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Perfectionnements aux systèmes de télévision, télécinéma et autres applications analogues.
La présente invention concerne principalement plu- sieurs modes de réalisation du système de synchronisation dont les différents éléments ont été décrits précédemment dans divers brevets français du même inventeur et, accessoi- rement, diverses applications de ce aispositif à la télévi- sion, au télécinéma, à la téléphotographie et;-, la téléim- pression.
Dans le brevet principal du 27 Décembre 1928 et dans sa lère addition du 27 Juin 1929 "Perfectionnements aux dis- positifs de synchronisation utilisés en télévision, télépho-
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tographie télémécanique", on a indiqué une méthode de synchronisation à distance consistant dans l'envoi de si- gnaux très brefs et rythmés déclanchant, dans un appareil récepteur approprié, un phénomène oscillatoire mettant en jeu une énergie importante susceptible d'agir sur le moteur à synchroniser.
Une réalisation pratique mentionnée con- siste à produire, par le signal bref, une surtension suf- fisante pour allumer un tube à gaz rare (par exemple au néon) soumis déjà à une tension auxiliaire et connecté à un système de résistance - capacité tel que l'oscillation décharge et charge du condensateur ait une durée de l'ordre de la période des signaux brefs ; bon résultat est obte- nu en pratique en créant, par la combinaison de ce tube, de la résistance fixe, du condensateur et de la tension auxiliaire, un oscillateur entretenu du type dit de rela- xation dont la période, en l'absence des signaux synchro- nisants, est un peu plus longue que celle desdits signaux.
Le meilleur résultat sera atteint à l'aide dun tube à gaz présentant une forte différence entre sa tension d'allumage et sa. tension d'extinction: cette différence doit, au moins, être égale à dix pour cent de la tension d'extinction; cette condition permet de prévoir ainsi, en partie, la construc- tion de cette lampe dite "pilote" et de revendiquer son emploi dans les présentes applications.
On peut imaginer la combinaison de ce système avec les dispositifs moteurs objets des brevets: du 27 Décembre 1928 et son addition du 27 Juin 1929 "Perfectionnements aux dispositifs de synchronisation utilisés en télévision, té- léphotographie, télémécanique" - du 25 Février 1929 "Moteur à. relais et applications" et du 12 Avril 1929 "Moteur synchronisé pour freinage et ses applications" et aussi avec d'autres moteurs synchrones de type connu. On aboutit
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ainsi aux réalisations suivantes:
1 ) Application de la lampe pilote au moteur re- lais du brevet du 25 Février 1929 "Moteur à relais et ap- plications".
La figure 1 montre une disposition possible, l'os- cillateur au néon N agissant sur l'induit 1 du moteur par l'intermédiaire de lampes amplificatrices.
Le tube au néon N est soumis à la différence de po- tentiel continue U et reçoit la surtension, provoquant l'allumage, par le secondaire S, du transformateur T1 dont le primaire P est relié à l'appareil récepteur du signal de synchronisation. Le condensateur C détermine la période propre du système. Les oscillations sont transmises par le condensateur # et la résistance # à la lampe ampli- ficatrice n l.
Le transformateur T2 introduit sur la grille de la lampe 2 la tension synchronisante; cette lampe étant con- nectée selon les indications du brevet du 25 Février 1929 "Moteur a relais et applications Il, c'est-à-dire que l'in- duit I est parcouru par le courant plaque et la grille est soumise à un potentiel variable, à l'aide du commutateur K, de la source V et de la résistance R1,le commutateur K étant solidaire de l'axe de l'induit. Dans le cas d'une synchronisation de basse fréquence, le moteur est à deux pôles et le commutateur K n'effectue qu'une commutation par tour. Il est facile de prévoir, pour la synchronisation à fréquence élevée, un moteur à grand nombre de pôles, asso- cié à un commutateur à plusieurs lames.
On peut, éventuellement, supprimer la lampe ampli- ficatrice n 1 si les variations données par le tube sont d'assez grande amplitude.
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2 ) Application de la lampe pilote au moteur à. freinage synchrone du brevet du 12 Avril 1929 "Moteur syn- chronisé pour freinage et ses applications.
Le groupe oscillateur reste le même, avec les élé- ments déjà définis plus haut : N - T1-P-S-R-C- #-# et qui sont de nouveau visibles figure 2. - Une lampe ampli- ficatrice fournit le courant synchronisant au frein élec- tromagnétque indiqué dans le brevet cité plus haut du 12 Avril 1929 "Moteur synchronisé pour freinage et ses appli- cations, le moteur auxiliaire N pouvant être d'un type quel- conque et le disque spécial D pouvant être simultanément le disque freiné et le disque de télévision.
3 ) Application de la lampe .pilote à un moteur syn- chrone .
On peut remplacer, dans la figure 2,,le dispositif de freinage par un moteur synchrone, à induit fixe ou mo- bile et monté sur le même axe que le moteur auxiliaire N pour réaliser cette combinaison.
Dans 1-lune quelconque de ces combinaisons, on a suppo,sé que l'axe synchronisé supportait un disque perforé comme en télévision. - On peut, bien entendu., sans changer l'esprit de l'invention, imaginer des combinaisons diffé- rentes et utiliser cet axe pour entraîner les systèmes de miroirs et de lentilles.
On peut aussi, pour dès applications comme ln té- léphctographie et la téléimpression, actionner un rouleau porteur d'une pellicule sensible qui se déplacera avec un mouvement intermittent et régulier (',temps de pose) devant l'image lumineuse d'un texte ou document photographique.- On peut égaleront appliquer le système à lampe pilote aux
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récepteurs actuellement en usage en téléphotographie, soit pour assurer directement le mouvement synchrone, soit pour actionner périodiquement le relais mécanique qui existe dans ces appareils et'qui régularise la vitesse à 'chaque tour du tambour.