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procédé et appareil pour la coupe transversale des feuilles ou bandes de verre armé.
'( Dans la fabrication du verre arme par le procédés continu, le large ruban de verre passe des rouleaux à façonner au four à recuire et, après sa sortie du four, est coupé transversalement en plaques de longueurs dési- rées. Dans l'opération de la coupe transversale, la cou- pe du verre lui-même n'offre aucune difficulté, mais la oaupe ou la cassure du fil métallique ou armature a été un problème,
Le principal objet de cette invention est d'établir un appareil et un procédé qui ont résolu le problème.
Le verre est d'abord rayé, par un outil à diamantde plu- sieurs traits parallèles; ce verre est ensuite brisé sur les lignes de rayure et finalement 1'opération est complé- tée par la cassure du fil métallique comme on va l'exposer.
D'autres buts et avantages de l'invention seront ren- dus apparents par la description et les dessins ci-annexée
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qui représentent ce qui est oonsidéré actuellement comme une forme préférée de cette invention. Sur les dessins : la figure 1 est une vue de face de l'appareil avec un ruban de verre passant à. travers cet appareil de gauche à droite ;
La figure 2 est une vue schématique de l'appareil montrant les trois phases du procédé;
La figure 3 est un détail agrandi de l'appareil à briser le verre, de la figure 1, avec les pièces dans des positions différentes;
La figure 4 est une vue agrandie prise sur la ligne 4-4 des figures 3 et 1;
La figure 5 est une vue agrandie de l'appareil à cas- ser le fil métallique, de la figure 1;
La figure 6 est une vue prise sur la ligne 6-6 de la figure 5 ;
La figure 7 est une vue prise sur la ligne 7-7 de la figure 5.
En se reportant aux figures 1 et 2, on voit le ruban continu de verre 10 qui passe de gauche à droite sur les cylindres 12, montés sur le châssis ou bano 14. Quand le ruban approche des pointe à. couper, un opérateur, avec un outil à diamant ordinaire raie le verre transversalement de trois lignes parallèles peu espacées,comme on le voit en 16
Comme on le sait bien, la plaque de verre ainsi rayée est facilement brisée sur la ligne rayée, si elle est soumise à un effort de flexion, on a trouvé en pratique qu'un espace- ment d'environ 7,6 à 10 centimètres entre les raies, donne de bons résultats.
Après avoir été rayé, le verre se déplace sur l'appa- reil à briser le verre, comprenant un cylindre supérieur 18 monté dans des paliers fixes et un cylindre inférieur 20 qui peut être élevé par le pied de l'opérateur, de la position de la ligne pointillée à celle de la ligne pleine de la figure 2,faisant ainsi suivre au v rre un chemin @
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assez sinueux entre les cylindres 18 et 20.
%'effet a été quelque peu exagéra dans les dessins pour la clarté de la représentation, mais dans tous les cas, Inaction est suf- gisante pour casser le verre sur les raies, pour accomplir cette opération, l'opérateur élève le cylindre inférieur
20 en abaissant la pédale 22 quand les raies atteignent le cylindre, et abaisse le cylindre à nouveau aussitôt quel- les sont passées.
Quand le verre est brisé, comme décrit ci-dessus, le ruban continue à se déplacer sur le cylindre 12 jusqu'à ce qu'il ait atteint la partie de l'appareil qui casse le fil métallique, comprenant des cylindres supérieurs 24 et 26 et une barre à casser 28 ayant un bord supérieur en forme de "V". le mécan@sme de commande des cylindres et de la barre sera complètement décrit,, mais il est suffisant, pour l'exposé présent, de savoir que, lorsque la cassure médiane du verre est sur la barre 28, l'opérateur manoeu- vre le levier 30 pour élever la barre 28 de la position de la ligne pointillée à celle de la ligne pleine, comme indiqué figure 2.
Le fil métallique 32 étant inorusté dans le verre, il ne peut pas s'allonger aux lignes de fracture du verre, d'où il résulte que, lorsque la barre 28 est soulevée, le fil casse certainement sur une ou plusieurs des lignes de fracture du verre. Si le fil métallique est au milieu du verre, la cassure se produit en général aux trois endroits. Si le fil est au-dessus du milieu du verre, il casse sûrement à la fracture médiane et peut casser ou ne pas casser aux autres, si le fil est en-dessous du mi- lieu, il peut ne pas casser à la fracture médiane, mais casse sûrement aux autres.
L'élévation de la barre 28 est seulement momentanée.
Quand l'opération est terminée, les plaques de verre com- plètement séparées continuent à se déplacer sur des oylin- dres 12, des opérateurs enlèvent et rejettent les petits
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morceaux de verre 34, 36 et l'opération de la coupe trans- versale est achevée.
Pour la commodité, les trois phases essentielles du,. procédé : rayure, fracture du verre, sectionnement du fil, ont été désignés par A, B, 0 respectivement, sur la figure 2. Les figures 3 et 4 montrent des détails du mécanisme réalisant l'opération B de la fracture du verre.
Le cylindre 18 est monté de façon à pouvoir tourner aux extrémités d'organes horizontaux 38 montés par pivot en 40 sur les extrémités supérieures des montants 42. Des crochets 44 s'engageant avec les organes 38 servent à les maintenir contre les tiges 39 et empêchent le mouvement vertical des cylindres 18. Les crochets 44 peuvent être retirés et les organes 38 élevés si le cylindre 18 n'est pas utilisé, comme par exemple quand du verre ,autre que du verre armé est manipulé. Le cylindre 20 a des touril- lons 46 dépassant ses extrémités. Les tourillons sont supportés, de façon à pouvoir tourner, par les extrémités des organes verticaux 48,dont les extrémités inférieures sont reliées à des leviers horizontaux 50, montés au moyen d'un pivot en 52, sur le châssis 54.
Des fentes 56 percées dans les organes 14 servent à guider les touril- lons 46 verticalement. Les extrémités intérieures des le- viers 50 sont réunies par les bielles 58, en 60, à la pé- dale 22, assemblée par pivot au châssis, en 62. Avec le mécanisme ci-dessus présent à l'esprit, on voit facile- ment que l'abaissement du levier 22 par l'opérateur élève le cylindre 20 pour produire l'opération B.
Bn se reportant maintenant aux figures 5, 6 et 7, la construction de l'appareil à briser le fil peut être étu- diée. Le ruban de verre présente quelquefois, en particu- lier le long de ses bords, des imperfections plus épais- ses que le ruban lui-même. A cause de cela, il est néoes- saire d'établir des dispositifs permettant l'élévation
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des cylindres 24 et 26 pour laisser passer les imperfec- tions, mais permettant le bloquage des cylindres dans des' positions efficaces durant le sectionnement du fil métal- ligne. pendant l'opération de sectionnement du fil, il arrive parfois que des morceaux 34 ou 36 ou les deux, soient retournés pour venir se placer sur la plaque de verre 10 et doivent passer sous le cylindre 26,':
Pour rem- plir une telle condition, le cylindre 26 est monté dans des supports 64 sur des bras inclines 66 assemblés par pivot sur le châssis, en 68 , de sorte que le cylindre peut normalement s'élever automatiquement pour laisser passer des matières d'épaisseur inusitée venant de la gauche. Les bras 66 sont pourvus de saillies 70 s'éten- dant vers le bas qui sont utilisées pour bloquer les cy- lindres 26 en position quand arrive l'opération C.
Le cylindre 24 est pourvu à ses extrémités de touril- lons 72 supportés pour pouvoir tourner dans des paliers 74 mentes à l'extrémité des barres verticales supérieures 76 guidées dans leur mouvement vertical, par des guides 78 du châssis. Les extrémités inférieures des barres 76 sont fixées par pivot aux extrémités de leviers horizontaux 80 montés au moyen d'un pivot sur le châssis, en 82, et réu- nis par les bielles 84 à la pédale 86 assembla par pivot sur le châssis, en 88. Des loquets 90 et 92 fixés sur le châssis servent à maintenir le levier 86 dans une position élevée ou abaissée, si l'opérateur le désire ainsi.
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Si l'opérateur observe un défaut sur le ruban de ver- re qui vient, il abaisse le levier 86 et maintient le cy- lindre 24 élevé jusque ce que l'imperfection soit passer Si le cylindre n'est pas utilisé,comme par exemple quand on ne manipule, pas du verre armé,le cylindre 24 est main- tenu dans une position élevée en bloquant le levier 86 sous le loquet 92.
La barre à casser 28 est montée à ses extrémités sur
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l'extrémité supérieure des barres verticales 94 guidées dans leur mouvement vertical par des pièces 96 et 98 dis- posées sur le châssis. L'extrémité inférieure de chaque, barre 94 est pourvue d'une crémaillère 100 avec laquelle engrènent les dents d'un pignon 102 fixé sur l'arbre 104, à l'extrémité avant duquel est fixée l'extrémité inférieu- re des leviers 30. Il est clair que quand le levier 30 est déplacé de droite à gauche, la barre à casser 28 est élevée.
Dans le but de bloquer les cylindres 24 et 26 dans des positions efficaces, le dispositif suivant est établi; Un bras 108 s'étendant vers le haut est monté par pivot en 104 sur le châssis, et porte sur un coté des encoches disposées pour s'engager avec l'extrémité aiguë du bras 70. Une pièce horizontale 110, assemblée par pivot en 112 sur le bras 108 est supportée à. son autre extrémité, près de la tige verticale 76 sur l'extrémité supérieure d'une pièce verticale 114 montée de façon pivotante sur le châssis en 116. L'extrémité de la pièce 110 est termi- née par une pointe 118 s'engageant dans les encoches 120 de la tige 76.
Un ressort 122 sollicite la pièce 110 et le bras 108 vers la gauche mais les pièces sont maintenues hormalement dans la position représentée sur la figure 5, par la tige 124, s'étendant en arrière du levier 30 et s'engageant avec le bras 108 pour le maintenir ainsi que la pièce 110 dans la position représentée, dans laquelle les cylindres 24 et 26 sont libres de s'élever ou d'être élevés. lorsque l'opérateur désire accomplir l'opération C de sectionnement du fil métallique, il déplace le levier 30 rapidement vers la gauche et ensuite le ramène à droi- te.
A l'instant où commence le mouvement à gauche, la ti- ge 124 libère le bras 108, de manière que le ressort 122 amène les dents du bras 108 en prise avec l'extrémité ai- @
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gue du bras 70, et que la pointe 118 entre en prise avec les dents 120 de la 'barre 76, bloquant ainsi les cylindres
26 et 24 contre tout mouvement d'ascension. un mouvement plus poussa du levier 30 fait élever par les pignons 102 la barre à casser 28,jusqu'à la position en traits pleins de la figues 2. Le retour du bras 30 à la position norma- le à droits fait retomber la barre à casser et libère à nouveau les cylindres comme sur la figure 5.
On comprend que beaucoup des pièces décrites ci-des- sus existent en double à barrière de la machine,, pour commande? de façon appropriée les deux extrémités des oy- lindres et d'autres organes
Il est entendu que l'invention ngest pas limitée à la construction particulière ici décrite, mais qu'on peut l'utiliser d'autres manières sans s'écarter de son esprit.
REVENDICATIONS
1 ) Un procédé de coupe transversale du verre armé consistant à rayer transversalement la surface du verre do plusieurs lignes parallèles rapprochéeu, à fracturer le verre le long des rayures et à briser les fils métal- liques aux endroits des fractures du verre.