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Dispositif servant à ouvrir et maintenir ouverte la gueule des animaux.
La présente invention a pour objet un dispositif permettant d'ouvrir sans danger la gueule des animaux, sans blesser ceux-ci, par exemple pour l'examen des organes, l'introduction de remè des, enlèvement de corps étrangers, etc.
En substance, l'invention comporte deux pièces allongées situées sensiblement dans le même plan, et articulées entre elles à une extrémité ; ces deux pièces, introduites à plat dans la gueule de l'animal avec l'articulation à l'extérieur, sont ensuite progressivement ouvertes, écartées par une traction exer- cée sur un organe spécial agissant sur une ou les deux pièces.
L'objet de l'invention est susceptible de très nombreuses réalisations dont quelques-unes sont données au dessin annexé, --chaque figure représentant en perspective une variante.
En se reportant plus particulièrement aux fig. 1 à 6, 1'
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a.t)lJtl.1'H OO)I1:f:'JOl't 1 dttt'1lj chnquu oao, une patto :l.nf6:t':l.O,,1,;t.o plon- gée a, formée d'une tige rigide recourbée sensiblement en U.
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Dans les deux bouts en' forme d'oeil de cette patte a est sup - portée rotativement, par ses extrémités recourbées sensiblement à angle droit vers l'extérieur, une patte supérieure b quelque peu plus courte et plus étroite que la patte a ces extrémités de la patte b sont recourbées pour former un oeif b prolongé par une branche parallèle aux longs côtés de la patte soit vers le haut, soit vers le bas (représentées ici vers le haut du côté de la patte b) et sont munies de poignées latérales g
Entre ces pattes a et b se trouve une barrette .0. qui est déplacée par une charnette h ou par une tringle rigide (1 de la fig.4 ) libre ou bien déplaçable sur un guide ;
cette barrette, mobile suivant l'axe de l'appareil, soulève automatiquement la patte articulée b vers le palais de l'animal par traction sur la chaînette h (respectivement la tringle 1 fig.4 ), ou bien la remet dans sa position première ; ce mouvement est facilité par le soulèvement ou l'abaissement des poignées latérales g En accrochant maillon par maillon la chaînette h (respectivement la tringle 1 de la fig.4 ) à un tenon e solidaire de la patte a, celle-ci est maintenue en position.
Cette attache est de plus renforcée par la disposition de la barrette c dans des crans (d de la fig.2 ) et par la réaction naturelle du palais de la bôte contre la barrete
La fig.5 montre on position rolovéo une patte b raccourice pour en empêcher la flexion et le relâchement quand on doit em- ployer l'appareil sur des animaux demandant un effort. Selon la fig.4 il est encore disposé entre les pattes a et b une barrette c''mobile vers le haut ou vers le bas, montée rotative sur la patte a.
D'après la fig.3 l'ouverture des pattes a et b se pro- duit comme celle d'une paire de ciseaux par le fait que ces pat- tes sont montées sur un axe commun et que leur ouverture ou fer- meture est produite en opérant sur les manches de ciseaux k pla- cés soit à l'avant soit latéralement,''tandis que s'ils doivent rester ouverts on les maintient par"un anneau ou analogue, déplacé
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a l'avant ou latéralemnt selon lé cas de'façon que l'appareil puisse être maintenu ouvert à volontés sans le secours de la @ barrette.± des fig.l et 2. La fig.2 montre un renforcement de
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l'uuvïr3-atlt1-sà jiM.4.' \.11\d 1t\.:t'1'C1 1,#a,rmto#pg,l j, 0(3 trouvant pur la, patte a.
Les formes d'exécution des fig.6,7 'et 8 comportent une barrette d'appui c' disposée à peu près au milieu de l'appareil et,-de construction renforcée,qui permet de desserrer les dents aux animaux les plus forts et rend impossible le relâchement de l'appareil dans la gueule de l'animal. Dans ces figures les mêmes lettres que précédemment désignent les mêmes organes fon- damentaux ; la patte b est élargie afin de ne pouvoir tomber sous la patte a
D'après la fig.6 une traverse d' est montée déplaçable sur la patte a et sur cette traverse la barrette d'appui c est montée rotative.
Une plaque d'appui e' contre le palais facilement mobile est montée en même temps sur la barrette d' appui c et sur la partie transversale de la patte b Dans la fig.7 au contraire la patte b comporte un prolongement qui tient lieu de plaque d'appui contre le palais. De plus la barrette d' appui c' est d'une seule pièce coulissant sur la patte a et articulée à la patte b.
Dans la fig.8 la barrette d'appui c' ne coulisse plus sur la patte a mais pivote sur elle et est articulée à la patte d' appui contre le palais b.
Enfin la forme d'exécution de la fig.9 est imaginée pour des animaux plus faibles et plus faciles et peut supporter la pression des mâchoires de ces animaux. Dans cette forme d'exécu- tion, qui se rapproche de celle de la fig.l, notamment la bar - rette transversale c comporte des fourches h'.. sur lesquelles re- posent et coulissent les deux membres de la patte b.
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Ces azps,eüs doivent ôbro irl'b:rQduih h, :Dlli\.t danv ls, saule de l'animal. L'appareil est maintenu au moyen d'une corde passée
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dans les deux boucles f de la patte b et nouée autour des deux cornes de l'animal. On produit alors l'ouverture forcée de la gueule de la bête par l'écartement simultané, ci-dessus décrit, des deux pattes a et b et leur maintien dans la nouvelle posi - tion. La patte a sert à produire un chatouillement de l'animal, la patte b l'ouverture forcée de la gueule.
Par cette opération l'animal subit une excitation,qui le force à ouvrir la bouche et son gosier s'élargit de façon à produire le dégonflement de l'estomac, l'expulsion des nourri - turcs non digérées et la facillité d'introduire le bras tout en- tier à travers l'appareil ouvert sans empêchement pour faire couler des médicaments dans le gosier de l'animal, l'examen de la gueule, l'extraction des corps étrangers du gosier et en outre pousser jusqu'à l' estomac.
REVENDICATIONS.
1. Ouvre-gueule pour soins internes à donner aux animaux caractérisé en ce qu'il consiste en deux pattes articulées l'une à l'autre, l'une (inférieure) étant plus longue et pouvant aller jusqu'au gosier, l'autre (supérieure) se relevant contre le palais de l'animal afin de le forcer à ouvrir la gueule, deux poignées latérales solidaires de l'une des pattes, des boucles pour attacher l'appareil à la tête de l'animal, un dispositif pour produire l'ouverture forcée des deux pattes, un dispositif pour les maintenir en position ouverte, et des barres transver- sales de renforcement sur chaque patte éventuelles.