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Per:Lec.t:i.on,18}1j;C.ts supportes à 1re fabrication de bouteilles., et auhres articles en verre,, et appareil pour leur mise en
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application.)
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L::. 1Jrésente invention est relative à la frJ:#:Lce.... tison J3 bC\Qt.ell1es, gobelets, et autres articles similaires en v; ':'re. :'i 4entiorz a été conçue pour l'application. ¯arX types, de mp.chl.'..es de fabrication de bouteilles désignées COmri11::llr0.eat (:'IJ:lS l'industrie du verre soun les dénO!dn8tlons an?.c. aes de "G-ob" ou 1!Feeder fedtl.
Toutefois .l" l'invention est r.pplicabi: aux machines travaillant d J rcprès le cysttJ11le' dit ''Flov.' l'Jeti ,du dans lesquelles des clergés de verre
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fondu sont amenées à des.' moules d'ébauche, ces charges
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provenant d'un flux de verre continu, et étant délivrées lorsque les moules passent successivement au point d'alinen- tation. Toutes ces dispositions d'alimentation sont connues dans la pratique actuelle de cette industrie, et le procédé ainsi que l'appareil décrits par la suite peuvent être adap- tés à chacune de ces dispositions, par un praticien compétent.
Dans la méthode usuelle d'alimentation par doses, les doses ou charges de verre fondu sortent par extrusion d'un orifice dimensionné en raison. du poids de verre requis pour chaque charge, et la dose, sectionn'e du flux de verre pendant, tombe directement, ou par l'intermédiaire d'enton- noirs ou de conduits, dans le moule d'ébauche auquel elle est destinée, le mouvement du moule étant arrêté momentané- ment, lorsqu'il se trouve sous le feeder. Les moules à ébau- che sont généralement des moules s'ouvrant verticalement, supportés par des bracelets à charnière appartenant à une table tournante.
On pourrait employer aussi des moules d'ébauche rigides, pour la fabrication d'articles tels que les gobelets ; ce cas, on utilise uno méthode différente pour le transport de l'ébauche, qui doit être soulevée hors du moule avant de pouvoir être transportée jusqu'à un autre moule. Dans le cas de moules d'ébauche ouvrants, la portion de col du moule d'ébauche entoure un moule de bague de col.
L'ébauche est suspendue dans le moule de bague de col, après que le moule d'ébauche s'est ouvert,, jusqu'à ce que ladite ébauche reçoive sa forme dans un moule de soufflage, lequel est porté par une autre table tournante, les itinéraires des moules d'ébauche et des moules de soufflage venant coïncider à la position. de transfert. Les moules de bague associés aux moules d'ébauche sont ouverts automatiquement, dans l'opération de transfert.
La table portant les moules d'ébauche, et la table portant les moules de soufflage --
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sont chacune garnies d'un groupe de moules, qui viennent successivement on action, lorsque les tables effectuent leurs mouvements de rotation,, marquant un temps d'arrêt à chaque étape, On ne décrira par la suite que les opéra- tions effectuées par un seul moule de chaque table ; onque tous les moules du groupe agissent de façon similaire.
Lorsque le moule d'ébauche se trouve à la station d'alimentation;, il se trouve en'position inversée, c'est- à-dire que son extrémité de col est tournée vers le bas.
Son col est fermé par un mandrin qui pénètre dans celui... ci, et. produit une cavité dans le verre fondu qui remplit la portion de col du moule; cette cavité forme l'entrée destinée à l'introduction de l'air qui sera insufflé à l'intérieur de l'ébauche.
Le verre fondu tombe dans le col et dans la portion d'épaulement du .-,ioule, mais la portion de fond du moule (lequel est renversé à ce moment) est encore libre.
Aussitôt que la dose est tombée dans le moule d'ébauche, on descend une bête de soufflage sur le moule, et l'on admet dans celui-ci une certaine pression d'air, pour faire arriver le ver e dans le col du moule, ou bien, inversement, on exerce une succion par l'intermédiaire du mandrin de col, en vue d'appeler vers le bas le verre fondu, et de le faire parvenir dans le col du moule et dans la bague de col.
Le moule d'ébauche, contenant l'ébauche, est renversé après qu'il a quitté la station de chargement, et avant qu'il atteigne la station de transfert. Lorsqu' il est renversé, le verre pâteux qu'il contient tend à descendre par gravité en direction de la. 'base du moule,
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mais ce verre ne se distribue pas de façon régulière, et ne forme pas une paroi et un fond d'épaisseur uniforme, lorsqu'il est soufflé et distendu par l'action de la pres- sion d'air.
Le verre tend à s'attacher aux parois du moule d'ébaucher lorsque le refroidissement initial se manifeste, c'est-à-dire à peu près au niveau de la surface supérieure de la dose, et le résultat en est que la bouteille fina- lement obtenue possède des parois qui sont trop épaisses, ou ondulées dans leur zone médiane; une coupe verticale passant par la bouteille apparaît relativement épaisse et ondulée, dans une zone située approximativement, ou au-dessous, de la demi-hauteur de la bouteille.
Lorsque le moule d'ébauche chargé arrive à la seconde station, une plaque-écran vient porter contre sa base ouverte, et une tête de soufflage vient porter con- tre la tête du moule de bague, après quoi de l'air est insufflé dans le verre que contient le moule,. par l'ori- fice du col. Habituellement, ce soufflée est effectué vers le bas, après que le moule chargé été renversé, mais il est également possible de procéder à l'introduc- tion de l'air vers le haut, par le col de moule, et avant que ledit moule ait été renversé, c'est-à-dire alors que le moule est toujours dans sa position inversée, position à laquelle il se trouvait lorsque la courge de verre a été introduite dans celui-ci. L'injection d'air gonfle le verre, l'amenant à former une ébauche ayant la forme complète du moule d'ébauche.
La tête de soufflage et la plaque-écran étant alors retirées, le moule se déplace vers la station de transfert. Le moule d'ébauche s'ouvre en cet endroit, laissant l'ébauche suspendue par le col au moule de bague, et le moule de soufi').age se ferme sur
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l'ébauche, après quoi le moule de bague est ouvert. Le moule (le soufflage, portant 1'ébauche, se déplace alors vers une station de soufflage, où une tête de soufflage descend sur le col de l'ébauche (celle-ci se trouvant alors en position normale) et de l'air y est introduite en vue de diste dre l'ébauche, la base du moule étant fermée il cette tape de la fabrication..
La bouteille ainsi formée dans le ;;ioule de soufflage est transférée dans une étape ultérieure, depuis la machine jusqu'à l'extérieur.
La description ci-dessus porte sur le mode de fonctinne- ment usuel des machines généralement utilisées; on emploie aussi d' autres machines où les opérations pratiquées différent plus ou moins de celles que l'on a décrites, quoi qu'en fait elles soient pratiquement identiques.
Les bouteilles produites par ces machines pré- sentent certaines irrégularités de section, et sont dis- gracieuses en raison des surépaisseurs et des ondulations dûes à l'épaisseur irrégulière du verre dans leurs parois latérales et leur fond; Ces irrégularités, ou défauts., apparaissant dans la section, sont une cause de fragilité pour ces bouteilles; le lustre du verre en souffre égale- ment, en raison de marques de stries, et le verre n'est pas distribué de la façon la plus avantageuse.
Afin que le verre puisse être soufflé jusqu'à une épaisseur pratiquement unif@@me dans les parois de l'ébauche, il est essentiel que la masse de verre, dans le moule d'ébauche, soit autant que possible à une tempé- rature et à une viscosité réguléres; des portions plus chaudes dans l'ébauche se souffleront plus aisément que des portions plus froides de celle-ci. La face externe de la charge de verre est figée en passant dans le moule
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d'ébauche. Elle est également figée par endroits , par contact avec les pinces ou ciseaux, et est également plus ou moins figée au-dessus de sa surface exposée.
Elle subit en outre un certain gel aux points où elle entre en contact avec la surface du moule d'ébauche, lequel est à une température quelque peu inférieure à celle du verre. La face supérieure de la masse, dans le moule, est en outre figée lorsque la pression d'air est appliquée en vue de former et de faire pénétrer le verre dans le col du moule. Le verre, à l'intérieur de la charge, dans le moule d'ébauche, est considérablement plus chaud que le verre situé à l'extérieur de ladite charge. La portion la plus froide de la charge tend à attacher, en raison de sa viscosité plus grande, et lors- que l'on exerce le soufflage, cette portion ne coule pas aussi aisément que le verre relativement plus chaud qui provient du centre de la charge.
Lorsque l'on souffle l'ébauche, le verre ne se distribue pas tout à fait ré- guliérement sur les parois du moule, et il se forme une zone de surépaisseur.-. ou ondulée, approximativement à mi- hauteur de la bouteille/ ainsi qu'une section relativement plus mince, immédiatement au-dessous de la première;d'au- tre part, l'action centrifuge exercée par la rotation de la table tend à déplacer une plus grande quantité de verre fluide vers la face extérieure du moule, ceci ayant pour résultat qu'un côté de la bouteille, et la partie du fond adjacente à ce côté, deviennent plus épaisses que les parties correspondantes sur le côté de la bouteille qui est plus rapproché du centre de la table.
Dans le genre de machines à bouteilles connu('., sous le nom de type à alimentation par succion, on ne
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rencontre pas cette défectuosité;,, pour la raison que le moule d'ébauche esamené à être complètement chargé grâce à la création d'un vide dans celui-ci, vide qui aspire le vsrre jusque dans celui-ci.
Dans la méthode d'alimentation par doses, dans laquelle on utilise une pression d'air pour forcer le verre vers le bas jusque dans le moule d'ébauche, et pour le refouler' jusque dans la bague de col, des fuites d'air se manifestent au joint de la tête de soufflage et de la base du moule, et il est parfois désirable d'utiliser un verre plus chaud que cela serait autrement nécessaire, afin d'assurer que la pression d'air diminuée puisse suffire à forcer le verre vers le bas, avec une force suffisante pour former un col sain.Une température élevée du verre en cette étape exige à son tour une vitesse élevée d'opération dans les étapes suivantes de la fabrication, pour flifféren- tes raisons' La @asse de verre,
dans le moule d'ébauche, est rendue mobile sans nécessité, et se déplace trop aisé- ment lori,que l'ébauche est suspendue dans le moule de finition. Par suite, un excès de verre arrive à la base du moule, il en résulte un fond trop lourd, et il est diffi- cile de maintenir la bouteille en forme parfaite après qu'elle a été retirée du moule. L'usage d'un verre très chaud cause aussi des surchauffes des moules, nécessitant l'emploid'une plusgrande quantité d'air de refroidisse- ment. On trouve un remède dans la limitation de la vitesse à laquelle travaille la machine.
Conformément à la présente invention, le verre, dans le moule d'ébauche, est, accumulé vers le bas, et une portion de la charge est déplacée vers le haut, par l'ac- tion de pénétration, d'un piston ou plongeur descendant dans
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le moule alors que celui-ci est en pusition renversée (extrémité de base tournée vers le haut), et âpres que la charge y a été introduite. Ce déplacenent du plongeur est au mieux effectué à la station de charge, immédiate- ment après que la dose a été introduite dans le moule,. mais il peut aussi être effectué à la station suivante qu'atteint le moule âpres qu'il a abandonné la station de chargement.
On produit ainsi une cavité médiane dans la masse de verre, et l'on forme une paroi annulaire de verre tout autour du plongeur, cette paroi s'étendant sur la totalité,ou approximativement la totalité de la surface de paroi du moule d'ébauche. L'épaisseur de cette paroi de verre est déterminée par l'intervalle existant entre le plongeur et les côtés du moule. L'un des effets de ce plongeur introduit dans le centre du verre fondu se trouvant dans le moule est de figer légèrement la sur- face'de la cavité qu'il forme dans l'ébauche de verre.
On connaît dans l'industrie du verre l'applica- tion. de plongeurs introduits par le col de moule, en vue de déplacer le verre coulé dans un moule d'ébauche, mais cette application avait un but différent. On utilise par exemple un plongeur de déplacement dans le moulage des bocaux à vis en vue de forcer le verre, vers le haut, depuis le fond d'un moule dressé jusque dans une bague, ou moule de col, à l'extrémité supérieure de celui-ci.
Dans le dispositif conforme à la présente invention, on introduit vers le bas un plongeur de déplacement, ce plongeur passant par le fond d'un moule d'ébauche ren- versé, en vue de déplacer du verre depuis la masse située à l'extrémité du moule correspondant au collet,ceci en
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vue de produire une ébauche possédant une base ouverte le fond de l'ébauche étant produit dans une opération de soufflage ultérieure.
Le plongeur utilisé dans la pratique de la pré- sente invention fonctionne en vue d'augmenter la compa. cité de la masse, et de la déplacer, mais il peut également être -utilisé en vue d'introduire de l'air dans l'ébauche.
De l'air introduit après que le verre a été déplacé par l'action du plongeur n'entraîne pas les inconvénients de l'air soufflé à l'intérieur du moule au moment où le verre forme une masse à la partie inférieure de celui-ci; le verre est déplacé par le plongeur avant que l'air soit introduite et les côtés du moule sont ainsi complètement le verre couverts avant que soit figé par l'air. Le plongeur est maintenu, à une température convenable afin que, d'une part, il ne cause pas de refroidissement excessif du verre avec lequel il est en contact, et afin que, d'autre par., ledit plongeur soit maintenu endessous de la tem- pérature à laquelle le verre est susceptible d'adhérer à celui-ci.
Cettetempérature est contrôlée par de l'air circulent dans une cavité axiale du plongeur; sans re- froidissement interne, et dans la plupart des cas aussi en l'absence de refroidissement externe par de l'air insufflé sur lui, le plongeur serait exposé à devenir trop chaud.
Lorsque, dans l'étape de la fabrication suivant le déplacement du verre par le plongeur, de l'air est insufflé par la cavité de col de l'ébauche, cet air agit sur la paroi de verre, toujours visqueuse, qui garnit le moule d'ébauche,. et distend cette paroi,l'amenant ainsi
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à coïncider intimement avec la cloison du moule,ainsi qu'a couler vers le bas, et former le fond de 1'ébauche. Attendu que l'ébauche de verre ainsi produite est uniforme en épaisseur et en température,, au moins approximativement, il ne se présente aucune tendance à la formation d'une zone de surépaisseur, ou ondulée, à une position intermé. diaire sur la longueur de la bouteille,.
et l'on produit des bouteilles qui possèdent une section pratiquement régulière depuis l'épaulement jusqu'au fond. Les bouteilles, les bocaux, les gobelets, et autres objets analogues, ainsi produits,, possèdent une apparence meilleure que ceux produits conformément à la méthode actuelle, et le taux de production est augmenté.
Quoique l'invention concerne en premier lieu la fabrication de bouteilles par des machines automatiques type "feeder" à soufflage par air,, on conçoit que ladite invention s'étend aussi à la fabrication de bouteilles et autres articles sur certains types de machines alimen- tées à la main, travaillant soit sous pression, ou par le vide.
On peut fournir au moule d'ébauche, lorsque l'on a recours à un déplacement par plongeur, du verre plus froid que celui avec lequel on travaille lorsque l'on utilise une pression d'air, ou le vide. Le verre plus froid est moins susceptible de former des ondulations, et de se déplacer. De plus, le plongeur lui-même un effet de refroidissement sur les parois de la masse de verre qu'il déplace vers le haut, dans l'espace annulaire . existant entre ledit plongeur et la paroi du moule d'ébau- che. Cet effet de refroidissement restreint la tendance du verre à se mouvoir par gravité ou par action centrifuge.
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A l'heurs actuelle,., le verre a toujours une tendan@ ce à s'épaissir, en section transversale, à la zone où l'extrémité supérieure de la charge fournie porte dans le moule d'ébauche,. en raison du commencement de solidification qui se Manifeste dans le verre en cet endroit, sous l'action de l'effet. de refroidissement de l'air à l'extrémité supé- rieure de la charge.La méthode de déplacement par plongeur écarte cette tendance. Comme la température du verre est relativement basse à l'étape de soufflage, on restreint la tendance du verre à se souffler dans le joint existant entre la plaque-écran et la base du moule d'ébaucher la ligne de fond est ainsi réduite'en saillie,. et l'on ob- tient un. fini plus satisfaisant.
Du fait que le verre est plus froide et ne coule pas ausni aisément que dans le procédé connu, on obtient, une meilleure mise en place du verre durant les étapes précédant la sortie de la pièce fabriquée; ce fait con- duit à une apparence meilleure et à un lustre de meilleur effet.
Dans les dessins annexés : La Fig. 1 est une coupe verticale par le moule d'ébauche,au moment où la charge de verre qui l'occupe a été déplacée par le plongeur; à cette station, le moule d'ébauche se trouve en position inversée..
La Fig. 2 est une coupe verticale par le moule d'ébauche, à la station de soufflage de ladite ébauche; à cette station, le moule est généralement renversé, pour reprendre la position normale, avec le col à la partie supérieure et une plaque de fond est élevée jusqu'à, péné- trer dans la partie inférieure du mouler une tête de
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soufflage est descendue jusqu'au dessus de l'extraite supérieure du moule de la. bague de col, et l'on fait jouer la pression d'air, afin de produire l'ébauche de bouteille. Le soufflage peut être effectue par le col, alors que le moule est renversé.
La plaque de base et la tête de soufflage sont retirées avant que le moule se déplace jusqu'à la station de transfert.
La Fig. 3 est une coupe verticale par le moule de soufflage, à la station de transfert, à la- quelle l'ébauche (Fig. 2) est reprise par le moule de soufflage, qui l'ôte du moule d'ébauche; durant le trans- fert, l'ébauche est suspendue par le col dans le moule de bague.
La Fig. 4 est une coupe verticale, identique pour une ou plusieurs stations dans la révolution du moule de soufflage autour de la table, durant laquelle la température dans le verre devient uniforme par rê chauffage., la chaleur provenant de l'intérieur des pa- rois de l'ébauche régularisant la température à la sur- face des parois.
A ces stations, l'ébauche pend dans le moule de soufflage (le moule de la bague de col ne la maintient plus désormais) et comme le moule fait halte à chacune de ces stations, l'ébauche qui s'est étirée en longueur et qui, du fait qu'elle est libre latéralement, a joué vers l'extérieur, par, action cen- trifuge, revient vers le centre, en même temps que son fond, qui s'est affaissé et a pris une forme en coupelle, , est repoussé vers le haut, au moyen- d'un mandrin de base.
La Fig. 5 est une coupe verticalc, identique pour les deux stations suivantes de la révolution du moule de finition; à chacune de ces stationsune tête
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de soufflage descend sur le col de l'ébauche, et de l'air est Insuffle dans celle-ci, en vue de distendre ladite ébauche, et de l'amener à prendreexactement la forme du moule .-le soufflage; une plaque de fond s'élevé en même temps, et ferme le fond ouvert du moule.
La Fig. 6 est une vue en plan schématique de la disposition de tables, montrant les différentes sta- tions auxquelles les moules s'arrêtent sur la table d'ébauchage, et sur la table de soufflage.
La Fig. 7 est une coupe verticale par un moule d'ébauche de forme courte contenant une' ébauche souffléeo
La Fig. 8 est une coupe verticale par un moule de finition.. comportant une plaque de fond engagée dans celui-ci durant la période intermédiaire entre la sta- tion de transfort et la station d'évacuation.
La Fig. 9 estune coupe verticale par le plon- gaur, montrant une valve d'air automatique logée dans celui-ci.
En se référant à la Fig. 6, on voit que la table d'ébauchage A possède six stations d'arrêt, parmi lesquelles B estla station de chargement, à laquelle le plongeur pénètre dans le moule d'ébauche renversé, après qu'une charge ou dose de verre est tombée dans celui-ci,, provenant du dispositif d'alimentation placé au-dessus de lui, C montre la station de soufflage de l'éhauche, D, D', D'' sont des stations nulles,.et E est la station de transfert. Le moule d'ébauche est renversé durant., son mouvement entre la station nulle D' et la station nulle D'', si bien qu'il arrive en posi- tion inversée à la station, de chargement B.
Il est renversé
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en vue de reprendre sa position droite après avoir quitté la station de chargement B et avant qu'il atteigne la station de transfert E. Le mouvement de renversement peut (ainsi qu'il en est généralement) précéder le soufflage, mais il est parfaitement possible de procéder au soufflage vers le haut, avant que le moule soit renversé. Le ren- versement du moule d'ébauche est réalisé au moyen d'un mécanisme connu, dans lequel un pignon denLé est monté sur un axe qui supporte le moule ce pignon venant engre- ner avec un secteur denté fixé sur la table, lorsque le moule passe à son niveau, et un dispositif d'arrêt main- tient le moule vertical, à sa position droite et à sa position renversée respectivement, après que les mouve- ments de renversement ont été effectués.
La table F. destinée aux moules de soufflage possède généralement huit stations. Parmi celles-ci,.
E est la station de transfert à laquelle les positions du moule d'ébauche et du moule de soufflage colncident, G et H sont des stations d'arrêt, à l'une desquelles/ ou à chacune desquelles une pièce de base repousse vers le haut le fond pendant de l'ébauche,; K, L et M sont des stations d'arrêt, à chacune desquelles une plaque de base vient fermer l'extrémité inférieure du moule, une tête de soufflage descendant sur l'embouchure de la bouteille, à l'une ou à plus d'une de ces stations, âpres quoi de l'air est insufflé dans l'ébauche, en vue delà distendre jusqu'à lui donner la forme finale. :
.' est la station d'évacuation. 0 montre une palette fixe, sur la- quelle repose la bouteille R terminée, lorsque celle-ci est dégagée par le moule de soufflage (lequel est repré- senté ouvert). La bouteille est éloignée de ladite palette
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par des pièces élévatrices P qui l'enlèvent, et placée:..' sur la courroie transporteuseQ, qui la conduit' jusqu'à l'extérieur. En vue de prévenir une chute accidentelle de la bouteille sur la palette fixe 0, lorsque ladite bouteille est abandonnée en raison de l'ouverture du moule, un doigt d'appui (non. représenté) est descendu jusque sur le goulotde la bouteille, durant le mouvement d'ou- verture du moule;
ce doigt s'oppose à des mouvements d'os- cillation de la boateille, jusqu'à ce que celle-ci soit saisie par les pinces P.
L'extrémité de base du moule d'ébauche (voir Fig. 1 et 2) est élargie, l'élargissement 10 formant une entrée oblique, lorsque le moule est renversé, cette entrée facilitant la pénétration dans le moule de la dose ou charge de verre tombant dans le moule, à la station de charge;'lent. La cavité du moule dans laquelle l'ébauche est formée est plus courte que la longueur finale de la bouteille: comme on l'expliquera par la suite, l'ébauche s'étire durant les dernières étapes de la fabrication, et arrive finalement à sa pleine longueur dans le moule de finition.
Il montre le moule de la bague de col, et 12 est le mandrin d'embouchure engagé dans le moule de bague Il,, en vue de former la cavité d'embouchure 13 dans le col de l'ébauche. 14 montre le plongeur de dépla- cement.Sa portion travaillante est montrée comme possé- dant une forme iur.urvée et effilée; son épaulement est cylindrigue, et il comporte une portion -formant glissière lisse; coïncidant avec le bord 15 du moule.
Le joint entre le plongeur et .le moule est sitùé à l'intérieur de. la surface de la base du moule, .si bien que si une marque .....
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ou arête de joint est formée, celle-ci sera placée sous le fond de la bouteille terminée, et ne sera pas apparente sur le côté de la bouteille, ou sur le bourrelet du fond de la bouteille. La section, le volume, et la longueur du plongeur 14 doivent être détermines avec les dimensions et la forme du moule et de la bouteille --' fabriquer. Par exemple, le plongeur montré à la Fig. 9 est effilé sur sa demi-longueur à peu près, et devient cylindrique à la portion supérieure de sa longueur, là où il forme ,joint avec le bord de moule 15.
Le plongeur 14 est creux. Dans sa cavité 16 est situé un tube de soufflage d'air 17, par lequel de l'air froid est forcé, de manièreréglable. Cetair refroidit le plongeur, et s'échappe par une couronne d'ouvertures 18 ménagé es à la tête du plongeur, au-dessus de l'extrémité supérieure du moule.
Le plongeur est porte par un bras (non représente), lequel est mis en oscillation en vue de centrer immédiatement la charge de verre qui est tombée à l'intérieur du moule par l'ouverture inclinée 10, et le plongeur est alors descendu jusqu'à la position montrée à la Fig. 1, en vue de mettre en place le verre fondu, et de le faire descendre jusque dans la bague de colt ainsi que de déplacer une portion de la ¯lasse de verre vers le haut, si bien que ladite portion viendra presque remplir l'espace annulaire existant entre le plongeur et les côtés du moule. Le plongeur est alors soulevé hors du moule et ce dernier se déplace vers la station C, et peut être renversé, pour reprendre sa position droite, durant ce mouvement.
A la station C, une plaque de base 19 s'élève et pénètre dans le moule, formant un joint avec Le bord 15, en même temps qu'une tête de soufflage 20
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descend sur l'extrémité supérieure du moule de bague 11.
Dans une disposition alternative (qui n'est, pas la dis- position préférée) le soufflage s'effectue vers le haut, et précède le renversement du'moule. La pression d'air s'exerce par l'intermédiaire de cette tête, et déplace le verre au-dessous de la cavité de col, amenant le verre à épouser la forme du moule, et à former une ébauche à parois épaisses 21, possédant également un fond 23. Dans la plupart des cas, il est désirable que le moule puisse être établi en. vue de produire une ébauche possédant un bord inférieur 22 formant cloche.
La plaque de fond 19 et la tête de soufflage 20 sont retirées pendant que le moule se déplace vers la station de transfert E. A cet endroit, le moule d'ébauche s'ouvre.. laissant l'ébauche suspendue par la bague de col 11, âpres quoi le moule de soufflage vient enfermer l'ébauche.,, la saisissant par le col (voir Fig. 3), et la bague de col 11 s'ouvre alors, abandonnant l'ébauche. Toutes ces opérations mécaniques, et les dispositifs permettant leur réalisation, sont pratiquement connus dans les machines de fabrication de bouteilles actuelles., et il n'est donc pas nécessaire d'entrer dans le détail de leur construction, et dans le fonctionnerez des éléments qui les constituent.
L'ébauche a donc maintenant abandonné la table d'ébauchae A, et se déplace autour de la table de souf- flage F. A la station G, (voir Fig. 4), l'ébauche est suspendue dans le moule de soufflage 25. Comme le verre est toujours très plastique, l'ébauche s'allonge et/¯,si elle ne remplit pas la cavité du moule/,elle s'incline également vers l'extérieur, par action centrifuge, durant --
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son mouvement depuis la station E jusqu'à la station G.
Lorsque le mouvement cesse, à la station G, l'ébauche retourne à la position verticale si elle est libre lété- ralement, et une pièce de base 26 est immédiatement sou- levée en vue de forcer le fond de la bouteille vers le haut, attendu que ce fond fléchit. La pièce de base est aussitôt retirée,, et le mouvement se continue depuis la station G jusqu'à la station H. L'ébauche est toujours plastique, et tend toujours à s'allonger, le fond flé- chissant à nouveau, comme on l'a indiqué ci-dessus. A ce point (station H) une autre pièce de base 26 est élevée, en vue de repousser vers le haut le fond de l'ébauche, comme précédemment. Ces pièces de base sont réglables,, rendant possible le contrôle de la quantité dont descend le verre, et réglant ainsi l'épaisseur du fond.
Le mou- vement continue alors de la station H jusqu'à la station
K (voir Fig. 5). A la station K, une plaque de fond pleine
28 s'élève, et ferme l'extrémité inférieure du moule, en même temps qu'une tête de soufflage 29 descend sur l'em- bouchure de la bouteille, laquelle est à cet instant re- froidie d'une quantité telle, par exposition à l'air, qu' elle ne reste pas plus longtemps plastique. L'ébauche est distendue par ce soufflage, si bien qu'elle s'ajuste au moule. La plaque de fond 28 et la tête de soufflage 29 sont alors retirées, et dans le mouvement suivant le moule arrive à la station L, où une autre plaque de fond, iden- tique à la plaque 28, et une autre tee de soufflage, iden- tique à la tête 29, viennent en position, la bateille reçoit une nouvelle action de soufflage.
La plaque de fond et la tête de soufflage sont alors retirées, comme précédem- ment, et le moule arrive -à la station M, où son mouvement
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est à nouveau interrompu. A cet instant, la bouteille se refr@dit, et devient assez rigide pour pouvoir presque se tenir debout sans support. A l'étape suivante du mouve.- 'ment, le moule arrive à la station d'évacuation N. En ce point, le fond de la. bouteille est situé exactement au niveau de la palette 0, et lorsque le mouvement est inter- rompu le moule s'ouvre, comme représenté à la Fig. 6, et dépose la bouteille R sur la palette.
La bouteille ainsi délivrée est rigide, mais est exposée à osciller, et pour- rait tomber, particulièrement si son fond est étroite ou est de faible surface. En vue de consolider sa position, un doigt descend fit s'engage dans le col de celle-ci,. au moment précis où le moule s'ouvre. Immédiatement après, les pinces automatiques P saisissent la bouteille par son- col, et 1'élèvent, Jusqu'au dessus de la courroie trans- porteuse Q, sur laquelle elles la. déposent. La courroie Q conduit la bouteille jusqu'à l'extérieur.
Les mêmes cycles se renouvellent pour chacun des moules, dans chaque révolution, complète des tables respectives. On produit donc six bouteilles pour chaque rotation de la table de moulage A, si celle-ci est garnie en vue de répondre à un fonctionnement à six stations.
Si, toutefois, deux ou un plus grand nombre de moules sont disposes à chaque station,, ou si la table est garnie avec un nombre de têtes de moule supérieur à six, la production est accrue en conséquence. Il a été jugé désirable que, la table des moules de soufflage puisse être garnie en vue d'un service à huit stations, afin de réaliser l'intervalle de temps désire pour la progression de chaque moule depuis le point de transfert E jusqu' au point d'évacuation N.
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Toutefois il n'est pas essentiel que les tables soient équipées en vue d'un nombre quelconque déterminé de sta- tions. Des variations dans l'équipement peuvent être effectuées à ce sujet, d'après le jugement et l'expérience de l'opérateur.
Dans une disposition alternative (voir Fig; 7 et 8) la table des moules de soufflage porte une plaque de fond 40, et l'on n'utilise pas de pièces de refoulement 26 (voir Fig. 4)) ni de pièces de base 28 (voir Fig. 5).
Afin de permettre l'usage de cet arrangement, l'extension oblique ou évasée 10 est supprimée du moule d'ébauche 41, et la partie inférieure du moul e d'ébauche 41 est fermée au moyen d'un chapeau 30, à la station C. Ce chapeau est retiré alors que le moule se déplace vers la station de transfert E. De même, le moule de soufflage 42 porte une plaque de fond 40 qui reste dans celui-ci. Le raccourcis- sement du moule d'ébauche permet que ce moule passe au- dessus de la plaque de fond 40 du moule de soufflage, à la station de transfert, le jeu étant indiqué par un trait mixte tracé entre les figures 7 et 8.
Dans ce cas égale- ment,. la palette réceptrice 0 de la station d'évacua- tion N est supprimée, et les pinces P maintiennent la bouteille durant l'ouverture du moule, cependant que la bouteille porte sur la plaque de fond 40.
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La disposition antrieure qui a été décrite en se référant aux Fig. 1 à 5, est la disposition préférée, mais l'on obtient dans les deux cas des bouteilles dont les parois latérales sont d'une épaisseur pratiquement régulière, et possèdent un fond sain, en raison de la distribution initiale du verre fondu dans le moule d'é- bauche, grâce au déplacement effectué par le plongeur*
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Dans la pratique existante,. le mouvement du verre vers le bas, dans le moule d'ébauche/ est irrégulier et incertain,dans une certaine mesure, et il dépend uniquement de la pression d'air causant l'écoulement de la matière;
la viscosité de celle-ci subit un changement progressif, et varie dans une certaine mesure. avec des différences de température causées par des circonstances accidentelles. Dans la. méthode conforme à la présente invention, on assure une distribution positive du verre dans le moule d'ébauche,. de la façon déterminée requise en vue de produire uno ébauche régulière, au moyen du déplacement du plongeur, et le soufflage de l'ébauche n'est pas seulement dépendent de la façon dont le verre est distribué le long des côtés et dans la partie formant le fond du moule. On obtient ainsi un centrage meilleur, et par conséquent une assurance plus absolue que toutes les faces de la bouteille arrivent à une uniformité prati- que,tant en secLion longitudinale qu'en section transver- sale.
Dans la pratique habituelle, il existe un joint entre l'extrémité du moule d'ébauche et sa plaque de fond; ce joint est placé sur le cote de la section,, et lorsque le verre descend, lors du soufflage de l'ébauche, il se forme une barbe à ce joint, cette barbe apparaissant font autour du bourrelet de base, sur la bouteille finie, cons- tituant ainsi un défaut. La formation d'une barbe, en cet endroit,, et du dans la bouteille qui en est la conséquence, estévitée grâce à l'application de la méthode faisant l'objet de l'invention, car il n'existe pas de joint de base à la face externe du moule d'ébauche.
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Le fond de l'ébauche est formé par un afflux de verre provenant des parois, pour aboutir au-dessus de la plaque de fond,, le joint ou solution de continuité existant entre le bord du moule et la plaque de fond étant situé en un point où il est couvert par le bourrelet de base du mouleet particulièrement lorsque la paroi du moule est formée avec un bord rentrant 48. Une barbe éventuelle, quelle qu'elle soi) est supprimée dans l'opération de soufflage finale, et aucun défaut ne reste apparent à la surface latérale de la bouteille, la barbe, s'il en existe une, étant dis@imulée sous le fond. Toutefois, il n'est pas nécessaire que l'extrémité de base des parois du moule soit formée avec un bord rentrant, commemontré en 48.
Le moule d'ébauche ne doit pas nécessairement être fermé au moyen d'une plaque de fond, à l'étape de déplacement du plongeur. Il n'est pas nécessaire eu'une plaque de fond vienne s'appliquer sur le moule d'ébauche avant que l'on procède au soufflage. Le plongeur peut faire partie inté- grante de la plaque de fond,, ou bien être fixé de façon permanente à une plaque de fond.,, en sorte que ladite plaque de fond vienne porter sur le moule lorsque le plongeur est arrivé.en position finale dans le moule, la plaque de fond étant éloignée du moule en même temps que le plon- geur ; dans ce cas, une autre plaque de fond est placée sur le moule en vue de former le fond de l'ébauche, lorsque celle-ci est soufflée.
La mi'se en place de la charge de verre dans le col du moule d'ébauche peut être effectuée grâce au dis- positif connu dans lequel on fait agir le vide par l'in- termédiaire du chapeau de col, en vue de faire descendre le verre par succion.
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En se référant à la Fig. 9, on voit que le plongeur est tubulaire et que dans son perçage également tubulaire est placé une tige 50 portant une valve 52, à son extrémité inférieure; cette valve constitue la tête du plongeur. 51 montre une extrémité de guidage, de sec- tion trigngulaire ou rectangulaire, appartenant à la tige
50, et destinée à assurer le centrage, et à ménagér une section de passage pour l'air provenant de'l'espace annu- laire existant autour de la tige 50, ,jusqu'au joint entre le chape 52 et le siège ménagé sur le nez du plon- geur, siège avec lequel travaille la valve.
A son extré- mité supérieure, la tige 50 est pourvue d'une tête trian- gulaire ou rectangulaire 53, ayant un but analogue, et comporte aussi des tenons 54, venant coïncider avec des logements ea vue d'empêcher la tige 50 de se déplacer d'une trop grande quantité. 55 montre un écrou de réglage.
On notera que dans ce cas on ne prévoit aucun dispositif destiné à permettre la fuite de l'air, par des passages latéraux dans le plongeur. On applique une pression d'air au plongeur, lorsqu'il descend dans le verre. Lorsque la valve 52 entre en contact avec le verre, elle est obturée par la pression que le verre exerce sur elle, mais lorsque le plongeur a atteint l'extrémité de sa course, la valve
52 est amenée à s'ouvrir, sous l'effort de la pression. d'air qui agit derrière elle,, si bien. que de l'air s'é- chappe alors par le siège annulaire situé derrière la valve 52, et s'élève le long de la surface du plongeur, trouvant enfin une sortie à l'extrémité supérieure de celui-ci.
Cet air durcit la paroi de la cavité ainsi. formée dans l'ébauche, et facilite le mouvement.de retour n
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du plongeur, en réduisant la tendance que peut avoir le verre à adhérer à celui-ci. Le fonctionnement de la valve 52 est absolument automatique. Au moment du mouvement de recul du plongeur, le soufflage continue jusqu'à ce que celui-ci ait atteint sa position haute ; le soufflage est interrompu alors automatiquement.
L'invention est applicable à la fabrication de bocaux, gobelets, ainsi qu'à celle de nombreux articles autres que les bouteilles, quoique l'application princi- pale de l'invention soit la fabrication de bouteilles.
On pourra procéder à des adaptations appropriées dans le profil ou la forme des moules, des bagues de col, des têtes de soufflage et des plaques de base, suivant la forme et les caractéristiques des bouteille ou autres articles à fabriquer.