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Perfectionnement au graissage central des machines et spécialement des voitures automobiles.
Objet:
Caractérisé par : 1 / la lubrification indépendante de chaque mouvement à graisser. le second mouvement ne recevant sa lubrification qu'après que le premier ait été complètement servi, le troisième mouvement après le second, et ainsi de suite.
2 /Une adéquate répartition du lubrifiant au besoin particulier de chacun des mouvements à lubrifier.
31/ La réception intégrale de l'effort de la pression exercée sur l'huile par chacun des mouvements à graisser, séparément, l'un après l'autre.
4 / Un contrôle efficace de la lubrification totale des mouve- ments à graisser.
Description:
L'appareil destiné à poursuivre l'objet caractérisé ci- dessus se compose d'un cylindre fermé possédant une ouverture à sa base destinée à l'entrée de l'huile sous pression, une ouverture à son faîte, destinée au passage de l'huile dans le mouvement à lubrifier et une ouverture latérale placée à mi- hauteur environ du cylindre qui a pour but de laisser passer
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l'huile sous pression dans l'appareil suivant des que et pas avant que le premier mouvement à lubrifier ait reçu la juste quantité d'huile qui lui était réservée par le calibrage approprié du cylindre.
A l'intérieur du cylindre qui est maintenu dans la verticale (1) se meut de bas en haut sous la pression de l'huile un piston pondéreux qui serait parfaitement étanche grâce à deux joints flexibles en cuir embouti fixés à l'invers l'un de l'autre sur les bouts du piston ou par de légers segments encastrés dans le pourtour du piston, s'il n'était transpercé dans sa longueur soit par un trou de diamètre très réduit, soit par un trou de diamètre plus important qui contiendrait par exemple une mèche de coton.
Fonctionnement: le lubrifiant est amené sous pression par des moyens connus tels que la décompression du moteur, une pompe auxili- aire, etc, dans un tube commandé par un robinet.
Ce tube se poursuit jusqu'au premier appareil de dis-
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t- ibution. ":rs que l'on ouvre le robinet, l'huile sous pres- sion passe cet appareil, y rencontre la base du piston qui repose dans le fond du cylindre et le meut dans la verti- cale de bas on haut, ne trouvant pas :\ s'échapper en suffisance par le trou qui traverse le piston, soit, parce que le diamètre de ce trou est de beaucoup inférieur à celui du tube d'arrivée d'huile, soit parce que le passage de l'huile dans ce trou est contrarié par le mèche qu'il renferme.
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-------------¯.----------------------------------------------- (1) pour que cette position verticale ne soit pas nécessaire, il suffira de ramener le piston à sa position initiale sous l'action d'un ressort appuyant sur le fond supérieur du cylindre.
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Dès que le piston est arrivé à fond de course sous la pression de l'huile, il découvre à sa base l'orifice latéral par où l'huile s'introduit dans un tube qui réunit le premier appareil au second. Celui-ci fonctionne comme le premier auquel il est identique, ce qui fait passer l'huile dans un troisième appareil semblable, et ainsi de suite.... c'est l'amorçage.
Quand l'huile atteind le dernier appareil de la série, on ferme le robinet de la commande générale, ce qui supprime la pression de l'huile dans les appareils qui sont remplis de lubrifiant et amorçés.
Ajoutons qu'au moment ou le piston se trouve à fond de course sous la pression de l'huile, l'orifice supérieur du trou qui le traverse s'appuie sur un joint fixé dans le fond supérieur du cylindre et s'en trouve obstrué.
Un temps d'arrêt dans la pression de l'huile est ici nécessaire, durant lequel les pistons de chacun des appareils vont retourner à leur position initiale sous la seule influence de leur poid et ce, au fur et à mesure du transvasement par le trou qui traverse le piston de l'huile qui se trouve dans la partie inférieure du cylindre.
Cette huile gagne lentement par ce trou ménagé dans le piston la partie supérieure du cylindre. L'amorçage n'est en réalité terminé que lorsque tous les pistons des appareils sont redescendus au fond de chacun des cylindres qui les renferment.
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A partir de ce moment, il suffit de laisser passage à l'huile sous pression en ouvrant le robient de la conduite générale qui est placé avant le premier appareil pour que chacun des appareils l'un après l'autre se remette à fonction- ner comme il a été décrit ci-dessus pour l'amorçage; toutefois chacun des pistons, au lieu de chasser de l'air par le trou supérieur du cylindre qui mène au point à lubrifier va cette fois y chasser la quantité d'huile qui se trouve dans le cylindre au-dessus du piston.
Quand le piston aura atteint son point culminant, il aura ainsi envoyé dans le mouvement à lubrifier la quantité d'huile qui le surmontait au début de son ascension.
L'orifice supérieur du cana.l qui le traverse sera venu s'obstruer contre le joint plavé au haut du cylindre, l'orifice latéral aura été découvert, permettant à l'huile sous pression de passer à l'appareil suivant et ainsi de suite jusqutà ce que, le dernier appareil ayant fonctionné, on fermera le robinet général qui supprimant la pression au-dessous de chacun des mistons permettra seulement alors la redescente de ceux-ci.
Toute la série des appareils sera de nouveau prête à refonetionner quand chacun des pistons sera retourné au fond de son cylindre.
Un contact électrique ménagé après le dernier appareil sur le tube de retour du lubrifiant sous pression à son point de départ indiquera que tous les points à lubrifier l'ont été correctement et que l'on peut fermer le robi/enet général.
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Avantages:
Notre système présente les avantages suivants: I / Un appareil ne pouvant fonctionner sans que le précèdent ait rempli complètement sa tâche, il est certain que tous les mouvements à lubrifier l'ont été convenablement quand l'indi- cateur électrique annonce le passage de l'huile après le dernier appareil de la série.
Il est impossible que l'une des parties à lubrilier qui offrirait un passage plus facile à l'huile absorbe du lubrifi- ant au détriment du mouvement dont l'accès serait obstrué ou difficile.
3 / Par le calibrage approprié de chacun des appareils, il est aisé de répartir la quantité d'huile suivant le besoin différent de chacun des mouvements à lubrifier.
4 / La totalité de la pression émise sur l'huile agit sur un seul point à lubrifier -,', la fois.
5 / Le point en lubrification ne reçoit que la part d'huile qui lui est destinée, sans plus. Il n'y a ainsi aucune perte ni de oubrifiant ni de pression.
Revendications :
Je revendique comme mon invention : 1 / le graissage central n'opérant sur les points à lubrifier que sur un seul point à la fois, l'un étant lubrifié dèsque et pas avant que le précédent ne l'ait été correctement.
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