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Perfectionnements aux appareils à pièces de monnaie.
La présente invention concerne des appareils amusants, mus par des pièces de monnaie, dans lesquels des pièces de monnaie diverses' peuvent être rendues à l'opérateur pourvu que celui-ci ait correctement fait certains calculs basés sur les prescriptions de la notice apposée sur, l'appareil.
L'invention a, entre autres, pour objet un appa- reil du genre ci-dessus désigné'dans lequel il faut,de l'habileté pour se servir de l'appareil, cette;habileté consistant à faire des calculs mentalement ou d'une autre manière, et à manipuler et gouverner l'appareil de façon à pouvoir, dans des limites d'exactitude raisonnables, anticiper sur les résultats d'une opération purement mé- canique.
Le terme de "pièces de monnaie". ici adopté,
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comprend, outre les pièces de monnaie de l'Etat, tous disques, jetons ou objets similaires auxquels l'appareil peu-*-, être adapté.
En vue de cet objet, l'invention comporte un appareil amusant à pièces de monnaie, de l'espèce sus in- diquée comprenant la combinaison d'un certain nombre d'or- ganes mobiles fonctionnant concurremment, les moyens de mettre ces organes en mouvement (par exemple à des vites- ses déterminées différentes) et des moyens de régler l'é- nergie cinétique de ces organes concurrents de manière à déterminer, au gré de l'opérateur, l'ordre dans lequel chacun d'eux accomplira un mouvement déterminé.
De préférence on adopte un organe de mise en mouvement unique relié mécaniquement à toutes les pièces coopérantes pour mettre celles-ci en action simultanément.
L'invention vise aussi un appareil amusant, à pièces de monnaie, de l'espèce sus-indiquée comprenant la combinaison d'un certain nombre d'organes mobiles coopé- rants (par exemple des roues rotatives); un dispositif (par exemple mu par contrepoids) pour mettre ces organes en mouvement à des vitesses différentes ; dispositif pour appliquer une charge de freinage déterminée à chacun de ces organes; un dispositif au-moyen duquel une ou plu- sieurs pièces de monnaie introduites dans l'appareil modi- fient la charge de freinage de l'un quelconque des organes coopérants, à la volonté de l'opérateur ; un disposi- tif par lequel celui des organes coopérants qui a le pre- mier accompli un mouvement déterminé en indique le résul- tat correspondant.
Par exemple le mécanisme mis en action -par l'organe coopérant qui a accompli le premier son mode détermina de mouvement peut être disposé de façon à reje- ter une ou plusieurs pièces de monnaie hors de l'appareil.
Le moyen d'appliquer la charge de freinage en question aux organes coopérants peut être disposé de telle façon que la charge soit appliquée soit pendant toute la
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duree du mouvement dudit organe soit pendant une partie du temps seulement.
Il est préférable de disposer, sur chacun des organes coopérants susvisés, un signe pour en indiquer la position, lequel signe peut consister en la figure d'un animal tel qu'un cheval ou-tout autre signe attaché à l'organe coopérant ou marqué sur celui-ci,
On peut aussi aménager un dispositif pour fai- re varier automatiquement la vitesse relative initiale des organes coopérants, à chacune des opérations succes- sives de l'appareil.
Dans un mode de construction approprié, l'appa- reil comporte un contrepoids relié mécaniquement à chacun des organes coupérants de façon que, quand le contrepoids peut tomber, ces organes sont de ce fait mis en'mouvement; un organe de déclenchement maintenant le contrepoids en position pour mettre l'appareil en marche; un mécanisme (actionné par exemple par une tige coulissante) pour libé- rer l'organe de déclenchement de manière à permettre au contrepoids de tomber ;
dispositif d'arrêt actionné par l'introduction d'une pièce de monnaie dans l'appareil, afin d'empêcher l'action du mécanisme de déclenchement, en- fin un mécanisme (par exemple actionné par une manivelle) pour remettre le contrepoids en position afin de mettre l'appareil en marche,
L'invention vise aussi, dans un appareil à piè- ces de monnaie, par exemple un appareil amusant actionné par des pièces de monnaie tel qu'il a été ci-dessus dé- crit, un dispositif.
pour dévier une partie déterminée des pièces de monnaie, introduites dans l'appareil, du par- cours qu'elles suivent normalement, Ce mécanisme de dé- viacion des pièces de monnaie comprend une coulotte pour la descente des pièces ou dispositif équivalent agissant de façon à dévier chaque nème pièce (par exemple chaque 6e pièce) qui passe le long de cette coulotte, du parcours
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suivi par toutes les autres pièces de monnaie.
Dans un mode d'exécution approprié de ce mé- canisme, on aménage une roue à jetons comportant plusieurs poches à sa circonférence, chacune de ces poches étant disposée pour recevoir une pièce dans une certaine posi- tion angulaire de la roue, ces poches étant conformées de telle sorte qu'elles laissent les pièces tomber respecti- vement à différentes positions angulaires de la même roue.
Ces particularités de l'invention et d'autres vont être complètement décrites ci-après.
Il va maintenant être exposé un mode de réalisa- tion de l'invention, donné à titre d'exemple, avec réfé- rence aux dessins annexés.
Dans ces dessins, la fig. 1 est une élévation de face partiellement en coupe d'une fraction de la par- tie supérieure de l'appareil ;
La fig. 2 est une élévation de face de la par- tie inférieure ;
La fig. 3 est une élévation de face représen- tant certaines pièces omises dans la fig. 1 et d'autres . pièces dans une position différente;
La fig. 4 est une élévation de face de la roue à jetons et des organes conjugués, à échelle plus grande que sur les fig. 1 à 3 ;
La fig. 5 est une perspective du mécanisme qui fait tourner les jetons ;
La fig. 6 est une perspective qui montre le dispositif d'arrêt et le système de déclenchement de l'or- gane qui commande le contrepoids ;
Les fig. 7,8 et 9 sont des élévations repré- sentant le mécanisme d'arrêt dans trois positions diffé- rentes ;
La fig, 10 est une coupe verticale suivant la ligne 2 -2 de la fig. 2 ;
La fig. 11 est une coupe verticale suivant la
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ligne 11-11 de la fig. 10 ;
La fig. 12 est un plan des organes représentés sur la fig. 10 ;
La fig. 13 est une élévàtion en bout de la roue à jetons, de la coulotte et des organes d'arrêt mobiles représentés dans la partie supérieure de la fig. 4 ;
La fig. 14 est une perspective, plus ou moins schématique de l'appareil entier.
Les mêmes indices numéraux désignent les mêmes pièces dans les diverses figures des dessins.
L'appareil comprend cinq roues rotatives coopé- rantes 20, montées à jeu libre, cote à c8te, sur un axe
21. De préférence le signe employé.pour'indiquer la po- . sition des roues (par exemple l'image d'un animal) est placé à la circonférence de ces roues et est visible par une fenêtre ménagée dans l'enveloppe extérieure renfermant le mécanisme de l'appareil. Cette enveloppe extérieure peut revêtir un caractère ornemental et attrayant, La plus grande partie du chassis est omise dans les dessins pour rendre ceux-ci plus clairs. Sur des supports 22 est monté à rotation un axe 23 auquel est fixé le contrer poids 24.
Ce contrepoids est maintenu dans la position, représentée en traits pleins dans la fig. 2, à l'aide d'u- ne roue à rochet 25 montée sur l'axe 23 et d'un cli-, quet 26 commandé par un ressort. L'axe 23 peut tour- ner de façon à porter le contrepoids 24 à la position indiquée en pointillé sur la fig. 2, à l'aide d'une mani- velle 27 (fig. 14) qui est reliée mécaniquement à l'ar- bre 23 par l'engrenage 28 lequel comporte le rapport de multiplication approprié.
Le contrepoids 24 porte un appendice saillarit 29 disposé de manière à s'appuyer sur une traverse extrême 30 d'un cadre rectangulaire 31 qui oscille en 32, à la partie supérieure des montants 33 et qui est équilibré de telle sorte qu'il.occupe nor- malement une position inclinée éomme le représente la fig.
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2.' Un tampon à ressort 34 est place sous r autre bout du cadre oscillant. La traverse extrême 30 du cadre
31 est approximativement conformée' en segment et porte, à sa partie inférieure, une plaque 36 qui normalement porte 'sur un saillant 37 fixé à une tige 38 laquelle est articulée, à son extrémité inférieure 39, sur une pièce 40 du cadre de l'appareil.
Les branches latéra- les du cadre oscillant 31 sont des tiges tubulaires 41 (fig. 10): Sur ces tiges sont montés, près de l'extrémi- té 35 du cadre, des supports à bague 42 qui portent un axe 43. Sur celui-ci sont montées, dans des posi- tions angulaires différentes, cinq roues excentrées 44 ayant la même excentricité. Chacun de ces excentriques est décalé par rapport aux excentriques voisins d'un an- gle de 72 . Le collier de chaque excentrique porte un appendice 45 qui est articulé à un coulisseau 46 en forme de manchon qui glisse sur une tige 47. Les tiges
47 sont portées par une barre tubulaire 48 fixée aux branches latérales 41 du cadre oscillant et qui sont toutes approximativement parallèles à ces branches laté- rales.
Sur chaque manchon 46 est articulé, en 49, le bout inférieur d'une bielle 50 dont le bout supérieur est articulé en 51 à un bras porte-cliquet 52, monté sur l'axe 21 (voir fig. 1). Sur ce bras porte-cliquet
52 est articulé un cliquet 53, disposé de façon à agir sur une roue à rochet 54 qui fait corps avec la roue
20 correspondante. Un bouton 55 du bras porte-cli- quet 52 limite l'oscillation du cliquet 53 quand il s'écarte de la roue à rochet 54.
Tous les bras 45 et les manchons 46 sont semblables et tous les pivots 49 sont disposés de la même façon sur ces manchons, mais il faut remarquer qu'à cause de la différence dans la posi- tion angulaire des excentriques 44, les manchons 46 sont situés dans des positions différentes le long des à tiges 47, comme on le voit en se rapportant à la fig. 12
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et sont, par conséquent, également à des distances diffé- rentes de l'axe d'oscillation 32 du cadre oscillant.
Normalement les pièces décrites ci-dessus occu- pent les positions représentées dans les fig. 1 et 2.
Quand le contrepoids 24 est porté à la position indi- quée en traits pointillés sur la fig. 2 et est déclenché par le moyen ci-dessus indiqué, le poids mort agissant sur la traverse en bout 30 du cadre oscillant fait re- monter le bout 35 de ce cadre et les cliquets 52 atta- quent respectivement leurs roues à rochet 54'. Le mouve- ment descendant de la traverse en bout 35 du cadre, dû à ce que le poids de la moitié gauche du cadre, comme on le voit par la fig. 2, est plus grand que celui ce la moi- tié de droite, oblige ces cliquets à mettre en mouvement à des vitesses différentes les roues à rochet et.. en con- séquence les roues coopérantes 20.
La manivelle 27 est reliée à un arbre .142 sur lequel est fixée la roue dentée 28, par un embrayage à dent unique commandé par un ressort (non figuré). A l'aide de cette manivelle on fait monter le contrepoids et quand il a dépassé le point mort il tombe, hors du con- trôle de l'opérateur, sur le cadre oscillant 31, Il est évident, en conséquence, que les pièces coopérantés ne sont pas influencées par une hésitation de l'opérateur, de sorte qu'on prévient ainsi un faux départ ou faux mou- vement des organes coopérants qui les écarterait de leurs positions initiales.
L'arbre 43 tourne d'un angle de 72 à chaque opération de l'appareil de manière à régler la position de chaque excentrique 44 et, par conséquent, à faire va- rier la vitesse à la,quelle les roues correspondantes sont mises en mouvement. A l'un des bouts dudit arbre, est fixée une roue étoilée 56 qui comporte cinq bras rayon- nants 57 et des encoches 58 ' à sa circonférence, entre deux bras consécutifs. La roue étoilée 56 .est maintenue
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immobile par un organe d'arrêt courbe 59 qui porte une dent 60 disposée de façon à pénétrer dans l'une quelconque des encoches 58. L'organe 59 est articulé, d'un bout, à un bras 61 monté sur le support 42 voi- sin et, de l'autre bout, est reli'é par un ressort de ten- sion 62, à un autre bras 63 de ce même support.
Un bras 67, commandé par un ressort 68, est articulé en 64 sur une console 65 fixée au cadre 66. Le bras 67 porte deux becs 69, 70 qui se trouvent dans la trajec- toire parcourue par l'extrémité commandée par un ressort de' l'organe, 59 et par le bras rayonnant 57 respocti- vement, quand la traverse en bout 35 du cadre oscillant 31 se relève. Quand ce bout de la pièce 59 se trouve au-dessus du bras radial voisin 57 (voir fig. 2) il est évident que la dent 60 se dégage d'abord de l'encoche 58 de la roue étôilée 56 : celle-ci tourne alors jus- qu'à ce que cette dent pénètre dans l'encoche suivante.
De cette façon, les positions angulaires des excentriques 44 ; sont. modifiées à chaque opération de l'appareil.
Un frein séparé est appliqué à chacune des roues coopérantes 20; ces freins agissent sur lesdites roues avec une puissance déterminée qui peut être modifiée par le poids d'une ou de plusieurs pièces de monnaie in- troduites dans l'appareil, et qui réduit ou équilibre la charge de freinage. Chaque frein comprend un levier de frein 71 articulé en 72 sur un montant 73, et dispo- sé pour appliquer à une charge donnée. D'un bout, ce le- vier de frein porte un sabot 74 qui agit sur un tambour de frein 75 de la roue 20 correspondante et de l'au- tre bout, porte sur un récipient à jetons 76 aménagé pour basculer sur un axe 77. Chaque récipient à jetons basculant est disposé pour recevoir les jetons introduits dans l'appareil pour réduire ou équilibrer la pression exercée'par le frein sur la roue correspondante.
L'en- veloppe de,l'appareil est munie d'un certain nombre de
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fentes pour l'introduction .des pièces de monnaie, corres- pondant aux diverses roues et chaque fente communique par une coulotte séparée, comme il sera expliqué plus loin, avec l'un des récipients à monnaie'mentionnés plus haut.
Les sabots de frein 74 peuvent être normale- ment en contact avec les tambours de frein 75 ou, si l'on veut, ils peuvent être'tenus écartés de ces tambours et mis automatiquement en action après que les roues coopérantes 20 ont commencé à tourner. Dans ce dernier cas, chaque levier de frein 71 peut être mécaniquement relié, par des bielles et des bras appropriés, à l'une des pièces du mécanisme par lequel ces roues sont mises en mouvement, par exemple le cadre oscillant 31, de tel- le sorte que les freins sont automatiquement appliqués après que les roues ont commencé à tourner.
Il est prévu un dispositif pour arrêter chacune des roues 20 après qu'elle a accompli un mouvement dé- terminé et pour remettre cette roue en place pour l'opé- ration subséquente de l'appareil. Chaque roue '20 est munie d'un piton mobile 78 qui normalement porte sur un bout d'un levier 79 lequel actionne le mécanisme qui fait basculer le récipient à monnaies. Le piton 78 est monté sur la roue 20 dans le sens du rayon et est re- traité en dedans de la roue ou poussé en dehors de sa cir- conférence, au moment voulu, au moyen d'un mécanisme dé- crit plus loin.
Chacune des roues coopérantes 20 com- porte aussi sur une de ses faces latérales près de la circonférence, un bouton 80 qui agit sur une fourche 81 articulée sur une console 82 fixée sur une traverse 83 du châssis principal, de manière à arrêter la roue 20 et à la ramener à sa position initiale; prête pour la prochaine opération de l'appareil, Normalement la fourche 81 est dans la position représentée sur la fig. 1 en de- hors de la trajectoire du bouton 80. 'Le levier 79 est relié, par une bielle 84 à un levier.coudé 85 dont
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l'autre bras passe par une rainure 87 et porte un bou- ton 88 sur lequel la fourche s'appuie dans la position représentée sur la fig. 1. Un ressort tendeur 89 est relié, d'un bout, à la fourche 81 et, de l'autre bout, au montant 66 du cadre de l'appareil.
La fourche 81 est aussi reliée par une bielle 90 à un organe en forme de soufflet 91 qui est articulé en 92 sur la traverse
83.
Quand la roue 20 est mise en marche, le pi- ton 78 est retraité et, juste avant que cette roue ait achevé sa nième (soit sa 6e) révolution, ce piton est de nouveau poussé en dehors comme il sera expliqué plus loin,' de sorte qu'il portera sur la face Inférieure du levier 79 et fera basculer celui-ci autour de son pivot
93 (voir fig. 3). Ce mouvement du levier imprime un mou- vement initial en avant à la fourche 81 qui est ainsi poussée dans la trajectoire du goujon 80 et entre en contact avec celui-ci. Par l'action modératrice du souf- flet 91, la roue est graduellement arrêtée et, pendant le mouvement de retour de la fourche, elle est ramenée à sa position initiale représentée par la fig. 1 et est de nouveau prête pour l'opération subséquente de l'appareil.
Chacun des pitons 78 coulisse dans une gaine radiale 94 de la roue 20 et est relié à un coulis- seau 95 monté sur un guidage 96 sur cette roue. Un mouvement de va-et-vient est imprimé au piton 78 tandis que la roue 20 tourne sous l'action d'un engrenage pla- nétaire. Sur l'arbre 21 est calée une roue soleil 97 (voir fig. 3) qui engrène avec une roue dentée 98 montée sur un goujon 99 fixé sur la roue 20. Sur ce même goujon est aussi monté un pignon denté 100 qui engrène avec une roue dentée 101 montée sur un goujon 102 de la roue 20.
Une pièce coudée 103, fixée.sur la roue dentée: 101, est reliée par une tige 104 au coulisseau '95. Les roues dentées 98,100 et 101 constituent un
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engrenage planétaire ; le rapport de multiplication de cet engrenage est tel que le'piton 78 est poussé à sa plus grande distance en dehors de la circonférence de la roue 20, approximativement au moment où celle-ci a ac- r compli un nombre déterminé de tours, soit huit tours.
Chacune des roues coopérantes et chacun des mé- cani.smes de freinage comportent, conjugué avec eux, un récipient à jetons basculant 76. A chacun de ces réci- pients basculants est conjugué un système de basculement disposé de façon à être actionné par l'organe' coopérant correspondant quand il a accompli un mouvement déterminé et sont aussi reliés des organes actionnés par celle quel- conque des roues coopérantes qui est la première à accom- plir son mouvement, et qui servent à empêcher le fonction- nement des systèmes de basculement conjugués à foutes les autres roues coopérantes, Chaque système de basculement comprend un coulisseau 105 commandé par un ressort 106 et relié par une bielle 107 au levier 79.
La conne- xion entre le levier 79 et la bielle 107 est consti- tuée par un bouton 108 fixé sur ce levier et pénétrant dans la rainure 109 de cette bielle, Un'poussoir 110, commandé par un ressort 111, est articulé en 112 sur le coulisseau 105 et est disposé de façon à actionner un second coulisseau 113 commandé par un ressort 114 (voir fig. 1).
Les coulisseaux 105 et 113 sont montés sur des guidages portés par un bâti 115 (voir spécialement les fig. 4 et 14) dont dépend une oreille 116 dans la- quelle est monté le tourillon 93, Chacun des coulis- seaux 113 comporte,une encoche 117 qui reçoit l'extré- mité arrondie d'un levier 118 qui est articulé en 119 sur un support 120 monté sur le-guidage du couli'sseau 113. L'autre bout du levier 118' est disposé de manière à entrer en contact avec un appendice saillant 120' du récipient à monnaie 76 de façon à le faire basculer.
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Chacun des poussoirs 110 porte un bouton 122 qui peut entrer en contact avec le bout libre d'un bras 123 fixé sur un axe oscillant 124 monté sur les supports 125 du bâti 115. A chaque poussoir 110 est adjoint un ergot 126 qui est monté fou sur l'arbre oscillant 124 et com- porte une pièce en queue 127 reliée par un ressort 128 à un appendice 129 du bras 123, de telle sorte qu'il peut y avoir un mouvement relatif entre le bras 123 et l'ergot 126 mais que normalement, quand le bras est actionné par le bouton 122, l'ergot 126 est forcé de 'se mouvoir solidaire avec le bras 123. A l'extrémité avant de l'arbre oscillant 124 est un bras 129 comman- dé par un ressort 130. Sur ce bras est articulé, près de son extrémité inférieure, un levier 121.
Un des bouts de ce levier 131 est conformé de façon à constituer un cliquet 132 qui est maintenu engagé, au moyen d'un res- sort 134 sur le rochet 133 monté sur le bâti 115, et l'autre bout de ce levier porte un galet 135. Une tige 137 commandée par un ressort 138 est montée à coulisse sur un support 136 porté sur le bâti 115. Cette tige est reliée par une bielle 139 à un bras 140 qui se trouve dans la trajectoire d'une came 141 montée sur un arbre 142 qui est disposé de façon à être mis en rota- tion par la manivelle 27. Chaque poussoir 110 porte une queue 143 qui occupe normalement une position ver- ticale et dont la partie supérieure est voisine de l'er- got 126 correspondant (voir fig. 1 et 4).
On comprendra qu'il y a un système de bascule- ment et un récipient à pièces de monnaie tels que ceux décrits ci-dessus pour chacune des roues coopérantes 20, mais seulement un bras 129 et un système de cliquet et de rochet conjugué. Les pièces sont normalement dans la position indiquée sur la fig. 1.
A chaque opération de l'appareil, le piton mobi- le 78 de la roue 20 qui accomplit la première la suite
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de mouvements prédéterminés, savoir par exemple huit ré- volutions, fait basculer le levier correspondant jusqu'à la position représentée par la fig. 3, avec, pour résul- tat, que le poussoir 110 est porté à droite comme on le voit sur lesfig. 1 et 3 et pousse le coulisseau- 113 vers la droite en amenant le levier 118 à faire bascu- ler le récipient à pièces de monnaie 76 ,correspondant de telle façon que les pièces soient évacuées de ce .ré- cipient par exemple dans une coulotte convenablement dis- posée, aboutissant à un auget situé en dehors de l'enve- loppe de l'appareil.
Ce mouvement du poussoir 110 obli- ge le piton 122 à entrer en contact avec le bras 123 en sorte que tous les ergots 126 oscillent à la posi- tion représentée sur la fig. 3. La queue 143 du pous- soir 110 ci-dessus mentionné, sort de la trajectoire de l'ergot 126, .mais les queues des .'autres poussoirs
110 restent dans leur position initiale parce que les coulisseaux correspondants 105 n'ont pas été actionnés et que les ergots correspondants se trouvent dans la tra- jectoire de ces queues. En conséquence quand l'une quel- conque des roues 20 accomplit la suite de mouvements prédéterminés, le levier correspondant 79 est mis en action et le coulisseau 105 est porté en avant.
Pendant ce mouvement, la queue 143 rencontre l'ergot 126 cor- respondant, de sorte que le poussoir 110 tourne sur son pivot 112 comme on le voit par le tracé en pointillé de la fig. 3. Par suite, le coulisseau 113 n'est pas actionné et le récipient à monnaie 76 correspondant ne bascule pas. Ainsi, celui quel qu'il soit des coulis- seaux 105 qui est actionné le premier fait tourner l'arbre 124 et fait porter le bras 123 à la position représentée dans la fig. 3. Dans cette position le,cli- quet 132 bloque les ergots 126 dans la position de basculement.
Quand on manoeuvre la manivelle 27 pour faire osciller le contrepoids à la position représentée
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en traits pointillés sur la fig. 2, comme il a été dit précédemment, la came 141 agit sur le bras 140 et fait descendre la tige 137 contrairement à l'action du ressort 138 en sorte qu'un rebord saillant 144, situé à l'extrémité supérieure de la tige en question, entre en contact avec le galet 135 et relève le cliquet 132 en l'écartant du rochet 133. Le ressort 130 est alors libre d'agir pour ramener le bras 129 et les ergots 126 à leur position primitive.
Pour le cas où l'un quelcon- que des ergots 126 porte contre la queue 143 corres- pondante, le ressort 128 permet le mouvement relatif nécessaire entre l'ergot 126 et le bras 123 pour que l'ergot en question et la queue puissent s'écarter l'un de l'autre.
L'appareil, comme il a été dit ci-dessus, pos- sède un nombre de coulottes recevant les pièces de mon- naie correspondant au nombre de roues 20 coopérantes et au nombre de récipients à monnaie adjoints à celles-ci.
Pour empêcher le contrepoids 24 d'être déplacé trop tôt on a prévu un dispositif d'arrêt comprenant un organe oscillant actionné par la pesanteur, un dispositif au moyen duquel l'introduction d'une pièce de monnaie dans l'une quelconque des coulottes actionne cet organe si ce- lui-ci est dans la position voulue pour être actionné, et un organe d'arrêt qui est porté de sa position d'arrêt à la position de non-arrêt par l'action de l'organe.
Chacune des fentes à monnaie mentionnées ci- dessus communique avec une coulotte basculante inclinée distincte 145, l'une d'elles étant afférente à chacun des récipients à monnaie basculants 76, et chacune de ces,coulottes étant articulée, près de son extrémité su- périeure, comme on le voit, en 146, sur un montant 147.
A'chacune des coulottes, à son extrémité supérieure est suspendue.une tige .148 (voir fig. 4 et 6). Le bout in- férieur de chaque tige 148 est bifurqué et est articulé
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à un bras 149 d'un manchon 150 monté sur un arbre 151 porté par des montants 152. Chacun des bras 149 est fixé à un manchon distinct et chaque manchon porte aussi un bras pendant 153. Une tige 155, mobile dans le sens de sa longueur et qui porte à son extrémité un bouton de manoeuvre 156 est portée par des pièces 154, dont l'une est représentée en partie sur la fig. 6, et qui sont sus- pendues à la traverse 83. Le bras pendant 153 porte contre une tige 157 portée par un bras 158 qui est articulé, à son extrémité inférieure, sur une tige 159 montée entre les traverses 83.
Ce bras constitue l'organe oscillant placé sous l'action de la pesanteur dont il est question plus haut: normalement il s'appuie, comme il est montré dans la fig.
6 contre une broche d'arrêt 160 montée entre les flas- ques latérales d'un organe d'arrêt 161 à section en U, d'un côté de la.tige 159. Une seconde broche d'arrêt est placée dans ce même organe 161, de l'autre côté de la même tige. L'organe 161 porte, à sa partie inférieure un saillant 163 qui normalement pénètre dans une gorge 164 comprise entre deux épaulements 165,166 de la ti- ge 155, La partie supérieure de la tige 38 présente une rainure dans laquelle s'engage un bout d'un levier en équerre articulé en 168 sur un support 169 attaché à la traverse arrière 83. Le bout libre de l'autre bras de ce levier en équerre est bifurqué comme on le voit en 170 et passe entre deux brides 171 montées sur l'arbre 158 mobile dans le sens de sa longueur.
Une pièce de monnaie introduite dans l'appareil roule le long de la coulotte 145,' la fait basculer et tire la tige 148 vers le haut de sorte que le manchon correspondant 150 tourne. Le bras pendant 153 est ainsi amené à actionner l'organe 158 qui, à son tour, agit sur l'organe d'arrêt 161 pour le porter à sa posi- tion de non-arrêt comme il est nettement montré dans les
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fig. 7,8 et 9. Un butoir 172 fixé aux traverses 83 limite le mouvement de l'organe d'arrêt 161. Quand cet organe est sorti de la gorge 164, la tige 155 peut se mouvoir. dans le sens de sa longueur, vers l'opérateur de façon à faire tourner le levier en équerre 167 et à ti- rèr la tige 38 vers la droite dans le sens indiqua par la flèche sur la fig. 6.
Ce mouvement dégage la pièce 37 de dessous la plaque 36 ce qui a pour résultat que le cadre 31 oscille immédiatement sous l'action du poids mort 24 qui pèse sur ce cadre: les roues coopérantes 20 sont alors mises en mouvement comme il a été expliqué ci- dessus.
Si la tige 155 est ou bien poussée ou bien tirée, dans le sens de sa longueur, par l'opérateur au moment où l'organe 158 est actionné par l'introduction d'une pièce de monnaie dans l'une quelconque des fentes visées ci-dessus, l'organe d'arrêt 161 ne pourra pas se mouvoir à cause de la friction qui s'exerce entre lui et les épaulements 165 ou 166. Aussitôt que l'opérateur lâche la tige, dont il s'agit l'organe 158 agit automa- tiquement sur l'organe d'arrêt comme il a été expliqué.
Ainsi l'objet de ce dispositif d'arrêt en deux parties est de permettre à une pièce de monnaie introduite dans l'ap- pareil et au bras pendant 153 d'actionner l'organe 158 même quand la tige 155 est tenue par l'opérateur.
On peut adopter tout système approprié pour re- mettre en place automatiquement l'organe d'arrêt ci-des- sus, par exemple un mécanisme reliant l'organe d'arrôt à une pièce qui revienne automatiquement à sa position ini- tiale à chaque opération de l'appareil. Dans le disposi- tif représenté par les dessins, la remise en place est effectuée au moyen d'un collier 173 en forme d'U qui embrasse l'une des branches latérales 41 du cadre oscil- lant et qui est reliée par une bielle 174 à l'un des bras d'un levier coudé 175 pivotant en 176 sur un
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support 177 porté par le cadre 115.
Le bout libre du collier 173 en forme d'U est fermé par une broche 178 et l'autre bras du levier coudé ci-dessus est disposé de telle sorte que, quand la pièce 41 susdite touche la broche 178 et que le levier coudé oscille sur son pivot, l'autre bras entre en contact avec l'organe 158. ' De cet- te façon l'organe d'arrêt est remis en place comme le mon- tre la fig. 7 et, en même temps, au moyen du bras pendant
153 et de la tige 148, la coulotte à monnaie basculan- te 145 est ramenée à sa position normale.
On peut adopter un système pour détourner une petite proportion des pièces de monnaie, introduites dans l'appareil, de leur parcours normal, soit pour modifier ou permettre de modifier la charge de freinage, de maniè- re à couvrir les dépenses nécessaires et assurer un profit au propriétaire de l'appareil, cette proportion étant in- diquée sur les notices apposées sur l'appareil.
A cette fin, on peut aménager, en tout point ap- proprié, une coulotte ou un organe équivalent et un méca- nisme conjugué pour détourner chaque nième, (par exemple chaque 6e) pièce qui passe dans cette coulotte, en s'écar- tant du parcours suivi par toutes les autres pièces.
Ordi- nairement cet organe de déviation peut revêtir la forme d'une roue à jetons ayant plusieurs poches sur sa périphé- rie, chacune de ces poches étant disposée pour recevoir une pièce en une position angulaire de la roue à monnaie, ces poches étant conformées de façon à laisser tomber res- pectivement les pièces à différentes positions angulaires de la roue,
Dans l'appareil figuré dans les dessins, chaque roue coopérante 20 possède une coulotte basculante cor- respondante 145 et chacune des coulottes est conjuguée à un mécanisme de déviation des pièces de monnaie qui va maintenant être décrit avec référence spéciale à la fig.
4. A l'extrémité de sortie de la coulotte 145 est
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disposée une roue à monnaie 179 montée à rotation sur un arbre 180 porté par le bâti 147. Cette roue à mon- naie porte, sur sa périphérie, six poches dont cinq numé- rotées 181 à 185 inclus sont toutes semblables, mais la sixième numérotée 186 est de forme légèrement diffé- rente.
Toutes ces poches sont aménagées de façon que les pièces de monnaie passant le long de la coulotte 145 tombent dans ces poches et impriment, graduellement, un mouvement rotatif à la roue 179. Chacune des poches 181 à 185 a un fond circulaire et présente une paroi conduc- trice 187 quiest sensiblement tangente au fond et lé- gèrement inclinée vers l'arrière par rapport au sens de la rotation de la roue indiqué par la flèche. Il est fa- cile de comprendre que, dans la position de la roue re- présentée par la fig. 4, une pièce va tomber dans la po- che 182. L'inclinaison de la paroi conductrice 187 est choisie de telle sorte que quand cette poche arrive à la position angulaire figurée pour la poche 183, la pièce roulera de la poche 182 dans la pièce 188 qui fait retourner les pièces.
Une opération semblable a lieu quand l'une quelconque des poches 181,183, 184 ou 185 occupe la position indiquée pour la poche 182. La paroi conductrice de la poche 186 est entaillée de manière à présenter un évidement circulaire 189 dans lequel la pièce se logera et qui l'empêchera de rouler hors de la 'poche quand celle-ci occupe la position de la poche 183.
Cette pièce sera retenue dans la poche 186 jusqu'à ce que celle-ci soit arrivée à la position angulaire repré- sentée comme occupée par la poche 184 et alors la pièce est libre de tomber de cette poche dans un auget 190.
Les pièces de monnaie qui entrent dans les poches 181 à 185, inclusivement passent toutes par les organes 188 qui retournent les pièces, et, de là, tombent dans les réci- pients à monnaie 76 correspondants, mais toutes les
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pièces qui entrent dans la poche 186 tombent dans l'au- get 190 et sont retenues dans le but exposé plus haut.
La roue à monnaie est empêchée de tourner dans l'un ou l'autre sens et elle est retenue de façon qu'une poche soit toujours convenablement disposée par rapport' à l'extrémité de sortie de la coulotte 145, et ce au moyen de deux organes d'arrêt mobiles 191,192 articu- lés en 193,194 respectivement sur le bâti 147. Des boutons 195,196 déterminent la position normale des organes d'arrêt 191,192 respectivement. Ces organes coopèrent avec les goujons 197 de la roue à monnaie 179 pour maintenir celle-ci dans l'immobilité ; il y a un gou- jon pour chaque poche de la roue à monnaie. La coulotte 145 porte une pointe 198 qui fait saillie sur un des côtés.
Cette pointe, quand la coulotte en question bas- cule sous le poids d'une pièce de monnaie qui la parcourt, vient en contact avec la queue de l'organe d'arrêt 191, de telle sorte que l'organe d'arrêt bascule en dehors de la trajectoire du piton 197 et que la roue à monnaie peut tourner dans la direction de la flèche. Des boutons d'arrêt 199 et 200 limitent le mouvement descendant de la coulotte 145 et de l'arrêt mobile 191 respecti- vement.
Lorsque les pièces de'monnaie roulent le long de la coulotte 145, elles sont reçues dans les poches de la roue à monnaie 179, avec leurs faces verticales, et ces pièces doivent être déposées dans les récipients à monnaie 76 basculants en forme'd'auge et dont les pa- rois sont horizontales. L'organe 188 qui fait tourner les pièces, disposé pour effectuer ee ehangement (voir spécialement la fig. 5) présente une partie supérieure ayant à peu près la forme d'un U' et une partie inférieu- re en forme d'auge. Les trois parois 201, 202, 203 de la partie en forme d'U sont verticales et disposées de façon que le côté ouvert de ce compartiment est orienté
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vers la roue à monnaie 179. La paroi 201 est prolon- gée vers le bas de manière à former une paroi latérale
204 de la partie en forme d'auge.
L'autre paroi 205 de cette partie est écartée de la paroi 203 et est réunie à la paroi 204 par une paroi d'extrémité 206 qui ,est située à proximité de la roue à monnaie 179. Le fond 207 de la partie en forme d'auge descend de la pa- roi 206 vers le récipient à monnaie basculant 76.
Sous l'extrémité inférieure de la partie en forme d'U se trouve une cloison 208 inclinée, de for- me triangulaire, dont la base est dans le plan de la pa- roi 201, un côté dans le plan de la paroi 206 et le sommet dans l'angle trièdre formé par les parois 205, 206 et la paroi de base 207.
La paroi 203 se termine au-dessus de la cloison 208 et les distances entre les parois 201 et 203 et entre le bord inférieur de la paroi 203 et la cloison 208 sont telles que toute pièce de monnaie qui passe d'une poche de la roue à mon- naie 179 dans la partie en forme d'U de l'organe qui fait tourner les pièces,basculera quand son bord rencontre- ra la cloison 208 et tendra à se poser face vers le bas ; mais la cloison n'est pas suffisamment large pour porter la pièce, de sorte que celle-ci est forcée de tomber de la cloison 208 sur la paroi de fond 207, de laquelle elle glisse face en bas dans le récipient à monnaie 76.
A proximité de la sortie des pièces du réci- pient à monnaie basculant 76, se trouve une coulotte inclinée 209 qui conduit à un auget (non figuré) situé en dehors de l'enveloppe de l'appareil, de sorte que tou- te pièce qui se trouve dans le récipient 76 basculé se- ra évacuée hors de l'appareil. Le bas de la coulotte 209 s'étend au-delà du bord de cette coùlotte, comme on le voit en 210 pour empêcher les pièces de monnaie de tomber entre l'extrémité 76 du récipient et la coulotte ; prolongement 210 est pourvu d'une fente pour fournir une
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languette 211 recourbée vers le bas afin de permettre le passage de l'appendice 211 quand le récipient à mon- naie est basculé.
Il est à supposer que la description' qui précè- de fera comprendre clairement le fonctionnement de l'appa- reil dans son ensemble puisque le fonctionnement de chaque mécanisme particulier ainsi que sa construction ont été déjà décrits. En résumé, l'opérateur regarde les excen- triques 44 et, d'après leur position angulaire, juge quelle est celle des roues coopérantes 20 qui sera lan- cée à la plus grande vitesse. Il prend alors en considé- ration la charge de freinage de chaque roue telle qu'elle est déterminée par les pièces de monnaie qui se trouvent dans les récipients 76 et, d'après ces facteurs, il dé- cide quelle est celle des roues coopé'rantes qui 'sera la première à avoir accompli un nombre déterminé de révolu- tions.
Pour que l'opérateur soit à même de faire ces calculs, les excentriques 44 et les récipients à monnaie 76 sont visibles par une fenêtre munie.d'une vitre prati- quée dans l'enveloppe extérieure de l'appareil. L'opéra- teur fait d'abord osciller le contrepoids à la position représentée en pointillé sur la fig. 2 et ramène ainsi les récipients à monnaie 76 à leur position normale. L'opé- rateur introduit ensuite une pièce dans la fente de 1.'en- veloppe extérieure sus-visée afférente à la roue 20 qu'il estime devoir accomplir la première le nombre déterminé, de révolutions, L'introduction de la pièce de monnaie libère l'organe' d'arrêt susdit comprenant l'organe oscillant 158 actionné par la pesanteur et l'organe d'arrêt 161. L'o- pérateur tire ensuite la tige 155 au moyen du bouton'de manoeuvre 156.
Ce mouvement dégage la pièce 37 du 'des- sous du cadre oscillant 31 et les roues 20 sont ainsi mis'es en mouvement. Si l'opérateur a bien' fait ses cal- culs la pièce de monnaie qu'il a introduite dans l'appareil
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(pourvu qu'elle ne soit pas entrée dans la poche 186 de la roue à monnaie 179) lui sera rendue.
On voit que les opérations de l'appareil ne constituent pas un jeu de hasard mais un jeu d'adresse.
Pourvu 'que l'opérateur fasse des calculs exacts quant à celle des roues coopérantes qui aura la première accom- pli le nombre déterminé de révolutions, il est sûr que la pièce ou les pièces de monnaie qu'il introduit dans l'ap- pareil pour réduire ou équilibrer la charge de freinage appliquée sur la roue coopérante choisie, lui sera rendue.
L'invention n'est pas limitée au mode de réali- sation décrit ci-dessus en détail. On peut évidemment y apporter des changements considérables sans s'écarter de son esprit. Par exemple dans le dispositif décrit, les pièces de monnaie servent à réduire ou équilibrer la charge de freinage d'une certaine roue coopérante mais elles peuvent être utilisées pour augmenter cette charge.
Dtautre part l'appareil peut être disposé de façon que l'opérateur puisse à volonté augmenter ou diminuer ou équilibrer.la charge d'une quelconque des roues coopéran- tes.
Les calculs de l'opérateur n'ont pas besoin, comme il a été dit plus haut, d'avoir pour objet de déter- miner quel est celui des'organes coopérants qui accomplira le.premier une suite déterminée de mouvements, car n'im- porte quel autre résultat peut être admis comme étant à prévoir par le calcul. L'appareil pourra être conçu en conséquence.
En tout cas, l'opérateur est à même de régler la vitesse de l'un quelconque ou de tous les organes coopé- orants' de manière à l'accroître, ou à la diminuer, ou à la maintenir en vue d'amener le résultat qu'il a calculé. Le mécanisme de basculement des récipients à monnaie 76 se- ra modifié d'une façon appropriée correspondant au but particulier en vue duquel il doit être fait usage de
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l'appareil.
Au lieu de se servir du poids de la pièce de monnaie pour faire varier la charge de freinage, ou en plus de ce poids, on peut faire usage de 'n'importe quel autre moyen, tel qu'un poids dont on peut régler la posi- tion le long d'une tige, une balance à ressort ou tout autre système mécanique connu. Dans ce cas là l'intro- duction de la pièce de monnaie dans l'appareil peut n'ê-- tre utilisée que pour mettre celui-ci à même de fonction- ner.
L'énergie cinétique des organes coopérants peut être réglée ou absorbée en appliquant des poids à élever par les organes coopérants, au moyen de n'importe quel système mécanique approprié, tel qu'une roue dentée, un engrenage d'enroulement ou dos leviers. On peut encore disposer un mécanisme par lequel ces poids à élever sont augmentés, diminués ou maintenus par l'introduction de pièces de monnaie ou par l'accumulation de pièces dans l'appareil ou par tout autre moyen approprié tel que l'em- ploi de poids indépendants ou de poids pouvant être fixés le long d'une tige ou d'un levier.
Par exemple chaque roue coopérante 20 peut porter à sa périphérie ou près de celle-ci un piton qui entre en contact avec une roue étoilée et imprime un mou-. vement graduel à cette roue quand la roue 20 tourne. On comprendra qu'avec cette forme d'engrenage la roue étoilée a imprimé à celui-ci sur sa circonférence de contact une vitesse à peu près égale à la vitesse linéaire du piton sur la roue 20 coopérante, de sorte que l'application d'un poids relativement faible tel que celui d'une.pièce de monnaie, à la roue étoilée, exerce une influence retar- datrice considérable sur la roue coopérante.
La roue étoilée est disposée'pour entraîner une roue d'engrenage, ou encore peut faire corps avec elle.
Cette roue engrène avec une crémaillère mobile verticalement;
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de préférence la disposition est telle que la crémaillère monte ' pendant l'opération de l'appareil. Un cliquet ap- proprié engrène sur la denture rochet de la crémaillère pour soutenir celle-ci dans les intervalles des mouvements intermittents communiqués par la roue étoiléc.
A sa partie supérieure la crémaillère est reliéc à un levier pivotant, à l'extrémité libre duquel est fixé un récipient pour les pièces de monnaie introduites dans l'appareil. La disposition est telle 'que le poids de ces pièces s'applique, avec l'avantage mécanique résultant de la présence du levier, à la crémaillère et, par celle-ci, à la roue étoilée.
Le mécanisme de basculement du récipient A monnaie 76 par lequel les pièces destinées la roue coopérante 20 afférente sont évacuées hors de l'appareil, peut être semblable à celui décrit. ci-dessus et peut être commandé par la roue étoilée disposée à cet effet. Il peut encore-être commandé par la crémaillère susdite quand celle-ci arrive à la limite de son mouvement.
Au lieu de se servir d'une roue étoilée pour ob- tenir une réduction du nombre de mouvements déterminée par le poids, on peut faire usage de tout engrenage réducteur approprié commandé par l'organe coopérant. On peut encore quand un fait usage de pièces de monnaie introduites dans l'appareil, appliquer ce poids directement ou par un le- vier ou par un système de leviers, à volonté. Dans tous les cas où on fait monter un poids pendant le fonctionne- 'ment de l'appareil, on peut disposer un mécanisme à cli- quet et rochet pour retenir les poids dans leur position haute jusqu'à ce que l'opération soit terminée quand le cliquet ou les cliquets peuvent être dégagés pour permet- tre aux poids de tomber à leur position la plus basse, prêts-pour une autre opération.