ) attirent le vase de nuit, dans les courbes 12, sous l'ouverture du sommier. Cette commande peut être employée aussi pour la fig.2.
La fig.6 montre, au lieu des chaînes k1, k2 et m1, m2 pour le tampon, des tambours à corde n1 et n2 qui sont de nou - veau commandés, par l'intermédiaire d'un renvoi 0, par l'en - grenage à vissans fin à enrayement automatique i1. On peut, ioi aussi, d'aprèe la. fig.6, faire tourner un arbre n mu moyen duquel on peut faire osciller le vase de nuit, du fait que ce- lui-ci est relié à l'arbre par le levier p2 et glisse, comme il a été décrit, dans des glissières courbes 12. L'autre levier de manoeuvre i6 d'après la fig.4 sert à ramener le tampon dans l'ouverture du sommier et à en retirer en même temps le vase de nuit.
Cette commande à main peut naturellement être remplacée par une commande par moteur, par exemple d'après la fig.7, au- quel cas le moteur q met en rotation, par l'intermédiaire d'une
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transmission à chaîne q1, par exemple des vis q2 de manière à déplacer les éorous q3, lesquels sont, de leur côté fixés à des chaînes q4 guidées sur des poulies q5 et faisant osciller le tampon de sommier du fait qu'elles sont reliées au tampon a3, au point q6, par un levier q7. Les autres chaînes s1 et s2 pour le vase de nuit sont disposées d'après les figs.7 et 8 , et sont reliées par leurs extrémités libres aux écrous 33 mentionnés et, par les autres extrémités, au vase de nuit f.
Lorsqu'on met donc le moteur en action, le tampon de sommier oscille autour des charnières a4 par suite de l'entrée en ac - tion des cordes q4 et, par suite de la rotation des cordes s2 et s2, le vase de nuit f est amené en position d'emploi dans la glissière courbe 12.
La fig. 9 montre, pour cet actionnement du vase de nuit, une commande électrique directe, dans laquelle le moteur.1 amène le vase f par oscillation dans l'ouverture du sommier par l'intermédiaire d'un engrenage à vis sans fin à enrayement automatique i1 et d'un levier coudé f2.
Dans la fig.10 est prévu, pour l'amenée en position d'em- ploi du vase de nuit f, une glissière l3, non courbée en arc de cercle comme celle décrite plus haut, mais à peu près hori - zontale eL ooudée vers le haut sous le trou du sommier, glis- sière dans laquelle le vase de nuit est conduit sous l'ouver - ture du sommier. A cet effet, il est de nouveau articulé à une corde d'une manière analogue aux formes d'exécution décrites et est poussé dans l'ouverture du sommier par le soulèvement déterminé par le couder.
Mais le tampon n'est pas amené en position de fermeture dans un guide courbe, mais est guidé vers le haut et vers le'bas, au moyen de manchons de glissement a5, sur deux colonnes a6. ce qui a lieu au moyen d'une corde a7 fixée au manchon par son extrémité libre. . en .!: '7. Lorsque le tampon a3 est donc descendu le long des colonnes a6, le vase
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de nuit est amené dans l'ouverture dans la glissière 1.3. La fig.10 montre aussi comment le vase peut être utilement fermé hermétiquement après l' emploi. Pour cela,, le vase est pourvu d'une butée t qui, dans la position finale lors du mouvement de sortie, bute contre un levier coude 1 . .il appuyant fortement un couvercle u sur le vase par l'une de ses branches.
A ce couvercle u (voir fig.ll ) est relié, par un guider , un se - cond couvercle u1, de telle sorte que, lorsqu'il s'agit de vider le vase, celui-ci peut être retiré du chariot f1 et peut rester fermé, jusqu'à la vidange, par le couvercle supplémen - taire u1.
La fig.12 montre une autre forme d'exécution qui se dis - tingue particulièrement par sa simplicité et comporte essen - tiellement une traverse X au-dessus de laquelle peuvent tour - ner horizontalement des cames Y1 et Y2. La première came sert à actionner le tampon de sommier a3 et l'autre à actionner le vase de nuit f. L'actionnement a lieu de la façon suivante : Lorsqu'on tire la corde Zl , la came Y1 tourne, de sorte que le tampon a3 se trouvant dans le sommier et reposant sur la came descend jusqu'à ce qu'il soit saisi et entraîné par une butée de la came.
La rotation de la came Y1 est transmise, par une corde Z2 guidée en croix, à la came Y2 et, ici, le vase utile - ment suspendu dans une fourche f5 est également abaissé et entraîné, jusqu'à ce qu'il bute contre une butée Y3, ensuite de quoi la fourcher avec le vase 1 s'arrête, et la face incli - née de la came Y2 pousse la fourche f5 avec le vase f. vers le haut dans l'ouverture produite dans le sommier. Lorsqu'on sol - licite la corde Z1 en sens inverse, le mouvement a lieu dans l'autre sens.
D'après les figs.13-15, le tampon de sommier a3 et le vase de nuit f sont disposés dans un tambour tournant v. Ce tambour v peut tourner dans une enveloppe extérieure.11 suspendue dans des supports v2 (vo,ir fig.13) sous le lit. Ces supports présen-
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tent des fentes dans lesquelles glissent vers le haut et vers le bas des chevilles v3 reliées au tambour extérieur v1. Ces chevilles v3 sont soutenues, d'après la fig.12, par des cames w.
L'entrée et la sortie du tampon a3 ou du vase de nuit:! s'obtiennent au moyen d'un levier x qui, d'une part, déclenche les cames .3 et, d'autre part, fait tourner par l'intermédiaire d'un cliquet d'arrêtai un engrenage v2 Le déclenchement des cames w a lieu par l'intermédiaire d'une tringle de déclenche - ment w1 (voir fig.14 ) et a pour effet de faire glisser vers le bas le tambour extérieur v1, tandis que la rotation de 1' engrenage v2 a pour effet de faire tourner le tampon de sommier a3 hors de l'ouverture du sommier et d'y faire entrer le vase de nuit f.
Ainsi que le montrent les figs.13 et 14, le vase de nuit fest suspendu à la cardan dents un charlat f1' de sorte qu'il est toujours suspendu avec son ouverture vers le haut.
La fig.15 montre cette suspension en détail : f est le chariot et f2 (voir fig.16 ) le porte-vase pouvant tourner en f'2 dans le, chariot f1. Dans le porte-vase f2 est de nouveau suspendu en f', de manière à pouvoir tourner, le vase de nuit f.
Lorsque le tampon a3 doit de nouveau être introduit dans l'ou - verture du sommier, il est d'abord amené par rotation dans cette ouverture et est alors appuyé dans celle-ci par la. pression des cames w sous les chevilles v3' Si le vase de nuit f doit être vidé, on l'attire (voir fig.15), avec son chariot f1, dans une chambre annexer du tambour extérieur v1, de manière qu'il glisse sous un couvercle de fermeture z1. Après l'ouverture du battant z2, le vase peut être retiré du chariot ou du porte - vase f2.
Une autre forme d'exécution, comme celle représentée aux figs.17-18, sera déorite dans ce qui suit :
Le levier d'attaque'35 est relié a mouvements connexes, par un arbre E6, au levier d'actionnement E7. Au levier E3 est reliée
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en même temps, par,la corde F5 ou d'une manière analogue, la commande proprement dite. Par une pression vers le bas exercée par le malade, un levier F6 est attiré par l'intermédiaire des galets dessinés ; ce levier agit sur le mécanisme de manière à provoquer 2 opérations dans le mécanisme.
L'attraction du levier F6 a pour but de débrayer un accouplement monté sur un @ arbre F7 et déplaçable longitudinalement, accouplement qui est forcé par un coin à participer aux mouvements d'une roue à chaîne, etc.
Il a déjà été mentionné qu'on peut combiner avec la garde- robe, pour le confort du malade, un changement de position des parties de tête et de pied du sommier. Une telle combinai- son est visible dans les figs.19, 20 -et 21, le changement de position des parties du lit pouvant avoir lieu tant en dépen - dance qu'en indépendance de la garde-robe. Par A est désigné l' arbre à viasans fin de l'engrenage à viesans fin i1 déjà. dé - crit (voir figs.4-6 ), au moyen duquel on commande l'entrée et la sortie du tampon de sommier ou l'écartement des bords du sommier et l'amenée en position d'emploi, par oscillation ou translation, du vase de nuit.
Dans les figs.19, 20 et 21, B désigne un autre engrenage à via sans fin dont la roue hélicoudale est montée folle sur un axe C. A la roue hélicoïdale sont reliés rigidement des tambours à corde D1 et D2 dont les cordes glissent sur des pou- lies de guidage appropriées reliées en El à la partie de tête F1 et en E2 à la partie de pied F2 du lit. Si l'articulation du lit doit être solidaire de l'actionnement de la garde-robe, l' axe à vis sans fin A nécessaire pour ce dernier est, par exem - ple, accouplé par une corde G à l'axe à vis sans fin Bl.
Lorsqu'on tourne l'arbre à via sans fin A pour l'actionne- ment de la garde-robe comme il a été décrit précédemment, le mouvement se transmet, par la corde G, à l'engrenage à vis sans fin B, B1, Mais comme les tambours Dl et D2 sont reliés rigide -
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ment à l'engrenage à vis sans fin, et que ce dernier est monte fou sur l'axe C, la partie de tête est élevée d'après la fig.
19 , tandis que la partie de pied est abaissés, ot das doux par- ties sont, dans la rotation en arrière de l'axe A, ramenées dans le plan horizontal.
La fig.20 montre une coupe J-K dans laquelle est prévue, en même temps, la possibilitéd' effectuer aussi séparément de l'actionnement de la garde-robe la commande du dispositif d' articulation du lit. A cet effet, le volant de manoeuvre L peut être actionné aussi bien dans la position de désaccouple- ment que dans la position d'accouplement. Dans ce dernier cas, la roue M est reliée par l'accouplement N, de sorte que la rotation de l'arbre Bl pour l'articulation du sommier est accompagnée de la rotation de l'arbre A (voir fig.19) pour l' emploi de la garde-robe.
Si, par contre, on accouple le volant
L en 0, l'arbre à vis sans fin Bi soro, mie on rotation par une transmission P lors ,de la rotation du volant L, mais en même temps que l'embrayage en 0 aura lieu le débrayage de l'accou- plement N par l'intermédiaire d'une tringle Q. De ce fait, la roue M est désaccouplée de l'arbre '-IL vis sans fin et la comman- de des mouvements du sommier est indépendante de celle des mou- vements de la garde-robe.
Unfin. la. fig.20 montre une combinaison on as nonn quo 1a partie de tête F1 peut être aussi actionnée indépendamment de la partie de pied F2 et celle-ci indépendamment de la partie de tête F1. Dans le cas de la position verticale du levier R, les deux tambours Dl et D2 sont accouplés et sont reliés rigidement à la roue hélicoïdale de l'engrenage à vis sans fin B. Ainsi' est rendu possible le mouvement simultané des parties de tête et de pied. Si, par contre, on meut le levier R dans la direc - tion Rl, et si ce levier est maintenu dans cette position par des crans 81, le tambour D2 est débrayé par l'intermédiaire du levier Tl et de la tringle T2.
Ce tambour s'immobilise alors
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dans le palier de blocage U, de sorte que la partie de tête F1 se déplace seule.-Mais si on meut le levier R à partir de sa position moyenne dans la direction % et s'il est 'bloque par des crans S2, le tambour D2 reste accouplé à la roue hélicoida- le, tandis que le tambour D1 est débrayé et bloqué en U1. La partie de pied F2 est ainsi actionnée seule. Les fentes dans les tringles T1 et T2 sont disposées pour le fonctionnement à vide nécessaire.
REVENDICATIONS.
1. Garde-robe adaptée aux lits de malades, caractérisée en ce que les parties de sommier remplissant le trou du sommier sont rendues solidaires du vase de nuit, de manière que le mouvement de sortie des premières soi.t accompagné d'un mouve - ment d'entrée en position d'emploi de ce dernier, grâce à l' emploi de cordes ou chaînes de commande, de tringles, de tam - bours tournants, de via, etc.