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"Dispositif hydroélectrique extincteur d'incendie".
La présente invention a pour objet un disposi- tif extincteur d'incendie supprimant la nécessité de tout contrôle et l'intervention quelconque et dont l'automa- ticité est absolue de telle manière qu'il permette d'ar- rêter sûrement les incendies et reste en action au moins quelques minutes encore après l'extinction de l'incendie.
On connait de nombreux dispositifs ou appa- reils pour combattre les incendies, chacun d'eux exigeant l'intervention humaine pour leur mise en action, qu'il s'agisse d'appareils à main ou mécaniques (moto-pompes, tuyauteries, échelles etc...).
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Ces appareils sont délicats à manoeuvrer et nécessitent un personnel'expérimenté. Le dispositif qui fait l'objet de la présente invention supprime tous ces inconvénients, ne nécessite aucun personnel expérimente quelconque et ne comporte aucun contrôle puisqu'il est dépourvu d'appareils indicateurs ainsi que des conduites afférentes. Ce dispositif utilise les lignes d'éclairage malgré la possibilité de la mise hors d'usage de celles-ci par incendie due à des courts-circuits et ce grâce au fait que le système comporte des distances relativement fai- bles pour tous les locaux où les appareils doivent être installés.
La partie de ligne éventuellement en feu, lors- qu'elle atteint les fusibles de l'appareil adjacent, met le feu à des fils de soie qui rendent ainsi le disposi- tif libre d'entrer en fonction à la moindre élévation de la température locale. De même les connexions de la ligne principale d'éclairage peuvent faire défaut car il est prévu une batterie à haut voltage qui assure le fonc- tionnement de façon indépendante.
Il y a également des appareils à écran d'eau comportant des tuyauteries perforées mais recouvertes de cire très compacte qui obture les trous. On comprend qu'il faut une forte élévation de température pour fondre la cire. D'autre part, comme on ne peut laisser ces conduites 'sous pleine pression par suite de la résistance trop fai- ble de la cire, il faut, dans ce cas, l'intervention d'un préposé chargé d'ouvrir complètement la vanne d'admission.
Au point de vue mécanique,' le système de la présente invention surpasse'les systèmes précités en ce sens qu'il possède un plus grand champ' d'action, pour
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une surface au maximum équivalente. Il peut être appli- que en faisant usage de secteurs sphériques qui sont pla- cés dans les coins des locaux Ou bien.en employant des appareils s'étendant sur toute la périphérie du local et comportant une périphérie de vingt centimètres sur un an- gle de 90 d'action du liquide.
Sa mise en action spon- tanée distance complètement de l'emploi de cire; vu que lorsque la température du local monte à deux ou trois de- grés au dessus de la température maximum normale, l'ouver- ture de la vanne se fait immédiatement par une commande électrique appartenant au dispositif et ce sans aucune in- tervention de qui que ce soit et sans nécessiter aucune sorte de contrôle.
En somme, le dispositif de la présente inven- tion présente sur les appareils similaires l'avantage d'être éminemment sensible, d'être écnnomique et simple de cons- truction et enfin d'être de fonctionnement absolument au- tomatique assurant, 1'extinction de l'incendie sans aucune intervention de qui que ce soit.
Les dessins annexés montrent à titre d'exem- ple une forme d'exécution de l'invention.
La Fig. 1 est une coupe verticale du disper- seur hydraulique ou corniche à double paroi, un espace de 5 m/m étant laissé entre chaque paroi. La face ex- térieure est percée de trous de 2 m/m de diamètre et distancés les uns des autres de 10 m/m.
La figure 2 représente la bouche hydraulique de 40 cm. de longueur sur 30 cm. de hauteur, en forme de pyramide la face extérieure étant sphérique, à double paroi et percée de trous comme dans le cas de la figure 1.
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La figure 3, représente le thermomètre avec enveloppe de protection en métal.
La figure 4 représente la vanne en forme de pyramide tronquée régulière avec organe de fermeture res- tant vers le bas. Sur un bloc en cuivre, logé dans ce dernier, est -vissée une barre en fer doux formant le no- yau du solénoide H de figure 6 décrit ci-après.
La figure 5, représente le levier coudé en forme de lame de couteau dont le sommet est relié avec celui d'un support fixe à proximité du solénoïde H (figure 6). Un ressort est disposé entre la branche de ce dernier et le levier de manière que lorsque le cir- cuit C, D, E, n'est plus traversé par le courant, ledit levier se sépare automatiquement des contacts.
La figure 6 montre un schéma de montage du circuit hydroélectrique.
La figure 7 représente deux schémas de montage des appareils.
Les accessoires que comporte le dispositif hydroélectrique objet d.e l'invention sont les suivants:
Une corniche hydraulique A (figure 1); une bouche hydraulique B à. face sphérique (figure 2); un ther- momètre réglable C (figure 5); une batterie sèche de 40 volts D (figure 6); un petit électro-aimant droit E, avec armature indépendante ; unlevier coudé F avec conne- xion unipolaire; unearmature superposée G du levier coupe circuit; un électro-aimant droit H avec armature indépendante pouvant porter au moins 3 Kgs.; des batteries sèches à haut voltage I; des coupe-circuits à ressort unipolaires J J'; des fils de soie K, K'; des fusibles L, L'; une vanne d'admission M; des conduites N ; ligne
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d'éclairage N';
une installation des appareils comme mon- tré dans les schémas 0 (figure 7).
Avant de procéder à l'installation du dispo- sitif électrique, il faut déterminer la température nor- male maximum des locaux où doit se faire l'installation afin de pouvoir régler le thermomètre C à quatre ou cinq degrés au dessus de la plus haute température des locaux.
Cet instrument est placé au centre du local où se fait l'installation.
La partie inférieur du thermomètre C, c'est- à-dire son réservoir de mercure est en contact direct avec un fil de cuivre, tandis que la colonne de mercure montant dans la tige en verre du thermomètre peut éta- blir le contact avec un autre fil de même métal par l'intermédiaire d'un dispositif consistant en un ressort logé dans une enveloppe e caoutchouc montée sur la dite tige du thermomètre. Un petit disque métallique est disposé sur cette enveloppe et peut être monté ou abaissé au moyen d'une vis qui y est fixée. Des guides disposés latéralement à l'enveloppe empêchant le ressort de s'incliner.
Ayant déterminé la température maximum norma- le, on règle le contact intérieur du thermomètre de manière qu'il y ait une différence de quatre à cinq degrés sur la colonne de mercure. Cette distance correspond à la hauteur que franchira la colonne de mercure sous l'influence d'une élévation de température causée par un léger incendie.
Si l'incendie se déclare, il s'établit immé- diatement un contact entre les fils de manière à fermer le circuit C.D.E.ce qui a pour effet de faire passer le courant de la batterie D'dans le solénoïde E. Par suite,
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en raison du champ mégnétique, l'armature G est attirée vers l'intérieur du solénoïde et reste dans cette posi- tion tant que le solénoïde est traversé par le courant.
De déplacement de l'armature G a pour effet de faire tour- ner le levier coudé E de manière à appliquer sa branche en forme de lame de couteau dans les bornes de contact reliées l'une à la ligne d'éclairage N', l'autre au solé- noide H.
Tant que le contact établi par le colonne de mercure subsiste, le circuit C.D.E. reste fermé, et le levier F maintient le contact établissant le passage du courant par le solénoïde H lequel agissant sur l'armatu- re G reliée au dispositif de fermeture de la vanne M, ouvre le passage au liquide qui passant par la conduite N gagne la corniche hydraulique A et est dispersé sous pression par les trous ménagés dans la dite corniche.
Lorsque la température du local baisse le contact de la colonne de mercure n'est pas ouvert et par conséquent la corniche ou les bouches hydrauliques (suivant ce qui est employé) ne cesse pas de répandre le liquide attendu: que le circuit reste fermé.
Si l'on suppose qu'un court-circuit mette le feu à la ligne d'éclairage, la flamme gagnant l'installa- tion voisine consume,, les fils de soie K et K' et, dans ce cas, les coupe-circuits J, J', actionnés automatique- ment par les ressorts, restent connectés avec la ligne du cirduit ferme-par la batterie à haut voltage I, le solénoïde H, le levier F et le coupe-circuit J.
Le circuit reste ouvert en F aussi,longtemps que le thermomètre ne manifeste pas une élévation de @
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température suffisante pour fermer le circuit C.D.E.
Il opère de la façon décrite plus haut et peut être laissé ainsi définitivement ou bien être préparé par rapport à tout accident possible survenant à la ligne principale d'éclairage.