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Appareil de commande automatique d'une soupape ou organe analogue servant à régir le fonctionnement d'une installation de chauffage ou installation analogue.
Cette invention a pour objet des perfectionnements apportés aux appareils de commande automatiques, et plus particulièrement à un appareil fonctionnant de façon à régir les mouvements d'ouverture et de fermeture d'une soupape ou organe analogue.
Un des buts de l'invention est d'établir un appa- reil susceptible de fonctionner de façon à communiquer un mouvement de va-et-vient à la tige ou poussoir d'un organe de réglage qui, dans le mode de réalisation pré- féré, est une soupape réglant le débit d'un fluide.
L'invention a en outre pour objet un appareil muni d'un organe régulateur fonctionnant entre certaines limites pour communiquer un mouvement de va-et-vient à la tige d'une soupape ou organe analogue et de moyens permettant d'amener cette tige à une position située au- delà de la limite du mouvement de l'organe régulateur.
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D'autres buts de l'invention seront mis en évi- dence au cours de la description détaillée qui suit,de la construction et du fonctionnement de l'appareil.
Dans les dessins annexés, qui représentent un mode de réalisation préféré de l'invention :
La fig. 1 est un plan de l'appareil établi sui- vant l'invention.
La fige 2 est une vue de côté, avec coupe verti- cale partielle, représentant un brûleur de veilleuse, certaines parties de l'enveloppe étant brisées pour re- présenter la construction interne du présent appareil. la fig. 3 est une vue en bout en regardant de la droite vers la gauche de la fig. 2, le couvercle extrême n'étant pas représenté.
La fig. 4 est une vue en bout représentant l'en- veloppe du moteur et le train d'engrenages à commande par moteur de la fig. 2.
La fig. 5 est une vue en bout, en regardant de la gauche vers la droite de la fig. 2 avec coupe centrale verticale de la soupape actionnée par l'appareil. Cette figure, dans laquelle les sections d'enveloppe du moteur et de l'engrenage rlont pas été représentées, montre une construction légèrement modifiée comportant des moyens de commande à distance en remplacement du dispositif à commande directe par moteur et engrenage.
La fig. 6 est un détail en regardant de la droite vers la gauche de la fig. 5, une partie de enveloppe étant brisée, cette vue représentant en pointillée cer- taines pièces du mécanisme que renferme l'enveloppe.
La fig. 7 est une vue schématique représentant l'application de l'invention, et en particulier du mode de réalisation de la fig. 5, à une installation de chauffage.
Dans ces figures, 1 signe généralement un bâti creux ou enveloppe constituant un support probablement 1.la-
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oomposé de trois sections comprenantune section 3 ren- fermant le me canisme une section 3 renfermant les engre- nages et une section 4 renfermant le moteur, mais cette enveloppe pourrait être d'une seule pièce. La section 2 est de préférence sensiblement rectangulaire et possède des parois supérieure 5 et inférieure 6 et des parois latérales verticales 7, 8.
La section 3 est aussi de préférence sensiblement rectangulaire et possède des parois supérieure 9 et inférieure 10 et des parois laté- rales 11, 12 qui se raccordent respectivement aux parois de la section 2 La section 3 présente intérieurement une cloison verticale 13 au-delà de, laquelle elle est de/'préférence sensiblement cylindrique, comme indiqué en 14, en vue de son assemblai avec la section à moteur 4, qui est de préférence sensiblement cylindrique. La sec- tion à engrenage 3 est fixée rigidement à la section 2 par des vis 15 ou organes analogues traversant des ouver- tures 16 de la section 3 et se vissant dans des bossages d'angle internes 17 de la section 2, lesquels bossages présentent des trous taraudés à l'alignement des ouver- tures 16.
La section 4 peut être fixée rigidement à 1'extrémité de la section 3 opposée à la section 2 par des goujons 18 fixés dans la section 4 et traversant des ouvertures de la cloison 13, ces goujons étant maintenus par des écrous 19. L'extrémité ouverte de la section 8 peut être fermée par un couvercle 20 fixé à cette extré mité par des vis ou organes analogues.
De la paroi inférieure 6 de la section 8 s'étend vers le bas une boîte à soupape 21 munie d'un bouchon fileté 22 et fixée à la section 2.A cet effet, de pré férence, l'extrémité supérieure du bouchon 22 traverse une ouverture 23 de la paroi 6 et est fixée rigidement à, cette paroi par un écrou 24 vissé sur un filetage du bouchon 22, à l'intérieur de la sectin 2 le bouchon 22 présente un trou longitudinal central 25 débouchant par
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ses extrémités opposées dans la botte à soupape 21 et la section 2 respectivement, et servant à guider une tige ou poussoir 86 qui coulisse dans ce trou et à l'ex trémité inférieure de laquelle est fixée de toute manière convenable, à l'intérieur de la boîte à soupape,
la sou- pape proprement dite 27 Cette soupape 27 ooopère aveo une ouverture 28 d'une cloison 29 qui divise la boîte 21 entre les lumières d'admission 30 et d'échappement 31 de cetteboîte. La partie supérieure du bouchon 22 présente une creusure cylindrique 32 concentrique au trou de gui- dage 25 et constituant autour de la tige 26 un espace annulaire destiné à :recevoir une garniture 33 qui est serrée à lintrieur de son logement par un écrou de presse-étoupe 34 dans le but d'assurer l'étanchéité de la tige 26 de la soupape.
L'extrémité supérieure de la tige 26 pénètre dans la section 2 et est rétrécie pour constituer un épaule- ment annulaire 35 tourné vers le haut et au-dessus du- quel la tige est filetée. Sur l'épaulement 35 repose une plaque sensiblement rectangulaire 36 sensiblement paral- lèle aux parois latérales 7 et 8, laquelle plaque est munie de bords latéraux relevés 37, 38 et présente en ou- tre une ouverture pour le passage de l'extrémité supérieu- re de la tige 26 Les extrémités de la plaque 36 s'éten- dent longitudinalement par rapport à la section 2 à partir de la tige 26, comme indiqué en 36a, 36b.
Sur la plaque 36 repose, entre les bords verticaux 37, 38 l'é- lément de base d'une pièce de commande 39 qui est percée d'une ouverture pour le passage de l'extrémité filetée de la tige 26 extrémité sur laquelleest vissé un écrou
40 servant à assembler rigidement la tige 26 la plaque
36 et la pièce de commande 39. Des deux cotés de l'élément de base de la pièce 39 s'élèvent des bras sensiblement parallèles 41, 42 qui sont situés dans des plans perpen- diculaires aux plane des bards latéraux 37, 38.
Sensible-
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ment à mi-hauteur des bras 41' et 42 et de la section 2 ces bras sont inclinés vers l'intérieur et vers le haut, comme indiqué en 43, et, au-dessus de cette partie inoli- née, ils sont de nouveau sensiblement parallèles, dans le but de réduire la distance qui les sépare et consti- tuer un guide 44. Les parois latérales 7, 8 présentent, sensiblement dans le plan du guide 44, des fentes verti- cales 45,46, respectivement. Latéralement à la fente 46, la paroi 8 est munie à l'extérieur de la section 2 d'o railles ou pattes de support verticales perforées 47.
Ces oreilles 47 sont traversées par un axe 48 qui constitue le pivot ou point d'appui autour duquel pivote par une de ses extrémités un levier 49 disposé transversalement à la section 8 et traversant le guide 44 et la fente 45.
Lorsque le levier 49 occupe sa position abaissée normale (fige. 3 et 5), il est sensiblement horizontal sur une partie de sa longueur, notamment celle allant de son point d'appui au côté. opposé des bras 41, 42 tandis que, sur le reste de sa longueur, il est incliné vers le bas de 18 environ par rapport à l'horizontale. La paroi inférieure 6 de la section d'enveloppe 3 présente près de la paroi latérale 7, et directement au-dessous du levier 49., une ouverture taraudée 50 dans laquelle est vissée une vis de réglage 51 qui fait saillie à l'intérieur de la section 8 et porte un éorou de blocage 52 servant à bloquer la vis 51 dans une position réglée.
Le levier 49 présente à sa partie inférieure un évidement 53 consti- tuant un siège horizontal contre lequel bute l'extrémité supérieure de la vis 51. la vis 51 constitue une butée qui limite le mouvement du levier 49. Autour alun axe 54 traversant le levier 49 dans une direction transversale en un point situé sensiblement à mi-distance entre la ti- ge 26 et la paroi laterale 7 pivote par une de ses extre mités un levier 55 muni de bras sensiblement parallèles
56, 57 qui sont situes de part et d'autre du levier 49
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@ et s'étendant normalement le long de ce levier en allant vers la tige 26 de telle sorte que le levier 49 constitue un gui- de pour le mouvement de pivotement du levier 55 autour de son axe ou point d'août 54.
'En un point tel que 57a voisin des bras 41 et 42 les bras 56,57 divergent, puis ces bras sont de nouveau parallèles et occupent des positions telles qu'ils sont placés à proximité latérale de l'extérieur des bras 41, 42 respectivement. Les bras 56,57 sont munis res- pectivement d'éléments 58,59, s'étendant vers le haut et reliés entre eux par un élément sensiblement horizontal 60 situé au-dessus des bras 41, 42. A travers les bras 41, 42 passe une goupille 61 qui passe au-dessous de la partie ho- rizontale du levier 49, de sorte que le bord inférieur de cette partie constitue une butée avec laquelle coopère la goupille 61 pour limiter le mouvement ascendant du levier 55 par rapport à la pièce 49.
La goupille 61 fait saillie par ses extrémités au-delà des bras 41, 42, respectivement Les bras 56, 57 sont munis, près de leurs extrémités libres, d'éléments 64,65 qui s'étendent vers le bas et présentent des fentes 66, 67 sensiblement parallèles aux ases longitu- dinaux des bras 56, 57, respectivement.
Les extrémités saillantes de la goupille 61 sont engagées dans les fentes 66,67 et constituent une liai- son entre le levier 49 et la tige ou poussoir 26. A la partie horizontale 60 du levier 49 est fixée une des ex- trémités d'un organe élastique tel qu'un ressort à boudin 68 qui est relié par son extrémité libre à la section d'enveloppe 2, de préférence à l'aide d'un goujon à tête 69 traversant une ouverture ménagée dans la paroi latéra- le 7 directement au-dessus de la fente 45, goujon auquel est fixée ladite extrémité libre du ressort 68.
Le res- sort 68 est normalement sous tension et tend à faire oscil- ler le levier 55 en sens inverse des aiguilles d'une montre, en regardant la fig. 3 et dans le sens des aiguilles d'une montre en regardant la fig. 5, autour %de son axe 54,
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jusqu'au moment où la goupille 61 l'amène oontre la face de dessous au levier 49.
Lorsque la goupille 61 a été tirée par le ressort 68 et amenée au contact du levier 49, le levier 55 et le levier 49 sont rendus solidaires et la force du ressort agit par l'entremise du levier 55 sur le levier 49 pour faire pivoter ce dernier en sens inverse des aiguilles d'une montre, en regardant la fig. 3, et dans le sens des aiguilles d'une montre, en regardant la fig. 5, autour de son axe 48,
La paroi supérieure 5 de la section d'enveloppe 2 présente directement au-dessus d'une des extrémités de la plaque 36 une ouverture taraudée 169 dans laquelle se visse, à 1'extérieur de l'enveloppe, une douille 71 qui présente dans sa paroi latérale une fente de guidage verticale 72 et qui est ouverte à son extrémité supérieu- re.
Dans la douille 71 ooulisse une tige 73 qui pénètre à l'intérieur de la section d'enveloppe @ et porte à son extrémité inférieure en épaulement ou butée annulaire 74 Entre la paroi supérieure 5 et l'épaulement 74 de la tige 73 est intercalé un ressort à boudin 75 qui est comprimé, de façon qu'il sollicite normalement la tige 73 vers le bas et contre l'extrémité 36b de la plaque 36. La poussée exercée vers le bas par le ressort 75 sur la plaque 36 et la tige ou poussoir 26 est plus grande que la force exercée par le ressort 68 et tendant à soulever ce pous- soir.
Avec la tige 73 fait corps un organe de commande 76 qui fait saillie à travers la fente 72 et qui peut être relie 4 = dispositif automatique ou constituer une manette destinée à tre manoeuvrée à la main par un ope rateur pour soulever la tige 73 en antagonisme à l'ac- tion du ressort. 75 en vue d'amener ladite manette à une position où elle'ne coïncide plus avec la fente 72. La tige peut alors recevoir un mouvement de rotation pour écarter la manette 76 de la fente 72 de telle sorte que ladite manette repose sur l'extrémitéde la douille 71
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et maintient la tige 73 dans une position élevée dans laquelle elle est écartée de la plaque 36 (fige.
2 et 3).
A la paroi inférieure 6 est fixé, à l'extérieur de l'enveloppe, un boîtier creux en forme de cuvette 77 qui s'étend vers le bas à partir de ladite paroi et est fixé hermétiquement par son bord supérieur à la paroi 6 par des vis ou organes analogues 79. Le boîtier 77 ren- ferme un spifflet métallique cylindrique ou organe exten- sible et contractile équivalent 80 muni d'une tête 81 qui obture son extrémité inférieure interne et qui est si- tuée près de la paroi de base du bottier 77. Le soufflet 80 est fixé hermétiquement par son bord libre supérieur à un rebord annulaire interne de la paroi latérale du boîtier 77, comme indiqué en 82.
Sur la tête 81 est monté rigidement un poussoir 83 qui s'élève à l'intérieur du soufflet 80 et pénètre dans la section d'enveloppe 2 à travers une ouverture de la paroi inférieure 6 de cette section. La paroi latérale 7 est munie intérieurement d'oreilles de support perforées parallèles verticales 84,85 qui sont situées sensiblement à la même distance d'un plan passant par l'axe du poussoir 83 transversale- ment aux parois 7, 8.
Autour d'un axe 86 traversant ho- rizontalement les oreilles 84,85, pivote un levier 87 qui présente sur sa face de dessous une creusure conique 88 dans laquelle s'appuie l'extrémité conique libre su- périeure du poussoir 83, l'extrémité libre du levier 87 est fixé. rigidement un bras latéral 90 dont l'extrémi té repose au-dessus de l'extrémité 36b de la plaque 36 et est destinée à entrer en contact avec ladite extrémité.
Le levier 87 présente sur sa face supérieure, de préfé rence au-dessus de la creusure 88, une oreusure conique 91 dans laquelle prend appui l'extrémité conique 92 d'un organe 93 soumis à la pression d'un ressort. Directement au-dessus de la creusure 91 est disposée une pièce d'ap pui 94 fixée rigidement à la paroi supérieure 5 de la
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section d'enveloppe 2 et contre laquelle prend appui un ressort à boudin comprimé 95 prenant d'autre part appui contre la pièce 94 et sollicitant normalement le bras 90 vers l'extrémité 36b de la plaque 36 pour faire descen- dre le poussoir 26.
Un tube ou conduit 96 débouche dans la chambre close 97 constituée entre le boîtier 77 et le soufflet 80 à travers un trou de la paroi de base du boî tier 77. L'extrémité libre du tube 96 est enroulée à la façon d'un serpentin 98 autour de l'extrémité d'un bru- leur de veilleuse 99 qui est supporté par un bâti 100 et reçoit du fluide combustible d'un tuyau 101 préféra- blement relié à la tuyauterie d'alimentation principale ou à l'admission 30 (fig. 8) de la boîte à soupape 21.
Le tube 96 et la chambre 97 sont remplis d'un fluide ex- pansible convenable, de sorte que le fluide qui se dila- te sous l'influence de la chaleur de la flamme de veil- leuse comprime le soufflet 80, ce qui a pour effet de soulever le poussoir 83. Le dispositif 77 constitue un moteur thermost atique qui est influence par une des pro- priétés du fluide que renferme la chambre 97 et le tube
96. Le tuyau 101 peut être muni d'un robinet de réglage du débit 108.
La section développe 4 renferme un moteur elec trique (non représenté) qui peut être de tout type ré- versible convenable et dont le rôle est d'actionner le train d'engrenages 103 que l'on va décrire. Du moteur 4 partent les conducteurs électriques usuels 103 a sur les- quels peut être monté un dispositif de commande de ce moteur, tel qu'un thermostat et un interrupteur électri- que actionne par ce thermostat sous l'influence des tem- pératures de l'air ou d'un liquide, par exemple. Le mo- teur 4 est muni d'un arbre moteur 104 qui tourillonne dans une ouverture à coussinet convenable 105 ménagée dans la cloison 13 de la section d'enveloppe 3. L'arbre 104 traverse la cloision 13 et à son ext rémité saillante
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est fixé rigidement un pignon 106.
Un arbre 108 fixé dans une ouverture 107 de la cloison 13, de préférence par un emmanchement à force, porte une roue dentée 109 montre folle sur cet arbre et engrenant avec le pignon 106. Sur l'arbre 108 est aussi monté fou un pignon 110 engrenant avec la roue dentée 109. Dans une ouverture 111 de la cloison 13 est fixé, de préférence par un emmanchement à force, un arbre 112 sur lequel est montée folle une roue dentée 113 qui engrène avec le pignon 110. Sur l'arbre 112 est en outre monté fou un pignon 114 solidaire de la roue dentée 113. Dans une ouverture 115 de la cloison 13 est fixé, de préférence par un emmanchement à force, un arbre 116 sur lequel est montée folle une roue dentée 117 qui engrène avec le pignon 114. Ce mécanisme consti- tue le train d'engrenages 103 réduisant la vitesse de rotation du moteur.
Une plaque de support 118 munie d'un rebord latéral 119 et d'un rebord supérieur 120 est fixée rigidement dans la section d'enveloppe 3, sensiblement parallèlement à la paroi 13, par des vis ou organes ana- logues 121 traversant les deux rebords et se vissant dans ladite section. La plaque 118 présente des ouvertures destinées à recevoir les extrémités rétrécies des arbres 108, 112 et 116. Sur la face externe de la plaque 118 est monté, près de la section 2, un bras d'appui 122 qui pivote autour d'un axe 123 faisant saillie sur la plaque 118 et qui s'étend vers le bas à partir de son axe de pivotement. Sur une goupille 124 fixée rigidement sur la face externe'de la plaque 118 près de la paroi laté- rale 11 pivote une pièce d'appui 125 sur laquelle repose un ressort à boudin 126.
Dans l'extrémité libre de ce ressort coulisse une pièce d'appui 127 qui est munie d'une extrémité conique 128 engagée dans une oreusure conique 129 du bras 122. Le ressort 126 tend. normalement à faire tourner le bras 122 en sens inverse es aiguil- les d'une montre (figs. 3 et 4) pour l'appliquer contre
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une butée 130 portée par la paroi latérale 12 et s'éten- dant horizontalement à l'intérieur de la section 3 jus- qu'à un point situé sur le trajet du bras 122 Sur la :race externe de la roue dentée 117 fait saillie une goupille 131 qui est destinée à agir sur l'extrémité
36a de la plaque 36 ainsi que sur le bras d'appui 122 pour limiter le mouvement de marche arrière du moteur réversible.
La section d'enveloppe 3 présente intérieu- rement sur sa paroi de base des bossages 132 133 soli- daires des parois 11 et 18, respectivement. Les bossages
132 133 sont percés de trous alignés 134, 135 dans les- quels sont montées de façon coulissante les extrémités d'une tige 136 qui fait saillie à l'extérieur de la paroi 12 et porte extérieurement un bouton 137 destiné à être manoeuvré par un opérateur en vue de faire coulisser la tige 136. Sur la tige 136 est monté entre les bossages 132, 133 un taquet 138 fixé rigidement à cette tige par une vis de blocage ou organe analogue 139.
Sur la face interne de la roue dentée 117 est fixée une goupille 140 qui est située sur le trajet du taquet 138 de telle sorte que lorsque la tige 136 est tirée vers l'extérieur, le taquet agit sur la goupille 140 de façon à inverser la rotation de l'engrenage et à amener la goupille 131 à l'écart de l'extrémité 36a de la plaque 36.
Dans les figs. 5 et 6, on n'a pas représenté les sections d'enveloppe 3 et 4 renfermant respectivement l'engrenage et le moteur, et l'appareil est muni, en rem- placement de ces organes, d'un dispositif propre à per- mettre une commande à distance au lieu de la commande directe par moteur décrite précédemment. Au bras 56 du levier 55 est fixée une goupille transversale 141. Dans les parois latérales 7, 8 sont prévues respectivement, près de la paroi supérieure de la section 2, des fentes de guidage verticales 142, 143 qui sont situées dans un plan vertical passant par la goupil/le 141 et perpendicu-
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laire à l'axe longitudinal de cette goupille.
Sur un des côtés de la fente 142 fait corps avec la paroi 7 une oreille ou patte de support verticale 144 faisant saillie sur la face externe de ladite paroi. L'oreille 144 est munie d'un axe de pivotement 145, constitué de préférence par une vis vissée dans un trou taraudé de l'oreille, qui s'étend en travers de la fente142 et sur lequel pivote par une de ses extrémités une barre ou levier 146 tra- versant les fentes 142, 143 et faisant saillie hors de la section d'enveloppe 2 La barre 146 est située au- dessus de la goupille 141 et est destinée à. agir sur cet- te goupille pour abaisser le levier 55 et le poussoir 26.
Dans cette disposition, la goupille 141 joue le rôle de l'extrémité 36a de la plaque 36 des figs. 1 à 4 inclus.
Par conséquent, dans la construction des figs. 5 et 6, l'extrémité 36a de la plaque 36 est supprimée. A l'ex- trémité libre de la barre 146 est suspendu un contre- poids 147 qui sollicite cette barre vers la goupille 141 pour abaisser le poussoir 26. A l'extrémité libre de la barre 146 est en outre fixée une pièce de commande telle qu'une chaine 148 à l'aide de laquelle la barre 146 et le contre poids 147 peuvent être maintenus hors de contact de la goupille 141 et à l'aide de laquelle ladite barre peut être actionnée manuellement ou automatiquement .
L'extrémité de l'enveloppe 8 laissée ouverte par l'enlè- vement des sections d'enveloppe 3 et 4 peut être fermée par un couvercle 148a fixé par des vis ou organes analo- gues à l'enveloppe 2
Le fonctionnement-de l'appareil est le suivant :
Dans la fig. 7 on a représenta l'application du mode de réalisation des figs. 5 et 6 à une installation de chaffage mais il est bien entendu que cette application n'est indiquée qu'à titre dtexemple et dans le but de décrire le fonctionnement, car il est évident que le présent appareil pourrait être appliqué à d'autres
EMI12.1
vs
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installations ou recevoir Vautres applications.
La capacité à eau d'une chaudière 150 est reliée par des tuyaux convenables supérieur 151 et inférieur 162 à un réchauffeur d'eau d'alimentation 153, qui peut être du type indireot. Le réchauffeur 153 est muni de tuyaux d'é chappement et de retour 154 et 155 reliés à un réservoir à eau chaude 156. La chaudière est munie d'un dispositif de sécurité 157 qui est relié par des tuyaux et acces- soires 158 aux tuyaux 151 et 152 et qui est de préférence du. type muni d'un bras basculant 159 commande par un flot- teur, lequel bras est déclenché et bascule lorsque le flotteur tombe sous l'influence d'un abaissement du ni- veau de l'eau que renferme la chaudière au-dessous d'une limite de sécurité.
La chaudière est en outre munie d'un dispositif moteur 160 influence par une des caractéris- tiques du fluide qu'elle renferme et comprenant un régu- lateux ou organe influencé par une température ou une pression, lequel organe porte un bras de commande pivo- tant 161. La chaudière est chauffée par un combustible fluide amené au brûleur principal par un tuyau ou conduit 162 sur lequel est montée la soupape de commande 21 du présent appareil. L'installation comprend un dispositif de commande 163 préférablement constitué par un interrup- teur à moteur qui est excité sous l'influence de la tem- pérature de l'eau que renferme le réservoir à eau chaude 156 à l'aide d'un thermostat ou organe analogue 164, de préférence du type à fluide expansible.
La chaîne de com- mande ou organe équivalent 148 du levier 146 est relié à l'interrupteur 163 pour être élevé et abaissé par cet interrupteur en vue d'actionner la soupape 27. Une chai- ne ou organe analogue 165 relie le bras basculant 159 l'organe de commande 76 et maintient normalement le poussoir 73 dans une position élevée dans laquelle la manette 76 est placée en regard de la fente 72 de telle @ sorte que lorsque la chaîne 165 cesse d'être,actionnée
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par le flotteur, le relâchement de cette chaîne permet au ressort 75 de faire descendre le poussoir 73 Le levier 161 du régulateur 160 est relié par une barre ou organe analogue 166 au levier 49 dans le but d'élever et d'abaisser ce levier pour régler l'ouverture du siège 28.
On règle alors la vis 51 de façon que la soupape 27 ne soit pas fermée entièrement par la commande du levier 49, le réglage étant préférablement tel que le degré d'ouverture minimum de la soupape 27 sous l'action de fer- meture du levier 49 soit sensiblement le quart de l'ouver- ture maximum. L'installation ayant été disposée de la fa- çon qui vient d'être décrite, on ouvre le robinet de commande 102 et l'on allume la veilleuse 99 qui, en chauf- fant le fluide 98, dilate ce fluide, ce qui a pour effet de contracter le soufflet 80 et de faire monter le pous- soir 83 en surmontant la force du ressort 95.
En s'élevant, le poussoir 83 soulève le levier 87 et son bras 90 à l'é- cart de l'extrémité 36b de la plaque 36 fig. 2 Le poussoir 26 est ainsi libéré et le ressort 68, agissant par l'entremise du levier 55, soulève ce poussoir jus- qu'au moment où la goupille 61 vient buter contre la face de dessous du levier 49. Comme la chaudière 150 et le ré- servoir 156 sont froids, le levier 161 a exerce une trac- tion vers le haut 'sur la barre 166 et a soulevé le le- vier 49 jusqu'à la limite supérieure de son mouvement, et comme le thermostat 164 demande de la chaleur, l'in- terrupteur à moteur 163 a exercé une traction vers le haut sur la chaîne 148 et le levier 146 pour maintenir ce der- nier à l'écart de la goupille 141.
Par conséquent, le res- sort 68, qui agit de façon à faire tourner le levier 55 en sens inverse des aiguilles d'une montre (fig. 5) au- tour de son axe 54, tire le levier 55 et la tige de sou- pape 26 vers le haut dans la mesure maximum jusqu'au mo- ment où la goupille 61 agit sur le levier 49 et limite ou arrête la contraction du ressort 68 et)le mouvement
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de la soupape 27. Lorsque le combustible, passant à tra- vers la lumière 28 de la soupape, arrive au brûleur prin- cipal (hon représenté) de 18 chaudière 150, il est enflam- mé par la veilleuse 99 et chauffe l'eau de la chaudière.
Lorsque la température ou pression régnant dans la chau- dière atteint la valeur prédéterminée pour laquelle le régulateur de température ou de pression 160 a été réglé, ce régulateur agit par l'entremise du levier 161 et de la barre 166 de façon à abaisser l'extrémité libre du levier 49 qui, agissant par la goupille 61, fait descen- . dre le poussoir 26 et la soupape 27 vers la position de fermeture, jusqu'au moment ou .la face d'appui 53 du le- vier 49 rencontre'la butée 51, le levier reposant alors sur cette butée. Si une chaîne ou autre organe flexible 'est substitué à la barre 166, le ressort 68 agit par l'entremise du levier 55 sur le levier 49 et sa goupille
61, lorsque ce levier est libéré, de façon à faire mou- voir la soupape 27 vers sa position de fermeture.
La chaudière se refroidissant,-l'action inverse a lieu et le levier 161 exerce sur la chaîne ou barre 166 une trac- tion dirigée vers le haut, ce qui a pour effet d'élever le levier 49 et de permettre au ressort 68 de relever le levier 55 et de soulever la soupape 27 à l'écart de son siège. L'eau chauffée que renferme la chaudière se rend par les tuyaux 151, 152 au réchauffeur 153 pour ré- chauffer l'eau du réservoir 156 circulant dans ce réohauf- feur.
Si l'eau du réservoir 156 atteignait la température prédéterminée désirée qui correspond à celle qu'exige le thermostat 164 avant que le régulateur 160 ait agi de façon à faire mouvoir la soupape vers sa position de fermeture, le thermostat 164 fermerait le circuit de l'interrupteur à moteur 163 pour exciter cet interru.- .teur, ce qui aurait pour effet de relâcher la chaîne
148 en permettant au contrepoids 147 de faite pivoter le levier 146 vers le ,
bas pour l'amener au contact de la @
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goupille 141 et de faire ensuite pivoter le levier 55 au- tour de son axe 54 pour contraindre la soupape 27 à s'a- baisser sur son siège 28 et couper l'amenée de combusti- ble au brûleur principal sans faire descendre le levier
49 jusque la position des figs. 3 et 5. Si la tempéra- ture exigée par le thermostat 164 était atteinte après que le, régulateur 160 a fait descendre le levier 49 contre la butée 51, l'action décrite ci-dessus du con- trepoids libéré 147 serait la même, mais, dans ce cas, la soupape s'arrêterait à sa position d'ouverture par- tielle prédéterminée (quart d'ouverture).
Lorsque la sou- pape 27 a été fermée par le levier 146 et le contrepoids 147, elle est maintenue fermée indépendamment de l'ac tion du levier 49. Si le levier 49 occupait sa position inférieure lorsque la soupape 27 est fermée par le contre - poids 147 et que la chaudière se refroidissait alors de telle sorte que le régulateur 160 tire la barre ou chat- ne 166 vers le haut, cette dernière et le levier 49 pourraient effectuer un mouvement vers le haut en raison de l'allongement que subit le ressort 68 lorsque le le- vier 55 tourne en sens inverse des aiguilles d'une mon- tre (fig. 5) autour de l'axe 61.
Si la température de l'eau que renferme le réservoir 156 tombait pour une cause quelconque de telle sorte que le thermostat 164 demande de la chaleur, l'interrupteur 163 serait excité pour tirer la chaîne 148 vers le haut et élever le le- vier 146 à l'écart de la goupille 141 comme dans la fig.
5. Ceci permettrait au ressort 68 de soulever le levier 55 jusqu'à ce que la goupille 61 entre en contact avec le levier 49 et détermine l'ouverture de la soupape 27 au degré exigé par le régulateur 160, en permettant ainsi à ce régulateur de fonctionner de nouveau pour faire mouvoir la soupape vers les positions d'ouverture et de fermeture, de la façon décrite ci-dessus.
S'il
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arrivait que le niveau deau de la chaudière tombe pour une cause quelconque au-dessous du niveau de sécurité prédéterminée sur lequel le dispositif 157 a été réglé., le flotteur de ce dispositif ferait basculer le bras 159, ce qui aurait pour effet de relâcher la chaîne 165 et de permettre au ressort 75 de faire descendre le pous- soir 173 sur l'extrémité 36b de la plaque 36 de façon à fermer la soupape 27 sur son siège 28 quelle que soit la position que cette soupape est susceptible d'ocouper sous Inaction du régulateur 160. Lorsque la tige de sou- pape 26 descend, le levier 55 tourne autour de son axe
54 en sens inverse des aiguilles d'une montre (fig. 5) en surmontant Inaction du ressort 68.
La soupape est maintenue fermée par le ressort 75 en antagonisme à toute action susceptible d'être exercée par le levier 49 ou le ressort 68 et jusqu'à ce que le dispositif 157 ait été remis en position manuellement et que la chau- dière 150 ait reçu la quantité d'eau qui lui est néces- saire. On peut supprimer le dispositif 157 ou le mettre hors d'action en faisant tourner le poussoir 73 jusqu'au moment où la manette 76 recouvre le bord supérieur de la douille 71, ce qui maintient le ressort 75 à l'état comprimé et la tige 73 à l'encart de la plaque 36 quel- le que soit la chute du niveau d'eau dans la chaudière et le fonctionnement qui en résulte du dispositif 157.
Si la flamme du brûleur 99 venait à s'éteindre, le liquide expansible que renferme le tube 96 et la chambre 97 se contracterait en permettant au ressort 95 de faire descendre le bras 90 contre la plaque 36 pour fermer la soupape 27 sur son siège 28 quelle que soit la position d'ouverture qu'elle est susceptible d'oc caper à l'instant envisagé et de la même manière que celle dont cette soupape serait fermée par le ressort 75 et le poussoir 73, La soupape 27 reste/rait fermée
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par le bras 90 jusque ce que la veilleuse ait de nou veau été allumée et quelle que soit l'aciom du levier 49.
L'application du moteur 4 et du train d'engrenages 103 en remplacement de l'interrupteur à moteur 163, du levier 146 et de la goupille 141 ne modifie pas le fonctionnement du présent appareil mais permet de réaliser un appareil plus compact dans lequel le fonctionnement de la soupape sous l'influence de la température de l'eau dans le réservoir d'alimentation est direct, par opposition à une commande à distance. Lorsque le train d'engrenages 103 et le moteur 4 sont appliqués, la plaque 36 est prolongée pour constituer l'extrémité saillante 36b, et les fils conducteurs 103a sont reliés à un dispositif interrupteur, de.préférence du type à tube de mercure, commandé par le thermostat 164, cet interrupteur n'ayant pas été représenté étant'donné qu'il est bien connu de l'homme du métier.
Lorsque le moteur 4 est excité en raison du fait que l'eau que renferme le réservoir 156 atteint la température prédéterminée qui satisfait le thermostat 164, l'arbre 104 dudit moteur actionne le train d'en grenages 103 et fait tourner la goupille 131 dans le sens des aiguilles d'une montre (figs. 3 et 4) autour de l'arbre 116 pour 'l'amener au contact de l'extrémité 36a de la pièce 36, ce qui a pour effet de faire descendre la tige 26 et de fermer la soupape 27. La goupille 131 agit sur l'extrémité 36a quelle que soit la position à laquelle la soupape 27 et la plaque 36 sont susceptibles d'avoir été amenées par le levier 49 et, dans le cas où la soupape serait ouverte, cette action a pour effet de la refermer sur son siège 28.
Lorsque la température de l'eau que renferme le réservoir 156 s'abaisse, le thermostat 164 demande de nouveau de la chaleur et ferme le dispositif interrupteur pour renverser le moteur 4 et a tionner le train ap
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EMI19.1
" . v .i. l, V d'engrenages 103 de façon à faire tourner la goupille
131 en sens inverse des aiguilles d'une montre jusqu'à la position des figs 3 et 4 en permettant ainsi à la soupape d'être ouverte par le ressort 68 jusqu'au moment où la goupille 61 entre en contact avec le levier 49.
Lorsque la goupille 131 entre en contact avec le bras d'appui 122 qui est normalement en contact aveo la bute
130, le ressort 126 résiste à l'oscillation du bras 122 dans le sens des aiguilles d'une montre autour de son axe 123 et amortit la rencontre de la goupille 131 et du bras 122, ce qui arrête le moteur 4.
La goupille 131 peut être amenée manuellement à l'écart de l'extrémité
36a de la plaque 36, ce qui permet d'ouvrir la soupape
27 ou de faire fonctionner cette soupape par le régula- teur 160 en manoeuvrant le bouton 137 de façon à tirer l'arbre 136 vers l'extérieur, Ceci a pour effet d'amener le taquet 138 au contact de la goupille 140 et de faire tourner la roue dentée 117 en sens inverse des aiguil- les d'une montre, en regardant les figs.
3 et 4, et jusqu'à la position représentée dans ces figures.,
Il ressort de ce qui précède que l'invention a pour objet un appareil de commande automatique d'une soupape ou autre organe de réglage, et que le présent appareil peut fonctionner de façon à régir le fonc- tionnement d'un organe autre qulune soupape, cet appa- reil pouvant fonctionner normalement entre des limites minimum et maximum prédéterminées, mais pouvant être amené à une position située au-delà de la limite mini- mum et, lorsqu'il est appliqué en combinaison avec une soupape, pouvant fonctionner de façon à faire mouvoir cette soupape de la position d'ouverture minimum à la position complètement fermée sous l'influence du fonctionnemnt d'un certain dispositif de eurité