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" Nouve<...u cric pour ve.-,Licules automouiles "o
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La prs3nte invention a joar ou jet un nouveau cric :oar autovéhicules.
Parmi les nomoreux cries inventés jusqu'à ce jour, ceux qui en pratiqua ont le plus rencontré la faveur du public sont les cries du type dit à parallélogramme., Il est hors de doute que, surtout pour des raisons de commodite dans l'emploi, ces cries représentent un propres vis-à-vis des autres ; toutefois dans leur construction actuelle, ils sont encore Lien loin de satisfaire à toutes les exigences de la pratique, et la faveur
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qu'ils ont rencontrée est certainement due au fait qu'ils sont mauvais moin "" plutôt quà une satisfaction vraie du public, c'est- à-di eeà la constatation de bénèfices mcaniques ou pratiques bien effectifs.
En effet, les laçâmes et les défauts qu'ils présentent sont encore nombreux et assez graves.
En premier lieu, pour l'introduction sous la voiture, il faut que le cric soit initialement très écrase, or, l'ouverture d'u-n parallélogramme par raccourcissement de sa diagonale plus longue comporte un effort considérable, et en outre, la course effectuée par les autres sommets est très rapide au début.
Dans certains crics en usage, on a déjà essayé d'atténuer l'effort et la rapidité de la course en repliant les côtés du parallélo- gramme de manière qu'ils se superposent en partie et que déjà. au début le parallélogramme soit plus ouvert; mais les résultats obtenus sont très exigus , de sorte que les inconvénients de l'effort initial considérable et de 1,. course initiale très ra- pide subsistent effectivement.
Deuxièmement, le parallélogramme adopte étant simple, la vitesse d'ouverture et de fermeture de l'appareil n'est pas uni- forme, et partant ne sont pas uniformes non plus ni la course de montée et de descente, ni l'effort moteur qui est requis pour actionner l'appareil. Ce qui est aussi un inconvénient de non peu d'importance.
En troisième lieu, lorsque le soulèvement doit s'effectuer sur un terrain incliné, ce qui arrive assez souvent, les crics en usage ont une stabilité tout à fait précaire, puisque, sub- stantiellement, ils reposent sur un sommet du parallélogramme,
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et xifxx5X* les moyens prévus pour 1 consolidation avec la 1 sont Insuffisants base d'appui étant /cet ba e d'appui sur le terrai Ile-,merie très réduit èjine olivé- nientazaçx rend ?né3e54-eux et limité l'emploi de l'ap- pareil, une pente d 9% étant déjà suffisante pour le faire dé- vier et tomber.
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En quatrième lieu, l'encombrement de ces crics est consi- derable, leur longueur, lorsqu'ils sont écrases, étant presque égale à la somme de deux cotés; ils ne trouvent pas de pluce dans la boîte des accessoires et partout ils gênent.
Enfin, le placement de ces crics sous le: voiture pour l'em- ploi est très malaisée et peu précise, car la jonction qui unit l'appareil à la tige de commande est articulée et aucun moyen n'est prévu qui, du moins momentanément, la rende rigide ou la guide, de sorte que l'appareil devie, s'oriente à sa guise ou se renverse, et partant il faut le placer à la main, pénetrant avec le bras sous la voiture, ce qu'on effectue quasi aveugle- ment, à moins de se courber entièrement jusqu'au sol.- ce qui sans doute est très incommode.
Le nouveau cric qui forme l'objet de la présente invention élimine complètement les inconvénients cités ci-dessus, et par- tant il réalise en plein les requêtes du public: effort moteur et course initialement réduites et puis uniformes; stabilité aussi sur pente; volume réduit; placement aisé et précis; robus- tesse et rigidité absolues.
Les dessins annexés représentent une forme d'exécution de l'invention et une variante :
La figure 1, une vue frontale de l'apure il fermé et, en traits mixtes, son développement dans la plus grande ouverture; la figure 2,une vue d'en haut de l'appareil fermé; la figure 3, un détail de construction; et la figure 4, une vue à plus grande échelle, d'en accou- plement particulier de la tige de commande avec la vis de l'ap- pareil; les figuras 5 et 6 représentent, vu de cotéet vu d'en haut, un autre détail de construction, concernât le placement de l'ap -pareil; la figure 7 en représente une variante. Ces détails sont dessinés à part pour ne pas compliquer le dessin aux figures 1 et 2.
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Essentiellement, l'appare 1 conforme à l'invention présen- te quatre couples de leviers, clairement visibles dans la figure 1, lesquels constituent les quatre côtes du parallélogramme.
Mais ce parallélogramme est sui-generis, car ces deux côtés in- férieurs, les côtes (A) et (A'), sont repliés chacun selon un angle obtu et se croisent, et les deux côtés supérieurs, les côtés (B) et (B'), sont repliés chacun selon un angle fortement aigu et ils s'étendent avec un appendice respectivement (b) et (b'), aussi au delà du sommet formé par eux.
Les loviers inférieurs (A) et (A') pivotent, avec leurs extrémités inférieures, sur deux petjts arbres rivés (1) et (l'), qui sont fixés de travers dans les flancs (C)de la base de l'appareil, plus précisément suivant les côtés courts du rec- tangle de fond de cette base. A l'état de repos et pendant le premier temps du fonctionnement, ces leviers reposent, avec leur bras inférieur, sur le fend de la base de l'appareil et y trouvent un appui.
Les leviers supérieurs (B) et (B'), on vertu de l'angle aigu suivant lequel ils sont repliés, forment chacun un levier à deux bras; un 'bras long (b1)et b'1), et un bras court (b2) et (b'2). L'extrémité du bras court (b2) et (b'2) est articulée moyennant des clous rivés (2)et avec l'extrémité supérieu- re du levier inférieur respectivement ( A) et (il'); les extrémi- tés des bras longs (b1) et (b'1) sont articulées entre'elles moyennant un petit arbre rivé (3), et forme le sommet supérieur du cric; enfin dans le point d'inflexion, c'est-à-dire dans le point de convergence du bras long et du bras court, est montée tournante une pièce avec filet femelle (4) et respectivement (4').
Dans ces pices filetées pénètre un arbre (D) à vis, avec filet carré à pas inverse pour les deux moitiés de la longueur de l'arbre même. A l'une de ses extrémités (d), cet arbre pré- sente un joint particulier pour son actionnement. Ce joint est représenté à la figure 4 et sera décrit ensuite.
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Par le fait que l'angle suivant lequel le levier (@) res- pectivement (B') est replié est très aigu, les bras courts (b2) et (b) présentent une certaine inclinaison (obliquité) depuis leur point de suspension (2) respectivement (2') vers l'exté- rieur;
et par conséquent il y a tout un premier temps dans le fonctionnement, et précisément jusqu'à ce que ces bras courts se soient portés verticaux, pendant lequel les bras inférieurs (A) et respectivement (A') restent immobiles,de sorte que le soulèvement a lieu par le mouvement des leviers supérieurs (B) et (B') seuls, et partant la course et l'effort initiaux sont réduits à la moitié environ de ceux qui présentent et requièrent les autres crics à parallélogramme, où les côtés inférieurs sont actifs dès le premier moment.
De cette manière, l'inconvénient de la course rapide et de l'eflort plus gros au début est élimin
Dans la zone de croisement, les leviers inférieurs (il) et (A') présentent chacun une fenêtre (a) et respectivement (a'), dans tandis qu'une fenêtre verticale (c) est prévue en correspondance chacun des flancs (C) de la base. A travers ces trois fenêtres passe un petit arbre fou (5), lequel, en glissant sans jeu selon le croisement unique des trois fenêtres mêmes, garantit que la figure géométrique de l'appareil ne se déforme pas. En effet, en vertu de cette construction, les bras inférieurs des leviers inférieurs (A) et (-,il) forment avec la base de l'appareil un ample triangle avec sommetsen (1), (l') et (5), lequel est une figure notoirement indéformable.
De la sorte est enlevé aussi l'inconvénient du peu de rigidité que les autres crics présentent avec leur base.
La base de l'appareil est précisément constituée par une tôle métallique délimitée et repliée de manière à présenter un fond rectangulaire plan (E) et, le long des côtés longs de celui- ci, les deux épaules ou flancs mentionnés (C).Près des sommets du rectangle de fond sont emuouties dans la tôle quatre saillies
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(e), qui constituent pieds d'appui et de prisa sur le terrain.
Ce rectangle de base est très long (cms. 20 environ) par rapport à ceux des autres crics, lesquels ne dépassent généralement pas les cms.4. De la sorte, même les grandes 'pentes ne sont plus suffisantes pour faire renverser l'appareil - on peut arriver sans danger jusqu'au pentes du 30% -, et encore l'autre incon- vénient du peu de stabilité est supprime.
Les extrémités supérieures des couples de leviers supérieurs
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(1) et (1'j, plus précisément de leurs prolongements (b) et (bl), elles sont réuniE# ent2 chacun avec son propre compagnon de cou- ple, par des peti1f arbres transversaux rivés respectivement (6) et (6'). Ces arbres, on union avec l'arbre (3) déjà cité qui forme le sommet supérieur du cric, portent et guident la pièce (F), sur laquelle s'appuie proprement -L'essieu de la roue ou la partie à soulever.
Cette pièce, qui est celle qui se sou- lève en définitive, est constituée -fig.S- par une planchette métallique délimitée comme au dessin et repliée de manière à présenter une partie centrale plane rectangulaire (f) et deux petites épaules ( fl) longitudinalement saillantes sur la partie centrale. La partie (f) présente quatre saillies (g) embouties, pour retenir l'essieu qui repose sur cette partie. Les épaules ( fl) présentent par contre chacune trôis enêtres, à savoir deux fenêtres horizontales (f2) et (f'2), dans lesquelles, pendant le fonctionnement glissent les arbres (6) et (6') mentionnés, et une fenêtre verticale (f3), dans laquelle coulisse l'arbre (3).
Cette construction présente deux avantages: En premier lieu, il est donné une solution au problème de l'assemblage du plateau de soulèvement avec le sommet, supérieur du cric: et en effet, la pièce (F) résulte assemblée au sommet selon un ample triangle avec sommets en (6),(6') et (3), ce qui représente la plus parfaite sécurité d'indéformabilité, et en outre les deux arbres (6) et (6') sont un soutien de la meilleure stabilité
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pour la pièce (1'). Deuxièmement., D ce détail, en union avec la forme et le mode de rotation des leviers, resout le problème de l'uniformité de la course de montée et de descente, et partant de l'uniformite de l'effort requis, ce qui, entre autres,fai- sait defaut dans les autres crics de ce type.
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En effet, si le choix des dimensions est fait ol-jÈortu-.lé- ment, pendant que chaque élément effectue son propre mouvement
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quand non uniforme, à savoir es arbres (6)-(6') décrivent des arcs avec centre 811 (3), centra (3) se meut sur la verticule du chef da lu rotation es leviers ( L)-( 1' ) sur les pivots (
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(21), et les pivots (2)-(2') décrivent des arcs avec centres en (1) et en (1'), dans le total, c'est-à-dire dans le mouvement de la pièce supérieure extrême (F), @1 y a une uniformité pra- tiquement parfaite.
Car à la course du pivot (3), qui vu en ra- lentissant tant que les pivots (2) et (2') restent immobiles,
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il s'ajoute la course des brcras (6)-(6') produite pr là rota- tion des leviers (b) et ( b' ), et puis, lorsque celle-ci ralen- tit elle ussi, il s'ajoute l course des pivots () et ('), due à lu rotation des loviers (.i) et ( 1' ).
Au-dessus de 1- ilèce (') est Èrtvue lUU )i èce de rolon- gement (G) montes tournante SL'r l'urare ('7) fixé dans les djjaules ( fl ) . Cette pibce (G) peut être rabattue et introduite duns l'in -térieur du cric-même, comme représente en traitmjxtes/acis la fig.l, lorsque la cric est ecrase en position de repos.
Des rondelles elles/que (i) sent disposées aux articula
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tions des leviers, si nçces8ire, pour le passage des rivures lors de la rotation des leviers.
Dans la forme d'exécution reprosentëe on peut par exemple adopter les dimensions suivuntes : en la position replée de
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repos, hauteur de ems, 9 sur une bnse de cms. 20 de longueur, comme il a dejà été dit. Dans ces conditions, lcrsque le cric est dans plein développement, son hauteur est de cms. 33, la
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base restant la méma. La courte que l'on obtient est donc de cms.
24. Par rapport à une telle course, plus que suffisante en pra- tique, le volume de l'appareil est très réduit, et il n'existe aucun autre cric qui permette une telle course avec un volume aussi réduit au repos.-Précieuse propriété qui élimine encore un des inconvénients mentionnés.-
Un autre caractère intéressant de l'invention réside dans les moyens prévus pour le déplacement du cric sous la voiture et pour la jonction de la tige d'actionnement avec l'extrémité (d) de l'arbre à vis (D).
La tige d'actionnement (J) -fig.4- est pourvue d'un tuyau réuni avec elle moyennant la croix de Cardan (M). C'est ce tuyau (K) de prolongement que l'on adapte sur la tête (d) de l'ar- bre (D) ; et, pour en empêcher toute sortie accidentelle, la jonction est à baïonnette, par cheville (n) et fenêtre à crochet, et un ressort cylindrique antagoniste, ayant force supérieure aux efforts accidentels ordinaires, est enroule sur la tête (d) de l'arbre (D).
Pour le placement de l'appareil sous la voiture, la tige (J) de commande peut être rendue rigide avec le cric, et le cric lui-même est pourvu de roues, de manière à constituer un petit chariot. Toutefois, dès que le placement est, effectué, la tige de commande redevient articulée et les roues se soulèvent du sol, .de sorte que la buse de l'appareil y repose entièrement.
Dans ce but, les épaules (f1) de la pice LE') -figs.5 & 6- présentent chacune un bras (r), à l'extrémité duquel est montée tournant folle sur le pivot (8) une roue (R), dont le bord dé- passe le plan de base de l'appareil. Puisque cette roue est so- lidaire de la pièce (F), elle se soulevé en même temps que la pièce (F) dès qu'on commence à actionner l'appareil. De la sorte, pendant le soulèvement les Boues sont inactives et l'appareil repose effectivement sur sa base.
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Une variante de ce détail est représentée à la figure 7.
Suivant cette variante, les roues (V) sont montées sur un arbre (9) porté, près des extrémités, par deux petits leviers (y),qui pivotent à leur tour sur 1 arbre (1) près des epaules (C) de la base de l'appareil. Un ressort (j) entoure l'arbre (1) prèsde chacun des leviers (v) et pousse constamment vers le bas l'ar- bre (9) ainsi que les roues (V), dont le bord, dans cette con- dition, dépasse la base de l'appareil. La force de ces ressorts (j) est supérieure au poids propre de l'appareil. Dès qu'on ac- tionne le cric, et qu'il commence à porter un poids supplemen- taire, les ressorts (j) s'écrasent et les roues se soulèvent, de sorte qu'ici encore l'appareil repose pleinement sur sa base lorsqu'il est sous charge.
Dans une forme et dans l'autre, le bord antcrieur du fond (E) est recourbe en forme de patin (p) de manière à surpasser toute asperite du sol.
Pour conduire l'appareil sous la voiture, la tige (J) peut être rendue momentanement rigide avec lui. A cette fin, une bar-
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re plate (T) xxgr couliss.",nt sur le fond (E) de 11rsil et guides par deux petits ponts (s) et (s'), est prévue. Cette barre (T) est pourvue d'un arrêt (t) à ; '.ne de ses extrémités, celle du côte des roues, qui lui empêche de sortir trop ; et,à l'autre extraite, celle du côte du- joint, elle est repliée fortement vers le haut sur un trait (t'). Au bout, ce truit (t') presente un crochet ouvert latéralement.
Pour l'emploi, on tire vers le dehors lu tige Plut$ (T); on joint la tige (J) à l'arbre (D); et on introduit cette tige (J) dans le crochet de la tige (T). La tige (J) forme alors un seul bloc avec l'appareil, et il suffit de soulever légèrement la que tige de commode pour que l'appareil ne repose plus/sur ges roues. Le placement est alors aise et exact. Ce placement effec- tué, on déplace latéralement la tige (J); elle sort alors du crochet et l'articulation cardanique est retablie.
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Pour mettre repos l'M/pareil, 1,1 tige (T) est poussée vers l'intérieur dan 1. position dessinée en trait mixte. La tige (J) peut être repl ée en deux ou en plusieurs points par des articu- lations à déclenchement.
REVENDICATIONS.
1./ Nouveau cric pour auto véhicules , du type dit à parallé- logramme, caractérisé par ce que sur une pièce constituant base de l'appareil, laquelle présente un fond rectangulaire (E) avec pieds d'appui et deux épaules (C) disposées le long des côtés longs du rectangle, sont montés tournants autour des pivots (1) et (l'), fixés dans les dites épaules à proximité et duns le sens des côtés courts du rectangle, deux couples de leviers sy- métriques (A) et (A'), lesquels leviers sont repliés à angle ob- tus vers le haut, se croisent dans leur zone médiane, et en ce point de croisement sont traversés par un arbre (.5), qui en même temps traverse aussi les épaules (C) de la base et qui, en uni.on aux pivots (1) et (1') des leviers, rend ces leviers toujours fermement rigides avec la base de l'appareil, cet arbre (5)
pou- vant suivre les leviers mêmes dans leur mouvement symétrique, et seulement dans celui-ci, en vertu de fenêtres (a) et respective- ment (a') prévues dans les leviers mêmes, et d'une fenêtre ver- ticale (c) prévue en chacune des épaules (C) de la base.