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Machine pour le bouohage "couronne" sous le vide."
La présente invention concerne le bouohage sous le vide des bouteilles, booaux et autres récipients, au moyen de capsules ou couvercles sertis en métal.
Elle se rapporte aux machines à boucher sous le vide
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du genre faisant l'objet du brev t-.tbelge N"3J.,4.419 du 10 Déoembre 1923, et a pour but, en apportant des modifications et des perfectionnements à ce dit genre de machines, de per- mettre d'effectuer, avec celles-ci, sous le vide, le bouohage "couronne" bien connu, au moyen de capsules "couronne" dont le rebord est plissé de la façon oaraotéristique également bien connue.
Les perfeotionnements et modifications, ainsi que la maohine qui en résulte, faisant l'objet de la présente inven- tion, portent sur la bote à vide, oonstituant l'appareil de bouchage proprement dit, le reste de la machine, dans son ensemble, demeurant inchangé, sauf de légères modifications et perfectionnements de détails n'entrant pas dans le oadre de la présente Invention.
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Les perfectionnements et modifications à l'appareil de bouchage proprement dit, en vue de réaliser, sous le vide, le bouahage "couronne", sont ci-après décrits et représentés aux dessins annexés au présent Mémoire Descriptif, dans les- quels ;
Fig.l est une vue en coupe longitudinale de l'appa- reil perfectionné et transformé en vue de son adaptation au bouohage"oouronne".
Fig.2 étant une vue en élévation de l'ensemble de la maohine.
Suivant la fig.1, l'appareil à effectuer sous le vide, la bouchage "couronne", quelque peu semblable dans sa
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belge construction générale à l'appareil décrit au brevet . n 314.419 sus cité 15eCld4 du 10 Déoembro 1923, est constitué par une boite à vide formée de deux parties 1 et 2, cylindriques de préférence,' s'emboîtant et pouvant coulisser l'une sur l'autre l'herméticité du joint de ce montage télesoopique étant assu- rée par une garniture appropriée 3.
La partie cylindrique supérieure 1, qui est montée fi- xe sur le bâti de la machine, comporte un fond ou couverole 4, se prolongeant extérieurement et oentralement, par un manchon guide 5; l'ensemble de ce couvercle et de son manchon étant perforé de part en part; suivant son axe, pour laisser passer une tige de commande 6, de section ronde ou carrée, pouvant y coulisser à frottement doux, une garniture 7, disposée à l'ex- trémité du manchon 5, ou tout autrement, assurant l'herméti- cité du joint* Intérieurement, la face du couvercle 4 se prolonge par une paroi 8, cylindrique de préférence, disposée concen- triquement par rapport à la chambre 9 formée par l'assemblage des parties 1 et 2, le bord inférieur de cette paroi 8,
cons- tituant ainsi une cavité intérieure 10, comportant un rebord
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m%ériear 11'destiné servir de base d1appui à un ressort spirale 12, travaillant à la compression*
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La cavité intérieure 10, vers sa partie supérieure, est occupée oentralement par une seconde paroi 13, cylindrique de préférenoe, prolongeant la face inférieure du couvercle 4; et dans laquelle peut pénétrer l'extrémité de la tige de comman- de 6, lorsque déprimée; cette seconde paroi 13 étant obturée à sa partie inférieure par un bouchon métallique 14, formant t%te fixe de bouchage similaire à celle mobile des machines à bouchage "oouronne" courantes, et dont la face inférieure,en regard de la cavité 10, est légèrement concave, de façon à former surface d'appui 15 pour les capsules "couronne" qui;
lorsque posées sur les cols ou goulots des bouteilles, y se.,. ront appuyées au moment du bouchage.
Cette seconde paroi centrale, comporte, suivant un même diamètre, deux coulisses verticales 16, au travers des*- quelles passe librement une traverse de métal 17, de section rectangulaire de préférence, et dont la longueur correspond à peu près au diamètre intérieur de la cavité 10, le jeu de cette traverse, le long de ses coulisses, étant provoqué par la des. oente de la tige de commande 6 dont l'extrémité repose sim- plement sur la face supérieure de ladite traverse.
Les extrémités débordantes de la traverse 17, au-delà de la paroi 13, reposent sur une bague 18 en métal, occupant l'espaoe annulaire formé à la partie supérieure de la cavité 10, entre les parois 8 et 13, cette bague reposant elle-même sur une seconde bague de métal 19, constituant bague mobile de sertissage, similaire à celle fixe usitée dans les machines à bouohage "couronne" courantes, cette bague de sertissage coulissante, occupant l'espace annulaire entre la tête de bou. chage 14 et la paroi 8 de la cavité 10, comportant un orifice central légèrement tronconique 20, grâce auquel le plissement de rebord des capsules "oouronnes" se trouve resserré au-dessous du cordon du col des bouteilles, lors de la descente de ladite bague, en assurant ainsi le bouchage, de la façon bien connue.
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Cette bague 19 repose elle-même, sur le ressort spi-' rale 12, qui en permet la descente, la ramenant ensuite en po- sition de repos, oontre la bague 18 elle-même ramenée contre la traverse 17
La partie cylindrique inférieure 2, qui coulisse dans la partie fixe 1, comporte un fond 21, dans lequel est prati- quée une large ouverture centrale 22, pour le passage de la partie supérieure des bouteilles à boucher, à. l'intérieur de la cavité 10, cette ouverture étant bordée par un anneau de oaoutohouo 23; maintenu par une rondelle 24, de façon à pouvoir être aisément changé pour des anneaux de diamètres divers, se- lon les dienmsions des bouteilles à boucher, ce qui permet d'as- surer ainsi;
l'obturation étanohe du fond 21, par la bouteille même à boucher*
Le coulissement de la partie 2 dans la partie 1 de la boite ainsi formée, est opéré par la montée de la bouteille à boucher, le retour en 'position normale de ces parties étant assuré au moyen de dispositifs élastiques de rappel servant en même temps d'organes d'assemblage et de guidage aux deux par- ties 1 et 2.
Ces dispositifs, disposés en nombre quelconque,' trois par exemple, autour de la botte à vide, sont chacun constitué par une tige 25, montée à son extrémité inférieure sur le fond 21 et dont l'extrémité supérieure coulisse au travers d'un guide 26 solidaire de la partie fixe 1, le réglage de la posi- tion extrme relative des deux parties 1 et 2, se faisant au moyen d'un écrou 27, appuyant sur le guide 26, par lequel on fait varier la distance entre le fond 21 et l'ouverture 11 de la cavité 10; suivant la dimension des bouteilles à boucher, le rappel de la partie mobile 1 de la botte 9, se faisant au moyen d'un ressort spirale 28, travaillant à la compression, en- filé sur la tige 25 et butant contre une rondelle 29 arrêtée par un rebord pratiqué sur la partie fixe 1 de la boîte.
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Le oouvercle 4 oomporte une projeotion 30,traversée par un conduit 31 débouchant au-dessus de la ohambre 9, une boite à olapet 32 étant raccordée sur cette projection, et en communication aveo le conduit 31, par un oanal 33.
Cette boîte à clapet comporte un clapet 34 mettant en communication le canal 33 avec une tubulure 35 reliée à une ma- chine à vide quelconque, et un second clapet 36,mettant le canal 33 en communication avec un orifice d'entrée d'air 37, les deux olapets maintenus sur leur siège par un ressort spirale commun 38, étant alternativement soulevés par des organes de commande de la machine agissant sur leur tige 39 et 40.
Cet appareil à boucher, ainsi constitué fonotionne de la belge même façon que l'appareil décrit dans le brevet belge suscité @ 11 314.419:
La partie supérieure de la bouteille, coiffée de sa cap- sule "couronne" est introduite à l'intérieur de la boite à vide, dans la cavité 10, par les ouvertures 22 et 11, le joint avec la bouteille étant hermétique, grâce à la rondelle élastique 23.
La bouteille, animée d'un mouvement ascensionnel assu ré par le plateau de la machine sur lequel elle repose, provoque la rentrée de la partie coulissante 2 dans la partie fixe 1 de la boite.
Pendant cette montée de la bouteille, le olapet 34 est soulevé de son siège, et le vide est créé à l'intérieur de la boî- te, dans la ohambre 9, la cavité 10, ainsi qu'à l'intérieur de la bouteille, dans l'espace laissé au-dessus du niveau du liquide, sous la capsula.
Lorsque celle-ci vient buter oontre le fond 15 de la tête de bouchage 14, le vide étant toujours maintenu dans la boî- te à vide, la tige de commande 6 reçoit un mouvement de descente qui entraîne la traverse 17, coulissant dans les mortaises 16, et qui, appuyant et provoquant la descente de la rondelle 18, provoque
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également la descente de la bague de sertissage ou de bouchage 19, laquelle, réalise ainsi, sous le vide, le resserrement du plissement du bord de la capsule sous le cordon du col de la bouteille.
Le bouchage "aouronne" ainsi effectué sous le vide, le clapet 34 est fermé et celui 36 est soulevé de son siège,' laissant pénétrer l'air extérieur dans l'intérieur 9 de la boite à vide, en même temps que la bouteille bouchée,' redescend et peut, par la suite, être retirée du fond 21 de la partie mobile 2 qui se trouve ramenée en position de repos, par l'ac- tion des ressorts de rappel 28,
Pour assurer le fonctionnement successif des divers organes de cet appeil de bouchage, la machine dont il fait partie, est à peu près identique à celle connue et décrite dans le Brevet français sus cité et dans laquelle on retrouve, ainsi que montré en fig.2, une colonne-support 41 sur socle 42, et deux consolées 43 et 44,
dont la première sert de support à l'appareil de bouchage proprement dit, qutelle fixe au moyen d'un manchon de serrage 43' entourant la partie 5 du couvercle 4 et la seconde, supporte et guide le plateau mobile 54 porte-bou- teille.
Le fonctionnement de la machine est commandé par une pé- dale 45 qui agit simultanément sur des tiges 46 et 47, dont la première clavetée sur l'axe d'osoillation 48 de la pédale 45, porte à son extrémité un galet 49 qui, par le mouvement d'oscil- lation de cette tige, soulève une came 50 de forme appropriée et par suite, par l'intermédiaire de l'ensemble de barres 51,52 et 53, le plateau coulissant 54 qui s'élève en amenant le goulot ou col de la bouteille à boucher, dans la boîte à vide, par l'ouver- ture 22 du fond 21.
En ce qui concerne la seconde tige 47, celle-ci agit sur un levier 55 monté à oscillation sur la console 44, et
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commande successivement le olapet 34 pour le vide et la tige de commande 6 de la traverse 17 agissant sur la bague de bou- ohage 19.
En libérant la pédale 45, le levier 55 osoille en sons inverse, libérant à son tour la tige de commande 6 qui se trouve repoussée ainsi que la traverse 17 et les bagues 18 et 19, par le ressort de rappel 12. En m'orne temps, le clapet 34, dont la tige est également libérée, se trouve repoussé sur son siège par le ressort 38, le clapet 36, pour l'admission d'air exté- rieur, se trouvant par contre soulevé au moyen d'un étrier 56 qui vient prendre par en-dessous, une rondelle d'arrêt réglable 57, montée sur la tige 40 dudit olapet 36.
Il est bien entendu que, en oe qui concerne l'appareil à boucher proprement dit, des modifications, changements et per- fectionnements de détails pourront être apportés, en vue de réaliser le bouchage "couronne", sans sortir de l'esprit de l'invention.