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Cette invention est 1<.1:-tivP aux a.p>1.=r -'Lî.i= ,>;'v,nt µ commander les freins ainsi cu'à ouvris et à. Cerner ou verrouil- ler les portes de véhicule.? ,.utomol¯ilr.,^,9 'J'cr exemple es 1111.- tobus notamment quand le chaulTeur aoii; ¯ ;s."urF:' s<;.al¯ toub le service. L'invention a pour 01i,jot un wri7 #-==1 .afj¯jnni
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de ce genre.
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Selon la caractéristique pl'i"1ci!)::',Jc n" sr't'.'" invention. on emploie un dispositif c0111.'-.-('pi1"'nt. U11(' p :(:"10 ou ',r'vi("I' nui, lorsqu'On l'abandonne, pi'ovocue le serrage ;l.uto'!1.--tic"Lle des
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freins, en déclanchant également le mécanisme de fermeture ou de verrouillage des portes ou en produisant l'ouverture de celles-ci, suivant les besoins.
Une forme de réalisation préférée de l'invention est représentée à titre d'exemple sur le dessin annexé.
Le système de freinage du véhicule comprend, comme d'habitude, un ou plusieurs cylindres de frein 1, disposés de manière à pouvoir être mis en communication par la dou- blesoupape de retenue 26, le tuyau 38 et le tuyau 2, avec le tuyau d'aspiration du moteur au moyen de la soupape de frein habituelle (non représentée) commandée par une pédale, de manière à produireun freinage par le vide quand on appuic sur la pédale 3.
Une pédale supplémentaire ou de sûreté 4 est pré- vue galement, sur laquelle repose normalement le talon du chsuffeur, cette pédale étant destinée à actionner une val- ve tournante ou un robinet, qui sera. appelée ci-après la valve de porte. Cette dernière comprend l'enveloppe habi- tuelle 5, contenant une carotte tournante 6, et elle est disposée de manière que cette carotte occupe l'une ou .l'au- tre de ses deux positions actives suivant que l'on presse ou non la pédale de sûr eté.
Le dispositif comprend également un moteur de porte consistant en une paire de cylindres coaxiaux 7, 8 dont chacun contient un piston, ces deux pistons 9,10 étant montas aux extrémités opposées d'une tige commune reliée mécaniquement à une ou plusieursportes 11 de la voiture.
Ces portes sont destinées à être ouvertes ou fermées, res- pectivement, quand une communication est établie entre l'un ou l'autredes cylindres 7,8 et le tuyau d'aspiration du @
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moteur par le conduit 2, le cylindre Qui ne se trouve pas sous dépression restant en communication avec 1-'atmosphère.
Le cylindre8 qui, sous dépression, provoque lafer-
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meture de la ou aes portes 11 ce^ l;i voiture est relié par un conduit approprié 12 3 une lumière 1;:; m "m.:; '0 uans l' en- veloppe de la valve de porte 5. Quand on n'appuie pas sur la pédale de sûreté 4, cette lumière 13 communique par
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une cavité appropriée de la carotte 6 0.V"C une 7¯ur:.iew, 15 ouverte à l'atmosphère. Par contre, 10]'s(1u'on rJ]H'sse 1.'. pédale de sûreté.4,le tuyau 12 coucuisant à ce c;;1.j,r-:.<;.n :.:5 est mis en communication avec le tuyau <o'>,spir.;ti.>n 1 du moteur par la valve de porte.
Le second cylinare 7 uu moteur po..tE, cJ"';3t-à- dire le cylindre qui, placé sous (1 :prr::ssion, " i ouvrir la ou les portes 11, est relié par un tuyau 16 il un'; vive
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17 qui sera appelée ci-après la. valve de cor,11:.1"no::>. Celle-ci comprend un diaphragme horizontal 18 dont la face sup ricu-
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re est soumise à la pression de Ilatmos7.)qÙre, tandis nue sa face inférieure est soumise à la pression r@gnant dans une chambre 19 communiquant par un tuyau approprié 20 avec
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une lumière 21 dans l'envelol)T)e 5 de la soupape de la. porte.
Quand on ne presse pas la pédale de sûreté 4, le val- ve de porte fait communiquer le tuyau 20 avec le tuyau 2, par une cavité appropriée 22 de la carotte 6, tandis que lorsqu'on appuie sur la pédalede sûreté le tuyau 20 est mis en communication avec une lumière ouverte à l'atmos- phère.
Le diaphragme 18 de la valve de commande 17 est destiné à actionner une soupape 23 commandant la communi- cation entre la chambre 19, en dessous du diaphragme 18,
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et une chambre inférieure 4-, qui comriuni,,ue par un tuyau
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16 avec le cylindre 7 du moteur de porte. La chambre in- férieure 24 de la valve de commande est disposée de manière à communiquer,quand la soupape 23 se trouve sur son siège supérieur, avec un tuyau 25 conduisant au cylindre ou cy- lindres 1 par la double soupape de retenue 26.
Quand le diaphragme 18 se trouve dans sa position inférieure et que la soupape 23 est appliquée sur son siège inférieur, la communication est établie entre la chambre inférieure 24 de la valve de commande et la soupape de re- tenue 26, mais seulement par une ouverture restreinte 39.
Le diaphragme 18 de la valve de commande est dis- posé de manière à être maintenu dans sa position supérieure par un ressort approprié 27, tant que la chambre supérieure 19 de la soupape est soumise à la pression de l'atmosphère.
Par contre, ce diaphragme est déplacé vers sa position in- férieure quand la chambre supérieure est mise sous dépres- sion ou quand il est mécaniquement abaissé au moyen d'une came ou saillie 28 qui vient en prise avec son bossage central quand le levier de changement de vitesse 29 de la voiture se trouve au point mort comme c'est montré sur le dessin.
La came ou saillie 28 est formée sur un renflement ou collier 50 que porte le levier de changement de vitesse et ce¯collier est muni d'une encoche 31, destinée à être engagée par un verrou de blocage 32 actionné par la pédale de sûreté 4, de telle manière que quand le levier de chan- gement de vitesse 29 est au point mort et que la pédale de sûreté 4 est relevée, ce verrou d'arrêt 32 s'engage dans 1 ricoche 51 et empêche le levier de changement de vitesse 29 de quitter le point mort jusqu'à ce qu'on presse sur la pédale de sûreté 4.
Un conduit auxiliaire 33 relie aussi le tuyau 16, conduise t au cylindre 7 du moteur de porte, au tuyau 2 en
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passant par un robinet de sûreté 24 qui est normalement ferme;, mais qui peut être ouvert par les passagers en cas de danger,avec le résultat qui sera décrit ci-après.
Le fonctionnement du dispositif est le suivant:
Pendant que le véhicule stationne avec le moteur en marche, la commande des portes est actionnée exclusive- ment par le chauffeur qui, en lachant la pédale de sûreté 4, permet à la carotte 6 de la valve de porte de se placer dans une position pour laquelle le cylindre 7 du moteur de porte est en communication avec le tuyau d'aspiration 2 du moteur, par l'intermédiaire de la valve de commande 17 dont la soupape 23 est, dans ces conditions, maintenue écartée de son siège supérieur par le fait que lediaphragme 18 est maintenu dans sa position inférieur? par la came 28, actionnée par le levier de changement de vitesse 29.
Quand le chauffeur presse la pédale de sûreté, la valve de porte 5 se place dans sa seconde position setive, pour laquelle le cylindre 7 du moteur de porte est mis en communication avec l'atmosphère, tandis que le cylindre 8 du moteur de porte est mis en communication avec le tuyau respiration 2 du moteur, ce qui a pour résultatd'obliger le moteur de porte à fermer la ou les portes 11.
On voit donc que si le chauffeur lâche la pédale de sûreté 4, la ou les portes de la voiture sont ouvertes par leur moteur et peuvent seulement être refermées si le chauffeur appuie de nouveau sur la pédale de sûreté 4.
D'autre part, tant que le chauffeur ne presse pas cette pédale de sûreté 4, le levier de changement de vitesse se trouve verrouillé au point mort et il est impossible de faire démarrer la voiture. De plus,tant que la pédale de sûreté 4 reste levée, le cylindre de frein 1 est relié par @
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la double soupape de retenue 27 et la petite lumière 39 de la chambre inférieure 24 de la valve de commande 17, au tuyau d'aspiration 2 du moteur, par la lumière 21 et la cavité 22 de la valve de porte, de sorte que les freins de la voiture restent serrés et ne peuvent être desserrés avant que la pédale de sûreté ne soit abaissée.
Pour mettre le véhicule en marche, il est nécessai- re que le chauffeur abaisse la pédale de sûreté 4, de ma- nière à libérer le levier de changement de vitesse 29, ainsi qu'il a été expliquée et quand ce levier est déplacé du point mort, le diaphragme 18 de la valve de commande 17 peut revenir dans sa position supérieure sous l'action du ressort de rappel 27, la chambre supérieure 19 de la valve de commande communiquant alors avec l'atmosphère par la valve de porte 5.
Ainsi qu'il a été expliqué, l'abaissement de la pédale de sûreté 4 avant le déplacement du levier de chan- gement de vitesse 29 a mis le cylindre 8 du moteur de porte en cormnunication avec le tuyau d'aspiration 2 du moteur, par la valve de porte, de sorte que les portes de la voi- ture sont fermées. Le cylindre 7 du moteur de porte étant simultanément mis en communication avec l'atmosphère, la chambre inférieure 24 de la valve de commande se trouve également soumise à l'action de la pression atmosphérique.
Si la pédale de frein ordinaire 3 a été abaissée pendant la manoeuvre du changement de vitesse, le chauf- feur peut donc, en la lachant, desserrer les freins.
Pendant la marche normale de la voiture, les freins sont commandés par la pédale ordinaire 3, au moyen de la double soupape de retenue 26, du tuyau 38 et du tuyau 2 qui communique avec l'aspiration du moteur, mais si, pour une
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raison quelconque, le chauffeur lichait la p dale de sûreté
4, la valve de porte serait actionnée en conséquence et la chambre supérieure 19 de la valve de commande 17 serait mise en communication avec le tuyau conspiration 2 du mo- teur, par conduit 20, la lumière 21-, la cavitr 22 etla lumière allongée 40 de la valve de porte.
Il en résulte aue le diaphragme 18 de la valve de commande s'apaisse sous l'action de la pression atmosphérique agissant sur sa face supérieure, ouvrant ainsi la communication entre le cylin- dre d'ouverture 7 du moteur de porte et le tuyau d'aspira- tion 2 du moteur, par la valve de commande 17.
Etant donné, toutefois, que dans dos conditions de marche normale le levier de changement de vitesse 29 ne se trouve pas au point mort dans laquelle l'extrémité du verrou 32 se trouve en regard de l'encoche 31 du collier 30, cette extrémité du verrou 32 bute contre la. périphérie de ce dernier et la cavité 14 de la carotte 6 de la valve 5 se trouve alors en communication avec le tuyau d'aspiration 2 du moteur,, par la lumière allongée 40 qui cheva.uche les cavités 14 et 22, tandis que la cavité 14 chevauche les lumières 13 et 40.
Le cylindre de fermeture 8 du moteur de porte se trouve donc en communication avec le tuyau d'aspiration 2, par le tuyau 12, la lumière 13, la cavité 14, la lumière allongée 40 et le conduit 13.
Le dispositif de fermeture ou de verrouillage des portes se trouve ainsi déclenché, étant donné que les deux cylindres 7 et 8 sont reliés au tuyau d'aspiration 2, et les portes peuvent alors être facilement ouvertes à la main.
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Simultanément, le vide régnant dans les chambres supérieure et inférieure de la valve de commande 17 provo- que le serrage automatique des freins, par l'intermédiaire- de la double soupape de retenue 26 et de la lumière étran- glée 39.
On verra donc que si le chauffeur lachait la pédale de sûreté 4 pendant la marche pour une raison quelconque, les freins seraient automatiquement serrés et les portes de la voiture seraient ouvertes.
En cas 6'urgence, même lorsque la pédale de sûreté 4 est abaissée, les freins peuvent etre serrés si les passagers actionnent le robinet de sûreté 34. En effet, quoique la soupape 23 se trouve alors sur son siège supé- rieur, la chambre inférieure 24 de cette soupape est mise en communication avec le tuyau d'aspiration du moteur pat lé robinet de sûreté 34. Il en résulte une dépression dans le ou les cylindres de frein 1, tandis qu'en ce qui concerne le moteur de porte, son cylindre 7, qui était précédemment relié à l'atmosphère, est maintenant relié au tuyau d'as- piration 2 du moteur par le robinet de sûreté 34. Il en résulte que les deux cylindres du moteur de porte sont sous dépression, de sorte que les portes peuvent être ou- vertes à la main.
Afin d'éviter des chocs lors de la fermeture des portes sous l'action du moteur, le piston 10 du cylindre 8 comporte de préférence un prolongement 35 commandé par un ressort et disposé de manière à ce qu'au moment où le piston 10 a accompli une partie de sa course vers sa position de fermeture complète, il ferme ou obstrue l'ouverture 36 re- liant le cylindre au tuyau 12, qui conduit à son tour à la
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valve de porte. La communication entre l'intérieur du cy- lindre et ce tuyau 12 s'établit alors par un passage au- xiliaire étranglé 37 et on conçoit que la dernière phase de la fermeture de la porte en sera ralentie.
On peut, si on le désire, faire usage d'un réser- voir à vide, maintenu au degré voulu de dépression par l'aspiration du moteur, ce réservoir collaborant avec le tuyau d'aspiration 2 du moteur par une soupape appropriée, par exemple de la manière décrite dans le brevet belge n .355.966.
Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux détails et formes d'exécution ici décrits et représentés à titre d'exemple et l'on ne sortirait pas de son cadre en apportant des modifications aux organes décrits ou à leur disposition.
REVENDICATIONS ---------------------------
1.- Dispositif pour la commande des freins et des portes de voitures automobiles et véhicules analogues, comprenant un levier ou une pédale dont l'abandon a pour résultat le serrage automatinue des freins, cet abandon de la pédale ou du levier provoquant le déclenchement du mé- canisme de fermeture ou de verrouillage des portes ou l'ouverture de celles-ci, suivant les besoins.