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procédé d'exploitation des fours à régénération et en particulier des fours métallurgiques de fasion,
La présente invention concerne un procédé d'ex- ploitation des foule à régénération, en particulier des fours métallurgiques de fusion, comme par exemple, les
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fonrs Siemens-Martin, et elle a pour but le réglage de la quantité de gaz d'échappement nécessaire au chauf- fage préalable des régénérateurs de manière que les régénérateurs à chauffer séparément puissent au choix âtre chargés plus ou moins fortement sans qu'on soit obligé, de ce fait, de procéder, à une modification des sections d'entrée d'air et de gaz reconnues comme correctes.
L'invention trouve son origine dans le fait que par suite du raccordement des usines à la canali- sation de gaz à distance des cokeries, les conditions dl exploitation des fours de fnsion de ces usines doi- vent être adaptées aux conditions de combustion de ce précieux gaz.
On sait que pour la combustion d'un mètre cube de gaz de cokerie, il faut une quantité d'air triple de celle qui est nécessaire pour la combustion d'un mètre cube de gaz de générateur. Autrement dit, lors de la construction d'une tête de four Siemens-Martin, pour une même section de sortie d'air, la section de sortie de gaz doit être diminuée d'actant plus qu'on utilise plus de-gaz de cokerie (en le mélangeant avec du gaz de haut-fourneau).
liais cet étranglement de la section de sortie du gaz s'oppose à ce qu'ensuite les gaz d'chap- pement évacués par le carneaa de gaz parviennent à por- ter les piles de la chambre de gaz à une température suffisamment hante pour que le gaz de cokerie arrivant dans ladite chambre y trouve une quantité de chaleur accumulée suffisante pour effectuer la décomposition nécessaire du gaz, c'est-à-dire le dédoublement du. mé- thane.
On sait que le dédoublement on décomposition du méthane a lieu à une température supérieure à 1100 et il est nécessaire à l'obtention d'une flamme lumineuse @
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dans le four grâce an carbone séparé, sans que l'on soit obligé de se servir des agents de carburation connus. Il faut donc proportionner les sections d'en- trée de gaz et dair en Vue d'obtenir les conditions de combustion les pins avantageuses pour une bonne allure du four.
C'est pourquoi l'on a déjà proposé de disposer des tiroirs dans le carneau d'évacuation allant de la chambre d'air à la cheminée on dans le puits d'aération allant dn carneau d'air à la chambre d'air; par étran- glement de cette canalisation d'air, on imposait l'af- flux d'une pins grande quantité de gaz d'échappement aux chambres à gaz.
Nais il se produit,, en pareil cas, dans l'ensemble du courant gaze=.. des remous et des tour- billons et la conduits des flammes dans le four se fait dans des circonstances très défavorables, qui influencent fâcheussment la marche du four et provoquent, en eonsé- quence; une plus grande consommation de gaz ou de chaleur.
La présente invention offre au contraire la possibilité de fournir aux chambres de gas, tout en con- servant des sections d'entrée favorables, une quantité de gaz d'échappement suffisante pour assurer un chauffage préalable convenable des piles. Conformément à l'inven- tion, on obtient ce résultat par application, dans la tête de sortie du four, d'une liaison de dimensions ré- glables entre le carnean d'air et le carneau de gaz, ce qui permet de donner aux différentes chambres de régéné- retion à chauffer un chargement dont l'intensité peut âtre choisie à volonté.
La description qui va suivre, en regard du des- sin annexé, donné à titre d'exemple, fera bien comprendre
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de quelle manière l'invention pent être réalisée.
Dans les deux têtes du four qui servent alter- nativement à l'introduction de gaz combustibles et à l'évacuation des gaz d'échappement, on a disposé sur la trajet des gaz, entre le carneau d'air a et le carneau de gaz b une soupape à cuvette, un tiroir, un clapet ou organe analogue .2 . Dans celle des deux tétas du four qui est traversée par les gaz combustibles, on maintient fermée la soupape, le clapet ou organe analogue c,en sorte que le gaz qui y parvient au sortir de la chambre à gaz d ou l'air qui provient de la chambre d'air e peuvent suivre leur chemin normal et ne se mélanger et ne brûler que dans la chambre de combustion.
Dans l'autre tête du four on a la faculté, grce à la disposition de la soupape c ou organe équivalant, de pouvoir retirer, en soulevant plus on moins de son siège ladite soupape., des quantités quelconques de gaz dlécnappement du car- neau d'air a , et de les ajouter aux gaz par le carneau b dans leur trajet vers la chambre, de manière que les chambres d'air et de gaz qui reçoivent les quantités de gas d'échappement correspondant aux exigences et qui se trouvent ainsi adaptées à chaque condition de fonc- tionnement, paissant être portées individuellement à la température désirée.
REVENDICATIONS.
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