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".L,v";;i01Hl"úl:;n:; '"'1' oités oU{ parachutes".
L'invention, est relative aux parachutes.
Comme l'a prouvé l'expérience, c'est au moment de son ouverture que la voilure des appareils en question subit le plu.3 grands effort,;, qui arfois vont jusqu'à entraîner l'éclatement le cette voilure ou la rupture des suspentes dont cette voilure est munie -pour supporter la charge qui y est suspendue.
L'invention a pour but de permettre d'établir des pa- rachutes qui répondent mieux que ceux conçus jusqu'ici aux divers desiderata de la pratique et qui, notamment, soient d'une plus grande résistance, donc d'une plus grande sécurité*
L'invention pourra Atre bien comprise à l'aide de la description qui suit et du dessin annexé, lequel n'est donné qu'à simple titre d'indication.
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La fige 1 dudit dessin montre très schématiquement par- tiellement vue en plan une voilure de parachute établie selon un premier mode de réalisation de l'invention.
La fig. 2 montre de façon analogue à la précédente figu- re un parachute établi selon un deuxième mode de réalisation de l'invention.
La fig. 3 montre de façon analogue à la fige 1 un para- chute établi selon un troisième mode de réalisation de l'in- vention.
La fig. 4 montre très schématiquement la position rela- tive des panneaux d'un parachute établi selon un quatrième mode de réalisation de l'invention.
La fig. 5 montre schématiquemeht partiellement, vu en perspective légèrement nar-des'us un parachute établi sui- vant le susdit quatrième mode de réalisation de l'invention.
La fig. 6 montre très schématiquement en coupe verticale diamétrale un parachute établi selon un cinquième mode de ré- alisation de l'invention.
Les fige 7 et 8 montrent très schématiquement respecti- vement deux moyens de fixation des suspentes établis selon deux modes de réalisation de l'invention.
Selon l'invention,
Se proposant d'établir un parachute ne présentant pas lors de son ouverture de risque de déchirure de sa voilure, de risque de rupture de ses sustentes, et présentant en cours de fonctionnement une plus grande stabilité, voire aussi une vitesse de chute, tour une voilure donnée et une charge éga- lement donnée, plus lente, on s'y prend comme suit ou de fa- çon analogue ;
On constitue la voilure a constituant l'organe actif
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des appareils en question comme à l'ordinaire par un certain nombre de fuseaux al d'un tissu approprié mai-' i selon l'invention, on n'assemble pas certains, de ceux4cµ'Eçlr ' ,? r7 un ou plusieurs points de leur longueur réservant aîn" dans l'exemple en question, comme le montre la fig4 -1'.'. , dessin,, deux séries de fentes méridiennes aoê Comme il va de soi ces fentes a 0 sont s.vant,ae,,'s.lt;. nourvues à leurs extrémités de points d'arrêt prrp=3.é:,,t On ménage, comme à l'ordinaire, au sommet de cet lure l'ouverture polaire ao0o '' .
On dispose et fixe sur cette voilure , eotlme â. -.'9 urinaire, aussi, des éléments de renforcement apprep.is.
Le fonctionnement d'un parachute établi saZo2 l']$µ@1 tion est le suivant Le parachute lancé fermé, avec sa charge, etabat que la vitesse de chute atteint son maximum, - la ré3...= ' tance de l'air atteint aussi son maximum, - la voilure,,,, s'ouvre avec violence, la pression qu'elle subit , ce mo- ment est considérable, les fentes a1 ne permettent pas à cette pression de s'exercer dans toute sa plénitude puisque sous l'influence de celle-ci, elles s'ouvrent et ce en fonc- tion de sa grandeur. Il y a donc purge partielle de l'air comprimé sous la voilure. La pression diminuant, les fentes se referment nour se rouvrir à nouveau si la pression augmente de nouveau de valeur.
La présence de ces fentes limite la violence du choc de la voilure sur l'air au moment de son ouverture. De plus, le narachute est plus stable, les. points d'échappement cons- titués nar les fentes al limitent comme il est aisé de le concevoir les oscillations rendulaires et les amortissent
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même complètement, assurant ainsi au parachute et à sa charge surtout la permanence de la position verticale rendant la descente.
En vue de permettre une fabrication plus aisée et plus économique on peut procéder comme suit :
Dans une pièce d'un tissu (ou d'une étoffe) approprié on coupe un certain nombre de panneaux b dont la longueur est fonction de la largeur de ladite pièce d'étoffe et du diamètre à donner au parachute,
On munit avantageusement les lisières de ces panneaux b de tresses de renfort.
On assemble ensuite ces panneaux b, deux . deux, dans le sens de la chaîne, en laissant des fentes dont le nom- bre'peut varier. Il est de trois dans l'exemple choisi.
Les panneaux b sont assemblés de telle façon que l'ou- verture des fentes soit toujours dirigée vers le centre du parachute.
L'assemblage terminé, on a un carré.
Sur les quatre faces de ce-carré on assemble des pan- neaux o d'étoffe coupés en arc de cercle de façon oue l'on obtienne finalement un parachute circulaire.
En assemblant les panneaux c avec les panneaux b, on laisse des fentes qui doivent également toujours être diri- gées vers-le centre du parachute.
Une cheminée est taillée au centre et renforcée cornue à l'ordinaire.
Les suspentes sont ensuite placées, sauf celles aux quatre coins du carré primitif, qui sont simplement passées dans un trou percé au-dessus du bord dtattaque.
Au point de vue force portante, il est cessible de dis-
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poser les fentes d'une façon plus rationnelle, de façon à créer des courants d'air sur la totalité de la face supé- rieure de la voilure ; ces courants d'air étant tous dirigés vers le centre de la voilure arrivent à former avec la cheminée un faisceau unique qui crée une zône de dépression très grande et très agissante dont l'effet est d'augmenter dans de très fortes proportions la force portante du para- chute.
Si l'on construit la voilure, comme à l'ordinaire avec des vanneaux triangulaires, comme l'indique la fig. 3, il est avantageux d'as embler les vanneaux droit fil sur droit fil et biais sur biais au lieu de droit fil sur biais, comme on fait d'ordinaire.
Les coutures des droits fils comportant une ou plu- sieurs fentes qui se font vis-à-vis deux à deux de façon que les courants d'air ainsi formés balayant chacun un panneau et viennent ensuite se réunir au dessus de la couture des biais. Toutes les coutures des biais, ou seulement quel- ques-unes, -couvent également comporter des fentes.
'En vue de canaliser le courant d'air, créé sur la voi- lure, sur une plus grande distance, pour augmenter la valeur de la dépression au dessus de chaque panneau et en consé- quence augmenter la valeur de la force portante de chaque panneau, on procède comme suit ou de façon analogue:
Se proposant d'établir un parachute a de la forme ordinaire en parapluie, On coupe ce parachute, suivant un certain nombre de cercles concentriques au sommet ou pôle dudit parachute et on ob- tient ainsi des anneaux sphériques . On borde les berces ±.1 et g2 de ces anneaux g avec une tresse appropriée en /
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ayant soin de plisser le bord inférieur g2 (celui do plus grand diamètre) et on laisse au contraire au bord supérieur g1 toute sa longueur.
On assemble ces anneaux comme le montrent les fig. 2 et 3 du dessin, en faisant déborder sensiblement chaque anneau sur l'anneau qui lui est supérieur.
On peut solidariser ces anneaux entre eux en les as- semblant en certains points h de leurs coutures.
.Pour les anneaux de plus faible diamètre, deux qui sont le plus rapprochés du pôle du parachute, ces points d'assemblage ne peuvent être situés que de doux en deux coutures. Pour les anneaux les plus éloignés du pôle du parachute ces points d'assemblage peuvent être plus nom- breux et être situés même entre les coutures.
On pourrait même pousser le débordement d'un panneau l'un sur l'autre au point que chaque panneau pourrait re- couvrir complètement celui qui le précéderait dans la direc- tion du pôle du parachute, et on pourrait ainsi réaliser pratiquement un parachute double.
En vue de diminuer la violencedu choc 1;. l'ouverture, d'augmenter la stabilité du parachute at d T augmenter la. valeur de la dépression au dessus de la. voilure, on procède comme suit ou de façon analogue :
Disposant d'un parachute du genre de celui que montre la fig. 5 :
En supprimant l'anneau g central, on donne à. son ou- verture polaire une section telle que dans l'exemple en question elle réduit la voilure à une sorte de couronne constituée par plusieurs anneaux g, deux en l'occurence, (dont les' bords respectifs g1 et 2 se recouvrent) réunis
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entre-eux seulement suivant de certains points h. ;F 1) ) :J1 or- J: <,j'il On dispose dans cette ouverture us cane cre' r",,kJj;
le commet est dirigé vers le bas, et dont la. base .8 un'.,
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diamètre tel par rapport à celui de l'ouverture pol2re ,. a00 qu'il subsiste entre ce cône (du moins entre sa bases et, ladite ouverture polaire une ouverture antula9re ¯oo.
Bien entendu ce cône i est muni d -,une drisse 11 1 r' ,, 't' reliée au groupe des susnentes f pour être mis sous unie' certaine tension quand le parachute est en action,
Le fonctionnement de ce parachute se comprend de lui- même. Le cône 1 permet bien de réaliser un parachute. s'ou- vrant surement, s'ouvrant sans choc violent, stable et-' d'un coefficient de rendement très élevé.
En vue maintenant d'éviter les inconvénients des modes d'attache usuels des suspentes à la voilure, au moyen d'un noeud, même d'un noeud droit, modes d'attaches qui font
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oeidre à la .ius,,ente une notable partie de sa résistance du fait du limage produit par le glissement des éléments de ces noeuds les uns sur les autres au moment de l'effort maximum (à 1'ouverture de la voilure) que doivent supporter les susnentes, on procède comme suit ou de façon analogue
On a recours, comme suspente, à une tresse b (fig.7) cousue de façon appropri'ée sur la voilure a elle-même et qui est avantageusement fixée également sur cette voilure pair des points d'arrêt intéressant les éléments de renfort
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de cette voilure a,
tel par exemple que la twesse périphé- rique de renfort c et la tresse d du bord d'attaque.
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La partie bl de la 3usoente qui est située entre la voilure et la charge peut être pliée ou roulée comme le montre ladite fig. 2, et maintenue dans cet état par tout
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moyen approprié, par couture, par guipage, par exemple.
En vue d'utiliser les suspentes rondes ordinaires, on 'peut également réaliser un système d'attache à plusieurs paliers de résistance, comme il est indiqué à la fig. 8.
La résistance des tresses d'attache e est sensiblement moins élevée que la résistance de la suspente f constituée nar une drisse ou mieux par un cordeau non cablé de chanvre, guipé de coton.
Dans le cas d'un choc très violent, la tresse d'atta- che moins forte que la suspente est rompue, mais la sus- pente f, dont un bout'passe au-dessus et l'autre au des- sous'du bord d'attaque, *- et partant de l'élément de ren- fort de celui-ci,- tombe à cheval sur celui-ci qui, n'ayant plus à supporter le choc subi par la tresse e, résiste : la suspente f se trouve simplement faiblement allongée, ce 'qui est négligeable. Si exceptionnellement la suspente était cassée à son point d'attache, le transfil la retiendrait encore au-dessus du bord d'attaque.
Le système d'attache en question ne comporte pas de noeud, même de neud droit, ni clé, ni demi-clé, car dans le'neoud droit la suspente se lime et ne présente plus le maximum de sa résistance.
Partant du principe qu'il est plus avantageux au point de vue poids et volume de renforcer une tresse très courte qu'une suspente longue, l'attache que montre ladite fig. 8, dans laquelle la suspente donne le nlein de sa ré- sistance a été réalisée de la façon suivante :
La suspente f est passée dans la boucle el de la tresse e par exemple deux fois de suite ou trois fois de suite, ce pour qu'elle ne puisse pas glisser; les deux
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brins de la suspente f sont cousus solidement puis trans- filés en f1. L'un des brins est ensuite passé dans le trou percé au-dessus du bord dyattaque, puis les deux brins sont cousus solidement et transfilés en f2.
Dan; le mode de réalisation que montre la fige 2 les suspentes sont disposées comme dans le mode de réalisation de la fige 1 sauf celles fixées aux quatre coins du carré primitif qui sont simplement passées dans un trou percé au dessus du bord d'attaque.
En vue d'augmenter la stabilité et d'augmenter aussi le freinage des oscillations pendant la descente, on dis- pose entre les suspentes se suivant, mais situées dan le même secteur de la circonférence de base du parachute, des' éléments, polygonaux par exemple, en matière telle qu'une étoffe légère qui se plaçant face au vent diminuent l'am- plitude des oscillations. '
Ces éléments sont fixés attenant au bord d'attaque de
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la voilure ou plus bas entre celle-ci et la chargez Comme on a pu s'en rendre compte a t après, .é u µ1(+ ,"" " cède le fait de disposer dans la voiluie .àeR Îñt%.s;iil$#é9lµ;
E i? ;JJ ;' ;= .j; : j tudinales ou latérales permet à'augmenter la::r:sitÏ1,:{'":> parachutes (ces fentes constituant des soupape d'e ±#jébi#Î(. t qui diminuent le choc à l'ouverture) puis d'augidÀté$éjifiÀs]à µ"" l" "11' µÇ .' '()? ;'( la force portante d,sdits parachutes en créant, eu*' ces fentes, une zone de au dessus .de 1:a ltiÉé%il'I),, µ1< .:( ' ':'t.'" . -11 supérieure de la voilure qui est' alors pour aitts1 dire a s p 1 r é ()..¯:)j u/,')"/