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Machine moaleuse continue et a.u.tollJJ.t1qu.eo
La présente invention a pour objet une machine mouleuse continue et automatique convenant à la fabrica-
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tion de biscuits9 pâtes alimentaîres, intérieur en prali- né de bonbons en chocolat, bonbons., tablettes et sujets en chocolat ou en sucre et en général taus objets sus- ceptibles d'être moulés à usage alimentaire ou non. o
Cette machine permet de mouler et démouler automatiquement et par suite de remplacer à peu près
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complètement le personnel.
Son principe consiste en ce que la matière à mouler, injectée sous pression dans les cavités de moulage est éjectée après moulage par ouverture du mou- le aussi bien en dépouille qu'en contre-dépouille.
Cette machine comporte, comme organe essen- tiel, une chaîne alvéolaire sans fin formée d'un cer- tain nombre d'éléments articulés entre eux et munis d'alvébles ou cavités de moulage de forme appropriée chevauchant sur deux éléments contigus, de telle sorte que lorsque la chaîne est placée à plat les alvéoles sont bien délimités par les demi-alvéoles accolés de deux éléments voisins, tandis que si les deux éléments pivo- tent l'un par rapport à 1'autre d'un certain déplace- ment angulaire, les demi-alvéoles contigus sont écar- tés, ce qui permet la chute ou l'extraction du produit moulé.
Cette chaîne est montée sans fin sur des rou- leaux ou poulies d'entraînement et les alvéoles sont remplis en un certain point de sa course par la matié- re amenée Sous pression à l'état pâteux ou. semi-fluide par tout dispositif convenable, par exemple par des rou- leaux canralés ou. non montés dans une trame.. Apres mou- lage le produit est enlevé de l'alvéole sous l'action de la gravité ou. d'un dispositif mécanique.,.convenable au moment de l'écartement des alvéoles qui se produit au passage de la chaîne sur l'un des rouleaux ou poulies guides. Cc démoulage peut être aidé au. besoin par tout dispositif de démoulage convenable, soufflerie, vibrateur, etc....
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Il est avantageux que les axes d'articulation des différents éléments constituant la chaîne mouleuse soient placés à une distance assez grande du fond des alvéoles de moulage, de manière à permettre le moulage en contre-dépouille c'est-à-dire le moulage d'objets présentant une ou plusieurs sections rétrécies. En outre, dans un mode d'exécution de la chaîne particulièrement in- téressant au point de vue pratique, il est prévu un jeu ou espace libre entre la face postérieure des éléments,, c'est- à-dire la face de ces éléments opposés aux alvéoles et les axes d'articulation et de préférence ces axes ne sont tou- rillonnés sur les éléments de la chaîne mouleuse qu'en de- hors de la zône de cette chaîne où se trouvent les alvéoles de moulage, par exemple latéralement à cette zone.
Les élé- ments sont par exemple munis sur leurs bords de flasques ou d'oreilles dans lesquels sont tourillonnés les axes d'arti- culation. Cette disposition très importante évite que de la matière à mouler ne vienne se loger dans les articulations ce qui produirait au. bout de très peu de temps le colmatage ou même la rupture des axes et entraînerait en tous cas des frottements exagérés.
En outre, grâce à cette disposition,, les arêtes internes des faces contigues des différents élé- ments de moulage ne restent pas jointives, mais au contrai- re s'écartent complètement 1 une de 1 autre lors d'un pivo- tement relatif de ces éléments au passage de la chaîne sur un rouleau, ou. une poulie-guide; ceci offre la possibilité de nettoyer mécaniquement la chaîne après démoulage à l'ai- de de brosses convenables déplacées entre les éléments.
Un mode d'exécution avantageux de la chaîne mouleuse consiste à assembler les alvéoles par des chaînes
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Galle ou chaînes de transmission mécaniques dont les maillons sont fixés aux flasques latéraux des éléments de la chaîne moulouse. La chaîne Galle ou chaîne de trans- mission similaire constitue de cette façon l'ossature lon- gitudinale de la chaîne mouleuse et sert également à son entraînement par des pignons de chaîne convenablement dis- posés,
Pour certaines matières, l'action de la gravité pourra suffire à produire le démoulage au. moment où au passage de la chaîne sur les poulies-guides inférieures les éléments ou alvéoles s'écartent les uns des autres;
mais pour d'autres matières particulièrement gluantes, l'ac- in lion de la gravité pourra être/suffisante . Pour produire alors le démoulage on utilisera l'action de dispositifs auxiliaires tels que peignes, ventouses ou. dispositifs similaires montés devant la chaîna alvéolaire sans fin à l'endroit où doit s'effectuer le démoulage et animés à l'aide d'un mécanisme approprié commandé par la ma- chine d'an mouvement tel, qu'ils viennent saisir les pro- duits pestés collés à l'un' ou l'autre des demi-alvéoles constituant le moule et les détachent de ce moule.
En géné- ral, on prévoirra deux dispositifs de peignes, l'un des- tiné à effectuer le démoulage des produits restés collés aux demi-alvéoles supérieurs, et l'autre celui des produits restés collés aux demi-alvéoles inférieurs. Ces deux dis- positifs de peigne seront animés par exemple de mouvements verticaux alternatifs en même temps que d'un mouvement des- tiné à les rapprocher et à les éloigner ensuite des alvéo- les de la chatne pour le démoulage des produits*
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Le nettoyage de la chaîne mouleuse après le démoulage des produits moulés en vue d'enlever toutes les particules de matière qui pourraient encore adhérer à la chaîne, pourra être opéré de différentes façons.
On utilisera, en général, des brosses animas d'un mouvement approprié. Les unes particulièrement destinées au nettoyage des alvéoles, auront leurs axes perpendiculaires au plan de la chaîne et s'approcheront et s'écarteront alternati- vement de cette chaîne tout en étant animées d'un mouve- ment de rotation continu.. D'autres brosses rotatives montées sur des axes parallèles au plan de la chaîne mais transversaux à cette chaîne serviront au nettoyage complé- mentaire des demi-alvéoleso Enfin, des brosses animées d'un mouvement continu dans le sens de la largeur de la chaîne mouleuse et s'engageant successivement entre les éléments constituant cette chaîne en un point où ces élé- ments se trouvent écartés.,
servent au nettoyage des faces contigües de deux éléments successifs. Dans un mode dexé- cution, ces brosses sont fixées sur une chaîne Galle, une courroie, un câble ou autre organe de transmission animé de une translation continue transversalement à la chaî- ne mouleuse.
Comme on le comprend, du fait du déplacement de la chaîne mouleuse, il est nécessaire que cet organe de transmission ait, par rapport à ladite chaîne, une inclinaison égale à la résultante de sa vitesse de dépla- cement propre et de la vitesse de déplacement de la chat- ne mouleuse, Il est possible de donner aux brosses un mouvement de rotation continu au cours de leur déplacement en les montant à pivot sur leur support et en les munissant d'un galet frottant sur un guide appropriée
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Pour la fabrication d'objets d'une certaine di- mension comme par exemple des tablettes de chocolat ou des sujets en sucra ou en chocolat,
on peut également utiliser une chaîne alvéolaire formée d'éléments articules entre eux et dans lesquels les alvéoles s'étendent sur plu-sieurs élé- ments successifs par exemple sur trois éléments ou davan- tage et il serait facile dans ce cas de rapporter contre la parei des alvéoles un revêtement protecteur inattaquable par la matière à mouler. On pourra également, lorsqu'il s'agira de matière fluide à chaud et solide à la tempéra- ture ordinaire, combiner la chaîne mouleuse alvéolaire avec des chambres de chauffage ou de réfrigération de manière à réaliser le changement d'état voulu.
La chaîne mouleuse passera par exemple d'abord dans une étuve de chauffage qui portera ses éléments à une température appropriée, puis devant l'ouverture d'un conduit ou d'une trémie d'alimen- tation sous pression, apràs dans une chambre de réfrigéra- tion produisant la solidification des charges des diffé- rentes alvéoles, enfin devant un appareil de démoulage des- tiné à l'enlèvement des objets solidifiés des alvéoles.
La description qui va suivre,, en regard du des- sin annexé, donné à titre d'exemple, fera bien comprendre de quelle manière l'invention peut être réalisée.
La fig, 1 représente une vue par dessus d'un mode d'excution de la. chaîne articulée.
La fig. 2 en est une vue par dessous.
Les fige 3 et 4 sont des coupes par 3-3 et 4-4 de la fig. 2.
La fig. 5 est une coupe par 5-5 de la fig. 1.
La fige 6 montre une forme d'exécution d'une ma- chine à mouler manie d'une chaîne articulée réalisée sui- vant les fig. 1 à 5.
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La fig. 7 est une coupe par 7-7 de la fig. 6 vue dans le sens des flèches.
La fig. 3 montre à plus grande échelle la phase du démoulage.
La figo 9 est une vue en plan d'un tronçon de la chaîne mouleuse.
La fige 10 en est une vue par dessous.
La fige Il en est une vue en bout,,
La fige 12 en est une vue de coté.
La fig. 13 est une coupe par 13-13 de la fig. 9,
La fig. 14 montre à plus grande échelle un dé- tail de la fig. 13.
La fig. 15 est une vue d'ensemble en coupe d'une machine mouleuse manie diane chaîne alvéolaire telle que représentée sur les fig. 9 à 14.
La fig. 16 est une vue d'ensemble de la même machine en élévation verticale.
La figo 17 représente l'ensemble du dispositif de démoulage.
La fig. 18 en est une vue partielle en plano
La fig. 19 représente à plus grande échelle le dispositif de peigne servant au démoulage des produits restés collés aux demialvéoles supérieurs,
Les fig. 20 et 21 illustrent le fonctionnement de ce dispositif de peigne.
La figo 22 représente le peigne servanb au démou- lage des produits restés collés aux demi-alvéoles infé- rieurs
Les fige 23 et 24 donnent le détail du fonction- nement de ce peigne.
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1 'rignre 25 montre en détail le nettoyage des
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alvéoles de la chaîne par des brosses rotatives normales
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à cotte chaîna di. te " goupillons" et par des brosses rotati- ves fixes p:::<..<llèies au. plan de ladite chaîne.
La v. 2:6 est une coupe par 26-26 de la fig. 25.
1,; ='1 ;g, 27 -st une vue en bout de la machine et montra les jsses de ,nettoyaGe se déplaçant transversalement à la chaîne ¯:culczse, La l'ig. 27 montre un détail, La fig. 26 .i-si une vue en plan de la f'ig. 37.
Les fi¯,.zras 29 à 32 sont des vues de détail de la chaîne porte-brosses et da mécanisme destiné à donner anx brosses un :.:'oL1Ve:"ant de rotation.
Le. i'5,j¯#, 33 r8présente une variante.
Les figures 34 et 35 représentent deL1X modes d'exé- cution d'ans iùà c iine f:oulausa combinée avec des chambres de ché'l1ffage si de réfrigération de la chaîne.
LEJS figures 36 et bzz représentent ane eiiaîne alvéo- laire destinée <1.a Jlloclage d'objets ayant une certaine diwen- sion par 8Y.'::L,.;Jle do '-.ablettes de chocolat.
¯ ,gà y, "î;=.;. 30(montre une variante d'exécL1.tioLl de la ma- chine repl",,ir;!1l1:. :'3 f'i.s. 15 et 16.
La fiL;. :3S raprësente à plus grande écüel1e le mon- ts'33 des !:;oL;pillons.
Lei Q,.l8,ino srticalde utilisée dans les machines mou- lauses, CO)'.1'01';;,8 àz ? l'invention, est formée d'an certain nombre; d'éléments pl'is',;ati'.;.'.J.6S 1, dont chacun comporta des demi-alvéo- les 2, fox.<:nt par ",JL1r juxtaposition avec les deMi-aiLvooles d'au ëlëmgnt voisin, des c;;ricécs on alvéoles de nocle.be, de forme correspondant à celle du prodait que l'on veut obtenir. ronr la " .mion de ces éléùients, leu,;
. l'ace inférieu- re est décoL1J?ée de manière à former alternativ8i,1311t des parties 11#slas,3 et des parties femelles 4, et .y#-#####¯-
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l'assemblage est réalisé par les axes 5, les parties mâles et femelles ayant naturellement des formes cylin- driques permettant les déplacements angulaires relatifs des éléments assemblés,, De préférence, des logements seront prévus de place en place à intervalles convena- bles pour loger des galets de roulement 6, montés fous sur les axes 5.
Dans la machine mouleuse représentée fig. 6 et 7, la chaîne ainsi formée par les éléments articulés 1 est montée sans fin sur trois rouleaux 7, formant les arêtes d'un prisme triangulaire et l'un au moins de ces rou- leaux, à savoir le rouleau inférieur qui est animé d'un mouvement de rotation par le moteur 3, possède une section polygonale et, dans l'exemple choisi, hexagonale.
Les rouleaux sont montés sur les flasques du bâti 9, qui forme en même temps le support de 1'ensemble de la machine. A l'inférieur du triangle formé par la chaî- ne se trouve un bâti 10, de forme également triangulaire et sur les faces duquel roulent les galets 6 de la chef- ne. Ce bâti 10 est fixé au support 9 par les barres transversales 11. Les faces de ce bâti peuvent être soit continaes, soit constituées de deux ou plusieurs portions de surface plane,formant chemins de roulement pour les galets 6 de la chaîne, cependant l'une des faces 10a est continue et reçoit la pression exercée sur la chaîne par la matière moulée contenue dans le couloir d'alimen- tation 12 qui prolonge la trémie 13.
La chaîne se meut dans le sens F, et ses alvéo- les se remplissent de matière à mouler pâteuse ou liquide
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au passage devant le conduit d'alimentation 12. Une vis 14 montée dans la trémie 13 entretient une certaine pression au sein de la matière piteuse. Le bord inférieur 15 du couloir d'alimentation est légèrement recourbé de manière à former raclette assurant l'arasement des alvéo- les et l'enlèvement de la matière en excès. Au passage de la chaîne sur le rouleau inférieur 7 (fig. 8), les éléments voisins de la chaîne pivotent les uns par rap- port aux autres, les alvéoles s'écartent et les produits moulés tombent sur la bande transporteuse 16 qui les amène à une autre phase de traitement.
L'entraînement du rouleau peut être produit par exemple par l'intenné- diaire d'une vis sans fin 17 et de la roue hélicoüdale de l'axe 19 , des engrenages 20, 21, 22, du couple conique 23, de l'axe 24 et du couple cônique 25, dont un pignon est calé sur l'arbre 26 du rouleau 7; l'axe 19 qui traverse la trémie 13 porte également la vis d'all- mentation 14.
Mais il est évident que toute autre dispo- sition mécanique pourrait être utilisée,
La machine peut comporter en outre tous organes accessoires utiles tels qu'une brosse rotative 27 en- trafnéo par le moteur 28 et servant au nettoyage des alvéoles; des galets de butée 29 à la partie supérieure du bâti, ainsi que des vibreurs automatiques agissent sur la chaîne pour favoriser le démoulage. Un des rouleaux 7, par exemple le rouleau de droite de la fig. 6, pourra être monté dans des paliers réglables, de manière à per- mettre de modifier la tension de la chaîne. Enfin, à
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l'intérieur de la trémie 13 pourront ètre agencés des dispositifs de réchauffage de la matière.
Il va de soi que des modifications de détail pourront être apportées aux modes de réalisation qui viennent d'être donnée, à titre d'exemple, sans pour cela sortir du cadre de la présente invention. On conçoit, par exemple, que les alvéoles de la chaîne pourraient recevoir toute forme appropriée au moulage que l'on se propose d'exécuter
Egalement la vis d'alimentation peut être rempla- cée par un cylindre cannelé tel que 40, représenté en poin- tillés fig. 6, ce qui a l'avantage de permettre la commande directe du cylindre 40 et du rouleau entraîneur 7 par des chaînes.
La machine mouleuse qui vient d'être décrite per- met entre autres applications de réaliser la fabrication des bonbons de chocolat ou pralinés d'une façon beaucoup plus simple que jusqu'ici.
La chaîne mouleuse d'une constitution très avan- tateuse, représentée sur les figo 9 à 14, est formée d'un certain nombre d'éléments 1, constitués par de simples bar- ras de section rectangulaire, et dont chacun comporte des demi-alvéoles formant par leur juxtaposition avec les demi- alvéoles d'un élément voisin, des cavités ou alvéoles de moulage de forme correspondante à celle du produit que l'on veut obtenir. Sur un même élément les alvéoles peuvent d'ail- leurs être de formes différentes.
Ces éléments sont assemblés entre eux par des chaînes Galle C, ou autre organe de transmission mécanique analogue, (par exemple au nombre de 2) qui forment l'ossa- ture longitudinale de la chaîne mouleuse. Ces chaînes
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pourront être par axemple, fixées au-dessous des éléments 1 à l'aide du. dispositif qui va être décrit.
Chacun des éléments 1 comporte, veau, de fabrica- tion, soudé ou fixe par des vis 51, un flasque ou. oreille
50, formant une sorbe de palier dans lequel est fixé par une vis 53, un axe 54, dont la tête filetée 54a est soli- daire de l'un des caillons 55 de la chaîne C. Chacun des maillons de cette chatne se trouve ainsi relié par un axe médian à l'un des éléments de la chaîne mouleuse. Pour consolider l'ensemble, on pourra relier les différentes chaînes Golle C, associées à la chaîne mouleuse, par des tiges 56 forment entretoises et réunissant les maillons in/ des chaînes C, bien que ceci ne soit pas in dispensable, par exemple de deux en deux.
Dans ce mode de réalisation, l'état de propre- té de la chaîne alvéolaire est plus facile à entretenir que dans le mode de réalisation précédemment décrit, puisque les éléments de la chaîne qui servent au mou- lage proprement dit, et les pièces servant à l'entrat- nement mécanique sont absolument séparés.:,
On pourra encore améliorer ce résultat par l'a- gencement au verse.. de la chaîne mouleuse et squs chaque alvéole, comme montré fig. 13 et 14, d'une cavité 52 formant contre-dépouille et séparée de l'alvéole par des rebords 59 de faible épaisseur.
On évite ainsi que de la matière ne s'accumule dans les intervalles situés entre les éléments de la chaîne . En effet, la matiè- re qui tend à s'infiltrer entre les rebords 59, est sectionnée, après le démoulage lorsque les maillons
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de la chaîne, qui s'étaient écartés, se rapprochent à nouveau, et la matière se trouvant dans la cavité 58, tombe d'elle-même sous l'action de la pesanteur, lorsque la chaîne se trouve au cours de son mouvement, placée rec- to en dessus.
Cette chaîne pourra être réalisée en toute matière convenable par exemple en acier inoxydable, en aluminium ou alliages légers ou autres.
Il y a lieu de signalera titre de variante, que les alvéoles au lieu d'être taillés dans les éléments de la chaîne pourraient être constiLaés par des éléments de moule rapportés sur ces éléments.
La fig. 15 montre une machine moulease munie de la chaîne, représentée figo 9 à 14. Celle-ci repose par l'intermédiaire des chaînes Galle C ou autres qui lui sont associées, sur des pignons de chaîne 57 . en nombre convenable dont les pignons 57b sont mis en rotation par le moteur de commande 8.
La matière à mouler est introduite dans la trémie 13 et elle est amenée sur la chaîne, qui se déplace dans le sens F1 , à l'aide des cylindres canne- lés 40a et 40b tournant respectivement dans les sens fa et fb La chaîne se charge ainsi de matière à mou- ler; elle rencontre ensuite un cylindre lisse 40c tour- nant dans le sens de la flèche fc et dont la surface est en contact avec la surface supérieure de la chaîne.
Ce cylindre lisse a pour rôle d'empêcher que de la ma- tière à mouler ne se colle sur la surface externe des
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éléments entre les alvéoles. Si ce fait se produit, la matière collée sur les éléments est arrachée par le rou- - 40 leau c,se colle sur la surface de ce rouleau, et en est enlevée par un racleur 40d, pour être ramenée dans la. trémie par le cylindre 40a.
Cette combinaison de deux cylindres cannelés, d'un cylindre lisse et d'un racleur est particulièrement avantageuse dans le cas où il s'agit de mouler une matière qui présente à l'état humide ou fluide un certain pouvoir adhésif. C'est le cas par exemple des pâtes de chocolat ou de pralinés dont on se sert en confiserie.
Les axes des cylindres cannelés et du cylindre lisse sont tourillonnés dans les flasques latéraux de la trémie 13 et celle-ci est montée de manière à pouvoir pivoter par rapport au bâti fixe 9 de la machi- ne, autour des axes 13b, de manière à permettre , le cas échéant, le nettoyage des rouleaux.
Pour éviter-encore plus sûrement que la ma- tière à mouler ne se colle sur la chaîne , ce qui gênerait le démoulage ,on peut saupoudrer cette chaîne d'une matière pulvérulente empêchant ce collage . Dans le cas où il s'agit de mouler du chocolat ou autre produit alimentaire, on peut saupoudrer la chatne de sucre en poudre,
On utilise à cet effet un récipient 200 avec couvercle 201 montré en un endroit convenable au-dessus de la chaîne et qui est rempli de la matière pulvérulente en question;
ce récipient est percé à sa partie inférieurs d'orifices 202 recourverts d'une toile tamisante convenable et il contient une brossa ou. une raclette rotative 203 qui est entraînée à une vitesse telle qu'une de ses brosses ou dents
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périphériques passe devant l'orifice 202 chaque fuis qu'une rangée d'alvéoles de la chaîne se trouve au-dessous de cet orifice.
Le démoulage des produits s'opère au passage de la chaîne sur les pignons de chaîne inférieurs 57, montés autour de l'axe 57a.Ce démoulage peut être opéré par la gravité seule sous l'effet de l'écartement des éléments portant les demi-alvéoles ou aidé par des dispositifs auxi- liaires de peignes ou ventouses dont le mécanisme sera exposé plus loin.
Les produits démoulés tombent sur un premier transporteur 16a, pois sur un autre transporteur 16b qui les amène à un autre atade de la fabrication.
Il est particulièrement important de nettoyer les alvéoles de la chaîne après démoulage de manière à enlever les parcelles de matières qui pourraient encore y adhérer.
Ce nettoyage est exécutée dans la machine représentée, à l'aide de plusieurs brosses rotatives. Des brosses ou gou- pillons 206 sont montés par l'intermédiaire d'axes 207 sur un support 205 fixé au balancier 62 qui exécute un mouve- ment d'oscillation continu de la position représentée en traite pleins à la position représentée en traits mixtes, autour de l'axe 57a. Le mécanisme d'entraînement de ce ba- lancier sera d'ailleurs exposé plus loin.
Les goupillons
206, sont en nombre égal à celui des alvéoles des éléments de la chaîne,, et sont disposés de telle sorte que lorsque le balancier 62 occupe la position représentée en traits mixtes fig. 15 et à plus grande échelle fig. 25, chacun de ces goupillons pénètre dans l'alvéole qui lui fait face, son axe étant alors normal au plan de la chaîne.
Les axes de ces goupillons sont Foliés entre eux par des engrenages
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207a; ils sont animés d'un mouvement de rotation continu, par l'intermédiaire d'un couple de pignons coniques 203-209 et d'une chaîne de transmission 210 entraînée elle-même par le pignon de chaîne 212 calé sur l'axe 57a, entraînant la chaîne mouleuse et recevant lui-même son mouvement de l'arbre principal 105 par l'intermédiaire des engrenages 106a-106b.
Pour compléter le nettoyage des alvéoles, il est prévu, en outra deux brosses rotatives 27a et 27b tournant en sens contraire et dont les axes sont parallèles au plan de la chaîne.
Enfin, il est Egalement important de nettoyer les intervalles entre deux éléments pour enlever les parcelles de matières qui auraient pu s'infiltrer dans ces intervalles et qui mpêcheraient l'application correcte des éléments les uns contre les autres. Ce nettoyage spécial sera exposé plus loin.
Les fig. 17 à 24 représentent le dispositif de dé- moulage utilisé lorsque l'écartement des demi-alvéoles ne suffit pas à produire le démoulage par gravité. Dans ce cas les produits moulés 61 restent collés, soit aux demi-alvéo- les supérieurs (fig. 19 à 21), soit aux demi-alvéoles inférieurs (fig. 22 à 24).
La dispositif de démoulage comporte, pour éviter ce collage, deux peignes 65 et 74, qui servent respective- ment, le premier à l'enlèvement des produite collés sur les demi-alvéoles supérieurs,et le second à l'enlèvement des produits collés sur les demi-alvéoles Inférieurs.
Les poignes 65 sont fixés sur un axe 66 porté par le balancier 62 déjà cité qui reçoit un mouvement d'oscil- lation au-tour de l'axe 57a sous l'action du pivot 64a. d'un
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plateau--manivelle 64 tournant dans le sens de la flèche.
L'axe 66 portant les peignes 65 peut en outre recevoir un déplacement dans le sens du levier 62, à l'intérieur d'une boutonnière 67 prévue sur le levier; et à rencontre d'un ressort 68. Ce déplacement est commandé par la rampe 69, elle- même animée d'un mouvement d'oscillation autour du pivot 70 par le doigt 71 qui s'appuie sur la came 72.
Les peignes 74 sont portés par un levier 73 oscil- lant en 75 et commandé par la came 72 et le doigt 76.
Le fonctionnement du dispositif de peignes 65 est le suivant -.(fig. 19 à 21).
Lorsque les demi-alvéoles supérieures des éléments 1 parviennent, dans le mouvement de la chaîne;, en face des peignes 65, ceux-ci sont déplacés vers ces demi-alvéoles par la rampe 69, dans le sens de la flèche F2, de manière à ve- nir s'appuyer sur les produits qui ont pu rester collés aux demi-alvéoles supérieurs. (figo 20). Ensuite; le levier 62 pivote autour de 1'axe 572, de manière à venir occuper la position représentée en traits mixtes sur la fig. 19, ce qui a pour effet de déplacer les peignes 63 dans le sens de la flèche F3, la commande étant telle que ce déplacement s'effec- tue avec une vitesse plus grande que le déplacement de la chaîne -dans le sens F1.
Il en résulte que le produit moulé pivots en 61a autour de son sommet., Lorsqus le peigne 65/ 61, qui a été saisi par le peigne ensuite dans sa position primitive sous l'action du ressort 63 en se dépla- çant dans le sens F4,et en même temps dans le seus F5, par suite du mouvement de retour du levier 62, le produit 61, abandonné par le peigne et décollé des alvéoles, tombe dans le sens de la flèche F6.
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Si, main des produits moulés restent collés aux demi-alvéoles inférieurs , comme représenté aux fig. 22, 23 et 24, ils rencontrent,dans leur déplacement dans le. sens F1, le peigne 74. Ce peigne 74 prend avant, et pour cela sous l'action de la came 72, un mouvement dirigé dans le sens de la flèehe F7 en sens contraire du mouvement F de la chat- ne alvéolaire. Il en résulte, que les produits basculent encore autour de leur sommet 61 . Il s sont ainsi décollés des demi-alvéoles inférieurs et dans la suite du mouvement de la chaîne, ils sont libérés du peigne 74 et tombent.
Il va de soi que des modifications peuvent être apportées au. mode de réalisation qui .vient d'être décrit uniquement à titre d'exemple en regard des dessins annexés.
Les peignes 65 et 74 peuvent être constitués de toutes maniè- res convenables, en matière rigide, par exemple en métal, ou. encore en matière élastique, caoutchouc, etc...
A la place des peignes, on peut utiliser aussi un dispositif de ventouses, reliées par exemple à une pompe à vide.
On a indiqué ci-dessus qu'il était important de nettoyer, en plus des alvéoles eux-mêmes, les intervalles existants entre deux éléments successifs afin d'enlever toutes les parcelles de matière qui auraient pénétré dans les intervalles. Ce nettoyage est réalisé à l'aide du dis- positif représenté aux fig. 27 à 33.
Ce dispositif comporte deux brosses 100 fixées sur une chaîne Galle 101 passant sur les poulies 102 et ani- mée d'un mouvement continu.. La. chaîne 101 s'étend transver- salement à la chaîne mouleuse 1 et les poulies 103 sont placées nettement en dehors de ladite chaîne mouleuse afin
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que les brosses 101 puissent parcourir de bout en bout les intervalles entre les éléments de la chaîne mouleuse. En outre, la chaîne Galle 101, a comme représenté fig. 27a, une inclinaison correspondant à la composition de sa vites- se de déplacement propre et de celle de la chaîne de la mouleuse.
La chaîne Galle 101 portant los brosses, est en- traînée par l'arbre principal 106 de la machine par l'inter- médiaire de la transmission 105 et du couple d'engrenage 1040 /par rapport
La vitesse de son mouvement est convenablement calculée/à celle de la chaîne moulease et les brosses 100 sont convena- blement placées sur cette chaîne 101 de manière que ces brosses s'engagent tour à tour dans les intervalles succes- sifs des éléments de la chaîne mouleuse. L'ensemble du dis- positif de brossage est fixé par tous moyens convenables sur le bâti 9 de la chaîne mouleuse, par exemple à l'aide d'une console 103 rapportée sur ce bâti.
Les fig. 29 et 30 représentent la fixation des brosses 100 sur la chaîne Galle 101 à l'aide de pivots 107 munis de chapes 106 et de vis et écrous 109.
Si l'on veut augmenter l'efficacité des brosses en leur donnant un mouvement de rotation continue pendant leur déplacement dans les intervalles.. des éléments de la chaîne mouleuse, on peut utiliser le dispositif représenté sur les fig. 31 et 32. La brosse 100 est fixée sur un axe 111 pou- vant pivoter dans les flasques 112 articulés en 113 sur deux éléments de la chaîne Galle 101. Autour de l'axe 111 peut pivoter une douille 114 portant un galet de friction 115 roulant sur un guide ou rail 116. Le mouvement de rotation du galet 115 est transmis à l'axe 111 et par suite à la bros- se 100 par un renvoi d'engrenages muitiplicateurs constitué
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de la manière suivante: la douille 114 porte une roue den- tée 117 en prise avec le pignon 118 fixé sur l'axe 119 tourillonnant dans les flasques 112.
Cet axe 119 porte une roue dentée 120 en prise avec le pignon 121 sur l'axe 111.
Pour assurer un bon contact entre le galet 115 et le guide 116, ce guide est poussé contre ledit galet par des res- sorts 1148 agissant à la compression et prenant appui sur une butée 116b fixée au bâti.
Dans la variante d'exécution représentée fige 33, la rotation des brosses est produite par une poulie 122 montée sur l'axe 111. Sur cette poulie passe un câble ou une courroie 123 entraînée par la poulie 124 et formant en 123a uneboucle compensatrice du déplacement de la poulie 122 avec le chaîne 101 sous l'action du tendeur 125.
Le nombre des brosses montées sur l'organe de transmission 101, le genre même de cet organe, courroie, câble, chaîne Galle, etc... peuvent être modifiés. Au lieu de rapporter des éléments de brosses sur un organe de trans- mission, ou pourra créer spécialement une brosse continue formée d'éléments de brosse articulés entre eux pour cons- tituer une chaîne.
La machine représentée fige 34 est plus particu- lièrement applicable à la fabrication, par moulage, d'ob- jets d'une certaine dimension, à partir d'une matière so- lide à la Lempérature ordinaire. La chaîne 30 constituée comme précédemment, mais avec des alvéoles de dimensions et forme appropriées, est mise en mouvement par les rouleaux 31. Cette chaîne traverse en 32 une chambre de réfrigéra- tion et en 33 une étuve de chauffage. L'alimentation en matière est assurée par un conduit 34 devant lequel passe
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la chaîne dans son trajet de l'étude 33 à la chambre de réfrigération 32.
Le couloir 34 peut être chauffé pour assurer à la matière un état pâteux compatible avec un bon remplissage des alvéoles de la chaîne, ou non chauffé si le réchauffage de la chaîne par l'étuve 33 est suffi- sant pour obtenir ce résultato Ces deux chauffages pourront d'ailleurs être combinés ensemble. La .matière. - - remplit les alvéoles à 1 état pâteux; elle est ensuite fixée dans ces alvéoles lors du passage de la chaîne dans la chambre de réfrigération 32 et détachée de cette chaîne par gravi- té après passage sur le rouleau 31 pour tomber sur le trans- porteur 35. Une bande 36, roulant sur les galets 37, peut être disposée en regard du rouleau 31, pour éviter la chu- te prématurée des produits moulés.
Comme précédemment, une brosse 27 assure le nettoyage de la chaîne.
La fig. 35 montre une variante dans laquelle l'alimentation de la chaîne 30 en matière pâteuse est assu- rée par une couleuse 38. La chaîne passe ensuite dans la chambre de réfrigération 32. En 39 sont prévus des vibra- teurs pour répartir sur la chaîne les produits moulés
Dans les machines représentées fig. 34 et 35 et en général chaque fois que l'on aura à effectuer le moulage d'objets présentant certaines dimensions, comme par exemple les tablettes de chocolat, on utilisera la chaîne mouleuse représentée en regard des figures 36 et 37 du dessin annexé.
La chaîne alvéolaire est toujours constituée par des éléments 1 articulés entre eux, mais le moule, au lieu de s'étendre sur deux éléments contigus de cette
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chaîne, s'étend sur trois éléments la, 1b, 1c, l'élément la comportant la presque totalité du moule et les éléments
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lb compo rtE'.l1 de potitsf- alvéoles 2b qui forsiont les bords de la tablette. Ce perfectionnement permet d'éviter les bavures de roulage qui se produiraient au centre de la tablette si le moule s'étendait seulement sur deux éléments
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contigas et facilite ëgaletnent l'usinage de la chaîne. in outre, il ;:::Tl-ret de rapporter facilement contre les parois des alvéoles uns matière intermédiaire 80 inattaquable
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par la matière à o::..r, .---' ¯ 3 ga.
La machin8 représentée sur la fig. ;8 ne diffère de cella décrite en regard dos figures 16 et 16 que par une position différente des organes. Au lieu d'être soutenue par quatre axes portant des pignons de chaîne, la chaîne rouleuse passe seulement sur trois axes.
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ï,' a1 i::er t.tion de la chaîne est effectuée CO,:J,11e ci-clfê':.'3SL1S au -passage devant la trémie 13 mllnie de ses cylinuros 40 a 40 et du. cylindre lisse 40 avec à 40c avec 1'8c1e11r 40 Le d,).;']ol1l',ge est opéré à l'aide du =i1é:e dispo- sitif de !leigrws mobiles 65'ï4. Les produits démoulés tombent sur un :.icy;xe tran.;urteur 16 b qui les amena à un autre sd8 de 1 ' fabrication.
Le nat-co,::"',ge de In chaîna a lieu eomM précé- d9alrt18nt en -crois 8 ph< ses successives: i#oaiJillo;=:age des alvéoles par les goupillons 20ô. tlet'soya.;',' complé,,;ul1tair'8 des alvéoles pvir las brosses rotatives 37b 27b, nettoyage des intervalles entre diamants successifs par les brosses 100 portées par l'organe de
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1\ -- Blon loi à déplacement transversal à la chaîne
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mouleuse.
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on remarquera que les goap. llons 206 ne sont plus portés par le balancier 62, ruais par un support
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spécial 250 monté pivotant autour de 1' ;<xe fixe ::51 et animé d'un mouvement d'oscillation par la came 252 commandée à partir da l'arbre principal de la .::
. chine par une transmission non représentée. Ce support oscil-
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lant porte également les brosses rotati,,E3s 27 Q 27 entrai- nées à partir de l'arbre 251 par les engrenages 253, 254, 255, 256.
Le montage des goupillons 206 est représenté fig. 39. Chaque goupillon 206 est fixé sur une broche
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257 qui est guidée dans une douille 251, à 1 aido de deux ergots 259 s'engageant dans des boutonnières 260 de ladite douille., Un ressort 251 tend -'- expulser de la douille la broche 257.Sur chacune des douilles 256 qui est montée de manière à pouvoir tourner dans un pelier 262 du support 250 est calé un pignon dérive 263 et les différents pignons 263 de 'certes les douil-- les 258 sont en prise entre eux ( indiqué ci-des-
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sus pour les pignons 207 figo 26).
VIL< des douilles 258 porte en outre un pignon conique 2,-,,-- en prisa avec un second pignon conique 209 ,:Jonté sur '111 axe 2j4 du SLlp- port 250. L'axe 264 porte un angranai-@j 2,65 en ).L'188 avec un engrenage 26C monté sur l'axe ;1< la brossa 27a et entraîné en rotation à partir .. 1 t::e 201 par le 1éoanist110 d'engrenages précéds'l1illSllt indiqué. Les n -
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goupillons SOS reçoivent ainsi un mOLlv6iÙ6nt de rotation continu an >:4.,.e temps que le support 350 est entraîne d'un uJOllV6ilient d'oscillation dans lequel il approche et éloigne les goupillons de la chaîne lfJOtll'el1.se /dans différents modes dlexécution 1a machine qui vient d'être decri tel présente de .a=>.n;:,e..i*x avantages.
Elle porjiot de dim±naer nota- b18¯¯;ent le personnel qui était jusqu'ici nécessaire po . la fabrication des bonbons de chocolat.
LGS pralinés formant le noyau des bonbons moules ou décollpés par la mouleuse à partir de la pâte introduite dans la trémie peuvent âtre déversés directement cl'3 la machine sur le tapis de 1 enrobaus, La :l'a'o.1.cati.on des bonbons pralinés qui s'effectuait jLl:1(J¯lll ici en au moins deux étapes distinctes peut donc s 1 e.''ectLlrH'} grâce à l'invention, dans un S8111 et m6.e ensemble de macnineg, sans aucune intervention du- pel':: .)111161 ni :i1anl1.tention intermédiaire antre le illOt"l"l où 11, 'il introduit la !nasse de praline dans la trc le et celui où l'on recueille les 'bonbons fins..
Cette invention est due à la co1J-(tb:ora,:i on de ...o1'18i 811r YAURE Andréa ingénieur, chargé d'études aux 3tR bli s:':: "'i1ents Julien DA,41?Y,