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Il PERFECTIONNEMEITS AUX lfl1'IBùi<YàG>lS HY¯.¯UII,U ¯:â1' L'invention est relative aux embrayages hy- .
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7zqc>is .=- drauliques du type décrit dans le bré'VetY(f37.059 Mmaïldé par la même Société le 8 Janvier 1929 . Dans les em- brayages de ce type, la puissance est transmise de l'é- lément menant à l'élément conduit par une réaction hy- draulique et sans l'aide de frottements d'organe solides.
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' Il a été jusqu'ici usuel de conc"cruire de tels embrayages de façon qu'ils restent dans des conditions de marche quand ils sont pleins ou quand ils
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sont vides de liquide et l'on n'a pas prévu de marche continue dans un état de remplissage intermédiaire,
Un des buts visés par la présente invention est de réaliser un dispositif pour contrôler la vitesse à laquelle le liquide quitte l'élément menant, de telle façon que le glissement entre l'élément ménant et l'élément conduit puisse être réglé. On s'est en outre proposé d'assurer un meilleur contrôle de la vitesse d'admission qu que précédemment.
L'invention tend aussi à réaliser des moyens de produire et de contrôler la cavitation des tourbil- lons qui sont créés dans les alvéoles des éléments d'embrayage par la circulation de liquide qui se produit dans les conditions de marche.
L'invention comprend deux éléments: un rotor etun carter extérieur, rotatifs l'un et l'autre et com- portant des alvéoles dans lesquelles le liquide circule, des passages étant prévus dans les parois séparant les alvéoles pour admettre le liquide refroidi et un ou plusieurs passages supplémentaires étant pratiqués dans les parois de manière à établir une communication entre' le centre des tourbillons et l'atmosphère et à faire varier ainsi la puissance transmise par l'embrayage,
L'invention sera décrite en référence aux des- sins annexés dans lesquels:
La fig. 1 est une coupe verticale de l'embrayage
Là fige 2 est une coupe verticale partielle . montrant un dispositif servant à empêcher les fluctuations . de vitesse de l'un des arbres.
Les fig. 3, 4 et 5 sont des coupes de détail
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un tuyau E et des passages b1 pratiqués dans une ou plu- sieurs parois séparant les alvéoles, l'écoulement du li- quide étant controlé par une soupape e commandée à la main ou tout autre obturation . Les éléments sont entou- rés par un carter B3 qui est fixé par des boulons sur l'un d'eux,
Afin d'éviter l'échauffement exagéré du li- quide, on prévoit une circulation en munissant le carter B de soupapes de déch@rge b qui sont visibles aux fig.
3 à 5 et qui seront décrites plus loin. Jusqu'à présent, on a trouvé pratique de disposer de telles sorties près de la périphérie à un endroit où la force centrifuge crée la pression qui a été jugée nécessaire pour produire l'éva- cuation du liquide.
L'expérience a montré cependant que dans la transmission de puissance, le mouvement relatif des élé- ments d'embrayage créeune pression de liquide qui s'ajoute à celle due à la forme centrifuge et tend à amener le li- quide à remplir toutes les parties du carter tournant , sauf oelles qui sont proches de,, tourbillons où la cavi- tation se produit. En utilisant cette pression et en pré- voyant les orifices de sortie près de l'axe, on remédie aux effets de la force centrifuge sur la vitesse d'écou- lement du liquide.
Ce liquide après être passé entre des alvéoles par les passages b1 s'écoule pendant la rotation des élé- ments dans la chambre formée entre les parois de l'élément B2 et le carter B3 d'où il est refoulé quand la pression dans cette chambre atteint une valfur déterminée et passe par les soupapes B4 dans le cartel fixe B5 d'ou. il sort
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montrant trois formes de réalisation de la soupape . de décharge.
La fig. 6 est une vue de détail montrant une forme d'exécution modifiée de la soupape de débrayage.
Dans le dispositif représenté fig. l, l'em- brayage B est monté de façon à transmettre ia puissance à partir d'un moteur électrique A ou autre source de puissance à un arbre conduit C actionnant un ventila- teur ou autre appareil.
L'embrayage B comprend deux êlements B1, B2 du type décrit dans le brevet 667,059 avec une série d'ouvertures b reliant l'atmosphère au centre des tourbillons dans le compartiment de travail où la pression est basse dans les conditions de marche.- @
Quand les alvéoles des éléments sont pleines de liquide, l'embrayage fonctionne avec le maximum d'efficacité et transmet la puissance aveo un glissement minimum entre l'arbre menant et l'arbre conduit,
Si cependant on laisse l'embrayage se vider partiellement, le liquide qui reste en oirculation tend à donner lieu à des effets de cavitation et à se porter vers la périphérie des alvéoles,tandis qu'au centre du tourbillon se trouve de l'air amené par les conduits b.
Quand on marche dans ces conditions, le glissement entré l'arbre menant et l'arbre conduit est plus grand que si les alvéoles restaient pleines de liquide et en contrôlant convenablement l'admission et l'évacuation du liquide, on peut faire varier dans de larges prbpor- tions la cavitation et le glissement
Le liquide est admis dans les alvéoles par
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par l'ouverture b2.
En marche on rend la vitesse d'écoulement uniforme en amenant le liquide aux tuyaux E et aux bas- sages b1 à une vitesse uniforme et en maintenant une pres- sion uniforme à l'entrée et une ouverture uniforme aux soupapes e commandées à la main ou autrement. Le liquide est évacué du carter par les soupapes b4 à une vitesse qui dépend de la pression de liquide existant à l'inté- rieur du carter B3.
Le carter est en libre communica- tion avec les alvéoles et comme la pression du liquide est fonction de couple, si celui-ci augmente ou delà du maximum fixé, la pression exercée sur la soupape b4 augmente aussi et le liquide sort plus vite. uependant, il n'y a pas une augmentation correspondante de la vitesse d'alimentation si bien que l'embrayage tend à se vider et à réduire le couple transmis tout en permettant au glissement d'augmenter jusqu'à ce que le couple diminue au moment du rétablissement progressif des conditions initiales.
Outre les soupapes de sortie b4 on peut prévoir une ou plusieurs soupapes de débrayage b3 dans le carter rotatif ou près de sa périphérie. Cette sou- pape best de préférence constituée par une bille soumise à l'action d'un ressort b4 et repoussée par la force cen- trifuge de façon à comprimer le ressort et à fermer l'orifice b5 du carter en empêchant la sortie du li- quide. Quand l'embrayage est au repos, les soupapes b3 sont ouvertes par les ressorts b4 @ermettant au liquide de s'échapper du carter B3 pour passer dans le carter fixe B5.
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Suivant une variante , on peut utiliser un tiroir équilibre au lieu de la soupape à billes b3. La soupape b10 visible fig. 6 se ferme 'sous l'effet de la force centrifuge mais la pression du liquide est sans action sur elle et elle s'ouvre même si cette pression est relativement élevée dans l'embrayage.
Le carter B3 entourant Isolément B est fixé à l'élément B1 et des rondelles b6 sont prévues sur l'arbre C, de manière à constituer une surface d'appui entre l'élément B2, et le carter B3. Des passagesb7sont pré- vus entre les alvéoles de l'élément B2 et les faces des rondelles b6de manière à lubrifier ses faces. Les pas- sages sont de préférence formés suivant une direction sensiblement tangente à la périphérie de l'alvéole, de telle sorte que la partie du liquide affluant vers la périphérie de l'alvéole est utilisée pour engendrer dans l'espace annulaire b8 une pression supérieure à celle qui existe à l'intérieur du carter tournant .
Le liquide tend ainsi à s'écouler radialement vers l'extérieur entre les faces d'appui lubrifiées,
Dans la forme d'éxécution de l'invention qui est représentée fig, 2, on s'est proposé de contrebalancer la tendance de l'un des arbres à subir les variations de vitesse.
Une pompe centrifuge D montée sur l'arbre C est prévue pour amener l'eau par les passages b8 aux passages b1 pratiqués dans les parois. La pompe D reçoit le li- quide d'une chambre f alimentée par un tuyau d1. La quan- tité de liquide refoulée par la pompe est controlée par une soupape CI 2 réglant la surface d'ouvertures prati-
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tiquées dans la corps de la soupape et réduisant ainsi plus ou moins, les refoulements de liquide par les pas- sages b8 et b1. On peut utiliser pour d2 toute forme d'ob- turateur et celle qui est représentée comporte un pis- ton d3 susceptible de coulisser axialement de manière à démasquer plus ou moins les ouvertures .
Le piston d3 est appliqué contre son siège par un ressort d4 dont la compression peut être réglée par un volant et une tige filetée d5.
Si l'on suppose que l'arbre C tourne à une vitesse déterminée et reçoit la puissance par l'inter- médiaire de l'embrayage et que par suite d'une variation de charge, la vitesse de l'arbre C tend à augmenter, la pompe D marche plus vite et développe une pression plus élevée fournissant le liquide plus rapidement que précédemment, même si la section des ouvertures de la soupape principale reste constante. Par suite, l'embra- yage reçoit une plus grande quantité de liquide et transmet une puissance plus élevée, mais le piston d3 chargé par un ressort ex.gère cet effet, cat ce piston étant soumis à une pression de liquide plus élevée, comprime le ressort d4 et augmente la section d'écoule- ment du liquide par les ouvertures et le liquide d'écoule dans l'embrayage à une vitesse encore plus grande.
La ten dance qu'à l'arbre C à augmenter de vitesse est par suite arrêtée rapidement,
De même,'si la vitesse de l'arbre primaire tend à baisser, pression de liquide dans la conduite de sortie de la pompe diminue, la section des ouver- tures de la soupape est aussi réduite et l'écoulement
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du liquide est vite diminué ; ce qui abaisse la puis- sance fournie par l'embrayage à l'arbre C. Il s'exerce donc une action stabilisatrice sur la vitesse de -cet arbre.
Les figures 3 à 6 montrent en détail trois formes d'exécution de la soupape d'évacuation b4.
Sur la figure 3, une soupape à billes f est maintenue sur son siège par un ressort flaet la pression exercée par le ressort sur la bille est réglée par une vis f2 maintenue dans la position voulue par une lame métallique f3. Afin d'empêcher le liquide évacué par la soupape d'être poussé centre la périphérie du carter fixe B5, on a prévu une plaque bombée f4 qui entoure la soupape et qui dirige le liquide à l'intérieur d'une enveloppe f5 prévue sur le carter B5.
A la fig. 4, on a représenté une soupape à plateau f6ahargée par un ressort et actionnée par l'in- termédiaire d'un manchon coulissant sur l'arbre C au moyen d'une fourchette f7 articulée sur le carter B5, cette fourchette étant commandée à la main ou par un régula- teur.
Dans le dispositif représenté fig. 5, le liquide est refoule de l'embrayage par des passages g oommuni- quant avec un canal g1 pratiqué au centre de l'arbre C et aboutissant à un canal radial g2 donnant accès à une gorge, g3 pratiquée dans une bague g4 entourant l'arbre C. De là, le liquide p, rvient par un canal ±5 à une soupape à billes chargée par un ressort et disposée de manière à s'ouvrir à une pression déterminée. Après être passé à travers la soupape, le liquide s'échappe à l'intérieur du carter B5.