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tfDnp()8ITIF POUR LA ::ûEU7RE DU Fi;.iii n% : l'ACHINES D'EXTRACTION"
Pour la manoeuvre du frein de machines d'extraction, on utilise en général un levier de frein spécial, mais il est également connu de disposer le mécanisme de commande (le telle façon qu'il suffit d'un levier unique pour assurer la marche et le freinage . Le chevalet de manoeuvre peut par exemple être muni d'une coulisse éla.rgie pout le levier de manoeuvre, de telle façon que manoeuvré dans le sens longitudinal de la coulisse, le levier règle la marche de la machine d'extraction, tandisque manoeuvré transversalement par rapport µ la dite coulisse, il actionne le frein.
On peut cependant freiner aussi
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en ramenant le levier de manoeuvre de la position de marehe sur une position en arrière et au-delà de la -pas :;, ion zéro pour actionner ainsi, par exemple, un freinage par inversion de courant.
Suivant l'invention, les deux modes de freinage, savoir le freinage par déplacement longitudinal et la freinage par déplacement transversal du levier de manoeuvre, sont copines, de toile sorte que la sécurité du service est considérablement augmentée. On emploie à cet effet de nouveau une coulisse large pour le levier, qui permet de déplacer le levier de ma- noeuvre longitudinalement et transversalement.
Le mécanisme se dispose de telle sorte que le déplacement longitudinal du levier de manoeuvre commande d'une part la marche de la machine et, d'autre part, un freinage avec éner- gie croissant de façon continue à partir de zéro, tandis qu' une inclinaison transversale du levier de manoeuvre permet de freiner à un moment quelconque,quelle que soit sa position dans le sens longitudinal.
Au dessin annexé est représenté comme exemple d'exécution de l'objet de l'invention un chevalet de manoeuvre à levier unique, pour une machinerie d'extraction à marche dans les deux sens , avec frein à commande par' air co .''rimé.
Les Figs. 1-4 sont des vues schématiques du chevalet de manoeuvre avec le levier de manoeuvre et le canisme de com- mande connexe Jusqu au distributeur d'admissien d'air de frei- nage, le cylindre de frein et le frein desservi par lui .n'étant pas représentés. A chacune des Figs. 1-4 est adjointe l'une des Figs. 5-8 qui représente la vue en plan @@rrespondante de la coulisse du chevalet avec la section transversale du levier de manoeuvre.
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La coulisse ou chevalet de :ian<: ouvre 8 Cet plus l ar',<'8 que le levier de manoeuvre 2, de sorte que pour provoquer le serrage du frein, ce levier peut être incliné depuis le bord b jusqu'au bord c de la coulisse, alors que normalement il se manoeuvre le long du bord b et dans l'un ou l'autre sens à partir de sa position zéro si pour obtenir la. marche de la ma-
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chine d'extractioh dans l'un ou l'autre sens. En inclinant le levier de manoeuvre à l'opposé du sens de marche de la cage d'extraction, on peut en outre obtenir un freinage graduel dont l'intensité va croissant en fonction de la, distance qui sépare le levier de sa position zéro m.
Avec le dispositif, représenté au dessin, cet effet s'obtient de la manière suivante : le levier de manoeuvre
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porte une fourche iL qui vient embrasser un étrier n pouvant osciller autour de l'axe f. Sur cet axe est fixé le levier g, qu'il faut se représenter dépassant en arrière au-delà du plan
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du dessin. Ce or88 G attaque par l'intermédiaire du système de levier h le manchon z, qui coulisse sur la tige 15. articulée avec le levier à deux bras p, et -,;1 est l1omaler'ent appuyé par le ressort iz centre la 'outée o¯ de la dite tige. En son milieu, le levier p est articulé sur la tige de tiroir de la valve de frein q.
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Le bras cppcsé .:.': levier p eat articulé sur 1s bielle r de la. COr.1Y18nde psr bielle et '.nivelle , que le levier de manoeuvre .9: actionne par 1 '±nt=ur#néàiétire de l'engrenage v¯ lorsqu'il eF:t manoeuvré 10n,-,it'..F.1Ll,1C'72snt Jc.r ra)2ort , la coulisse et qu'il fait pivoter c1.;tcI\Jr de l'axe 1. Si le tiroir de la va.7.ve q se trouve. gauche, le frein est desserré, lorsqu'il est droite, le frein est serré à bloc. Dans les positions intermédiaires du tiroir entre ses positions extrêmes, la -pression de freinage
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augmente ou diminue en fonction de la. position du tiroir.
Aux Figs. 1 et 5, le levier de manoeuvre a se trouve placé dans sa position moyenne m, appuyé croire l'arête b de
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la. coulisse du chevalet de manoeuvre ; la elle e z de la, P1(:'.- . nivelle a refoulé l'extrémité supérieure dr levier p P. sa i;c- ,sition extrême de gauche et le bras de leYTïv:: , est relevé , de sorte que le manchon Q, la bielle k et l'extrémité inférieure du levier p se trouvent également dans leur position de fond de course à gauche. Dans cette position,1s. v;;Ú:re CI est placée de telle manière que le frein est desserré.
C1)J)1Josons rlc.ïïi'..e.. nant qu'on ait choisi un sens pour lequel le levier de distri- bution doive être r2.,ba.ttu a gauche, que cette- manoeuvre ;.. ^ 1 été exécutée et que le mécanicien, ayant ramené 10 levier de m2,l108u.- vre à sa position moyenne m et interrompu ainsi la marche du moteur, veuille freiner graduellement.
Dans ce but, il ramène le levier de distribution lentement
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In droite, en le maintenant toujours appuyé eontre l'arête b de la coulisse, jusqu'à ce qu'il arrive à sa position de fond de course à droite indiquée aux Figs. 2 et 6. Dans cette posi- tion , le levier g est bien toujours encore dirigé vers le haut, mais la manivelle r a ramené l'extrémité supérieure du levier p et, par suite, la valve q graduellement à la position à droi- te, de sorte que la pression de freinage s'est accrue peu à
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peu jusqu'à, sa valeur maximum. Le mécanicien désire fi présent ramener le levier de manoeuvre m à sa position moyenne, le frein restant serré.
A cet effet, il conduit le levier de dis-
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tribution transversalement à la coulisse jusqu'à l'arête s de cette dernière, C0:'^?iîe c'est indiqué aux Fies. 3 et 7.
Par cette manoeuvre, le levier g est rûx.'::.'.. L? vers le bas
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et le ressort n com@@imé par le manchon coulissant i, lequel se déae en même temps de la butée o. La position de la valve de frein q n'a par contre subi aucun changement.
La position de la valve q n'est pas modifiée non plus lorsque le levier de manoeuvré est ensuite ramené le long de l'arête c à sa position moyenne m, en conformité des Figs. 4 et 3. La bielle r. du mécanisme à bielle et manivelle retourne bien sa position primitive, et refoule ainsi l'extrémité su- périenre du levier p vers la gauche, mais à mesure que l'ex- trémité supérieure du levier p passe à gauche , 1'extrémité inférieure du dit levier est rappelée à droite par le ressort n par l'intermédiaire de la tige k jusqu'à ce que la butée o vient à nouveau porter contre le manchon i.
Comme on le reconnaît facilement, la valve q est toujours ramenée oar l'action du ressort n à fond de course à droite, c'est-à-dire à la position du maximum de freinage , lorsque le levier de manoeuvre a est transféré de l'arête b de la coulisse à l'arête quel que soit le point de la coulisse où cette manoeuvre a lieu.