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##" un t-s.z " Perfectionnements apportés aux moyens mettant/en oeuvre,
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notamment à ceux pour le àéveioppement des papiers photo- graphiques par l'ammoniaque ".
L'invention est relative aux moyens mettant un gaz en oeuvre; et elle concerne plus particulièrement, parce que c'est en leur cas que son application parait devoir offrir le plus d'intérêt, mais non exclusivement,parmi cesmoyens$ ceux pour le développement des papiers photographiques par , l'ammoniaque.
Elle a pour but, surtout, de rendre tels, lesdits moyens, qu'ils répondent, mieux que jusqu'ici, aux desiderata de la pratique.
Elle consiste,principalement -- et en même temps qu'à avoir recours pour recevoir le gaz à mettre en oeuvre par les moyens du genre en question, à une chambre pouvant être isolée de l'extérieur --, à agencer de manière telle,
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adte chambreJ<qton,puia6e, e à,t volonté, soit y faire circu-
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ler le susdit gaz-, soit y aspirer l'air ambiant que l'on re- foule alors par une canalisation d'évacuation appropriée.
Mlle consiste, mise à part cette disposition prin- cipale, en certaines autres,dispositions, qui s'utilisent de préférence en même temps et dont il sera plus explicitement parlé ci-après notamment: en une deuxième disposition consistant -- dans les barbo- transportant teurs pour l'entraînement,par un gaz/mis en circulation en circuit fermé d'un autre gas ' transporté d'autant plus soluble dans un liquide que ce liquide est froid -- à donner lieu à un chauffage du liquide pendant au moins partie du temps où l'on désire que l'entraînement se produise, puis à un refroi- dissement dece liquide afin que,la circulation du gaz- trans- porteur continuant,
il se produise une réabsorption du gaz. transporte; et en une-troisième disposition -- exclusivement relative aux moyens propres à amener en contact intime un gaz et un li- quide -- consistant, ladite disposition, à disposer ledit li- quided dans un récipient tel dans lequel on insuffle le sus- ' dit gaz qu'umne émulsion de gaz et de liquide se produise et monte dans une cheminée pré- vue à cet effet, puis à séparer le gaz du liquide en recueil- lant le premier et laissant le second redescendre dans le susdit réservoir.
Elle- vise plus particulièrement un certain mode d'application, ainsi que certains modes de réalisation, dea- dites dispositions; et elle vise plus particulièrement enco- re, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les mo- yens du genre en question comportant application desdites dis- positions, les éléments spéciaux, propres à leur établissement, les appareils comportant utilisation desdita moyens, ainsi que les ensemples, fixes ou mobiles, comportant de tels ap- pareils* Et elle pourrai de toute façon-:, être bien aomprise
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a l'aide du complément de description qui suit,, ainsi que du dessin ci-annexé, lesquels complément et dessin sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication.
Les fig. l, 2 et 3, de ces dessins, montrent, res- pectivement en coupe verticale partielle selo. 1-1 fig. 2, en coupe horizontale partielle selon 2-2 fig. l, et en vue en bout,un appareil pour le développement des papiers photogra- phiques par l'ammoniaque établi conformément à l'invention.
Selon l'invention, et plus particulièrement selon celui de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réalisation de sea diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant, par exem- ple, d'établir un appareil pour le développement des papiers photographiques par l'ammoniaque, on s'y prend comme suit, ou de façon analogue.
Sur un support approprié on monte une chambre que l'on agence de manière en soi connue pour qu'elle puisse être à volonté ouverte ou isolée de l'extérieur.
On constitue, par exemple, cette chambre par un cy- lindre en tôle à avantageusement muni d'un regard, cylindre que l'on dispose, par exemple, horiontalement,et que l'on munit, à l'une de ses extrémités, d'un fond -+ 1 et, à son autre extrémité, d'un fond amovible formant couvercle étan- ahe, par exemple d'une fermeture autoclave usuelle.
On prévoit, pour fournir lammoniaque nécessaire au développement, uhe source appropriée, par exemple un barbon- teur d, propre à contenir de l'eau ammoniacale, et auquel on fait comporter un orifice d'entrée dl et un orifice d2 par le- quel pourra sortir, après avoir barboté dans l'eau ammonia- cale, de l'air que l'on aurait insufflé par l'orifice d1.
Enfin, on établit un système de canalisations tel- les, et comportant des organes d'obturation eux-mêmes tels, que l'on puisse, à volonté, faire circuler dans le tube soit de l'air chargé d'ammoniaque provenant du baraboteur
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d, soit de ] 'air ambiant.
On constitue, avantageusement, le susdit système de canalisations ainsi qu'il va être exposé.
On relie le susdit orifice d23 du barboteur d à un orifice a propre à permettre l'entrée du gaz. dans l'intérieur du tube a, ceci par une canalisation 1, le susdit orii'ice e étant, de préférence, disposé au voisinage du couvercle c.
On relie, de même, le susdit orifice d1 du barboteur d à un orifice el que 2''on ménage, dans le tube a, de préfé- rence aussi loin que possible de l'orifice e2, donc, par exem- ple, dans le fond b lui.-même du tubea, cette liaison étant réalisée par une canalisation g.
On prévoit, avantageusement, sur le circuit qu'au- ront à effectuer les gaz: sortant du barboteur, puis emprun- tent le chamin constitué par la canalisation f, le tube a puis la canalisation g, un dispositif propre à activer la circula- tion de ces gaz.,. un organe tel que toile métallique ou tôle perforée e3 étant avantageusement prévu pour empêcher l'entraînement dans l'orifice e1 des objets que l'on. est appelé à placer dans. le tube a.
On constitue, de préférence, le susdit dispositif, par un petitventilateur centrifuge h que l'on dispose, par exemple, en bout du tube son moteur i pouvant alors 'être dispose extérieurement au fond b.
On intercale, d'une part, sur la canalisation f, et, d'autre part, sur la canalisation respectivement des moyens d'obutratiom propres à permet- tre, à volonté, l'obturation ou l'ouverture de ces canalisa- tions.
On prévpot. en outre, de préférence également sur ces mêmes canalisations, des moyena d'obturation propres à permet- tre, lorsque désiré. de mettre l'orifice 1?.du tube a en com-
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munication avec l'atmosphère et l'orifice de sortie du dis- positif d'activation de la circulation des gaz avec une ca- nalisation appropriée 1 débouchant par exemple, à l'extérieur du local dans lequel est installé l'appareil.
De préférence on réalise simultanément les deux susdits groupes de moyens d'obturation sous la forme de robinetsà trois voies kl et k2 dont l'un k2 permet, à volontés l'accès à
1''intérieur du tube a, ou bien aux gaz provenant du barboteur d, ou bien à l'air ambiant accédant directement à ce robinet, et dont l'autre dirige les gaz sortant du tube a et refou- lés par le ventilateur h, soit vers le barboteur D, soit vers la canalisation .
De préférence encore, on agence lesdits robinets de manière telle que leurs déplacements puissent être effectués par une seule manoeuvre, ce pourquoi, avantageusement, on dis- pose leurs boisseaux coaxialement et on prévoit pour leur ma- noeuvre, une poignée unique l, l'ensemble étant fait tel qu'une position de cette poignée (par exemple alors diri- gée vers le bas) corresponde à la circulation dans le tube a du gaz provenant du barboteur, et qu'une autre position corresponde au balayage de ce tube par l'air ambiant.
En suite de quoi on a réalisé un appareil dont le fonctionnement est le suivanto
Ayant ouvert le tube a (suppose alors ne contenir que de l'air) on y dispose les papiers impressionnés à déve- lopper.
On referme le tube, puis, ayant disposé la poignée 1 de manière telle que les orifices dl et e1. d 'une part, et 2 d et e2, d'autre part, soient respectivement mis en commu- nication, on met le ventilateur h en marche.
On obtient alors, dans le tuoe a. une circulation continue d'un air chargé d'ammoniaque, ce grâce à quoi s'ef- fectue le développement des papiers placés dans le tube.
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Une fois ce développement achevé, on déplace la poi- gnée . et le tube est alors balayé par de l'air pur qui en- traîne avec lui., par la canalisation d'évacuation, l'ammonia- que restant dans le tube à la fin du développement.
On peut alors ouvrir sans inconvénient ledit tube pour en retirer le papier développé alors qu'avec les appa- reils déjà existants, il se produisait lois de l'ouverture du tube un dégagement d'ammoniaque désagréable, voire même dange- reux.
Et, ou bien on se contente de procéder ainsi qu'il vient d'être dit, ou bien, et mieux, on a recours à certaines autres dispositions, telles que les suivantes, et qui peuvent, le cas échéant, être utilisées isolément.
Selon l'une de ces dispositions, on prévoit, dans le barboteur d, des moyens propres à assurer, d'une part, un chauffage de l'eau ammoniacale pendant au moins partie du temps de développement, et, d'autre part, un refroidissement de ce liquide afin que,la circulation àss gaz continuant comme pendant le déve- , loppement, il se produise une réabspmption. donc une récupéra- tion de 1'ammoniaque.
On constitue, avantageusement, ces derniers moyens, soit par une résistance électrique chauffante m disposée dans le récipient d'eau ammoniacale, soit par un brûleur à gaz, soit par toute autre source de chaleur.
On a recours, éventuellement, en outre, au moment opportun, à une activation du refroidissement du liquide, par circulation d'eau dana un serpentin,.. exemple par ailettes, vetnilation.etc.
On conçoit que cette disposition permet, si l'on continue la circulation en circuit fermer des gaz après inter- ruption du chauffage, une économie notable d'eau ammoniacale.
Selon une autre des susdites dispositions, au lieu d'avoir recousrs. comme barboteur, à un apareil quelconque, on a recours a. un appareil que l'on établit, conformément à l'invetio, comme suit,
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On constitue le corps de ce barboteur, soit par deux réservoirs superposés, soit par un réservoir que l'on sépare en deux compartiments n1 et n2, par exemple ne cloi- son horizontale o.
On ménage l'orifice de sortie ±4 du barboteur dans la paroi du compartiment supérieur n2,
On fait déboucher,par un prolongement appropriég1 de la canalisation g, cette dernière canalisation à la partie supérieure du compartiment inférieur n1.
On fixe à la closion o une cheminée p, dirigée vers le haut, cheminée que l'on prolonge vers le bas, dans l'inté- rieur du compartiment n1, par un tube perioré g descendant jusqu'au fond du compartiment nl, auquel cas on dispose avan- tageusement la résistance chauffante m dont il a été parlé ci- dessus dans l'intérieur dudit tube perforé.
On coiffe la partie supérieure ouverte de cette che- minée d'un tube borgne r, se terminant, de préférence, à son extrémité fermée par une cloche transparente amovible r1, ce tube descendant jusque la paroi supérieure du compartiment n2 et se raccordant avec cette dernière de manière à laisser li- bre, autour de la cheminée, un espace annulaire s.
On prévoit, mettant en communication la partie in- férieure du compartiment n2 aveo le fond du compartiment n1, un tube s1.
Enfin on munit le compartiment n1 de moyens pour son remplissage et sa vidange, moyens que l'on constitue, par exemple, par un tube t partant du fond du compartiment n1 et remontant jusqu'aux environs du niveau de la cloison o, ,ce tube étant, bien entendu, muni dun bouchon u.
On conçoit qu'une fois le barboteur ainsi établi,si 1*on souffle de l'air par le tube g1. cet air commence par refouler,dans le compartiment n2 et dans la cheminée p,une partie de l'eau ammoniacale se trouvant dans le compartiment nl. L'air continuant à affluer passe par les perforations du tube q et forme alors une émulsion qui la cheminée p
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puis redescend dans l'espace annulaire existant entre cette . cheminée et le tube r.
Cette émulsion parvient alors dans le compartiment n oß elle 35 divise en liquide qui redescend dans le compar- timent nl par le tube s1, et en gaz qui s'échappe, par l'ori- fice d2 vers le tubea.
La cloche transparcotne r1 permet, à tout moment, de se rendre compte du. bon fonctionnement du barbotage.
Le remplissage du compartiment m1 s'effectue sana difficultés par le tube t' quan à. la vidange, elle a'effeo- tue en ayant recours à un siphon s'emgoîtant de façon étanche dans l'orifice dudit tube .1 et dont l'a,orçage est effectué par 'la surpression causée par la mise en action du ventila- teur h.
Ce dernier dispositif permet d'éviter le bouchon de vidange pouvant donner lieu à des fuites.
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