<Desc/Clms Page number 1>
''ROULEMENT, PENDANT L'ARRACHAGE, DE LA BARBE ENTRE LES AIGUILLES DU PEIGNE FIXE ET CELLES DU GILLS AUX PEIGNEUSES"
La présente invention concerne les peigneuses genre Heilmaann, principalement celles pour laisses et a.utres fibres longues, par exemple comme celles représentées par la Fiugre 1 c'est-à-dire concerne aes peigeuses dans lesquelles l'arra- otage se produit par la rotation de cylindres arracheurs b b1 (avec ou sans tablier de cuir interposé), tandis que la nappe en arrachage est retenue par les aiguilles , d'un gille (champ d'aiguilles) et d'un peigne fixe d et qu'il se produit un rapprochement progressif entre le système formé par la @
<Desc/Clms Page number 2>
EMI2.1
nappe avec peigne fixe ,
et Gills g et celui formé par les cylindres arracheurs b b1
Or, jusqu'ici, la distance entre les aiguilles du peigne fixe et aiguilles , du gills était toujours invariable pendant
EMI2.2
l'arrachage, ces aeux organes, peigne iixe 1 â.1 dp dg et gills 9L gl, étaient reliés par liaison ne permettant aucune varia- tion de cette distance relative-PeBdant parrachap;e.
La nouveauté de la présente invention consiste d'avoir rendu variable (pendant l'axraele) la distance entre aiguil- les g. du peigne fixe et 11 aiguille du gills, cette distance diminuant progresivernent pendant l'arrachage (diminution pou- vant atteindre suivant les laisses depuis le quart jusqu'au dixième de la longueur d'alimentation, c'est-à-dire environ 1 à 3 millimètres).
L'expérience a montré que l'on obtient (.:le la sorte uen propreté plus grande au peigne (à % de blouse égal). Le fait s'explique dans la diminution de la course alimentaire du peigne fixe qui en résulte et qui permet à celui-ci de piquer dans une région plus éloignée du point de pinçage de la pince
EMI2.3
g. il, c'esta-dire dans une région plus propre de la barbe peignée en arrachage.
EMI2.4
Les Figs. 2, 3 et 4 rèprésentent, à titre d'exenpie, trois variantes d'exécution réalisant le nouveau principe de travail pour faire l'arrachage. Il existe évidemment encore
EMI2.5
bien d'autres cotiioiiiaîsons mécaniques, pouvant réaliser ce nouveau principe de travail.
Dans la Fig. 2, le rapprochement progressif entre i et 2 est obtenu en 'articulant le peigne fixe en de à une pièce
EMI2.6
il 3 'articulée en ±1 au bras de gills 1 et au levier l L, commandant l'ensemble do l'avance alimentaire du gills
<Desc/Clms Page number 3>
et peigne fixe. Le levier e1 f est articulé en f au bras principal i c du chariot de la pince. g est l'articulation du bras portant la mâchoire supérieure c1 de la pince. Le bras d d3 du peigne fixe porte en d2 un galet reposant sur un plan horizontal fixe h Le chariot entier peut, suivant les systèmes, être commandé par le bras i j oscillant autour d'un point fixe j, ou bien peut osciller autour d'un point fixe i quelconque approprié à cet effet.
La pièce e1 d3 1 est arti- culée en 1 à une bielle 1 k dont l'autre extrémité est arti- culée à un poi.nt , du bras principal du chariot i,fc. De la sorte, la course alimentaire des aiguilles d du peigne fixe est plus petite que celle du gills e et cette différence peut être réglée à volonté en se servant des points de rechange 11 et 12 pour l'articulation de la bielle 1 k Le point 12 correspond à une différence nulle, le point ]Il à une diffé-' rence maxima.
La Fig. 3 est une deuxième variante d'exécution. Ici, le peigne fixe d d1 d3 est articulé en d3 à un levier de n k portant un galet n et articulé en k. au bras du chariot i jcc
Le galet n repose sur le plan incliné (ou came)m fai sant corps avec le levier f e1 commandant l'avance du système..
Le galet d2 porté par le peigne fixe s'appuie sur le plan fixe h Il en résulte une course alimentaire des aiguilles d du peigne inférieur à celle du gills e L'inclinaison du peigne fixe d subit pendant ce temps une légère variation, qui est favorable a l'arrachage et accroît l'effet.
La Fig. 4 est une troisième variante. Ici, le pignon fixe d d1d2 d3 est articulé à son extrémité d3 à un levier d3 p k, dont l'autre extrémité est articulé à un point k du bras du . chariot porte-pince, tandis que le galet d2 porté par le peigne fixe, repose sur un plan fixe h de forme plus ou moins droite @
<Desc/Clms Page number 4>
EMI4.1
â cet endroit. Le levier ( 3 k est relié par une bielle é p au levier g L, qui est solidaire du levier , 1 (c'est-à-dire calé sur le même arbre L) et .lui GO!l1rüande le mouvement el' avancer.1ent du gills , vers les cylindres arracheur,> 1?1 pendant l'arra- chage.
De la sorte, l'avancement da gills e. produit Ull moave- ment environ vertical de l'extrémité d3 du bras du peigne fixe, et comme ce aermer repose en même temps sar le plan horizontal
EMI4.2
(fixe pendant, l'arrachage) il en résulte un mouvement ¯l'.van- cement des aiguilles 1 plui lent que celui des'aibyuil]e3 du gills, ce qui réalise le nouveau mode de travail, objet du présent brevet.
On peut d'ailleurs à volonté varier l'amplitude relative de la course des aiguilles au poigne fixe par raport à celle
EMI4.3
des aiguilles e. du gills; il suffit pour cela de changer le point d'articulation p en le mettant soit en pl ou en p2 Le point p2 correspond à une course égale dos aiguilles d et e le point pl à une course relative minima des aiguilles d
EMI4.4
Ici aussi, COtilina en Fig. 3, l'inclinaison des aiguilles du peigne fixe subit, pendant l'arrachage, c'est-à-dire pen- dant l'avancement progressif, une variation d'inclinaison, la- quelle s'est, montrée favorable et s'ajoutant à l'autre effet.
Il existe encore, en pratique, des peigneuses dans les-
EMI4.5
quelles, pendant 1arracl3e, il ne se produit aucun mouvement relatif du gills 4 sl par rapport à la pince g. L'ensemble du système pince et gills se -rapprochant des cylindres arracheurs b b1 soit que ceux-ci se rapprochent de la pince, ou soit que la pince avec gills ,s'avance vers les cylindres. Dans ces ma chines , le mouvement de rapprochement progressif entre aiguil les du peigne fixe d et aiguilles des gills pourra se produire
<Desc/Clms Page number 5>
avec des mécanismes analogues à ceux décrits et représentés par- les Figs. 2 à 4.