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" Perfectionnements apportés aux appareils de chauffage des locaux
L'invention est relative aux appareils de chauffage des locaux.
Elle a pour buta surtout, d'agencer de manière tel- le, lesdits appareils,, que les installations de chauffage les comportant, soient d'un aspect plus harmonieux que jusqu'µ présent, tout en assurant une aussi bonne transmission de la chaleur, voire même une transmission plus rationnelle.
Elle consiste,principalement, à monter les appa- reils du genre en question dans des logements susceptibles d'être ménagés à l'intérieur de certaines parties des locaux à chauffer, ces logements étant munis de moyens propres à y assurer une circulation de l'air qui se chauffe par convection au contact desdits appareils, pour se répandre ensuite dana les locaux.
Elle consistes mise à part cette disposition prin-
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cipale, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en même temps, et dont il sera plus explicitement parlé ci-après.
Elle vise plus particulièrement certains modes d'ap- plication ainsi que certains modes de réalisation, desdites dispositions; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les appareils du genre en question comportant application de ces mêmes dispo- sitions, les éléments spéciaux propres à leur établissement, ainsi que les installations comprenant de semblables appa- reils.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que du dessin ci-annexé, lesquels- complément et dessin sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication.
Les fig. 1 et 2, de ce dessin, montrent, en coupe, une installation de chauffage établie conformément à deux mo- des de réalisation différenta de l'invention.
Les fig. 3 et 4, montrent, respectivement, en élé- vation et en coupe, une installation du même genre établie conformément à un troisième mode de réalisation de l'inven- tion.
Les fig. 5 à 7, enfin, montrent, en coupe, une ins- tallation de chauffage établie suivant trois autres modes de réalisation de l'invention.
Selon l'invention, et plus spécialement selon ceux de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réa- lisation, de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant d'établir une installation pour le chauffage des appartements, on s¯'y prend comme suit, ou de façon analogue.
On a recours, pour produire les calories nécessaires au chauffage desdits appartements., à une source d'énergie ca- lorifique appropriée, telle que, par exemple, de l'eau chaude
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ou de la vapeur, ou encore des résistances élctriques chauf- fantes, et, au lieu, comme on l'a fait jusqu'à 'présent, de trans- mettre aux appartements, les calories dégagées par la susdite source d'énergie, à l'aide d'appareils tels que radiateurs, que l'on prévoit à l'intérieur desdits appartements, une telle disposition étant souvent désavantageuse, à cause de l'en- combrement de ces radiateurs, on procède de manière telle, conformément à l'invention, que la chaleur soit dégagée par des éléments chauffants ap- propriés que l'on place dans des logements ménagés à l'inté- rieur de certaines parties desdits appartements,
telles que planchers, portes, murs, baies, etc., ces logements étant. agencés de manière à permettre une circulation d'air, afin que cet air, chauffé par convection, puisse ensuite se ré- pandre dans les appartements.
A cet effet, par exemple, en ce qui concerne, d'a- bord, les éléments chauffants, ou bien, lorsque les logements destinés à les recevoir sont assez spacieux, on les constitue à l'aide de radiateurs d'un type courant, ou bien, lorsque ces logements sont de section relati- vement réduite (ce qui se passe dans certains cas, indiqués plus loin), on donne auxdits éléments une section également réduite, cette limitation de la section étant compensée par la longueur que l'on peut donner à ces mêmes éléments, que l'on constitue, par exemple, soit par de simples tubes à ai- lettes a, traversés par de l'eau chaude ou de la vapeur, ces ailettes ayant avantageusement, pour les tubes verticaux, une forme en hélice, soit par des tubes enroulés en spirale,
soit encore par des résistances électriques montées sur des sup- ports en amiante ou autre matière analogue qui peuvent être de section très réduite, mais, par contre, de longueur illi- mitée.
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Et, en ce'qui concerne les logements destinés à con- tenir de tels éléments, on les constitue, par exemple, ou bien (fig. 1) par des caniveaux b ménagés dans les planchers, et divisés, de préférence, en deux parties de ma- nière à assurer une circulation naturelle de l'air dans ces caniveaux, l'air froid pénétrant, par exemple, par des per- forations c1 ménagées dans un couvercle d recouvrant ledit caniveau, et ce même air s'échappant, après s'être chauffé par convection, à travers d'autres perforations c 2 ménagées dans le même couvercle, ou bien (fig. 2) par des canaux tels que e, prévus dans les plinthes! (ou dans les parois du mur en arrière desdi- tes plinthes), la circulation de l'air s'effectuant comme dans le cas précédent, à travers des perforations ménagées dans lesdites plinthes, ou bien (fig.
3), par des canaux aménagés le long des chambranles des portes (ou le long de l'encadrement des fe- nêtres), ou bien par des couloirs h prévus le long des murs, de tels couloirs étant, soit ménagés à l'intérieur des murs que l'on creuse à cet effet, soit encore ménagés entre le nu du mur et une fausse paroi i (ainsi que représenté fig. 5 et 6), ou bien de toute autre manière.
Suivant la dernière disposition représentée fig. 5 et 6, on monte lea éléments chauffants, par exemple, soit dans le plan de la fausse paroi i (fig. 5), qui comporte à cet effet des évidements appropriés qui permettent l'entrée de l'air vers l'intérieur du couloir h, cet air re- tournant ensuite, après s'être chauffé, dans lesdits apparte- ments, par exemple par la partie supérieure du couloir, ce mode de réalisation étant tel que les susdits éléments chauf- fants peuvent être aperçus de l'intérieur de la pièce, de sorte que l'on peut constituer avantageusement ces derniers., par des radiateurs 1, susceptibles de se prêter à des effets
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@ lumineux,
ces radiateurs étant d'un type faisant l'objet d'u- ne demande de brevet déposée concurremment à la présente et au même nom, soit à l'intérieur même desdits couloirs, ainsi que re- présenté fig. 6.
Suivant un autre mode de réalisation représenté fig.
7, on peut monter les éléments chauffants sous un appui de fe- nêtre k, une circulation d'air étant prévue dans l'espace laissé libre sous cet appui,, derrière lesdits éléments, de sorte que l'air chaud vient s'échapper au niveau dudit appui et s'élève le long de la fenêtre, constituant ainsi un écran contre le froid.
Enfin, on peut encore prévoir, dans les logements dont il vient d'être question, et quel que soit la façon de réaliser les éléments chauffants, des moyens d'éclairage tels que 1 (fig. 4, 5 et 6), qui peuvent servir en même temps à l'éclairage et à la décoration. A cet effet, avantageusement encore, les susdits logements peuvent comporter certaines pa- rois transparentes, par exemple en marbre. uel que soit le mode de réalisation adopté, on peut donc, grâce à l'invention, établir des installations de chauf- fage présentant sur celles déjà existantes, de nombreux avan- tages, notamment celui, à égalité de rendement calorifique, de se prêter à un aspect particulièrement artistique des appar- tements comportant de telles installations.
Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne selimite nullement à ceux de ses modes d'application non plus qu'à ceux des mo- des de réalisation de ses diverses parties ayant plus spécia- lement été indiqués;elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes, notamment celles où les logements propres à contenir les éléments chauffants seraient établis à cheval sur deux (ou plusieurs) locaux contigus, de manière à les chauffer simultanément.