<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
!'y!?""",-,;1'r>r "Perfectionnements au mécanisme de commande des transpor- teurs à secousses.
Cette invention a trait au mécanisme de commande des transporteurs à seoousses du genre de ceux dont on se sert dans les galeries d'abatage des houillères ou pour d'autres usages.
On a constaté qu'il est possible d'augmenter à un degré remarquable l'efficacité et la capacité de trans.. port des rigoles de transport à secousses, spécialement de celles agenoées pour transporter une matière le long d'une rampe, en actionnant la rigole de façon qu'il se
<Desc/Clms Page number 2>
produise une période de repos à la fin du mouvement de retour de la rigole. Quoiqu'on ait déjà proposé d'action- ner la rigole d'un transporteur à secousses par une ma- chine motrice à l'aide d'une genouillère à simple effet, aucun dispositif n'a été prévu jusqu'à ce jour pour assu- rer une période d'immobilisation ou de repos comme sui- vant la présente invention, l'utilité de cette caracté- ristique n'ayant pas été appréciée jusqu'à ce jour.
Suivant la présente invention, la rigole d'un transporteur à secousses est actionnée par ou à l'aide d'un mécanisme qui est construit et disposé de telle sorte que, à la fin de la course arrière de la rigole, celle-ci reste immobile ou sensiblement immobile pendant une période de temps courte, mais définie, avant que la course ou impulsion suivante ou vers l'avant ait lieu.
De préférence, ce mécanisme comprend une genouillère à simple effet, ou sensiblement à simple effet, qui est disposée et agencée pour être actionnée par la machine motrice de façon à produire la période d'immobilisation ou de repos requise ou vers la fin de la course arrière de la rigole.
La période de repos peut varier suivant les matières à transporter, la vitesse du mouvement de va-et vient et la course de la rigole et d'autres conditions telles que, le cas échéant, l'inclinaison du transporteur vers le haut. Par exemple, dans le transport de la houille ou de substances analogues, une période de repos correspondant à une valeur comprise entre le quart et le tiers de la période de chaque cycle de va-et-vient de la rigole donne d'excellents résultats, la rigole ayant une
<Desc/Clms Page number 3>
course de 10 centimètres environ et recevant un mouvement de va-et-vient à 105 tours environ par minute.
Dans ces conditions, il a été possible de transporter des blocs de plomb ou d'autres matières ou objets solides quelconques suivant une rampe de 1 à 6 (16,6 cm. par m.), et l'on a pu aussi transporter efficacement du sable ou d'autres matières granulaires le long de rampes beaucoup plus raides que celles suivant lesquelles il avait été possible d'ef- fectuer le transport à l'aide des transporteurs à secous- ses proposés jusqu'à ce jour.
L'invention sera décrite ci-après, à titre d'exemple, en se référant aux dessins schématiques annexés dans les- quels : Fig.l est un plan représentant une construction de mécanisme de commande établie suivant l'invention, la ma- chine motrice étant un moteur rotatif à air comprimé.
Fig. 2 est une coupe transversale suivant 2-2(fig.1)
Fig.3 est une coupe transversale suivant 3-3 (fig.1).
Fig. 4 est une élévation latérale à une échelle plus petite représentant la façon d'immobiliser la plaque d'as- sise du moteur et les berceaux de support de la rigole.
Fig.5 est un plan correspondant à la fig.4.
Fig.6 est une coupe représentant un autre mode de réalisation du mécanisme de commande dans lequel la force motrice est transmise à l'aide d'une transmission à courroie.
Fig.7 est un plan représentant un autre mode de réalisation dans lequel la machine motrice est un moteur à air comprimé du type à piston.
La rigole a du transporteur est montée sur des ber-
<Desc/Clms Page number 4>
@ aeaux B qui peuvent être de toute construction appropriée mais qui sont, de préférence, construits de la façon dé- crite dans le brevet jumeau du demandeur. - Une patte de support a est fixée à la partie inférieure de la rigole, et une barre a1 est fixée par une de ses extrémités à la plaque .1 et par son autre extrémité à une barre G montée pour coulisser dans une direotion parallèle à la rigole dans des guides fixés à une plaque! portée par un support D de section en U boulonné ou autrement fixé à une cornière Dl constituant le socle ou plaque de base du mécanisme de commande,
cette cornière étant maintenue en position par des étais ou poteaux E coincés entre l'ai- le inférieure de l'équerre et le toit de la galerie de mine.
F désigne une genouillère à simple effet dont un des bras Fl pivote en c1 sur l'extrémité libre du coulis- seau G et dont l'autre bras F2 pivote autour d'un axe fixe d1supporté par une équerre de support d2/fixée à une cor- nière D2 boulonnée ou autrement fixée à la cornière Dl.
Le pivot commun f des deux bras de genouillère F1, F2 est relié par une bielle G à un maneton g prévu à l'extrémité d'une manivelle Gl. Cette manivelle est montée sur un petit arbre vertical auquel est fixé un pignon g2 recevant sa commande, à l'aide d'un engrenage en boite de vitesse convenable, d'un moteur à air comprimé rotatif H.
Le moteur et la boîte des vitesses sont supportés par des pièces h en U fixées à la cornière Dl. Le maneton g, pourrait d'ailleurs être porté excentriquement par un pla- teau manivelle au lieu d'être fixé à une manivelle. Grâce au mécanisme disposé de la façon décrite, la rigole peut rester immobile ou sensiblement immobile, à l'extrémité
<Desc/Clms Page number 5>
arrière de sa course, pendant un temps correspondant au quart environ de chaque cycle de son mouvement de va-et- vient .
Dans le but d'augmenter la période de repos ou d'immobilisation, par exemple au tiers du cycle du mouve- ment de va-et-vient, la distance qui sépare le centre du maneton g de la manivelle G et le centre du pivot f1 re- liant les deux bras de genouillère F1, F@ peut être telle que lorsque le maneton g occupe la position la plus rap- prochée de la ligne joignant les centres des pivots c1, d1 des deux bras de genouillère, le centre du pivot f1 se soit déplacé d'une courte distance au delà de cette ligne, ce qui augmente le mouvement libre ou sensiblement libre de la tringlerie à la fin de la course de retour de la rigole.
La cornière Dl constituant le soole ou plaque de base servant à supporter le moteur H et le mécanisme 'est maintenue en position par quatre ou plus de quatre étais ou potelets E disposés le long d'un,des cotés de la ri-- gole, de sorte qu'on évite la déformation à laquelle est exposée une plaque d'assise rectangulaire lorsqu'on fait usage d'étais oorniers à chaque coin de cette plaque.
La plaque de base peut par conséquent tre fixée et main- tenue en position plus facilement.
Au lieu d'actionner la genouillère F par le mo- teur vertical à l'aide d'engrenages, oomme dans les figs.
1 à 5, on peut l'actionner à l'aide d'une transmission à courroie comme représenté dans la fig.6. Dans cette dis- pos ition, la poulie motrice L est montée sur un arbre 1 sur lequel est aussi monté un pignon d'angle 11 engrenant
<Desc/Clms Page number 6>
avec la denture d'une graine roue horizontale conique 12 Cette roue porte un disque E3 qui est muni du maneton auquel est reliée l'extrémité de la bielle G.
Fig.7 représente une autre disposition permettant d'actionner la rigole. Dans cette disposition, l'extrémité de la bielle G est reliée de façon pivotante à la tige de piston m d'un moteur à air comprimé à double effet M.
Dans les dispositions précédemment décrites et représentées dans les dessins schématiques annexés, la bielle qui relia la genouillère à la machine motrice est de préférence disposée suivant un angle convenable infé- rieur à 90 par rapport à celui des bras de genouillère dont l'extrémité est fixe, lorsque les deux bras de genouil- lère sont situés approximativement suivant une même ligne droite. Dans une disposition de ce genre, la vitesse du mouvement et sa nature, en ce qui concerne l'aooélération et la retardation, ne sont pas les mêmes dans la course vers l'avant que dans la course vers l'arrière de la rigole, et il est en général préférable de faire en sorte que la machine motrice tourne dans un sens tel que le mouvement le plus rapide ou le plus brusque ait lieu dans la course de retour.
Un avantage auxiliaire du mécanisme de commande suivant l'invention réside dans le fait que, pendant la période d'immobilisation ou de repos, le transporteur ne peut pas communiquer de choc en retour à la machine motri- ce, étant donné que ces chocs sont transmis directement par les bras de genouillère alignés et sont supportés par la butée fixe sur laquelle pivote par son extrémité exter- ne un des bras de la genouillère.