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Cendrier de locootiveo
La présente invention concerne les cendriers des locomotives et autres machines de traction fonctionnant au char- bon.
Jusqu'à présenta les cendriers des locomotives ont ôté exécutés par assemblage de très nombreuses parties telles que les tôles, et les cornières réunies les unes aux autres par des rivets et des boulons.
Les cendriers ainsi construits présentent dans la pra- tique le grave inconvénient de sedéteriorer rapidement par suite des échauffements et des refroidissement!:; successifs auxquels ils sont soumis et qui les font céder et se tordre provoquant
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ainsi des efforts anormaux aux points faibles oonstitués par les assemblages. D'autre part, en vue de faciliter quelque peu l'as- semblage des pièces entre elles, il est généralement fait usage de tôles planes, assez minces qui sont rapidement mises hors ser- vice par oorrosion et déformation.
La présente invention a pour but de remédier à cet in- convénient et de proourer un cendrier de locomotive qui résiste aux efforts de déformation due aux variations de température et aux agents corrosifs.
Dans ce but, le cendrier de locomotive, objet de l'in- vention, est caractérisé en oe qu'il est obtenu par coulée soit en une seule pièce, soit en quelques éléments principaux qui présentent également coules, les organes d'assemblage de ces pièces les unes aux autres ainsi que les organes de fixation des éléments accessoires tels que les portes.
Dans la réalisation pratique de l'invention les pa- rois du cendrier qui ne doivent plus être assemblées entre el- les par des cornières par exemple, peuvent présenter une épais- seur beaucoup plus forte que oeLle des tôles actuellement em- ployées et être éventuellement renforcées soit par des ondula- tions, soit par des nervures ou par tout autre moyen.
Les dessins ci-joints, montrent quelques exemples de réalisation d'un cendrier de locomotive construit suivant l'in- vention.
La figure 1 est une coupe en élévation de côté par le plan 1-1 de la figure 2 d'un cendrier de locomotive à double trémie formé suivant la manière habituelle par l'assemblage de tôles et de cornières réunies par rivets et boulons.
La figure 2 est une coupe en élévation de face faite par le plan 11-Il de la figure 1.
La figure 3 montre en coupe par le plan III-III de la figure 4 un cendrier coulé d'une seule pièce conformément à
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l'invention.
La figure 4 est une coupe de ce cendrier pratiquée par le plan IV-IV de la figure3.
La figure 5 représente en coupe par le plan V-V de la figure 6 un cendrier coulé en une eule pièce et pourvu de ner- vures de renforto
La figure 6 est une coupe du oendrier montré à la fi- gure 5, faite par le plan VI-VI de la figure 5.
La figure 7 représente en coupe verticale par le plan VII-VII de la figure 8 un cendrier formé de deux trémies pour- vue;:; d'ondulations coulées séparément et ensuite assemblées.
La figure8 est la vue en plan du cendrier montré figure 7.
La figure 9 montre une coupe pratiquée dans le cen- drier par le plan IX-IX de la figure7.
La figure 10 est une coupe faite par le plan X-X de la figure 7.
La figure 11 montreen coupe verticale pratiquée par le plan XI-XI de la figure 12 un cendrier constitué par plu- sieurs panneaux ondulés coulés et assemblés.,
La figure 12 est la vue en plan du cendrier montré figure 11.
La figure 13 est une coupe pratiquée dans le cendrier par le plan XIII-XIII de la figure 11.
La figure 14 montre une coupe faite par le plan XIV-XIV de la figure 11.
La figure 15 est une coupe verticale faite par le plan XV-XV de la figure 16 d'un cendrier formé de panneaux à ondulations de renfort assemblés par des rivets ou des boulons.
La figure 16 est la vue en plan du cendrier montré fi- gure 15.
La figure 17 est une ooup faite par le plan XVII-XVII
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de la figure 15.
La figure 18 représente en coupe verticale par le plan XVIII-XVIII de la figure 19 un cendrier formé par l'assemblage de panneaux coulés présentant sur chaque faoe des nervures de renfort.
La figure 19 est la vue en pian du cendrier montré figure 18.
La figure 20 est une coupe faite par le plan XX-XX de la figure 18.
Comme lemontrent les figures 1 et 2, les cendriers de locomotives sont formés d'ordinaire par assemblage de tôles unies et de cornières réunies par des boulons ou des rivets.
Les cendriers à double trémie 1 et 2 présentent ordi- nairement un cadre de fixation 3 au châssis de la locomotive sur lequel sont assemblés par des cornières 4 deux tôles 5 formant les parois latérales du cendrier.
Ces tôlea- 5 sont réunies l'une à l'autre par une tôle de fond 6, une tôle de face 7 et une tôle d'arrière 8 qui sont assemblées par des cornières 9.
Sur les faces avant et arrière du cendrier des portes d'entrée d'air 10 et 11 sont prévues. Ces portes sont montées' sur des charnières 12 et 13 logées dans des oreillons 14.
Enfin deux portes de vidange 15 et 16 sont disposées à la partie inférieure des trémies 1 et 2 et sont également montées sur des charnières 17 et 18 maintenues à leurs extrémi- tés par des oreillons 19. Elles sont maintenues dans leur posi- tion de fermeture par des fers profilés 20 et 21.
Afin d'éviter les inconvénients cités ci-dessus, dus à l'assemblage de oes tôles oornières et autres pièces rappor- tées et oonformément à l'invention, le cendrier de locomotive est ooulé soit en une seule pièce, soit par parties qui présen- tent chacune des organes d'assemblage faisant corps aveo elles.
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Les pièces coulées présentent en outre des petits oreillons venus de fonderie pour la fixation des portes d'air et de vi- dange.
Comme le montrent les figures 3 et 4, le cendrier cou- lé d'une seule pièce porte des orsillons 22 venu:. de fonderie, qui sont ensuite peroés pour recevoir les axes des portes d'en- trée d'air et de vidange. Comme il n'existe plus de cornières et de petites pièces rapportées et fixées par boulons ou ri- vets, le danger de détérioration par séparation des pièces as- semblées et celui dû à la naissance des jeux dans oes assembla- ges sont supprimés.
D'autre part, comme les parois sont ooulées, elles peuvent être plus épaisses que celles formées habituellement par de simples tôles qui doivent être tracées, coupées, percées et rivées et les déformations dues aux variations de tempéra- ture ainsi que l'usure prématurée due aux agents corrosifs ne sont plus à craindre.
Les parois coulées du cendrier peuvent éventuellement présenter des nervures de renfort 23 extérieures ou intérieures comme il est indiqué aux figures 5 et 60
Si les dimenbiono du cendrier sont trop grandes pour qu'on puisse effectuer la coulée du cendrier en une seule piè- oe, on peut également prooéder à la coulée de deux trémies qui présentent, faisant corps avec elles les parties nécessaires à leur fixation mutuelle telle;:! que pattes, rebords à angle droit etc ....Les figures 7 à 10 représentent un cendrier formé de deux trémies 1 et 2 ooulées chacune séparément et assemblées suivant un joint 24. Les parois latérales présentent des ondu- lations' 25 destinées à les renforcer.
Il est possible également de couler séparément pour chaque trémie les faces latérales et les parois de fond destinées à assembler ces faces, comme le montrent les figures 11 à 14 qui indiquent de quelle manière sont assemblées les parois latérales 26, 27, 28 et 29 avec les
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panneaux ooulés formant la face avant 30 de la trémie 1, la face inférieure 31 et la face arrière 32 de cette trémie ainsi que les faces inférieures 33 et arrière 34 de la trémie 2. Cha- cune de ces pièces ooulées présente également des rebords 35 qui font corps avec elles et qui sont destinés à les assembler.
Les parois latérales présentent éventuellement des ondulations 25.
Les figures 15 à 17 montrent un autre exemple de réa- lisation d'un oendrier de locomotive par assemblage de panneaux coulés. Dans le cas représenté, les parois latérales sont pour- vues de nervures 23 situées à l'intérieur du oendrier.
Il est possible également de prévoir des nervures tant intérieures qu'extérieures connue le montre l'exemple représenté aux figures 18 à 20.
Il y a lieu de remarquer que, grâce à ce mode de fa- brioation des cendriers de locomotive, il est possible de ré- partir plus judicieusement les épaisseurs de matière et de sup- primer par conséquent les excès de matière formés par les oor- nières d'assemblages placées le long des arêtes dans la méthode suivie jusqu'ici. De plus, il est possible de prévoir des ner- vures de renfort aux points faibles en vue de résister aux sol- licitations de torsion et aux contractions et dilatations dues aux alternances successives d'éohauffement et de refroidisse- ment auxquelles les cendriers de locomotive sont communément soumis.