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OBTENTION DE FILS A PARTIR DE COLLOÏDES EN SOLUTION.-
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La présente invention a pour objet la production de file destinés à être employée soit comme fibres
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textiles, soit oomtae erinoe, soit de toute autre manière.
Les fils sont obtenue par l'étirage d'une goutte d'un liquide visqueux, sans utilisation d'une filière dont 'ouverture déterminerait le diamètre du fil obtenu. Le
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diamètre de oelu1-01. dans le procédé de la demanderesse U94et fonction que de la vitesse dtirage de la goutte.
La solution mère qui fournira la goutte destinée à l'étijcage, doit présenter une viscosité très élevée}t l'on doit opérer dama des conditions telles de température et de teneur en solvant de la soîution,q.e les produite oollo14anx en solution dans celle-CI se prennent en gelée dès que le fil mince, obtenu par étirage de la goutte, traiterse uon atmosphère sèche et de température convenable.
C'est ce 111, presque Instantanément sOlidifié,qI11, reçu par son extrémité libre sur un bobinoir ad hoc. exercera par son autre extrémité, encore en contact avec la goutte de solution mère la traction nécessaire pour l'étirage
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d'âne nouvelle portion de fil. -
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L'appareil employé pour réaliser ce filage au moyen de ce procédé est représenté schématiquement à titre d'exemple à la fig.l au dessin.
La fig.2 est une vue partielle de ce meme appareil à plue grande échelle.
Cet appareil se compose de préférence d'en tube! ( chauffé ou à la température ambiante suivant le cas ) d'amenée de la solution mère, à l'extrémité duquel vient perle* la goutte G qui sera étirée pour former le fil 8 F.
Un tube ou une cloche C(ou tout autre dispositif conduisant au même résultat ) qui peut être transparent pour permettre la surveillance du filage, a pour fonction de protéger le fil contre les remous d'air et de permettre au filage de t'effectuer dans les conditions nécessaires de température et d'humidité. A titre indicatif et non limitatif il est indiqué ici que ce dernier résultat peut être acquis à l'aide d'en tube D debouchant à cet effet dans la cloche et permettant d'introduire éventuellement un gaz ou de la vapeur(à une température convenable) da solvant de la solution mère, d'eau, s'il s'agit par exemple de protéines solubles et d'an solvant approprié *'il s'agit de colloïdes dissous dans un autre liquide.
Une certaine teneur en solvent de la solution mère dans la cloche ou s'effectue le filage empêchera souvent la formation d'une pellicule solide à la surface de la goutte G, pellicule qui rendrait tout étirage de celle-ci impossible.
Lorsque l'on met en marche l'appareil ci-dessus décrit, on peut cuelllir la première goutte qui vient parler à l'extrémité de T au moyen d'un support solide quelconque et en déplaçant celui-ci suivant G F. amener le fil,obtenu en contact avec la bobinoir convenable B qui continue sans interruption l'étirage de la goutte G. L'opération est alors à recommencer à chaque rupture du fil survenant pour une cause quelconque.
Il est préférable d'éviter la façon de procéder ci- dessus décrite en laissant grossir la goutte 0 à l'extrémité du tube T jusqu'à ce qu'elle ait acquis un poids suffisant
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pour s'en détacher d'elle-même. Elle tombe alors librement suivant la verticale G V entraînant derrière elle un fil qui est enroulé au fur et à mesure de sa formation sur un bobinoir convenable.
On peut, afin d'éviter que la première goutte en- traînant le fil derrière elle, ne vienne se déposer sur le bobinoir et gâter l'éoheveau, placer le bobinoir à quelque distance de la verticale G V. La première goutte tombe alors librement suivant la verticale G V sans entrer en contact aveo le bobinoir, jusqu'à ce qu'elle rencontre un dispositif mécanique quelconque ( aitué au-dessus, à la hauteur ou au-dessous du bobinoir ) constitué par exemple par un jet d'air comprimé horizontal J, qui oblige le fil qu'elle entralneà sa suite à prendre la direction ? E et à entrer par conséquent en contact avec le bobinoir en F tan- dis que la goutte, entraînée par son inertie. rornpt -Le fil F E et continue librement sa chuta.
Au cas où la goutte ne,,-se détacherait pas d'elle-même du fil F E et remonterait à sa suite sur le bobinoir. on peut utiliser un jet J, de vapeur d'un solvent de la solution mère, de manière à ramollir suffisamment ce fil F E pour qu'il se rompt et libère la goutte.
Dès que par un procédé quiconque, on aura obtenu l'adhérence du fil sur le bobinoir, on réglera le débit de la solution mère en fonotion de la vitesse d'étirage de manière à renouveler la matière de la goutté @ en correspon- dance avec la consommation de solution mère faite par le fil au fur et à mesure de sa formation. La finesse plus ou moins grande du fil - on peut obtenir par étirage de solutions auquenusses de matières pratiques des fils ayant un diamètre minimum de quelques millièmes de millimètres - sera obtenue par variations de l'un des deux facteurs - vitesse d'étirage ou débit de solution sans avoir à modifier le diamètre du tube T.
Les inconvénients multiples, inévitables aveo l'em- Plot de filières se trouvent ainsi complètement éliminés.
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La description ci-dessus se rapporte au filage d'un fil contitué d'un seul brin. Au cas où l'on désir, ainsi que cela se pratique dans l'industrie textile, obtenir un fil composé d'on nombre quelconque de brins on peut soit réunir les brins à la sortie des différentes cloches ou ils sont filés sur un même bobinoir, aoit, ce qui est plus simple, placer le nambre nécessaire de tubes d'amenés de solution mère dans une cloche unique de dimension. suffissm- ment vastes et opérer pour l'ensemble des brins suivant la méthode que nous avona décrite.
Après filage les file uniques ou a plusieurs brins peuvent subir tons traitement propres à les doter des qua- lités de résistance, d'imperméabilité, d'insolubilité, de brillant, etc., nécessaires à l'emploi @uquel on les destine.