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Perfectionnements dans les mouilleurs de timbres.
% invention est relative aux mouilleurs de timbres constitues par un cylindre ou rouleau, généralement en verre dépoli, pouvant tourner sur son axe au dessus d'un récipient rempli d'eau, de façon à se mouiller par sa partie inférieure et à servir ensuite ?en tournant, à mouiller des timbres ou du papier gommé dans ce genre d'appareil le cylindre en verre est simplement posé par deux tourillons d'extrémité dans les demi-coussinets de telle sorte au il est complètement libre et peut s'enlever à volonté ce qui présente divers inconvénients,
en particulier celui de permettre au public dU enlever lecylindre dans les mouilleurs o ui pourraient 'être mis à sa disposition dans les bureaux de poste, et de rendre ainsi ces appareils inutilisableso Dans les bureaux particuliers;
, cette mobilité du cylindre fait que celui-ci tombe près facilement à terreo
L'invention a pour objet des perfectionnements à
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ce genre d'appareil et elle est principalement caractérisée par le fait qu'au lieu d'un cylindre unique posé simplement librement dans des demi-coussinets, on emploie un cylindre dont les tourillons sont logés dans des coussinets entiers de manière à ne pas pouvoir en sortir accidentellement, le cylindre étant lui-mêm constitué en deux pièces portant chacuneun des tourillons, ces deux pièces étant réunies l'une à l'autre par un manchon en caoutchouc ou analogue.
la flexibilité de ce manchon permet de plier légèrement l'ensemble de façon à permettre d'introduire les tourillons dans les coussinets fixes formés dans la masse en verre', porcelaine ou analogue, de la cuvette à eau; aprês quof, 1''élasticité du manchon en caoutchouc,, exécuta suffisamment épais pour cela, ramène les deux parties coaxialement 1'une à l'autre.
Le cylindre ainsi constitué ne peut donc sortit accidentellement de son logement et il devient également dif- ficile au publie de l'en extraire*
Cette combinaison présente du reste d'autres avantagea ; en particulier la surface mouilleuse, au lieu d'être constituée par du verre dépoli,'l'es par du caout- chouc qui assure un meilleur frottement et une meilleure humidification des timbres ou autre papier à mouiller* La surface extérieure du manchon en caoutchouc peut d'ailleurs 'être rendue poreuse, par les procédés bien connus aujourd hui pour former du caoutchouc spongieux, ce qui améliore notablement le mouillage du papier.
Enfin, le fait que les parties solides du cylindre ne viennent pas au contact des timbres, permet de faire ces parties solides, non pas seulement en verre dépoli superficiellement, mais en verre lisse ou en n'importe quelle autre matière.
:Le dessin ci-* joint représente quelques exemples de réalisation.
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Les fig. 1 et 2 représentent en deux coupes perpendi- culaires, dont l'une par l'axe de rotation du cylindre mouilleur un appareil du genre de celui qui pourrait être mis à la disposition du public dans les bureaux de peste par exemple. Les fig. 3 et 4 représentent Respectivement en coupe axiale et en plan un appareil mobile La fige 5 montre le mode de mise en place du cylindre mouilleur dans ses coussinets.
Dans les fige 1 et 2 lerouleau ou cylindremouilleur trempe par sa partie inférieure dans une cuvette à eau 1.
Conformément à l'invention de mouilleur est composé de deux parties 2 et 2' qui portent chacune un des tourillons 3 et 3' et elles sont réunies l'une à l'autre par un manchon en caoutchouc 4 qui tend à les maintenir coaxiales l'une à l'autre comme- représenté dans les fig. 2 et 3 ;de préférence les extrémités contigües des deux parties 2 et 2' sont con- caves de manière à permettre le pliage de l'ensemble cornue représenté fig.5 dans le but de réduire la distance en ligne droite existant entre les extrémités des deux touril- lons 3,3'.
On se rend compte que de cette façon, on peut introduire les dits tourillons dans les coussinets 5,5' de la cuvette bien que l'intervalle entre les entrées de ces coussinets soit aussi grand que la distance entre les extré- mités des tourillons lorsque les deux demi-coussinets 2,2' sont en prolongement l'un de l'autre.
Il résulte de cette disposition que les tourillons peuvent Être logés dans les coussinets entiers de la cuvette pour éviter les inconvénients signalés ci-dessus.
Les fige 3 et 4 repr ésentent respectivement en coupe et en plan une autre forme d'exécution ne différant de la précédente que par la forme de la cuvette mobile.
Le tube en caoutchouc 4 doit Être assez épais pour
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maintenir les deux parties 2,2' alignes coaxialement l'une à l'autre, ce tube en caoutchouc 4 pourrait, pour avoir plus de rigidité être établi suffisamment épais ou être entoilé à l'intérieur.
Bien entendu la formed'exécution pourra varier de multiples manières et le nombre de parties de cylindre POUR- raît être plus grand que deux ',sans sortir du cadrede l'invention. Les appareils .se prêtent à l'inscription de réclames sur leurs parties apparentes.
REVENDICATIONS.
1 . Un mouilleur de timbres caractérisé par le fait queles tourillons du cylindre ou rouleau tournant sont pris dans des coussinets de façon que le rouleau ne puisse pas se séparer accidentellement de la cuvette à eau '5, le rouleau étant exécuté à cet effet en deux ou plusieurs parties réunies coaxialement les unes aux autres par un manchon de manière flexible, de préférence un manchon en caoutchouc'.
2 . Un mouilleur de timbres suivant 1 . dans lequel les deux parties solides constituant le corps du. rouleau mouilleur portent chacune un tourillon qui se loge dans un coussinet entier de la cuvette; les deux parties solides étant en outre convexes à leurs extrémités contigües l'une à l'autre pour faciliter le pliage de l'ensemble et l'in- traduction des tourillons dans leurs coussinets.'
3 . Un mouilleur de timbres suivant 1 et 2 caracté- risé par l'application, comme manchon en caoutchouc reliant les diverses parties solides du rouleau d'un caoutchouc spongieux à sa surface extérieure :pour faciliter l'humidité cation du papier à coller .