<Desc/Clms Page number 1>
Perfectionnement aux transmissions hydrauliques.
La présente invention se rapporte aux transmissions ou transformateurs hydrauliques de travail, du type cinétique, et comportant un système d'épuisement grace auquel le contenu liquide de la chambre de travail peut être modifié pendant que la transmission fonctionne, comme on l'a décrit dans le brevet
EMI1.1
'rrt;is 11 682.2S1 du 25 septembre 1629 de Lr. Harold 'Sinclair.
Un des buts de la présente invention est d'offrir une transmission hydraulique perfectionnée à commande d'épuisement
<Desc/Clms Page number 2>
ne nécessitant qu'une quantité relativement faible de liquide de travail, lequel est continuellement refroidi pendant que l'énergie est transmise.
L'invention a encore pour but d'offir un tel dispositif qui soit de construction simple, de commande facile, qui se prête à être utilisé dans un espace restreint, et aussi qui puisse servir d'embrayage automatique de démarrage pour moteurs électriques et autres qui ne développent pas commodément un couple de démarrage élevé.
Selon une forme de réalisation de l'invention, la transmission hydraulique perfectionnée comprend une chambre de travail comportant des aubages menant et mené, une chambre de réserve pouvant tourner-avec la chambre de travail, une ouverture de draingage qui ne peut pas être obturée pendant que lesdites chambres tournent, qui les fait communiquer, et qui peut évacuer du liquide de travail sous l'effet de sa force vive de ladite chambre de travail, une écopette disposée dans la chambre-réservoir et susceptible de se déplacer angulairement excentriquement par rapport à l'axe de rotation de la transmission, un conduit menant de l'écopette à la chambre de travail, et des moyens pour commander le déplacement de l'écopette.
Dans une autre forme de réalisation de l'invention, la transmission hydraulique du type cinétique comprend une chambre de travail comportant des aubages menant et mené, une chambre réservoir capable de tourner avec la chambre de travail et ayant une capacité utile égale au moins à 50% du contenu maximum normal de liquide de cette dernière, un passage constamment ouvert entre les dites chambres et servant à évacuer une partie au moins .du liquide contenu dans la chambre de travail lorsque les deux chambres sont au repos, une écopeb- te disposée dans la chambre-réservoir pour y puiser du liquide,
<Desc/Clms Page number 3>
et un conduit faisant communiquer en permanence cette écopette avec la chambre de travail,
l' écopette étant arrangée de façon à ce que le degré de remplissage du circuit de travail soit limité à une valeur déterminée, de telle manière que la trammission puisse fonctionner comme embrayage de démarrage.
Les détails de l'invention seront exposés ci-après à propos des formes de réalisation décrites à titre d'exemple et illustrées aux dessins annexés, dans lesquels :
La fig. 1 est une vue en coupe élévation latérale d'une construction d'accouplement hydraulique conforme à l'invention;
La fig. 2 est une vue en bout en coupe selon la ligne '1.-2 de la fig. 1.
La fig. 3 est une vue schématique en coupe .d'une autre variante,
La fig. 4 est une vue en bout et en coupe selon la line 4-4 de la fig. 3.
Les fig. 5 et 6 montrent respectivement en coupe deux autres variantes particulièrement applicables dans les installations marines.
Sur les fig. 1 et 2, un élément propulseur à aubes comprend une coquille creuse 10 présentant un moyeu 11 calé sur un arbre menant 12 qui peut être l'arbre d'un moteur électrique synchrone. Une coquille creuse 14 enferme par l'arrrière un élément entraîné et à aubes 15, avec un jeu aussi faible que possible et son bord externe est serré par des vis 16 entre une briae 13 du propulseur et une bague 17; la coquille de propulseur 10 et la coquille 14 coopérant pour former une chambre de travail. Un arbre entraîné creux 18, auquel est fixé l'aubage rotor 15, passe avec un faible jeu radial à travers un four reau distributeur épais 19 qui est maintenu immobile par un support 20. La coquille creuse 14 présente une ouverture centrale 21 dans laquelle s'emboîte l'extrémité interne de ce fourreau.
<Desc/Clms Page number 4>
L'extrémité interne de l'arbre mené est portée dans un moyeu
11 du propulseur par un palier 22 à alignement automatique/ L'écartement axial du propulseur et du rotor entraîné est main- tenu par une tringle 23 logée avec jeu dans l'arbre creux mené et fixée à l'extrémité externe 24 de celui-ci. L'extrémité in- terna de la tringle 23 est fixée par un régulateur 25 à la bague intefne d'un palier à double effet 26 dont la bague externe est serrée dans le moyeu 11 par un capuchon fileté 27. Un arbre mené 30 est monté dans des paliers non représentés et porte une bride 31 abritant une série de tampons en caoutchouc comprimé 32 dontles douilles internes en acier 33 emboîtent des boulons 34 fixés à une bride 35 de l'arbre du rotor.
La coquille 14 est abritée à son tour par une envelo.ppe d'acier embouti et laminé ayant une partie sensiblement cylindrique 40, soudée à un bout à la bague 17, et une partie formant fond 41 dans laquelle est ménagée une ouverture centrale 78 em- boitée sur le fourreau 19. L'enveloppe 40, 41 et la coquille 14 forment une chambre-réservoir tournant avec le propulseur et communiquant avec la chambre de travail par une série de petites ouvertures de drainage 42 constamment ouvertes, prévues dans la coquille 14 exactement ou sensiblement sur le grand cercle de la chambre de travail et distribuées régulièrement autour de l'axe de l'accouplement .
Dans cette construction, la capacité utile du réservoir, c'est à dire le volume de la partie annulaire, entre l'enveloppe 40 et une surface cylindrique coaxiale aux arbres et de rayon égal à la distance de l'axe des arbres aux ouvertures de drainage 42, n'est pas inférieure au contenu maximum normal de liquide de la chambre de trava.il. Par l'expression "contenu maximum normal de liquide", on entend la plus faible quantité de liquide contenue dans la chambre de travail qui donne un.glissement minimum entre le propulseur et le rotor lorsqu'il y a transmission d'énergie. Cette quantité peut
<Desc/Clms Page number 5>
être inférieure au volume total de la chambre de travail.
Une écopette constituée par un tube 43 est fixée à un moyeu 44 lequel est à son tour calé sur un arbre 45 tourillonne dans le fourreau fixe 19 de manière à pouvoir se déplacer angulairement autour d'un axe 46 parallèle à l'axe de rotation de l'accouplement. Un levier de commande 47 est claveté sur l'axe 45 et comporte un verrou 48 (fig. 2) coopérant avec un secteur denté 49. Ce levier peut être déplacé entre les positions extrêmes A et B et verrouillé tant dans celles-ci que dans toute position intermédiaire.
Un secteur de guidage 50 est solidaire du levier 47 et un câble flexible 52 attaché à une oreille 51 de l'extrémité du secteur 50, passe sur une poulie fixe 53 et contient un poids 54 qui tire donc le levier dans le sens des aiguilles d'une montre, comme on le voit sur la fig. 2, avec un effort uniforme.
Le moyeu 44 du tube-écopette (fig.l) est logé dans une rainure transversale 55 formée dans le fourreau distributeur 19, et comporte une ouverture56 qui communique avec l'a- lésage du tube et qui est organisée de telle manière que, pour toutes les positions du tube; elle communique avec un orifice 57 prévu dans la paroi interne de la rainure 55.
Lorsqu'il s'agit d'un accouplement hydraulique de grand modèle, ou destiné à travailler pendant de longues périodes sous un couple et avec un glissement élevé, l'orifice 57 communique par un conduit 58 avec un raccord à bride 61 (fig. 2) menant à un dispositif externe de refroidissement (non représente). -Or, raccord à bride 62 formant le chemin de retour du refroidisseur communique par un conduit 59 avec une ouverture 60 (fig.l) dans l'extrëmité interne du fourreau. Cette ouverture 60 mène à une rainure annulaire 63 dons le rotor 15 d'où partent plusieurs conduits d'alimentation 64 pour le circuit de travail.
Si l'accouplement est de petite taille ou utilisé pour un travail peu pénible, le re- froidisseur extérieur et les conduits 58 et 59 peuvent être omis,
<Desc/Clms Page number 6>
l'ouverture 57 débouchant directement dans l'ouverture 60.
L'arbre de rotor 18 est pourvu de bagues de projection
70 qui projettent le liquide de travail, qui fuit entre le four- reau 19 et ledit arbre, dans une rainure annulaire 71 d'où il est ramené par un conduit 72 vers la chambre-réservoir.
L'ouverture centrale 78 dans le fond 4.1 du réservoir est scellée par rapport au fourreau 19 au moyen d'un dispositif d'étanchéité à labyrinthe qui comprend un tube cylindrique 73 fixé à la paroi 41 et entre les extrémités duquel est fixé un diaphragme-annulaire 74 dont l'ouverture est de diamètre légè- rement plus grand que la partie adjacente du fourreau 19. Des trous de drainage 75 sont prévus dans la partie marginale de ce diaphragme. Un disque annulaire 76, ayant un diamètre légèrement plus petit que le diamètre intérieur du tube 73 est fixé sur le fourreau 19 près du diaphragme 74 et du côté opposé de ce dernier par rapport au fond 41.
La face externe du fourreau 19 entre le fond 41 et le diaphragme 74 est pourvue de gorges 77 qui servent à rejeter le liquide de travail qui aurait tendance à se glisser sur cette surface vers l'ouverture 78.
Le fond 41 du réservoir est légèrement bombe pour être plus rigide et il lui est fixé une bague 80 exactement rectifiée et dressée, juxtaposée à un oeil 81 du support 20, cet oeil ayant exactement le même diamètre que la bague et étant rectifié de même. Les pièces 80 et 81 constituent ensemble un dispositif de réglage assurant l'alignement exact et la disposition coaxiale du fourreau fixe 19 et des organes menants de l'accouplement.
La paroi périphérique 40 du réservoir est pourvue d'un renflement circulaire constitué par une rainure 82 arrangée pour recevoir la lèvre du tube-écopette 43 lorsque celui-ci se trouve dans une de ses positions extrêmes.
L'appareil fonctionne de la manière suivante : Une quantité déterminée de liquide de travail est introduite par une ou-
<Desc/Clms Page number 7>
verture de remplissage 83 et s'écoule vers la partie inférieure du réservoir (l'axe de rotation étant horizontal), une partie de ce liquide pénétrant dans la chambre de travail par ceux des trous de drainage 42 qui sont proches du bas. Le levier de commande est bloqué en position A, de sorte que le tube-écopette est fixé dans la position a; sa lèvre étant aussi loin que possible de la paroi 40 du réservoir.
On met alors en rotation l'arbre menant dans le sens de la flèche (fig.2) et, en raison de la force centrifuge, tout le liquide qui peut se trouver dans la chambrede travail est rejeté dans le réservoir par les trous de drainage 42, et forme dans ledit réservoir un anneau dont la limite cylindrique intérieure est figurée en trait interrompu 84.
Le: rayon interne de ce cylindre 84 est légèrement plus grand que la distance entre la lèvre de l'écopette et l'axe de l'accouple- ent, de sorte que l'écopette ne sert pas et que la chambre de travail reste vide.
Si le levier de commande 47 est alors amené et verrouillé dans une position intermédiaire entre il. et B, l'écopette se trouve déplacée en sens inverse de la rotation des chambres, de sorte que sa lèvre s'immerge dans l'anneau de liquide du réservoir. Comnie ce liquide se déplace dans le sens opposé à celui dans lequel s'ouvre la bouche du tube-écopette, il est forcé par- tiellement dans celui-ci et s'écoule par l'ouverture 60 dans la chambre de travail; la vitesse d'épuisement étant élevée jusqu'à ce que le; diamètre de la face interne de l'anneau liquide dans le réservoir se soit élargi assez pour dépasser la lèvre de l'écopette.
Une sortie peu abondante de liquide de la chambre de travail, se produisant par les trous 42 est compensée par une arrivée sensiblement égale fournie par l'écopette, de sorte que le contenu de liquide de la chambre de travail est maintenu constant à une valeur déterminée correspondant à la position du levier de commande.
<Desc/Clms Page number 8>
Si l'on amène Maintenant le levier dans la position B et si on l'y bloque, le tube-écopette vient prendre la position b dans laquelle sa lèvre pénètre dans la rainure 82 et le réservoir est ainsi pratiquement vidé, l'anneau de liquide s'écoulant axialement dans la rainure 82 à mesure que son épaisseur se rapproche de zéro.'Le contenu liquide de la chambre de travail est ainsi maintenu à sa valeur normale maximum. Tant que le liquide circule dans la chambre de travail, il est refroidi de diverses manières. D'abord, les jets de liquide échauffé sortant des trous 42 sont dirigés sur la paroi 40 du réservoir qui est exposée à l'atmosphère et le rapide écoulement de liquide sur cette paroi lui enlève de sa chaleur.
D'autre part, le tube-écopette agite le liquide dans le réservoir et aide à son refroidissement, en le forçant à parcourir toute la. paroi 40. De plus, comme le dos du propulseur 10 est nu, et comme la circulation tourbillonnaire dans la chambre de travail oblige le liquide qu'elle contient à couler rapidement sur les aubes et la coquille du propulseur, de la chaleur est enlevée au liquide par le propulseur et transmise à- l'air avec lequel est en contact le dos de propulseur.
Si on le désire, un by-pass 85 peut être formé dans le tube 43 et disposé de manière à lancer un jet de liquide sur la partie médiane radiale du fond 41 du réservoir, laquelle est frappée normalement par le jet, de sorte que ce fond coopère aussi au refroidissement.
Si, pendant que l'arbre moteur tourne, le tube-écopetté est ramené dans la position a, la chambre de travail se vide au profit du réservoir par les trous 42, Si l'on ralentit alors l'ar bre moteur jusqu'à une très faible vitesse, l'anneau liquide dans le réservoir se déforme et, dans ce cas, le prolongement du tube à labyrinthe 73 vers la droite du disque 76 joue un rôle i mpor- tant en empêchant la fuite du liquide par le joint. Les dimen sions du réservoir sont telles que la totalité du liquide peut s'y rassembler- au-dessous du niveau de la partie la plus basse
<Desc/Clms Page number 9>
de l'ouverture 78 pratiquée dans le fond 41.
Dès que l'arbre moteur s'est arrêté, le niveau du liquide baisse légèrement, du fait qu'un peu de ce liquide revient dans la chambre de travail par ceux des trous 42 qui se trouvent près du bas.
Le renflement vers l'extérieur de la partie cylindri- que du réservoir en face du tube-écopette a une grosse importance lorsqu'on désire réaliser un dispositif compact. Si l'on choisissait une paroi cylindrique lisse, l'écopette ne pourrait pas enlever jusqu'à la derrière opaisseur de l'anneau de liquide du réservoir, ce qui ne présenterait que des inconvénients, ce liquide occupant un volume considérable en raison de son grand diamètre. Cet excès de liquide inutile devrait tre logé au-dessous du niveau du dispositif (l'étanchéité lorsque l'accouplement est au repos, de sorte que le diamètre du réservoir devrait être augmenté.
Au lieu de la rainure 82 montrée sur les fig. 1 et 2, qui estassez creuse pour recevoir toute la bouche du tube-ecopette, on peut utiliser une rainure peu profonde (comme celle visible sur les fig. 5 et 6) qui ne reçoit que la lèvre extrê- ;,le de l'embouchuredu tube.
Lorsque l'accouplement est en service, le couple appliqué à l'axe de commande 45 du fait de la pression de l'anneau de liquide dans le réservoir sur le tube-écopette atteint sa valeur maximum quand la totalité du liquide enfermé dans l' accou- plement se trouve dans le réservoir et quand le tube occupe la position b. Le contrepoids 54 est juste assez lourd pour équilibrer ce couple maximum.
Les fig. 3 et 4 montrent un arrangement semblable dans son ensemble à celui décrit à propos des figurés 1 et 2, mais équipé avec des soupapes de vidange rapide actionnées hydrauli- quement, décrites dans le brevet anglais n 470056 du 1er novembre 1935. Ces soupapes restent fermées aussi longtemps qu'on assure une arrivée de liquide dans leurs conduits de commande, et elles s'ouvrent automatiquement dès que cette arrivée cesse.
<Desc/Clms Page number 10>
Pendant que l'accouplement hydraulique représenté sur les figures 1 et .2 transmet un couple élevé, la circulation tourbillonnaire engendre une sensible pression en retour dans les conduits reliant le tube-écopette à la chambre de travail ; par consé- quent, si ce conduit est arrangé pour alimenter le conduit de commande des soupapes de vidange rapide aussi bien que la chainbre de travail, le reflux de cette dernière maintient les soupapes fermées, tandis que le tube est d'abord retiré du liquide dans le réservoir et que la charge du couple est élevée.
Si l'on désire-éviter que cet effet ne se produise, le liquide commandant les soupapes est fourni séparément de celui servant à alimenter la chambre de travail et, dans la. disposition illustrée aux fig. 3 et 4, un tube-écopette auxiliaire 110 est utilisé pour alimenter les soupapes. La coquille 14b qui recouvre l'arrière du rotor est pourvue d'une série de soupapes de vidange rapide uniformément réparties sur sa périphérie. Une de ces soupapes est représentée en 111. Une lumière 112 ouvrant dans la chambre de travail est entourée par un espace annulaire 113menant à un conduit 114 débouchant dans le rés ervoir . Les trous constamment ouverts 42b de la chambrede travail ouvrent dans le conduit 114.
Un mince disque de soupape 115 est arrangé pour fermer les ouvertures 112 et 113, sous l'action d'une pression de fluide exercée par une colonne de liquide dans le conduit de commande 117 pratiqué dans la coquille 14b et menant d'un canal collecteur 118 à un passage 120 formé dans une capsule 116 qui obture la chambre de soupape. Une petite lumière 119 dans cette capsule fait communiquer cette chambre de soupape avec le réservoir.
Le tube-écopette auxiliaire 110 est attaché au tube-écopette principal 43 et son extrémité interne 121 est arrangée de manière à déboucher dans le canal collecteur 118 tandis que sa lèvre s'étend:, par rapport à l'axe de l'accouplement, légèrement au-delà de celle du tube principal, le renfle-
<Desc/Clms Page number 11>
ment circulaire 82b dans la paroi 0b étant convenablement con- forme pour recevoir les ceux lèvres.
Lorsque l'accouplement fonctionne avec une quantité fixe de licuide, les deuxtubes puisent du liquide.Le tube princi- , il 43 fournit par .Lui conduit GOb à la chambre de travail un débit remplaçant le liquide qui s'est échappé par les brous 42b.
Le tube auxiliaire 110 fournit au canal 118 un débit légèrement superieur à la quantité de liquide qui s'est écehappé par les lumières 119 des soupapes, de sorte que les conduits de commande 117 restent pleins de liquide et que les disques 115 des soupapes obturent les lumières Ils et 113.
Ci l'on actionne alors le levier de manoeuvre 47 pour sorir les deux tubes du liquide du réservoir, les conduits de commande 117 se vident par les lumières 119, et la chute de pression qui en résulte dans les chambres de soupape permet aux disques 115 de s'écarter vers l'extérieur sous la pression exercée dans les lumières Ils par le liquide contenu dans la chambre de travail. Les lumières 112 et 113 sont alors mises en communication par l'intermédiaire des chambres de soupape, et la chambre de travail peut se vider rapidement.
Pour remplir à nouveau la chambre de travail, on déplace lentement l'écopette de manière à n'immerger dans le liquide que la lèvre du tube auxiliaire 110 seul, de sorte que les conduits de commande des soupapes sont rechargés en liquide et les disques 115 sont ainsi renvoyés sur leurs sièges contre les lumières 11: et 113. Si l'on déplace plus avant le levier de nianoeuvre, la lèvre du tube principal s'immerge également et le liquide est envoyé dans la chambre de travail.
Quand l'accouplement travaille sous un couple élevé, un peu de liquide est envoyé, sous l'action de la circulation tour - billonnaire, hors de la chantre de travail par l'espace annulaire entre la coquille 14b et le fourreau fixe 19. Afin d'empê- cher ces fuites de pénétrer dans le canal 118, un tube protec-
<Desc/Clms Page number 12>
teur 122 est fixé dans l'ouverture centrale de la coquille 14b et se prolonge au-delà du rebord du canal 118.
L'accouplement montré sur la fig. 1 peut être modifié pour servir comme embrayage automatique de démarrage pour moteur électrique. Il est alors pourvu d'un ressort de commande qui pousse le tube-écopette dans une direction telle qu'il a tendance à être déplacé de la position donnant, le degré maximum de remplissage de la chambre de travail vers la position donnant le degré minimum, et en même temps à se déplacer en sans contraire de la rotation de la chambre de travail et du réservoir.
Le couple appliqué sur le tube-écopette par ce ressort est assez fort pour maintenir le tube dans la position donnant le degré minimum de replissage, le moteur démarrant en étoile dans le cas où l'ai utilise un démarreur étoile-triangle, ou sous tension réduite dans le cas où l'on utilise un transformateur de démarrage à prises multiples, la bouche du tube étant alors immergée partiellement seulement dans.le liquide et la vitesse de remplissage de la chambre de travail étant relativement lente en raison à la fois de cette immersion incomplète et du faible rayon sous lequel il agit.
Comme la capacité de transmission du couple de l'accouplement est ainsi maintenue très basse, le moteur démarre librement, et le démarreur étant placé en triangle (ou sur la pleine tension) au moment où la vitesse du moteur approche de celle de synchronisme, le couple sur le tube-écopette produit par l'action d'épuisement du liquide dépasse le couple de déplacement et le tube vient automatiquement dans la position donnant le degré maximum de replissage. Sa bouche se trouve alors complètement immergée et est à sa distance radiale maximum de l'axe de l'accouplement. Le circuit de travail se remplit ainsi rapidement. Si on le désire, une ou plusieurs ailettes peuvent être fixées au tube à son embouchure ou à proximité.
Cet arrangement peut être modifié en omettant le dispositif de déplacement et l'écopette mobile et en les remplaçant
<Desc/Clms Page number 13>
par une écopette fixe. L'embouchure de cette écopette est proche de la paroi cylindrique au réservoir, mais sa section est réduite à un degré tel que le moteur peut être amené à sa vitesse norma- le avant que l'accouplement ne se soit suffisamment rempli pour atteindre une capacité de transmission assez élevée pour que le moteur ne consomme pas un courant excessif.
La capacité utile de réservoir de l'accouplement hydrau- lique perfectionné, lorsqu'on l'emploie comme embrayage de démar- rage pour un moteur électrique, peut être inférieure au volume du de contenu liquide normal maximum de la chambre/travail, mais ne doit pas cependant être inférieure à la moitié de ce volume.
Dans les embrayages de démarrage qui viennent d'être décrits, on peut supprimer les trous périphériques 42 et se con- tenter de l'intervalle entre la coquille 14 et le fourreau fixe 19 pour la vidange partielle de la chambre de travail vers le ré- servoir quand le moteur estau repos.
La fig. 5 montre un accouplement utilisable, par exemple pour relier un moteur d'une batterie de moteurs marins à un ar- bre d'hélice commun. La coquille 14e, le propulseur 10e et le car- ter de réservoir 40e tournent avec la bride motrice 12e, tandis que le rotor 15e est solidaire d'un arbre menant 18e d'une boîte de transmission non représentée. Le tube-écopette 43, qui est pi- voté sur le fourreau distributeur fixe 19e, alimente un conduit 58e menant à un radiateur refroidisseur 140, les conduits de re- tour 59e du radiateur débouchant dans une ouverture de remplissage et d'interception 141 dans la surface supérieure du fourreau 19e..
Des percements tels que 142 mènent de chacun des passages du pro- pulseur 10e vers l'intérieur du moyeu de cellui-ci et correspon- dent, lorsqu'ils viennent dans leur position supérieure, avec l'ouverture 141, Une chicane annulaire basse 143 s'étend dans le circuit à partir du moyeu du propulseur à son bord d'entrée. La circulation normale du liquide de travail suit le sens indiqué par les flèches pleines. Une pompe réversible 144, qui est noyée ou
<Desc/Clms Page number 14>
arrangée autrement pour être à amorçage automatique, est montée en parallèle avec le radiateur 140, lequel peut être muni d'un robinet d'arrêt 145. Les trous de drainage 42 de la chambre de travail sont équipés de pointeaux 146 permettant de les obturer lorsque les organes menants sont à l'arrêt.
Si l'on désire séparer le moteur de l'arbre 18e, le moteur étant arrêté, on ferme les pointeaux 146 et, lorsque l'ar- bre 18e est mis en rotation par un autre moteur, on fait marcher la pompe 144 dans le sens voulu pour que la circulation de liqui- de s'effectue dans le sens indiqué par les flèches en pointillé,
Le liquide se trouvant dans l'accouplement circule sous l'action du rotor et la partie qui pénètre dans les passages hauts du pro- pulseur est retenue par la chicane 143, puis évacuée par les per- cements supérieurs 142 versla lumière 141 et envoyée de là par la pompe 144 dans le réservoir. Lorsque la chambre de travail est complètement vide, on arrête la pompe.
Pour permettre la mise en rotation de l'arbre menant par l'énergie fournie par l'arbre 18e, l'on ouvre les pointeaux 146 et l'on fait marcher la pompe 144 en sens inverse afin de prélever du liquide du réservoir et de l'envoyer dans la chambre de travail. Si l'on a prévu un robinet 145, on peut le fermer pendant la marche de la pompe pour éviter le court-circuitage d'une partie du courant liquide à travers le radiateur.
L'accouplement illustré sur la fig. 6 est analogue à celui de la fig. 5, si ce n'est que le propulseur 10f est calé'di- rectement sur l'arbre menant. Lorsque les organes moteurs sont arrêtés. et que l'arbre mené tourne, le rotor 15f élève du liquide dans le circuit de travail et en déverse une partie contre la face :interne de la coquille alors immobile 14f. La partie du liquide ainsi déversé qui s'écoule de la région supérieure de cette coquille est captée par l'ouverture 141 et évacuée par la pompe.
Dans les accouplements des types illustrés aux figures 1, 3, 5 et 6, où la chambre de travail présente des ouvertures pé-
<Desc/Clms Page number 15>
riphériques de drainage et où la capacité utile du réservoir doit êtreégale au volume du contenu normal maximum de liquide de la chambre de travail, il est judicieux de prévoir pour le réservoir un diamètre intérieur (non compris les rainures ou autres reniements) supérieur de 25 à 40 pour cent au diamètre extérieur, désigné par D sur la fig. 1, du circuit torique de travail de l'accouplement.
Pour certaines applications cependant, si l'interruption complète de la transmission d'énergie par le transformateur hydraulique n'est pas nécessaire, la capacité utile de la chambreréservoir peut être inférieure au volume du contenu normal maximura de liquide de la chambre de travail.