BE378634A - - Google Patents

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BE378634A
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    • DTEXTILES; PAPER
    • D03WEAVING
    • D03DWOVEN FABRICS; METHODS OF WEAVING; LOOMS
    • D03D45/00Looms with automatic weft replenishment
    • D03D45/50Cutting, holding, manipulating, or disposing of, weft ends

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Textile Engineering (AREA)
  • Looms (AREA)

Description


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  PERFECTIONNEMENTS AUX METIERS A TISSER A ALIMENTATION AUTOMATIQUE EN FIL DE TRAME. 



   La présente invention se rapporte aux dispositifs de tension des fils de trame enroulés sur les cannettes de réserve dans les métiers à tisser à alimentation   automa-   tique. Elle a particulièrement pour objet un dispositif perfectionné mû par un mécanisme/efficace, pour maintenir rigides les extrémités des fils de trame sans cependant les soumettre à une traction suffisante pour les rompre. 



   Dans les métiers à alimentation automatique en fils de trame de différentes couleurs, les cannettes de réserve sont placées dans un certain nombre de magasins et les extrémités des fils qu'elles portent sont ,attachées à un support. Au moment du changement de cannette, le fil est retenu de manière à s'enfiler dans 

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 l'oeillet de la navette au moment où celle-ci est lancée. 



  On a remarqué que, pendant qu'elles sont en magasin sur le métier, les cannettes ont tendance à tourner sur leur axe en raison des vibrations du métier, ce qui a pour résultat que certains fils ne sont plus tendus et que d'autres le sont Exagr0sant. Les fils relâchés risquent de tomber dans le chemin du battant et d'être cassés, de sorte que la navette ne serait plus enfilée au moment du changement de cannette. L'invention a pour objet de capter les vibrations   mêmes du   métier qui fait tourner les cannettes et de les utiliser pour maintenir tendus les bouts de fils. 



   Lorsqu'on regarde un métier à tisser automatique en action, on remarque qu'il vibre, sous l'influence du mécanisme du battant et du taquet. Dans la plupart des métiers, les bras de l'arbre coudé ne se trouvent pas dans le plan des côtés du métier, et cette construction a pour résultat un léger déplacement horizontal du châssis dans la direction des déplacements du battant. Le mouvement du taquet imprime, d'autre part, au métier des vibrations dans le sens vertical. L'invention a pour objet principal d'actionner un support mobile de retenue des bouts de trame au moyen d'un moteur à vibration comportant une masse   pdéreuse   suspendue de manière à réagir sous les vibrations du métier et reliée au support par une transmission telle, par exemple, qu'une lame, de ressort. 



  L'expérience montre que, dans certains métiers, les vibras tions sont plus importantes dans le sens horizontal que dans le sens vertical, aussi   monte-t-on   la masse horizontalement. Bien entendu, on pourrait aussi bien la 

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 monter verticalement, si cela était jugé nécessaire. 



  De préférence, la masse est disposée de manière à se mouvoir dans une direction perpendiculaire au battant. 



   Un autre objet de l'invention est un dispositif pour régler l'étendue du déplacement de la masse pondé- reuse, de façon à modifier la période de révolution des pièces tournantes selon les caractéristiques parti- culières aux matières textiles employées. 



   Le magasin habituel, qui renferme les cannettes, est muni d'une platine extérieure pour maintenir les doigts des cannettes. L'invention a encore pour objet un dispositif de retenue des pièces mobiles du support perfectionné, de telle manière que le dispositif lui- même concourt à imprimer les mouvements vibratoires à la masse, ce qu'on peut réaliser en fixant le bras qui relie le support au magasin, d'un côté du/centre de gravité du dispositif. 



   L'invention a encore pour objet un dispositif formé de deux pièces mobiles, entraînées de manière à obliger les bouts de trame à suivre entre elles un chemin en zigzag mais qui, à aucun   m9ment,   n'entrent en contact   l'une   avec l'autre, ni ne coinçant entre elles les bouts de trame. Ces derniers sont ainsi soumis à une légère action de peignage qui ne sépare pas les fibres des fils, ni n'use ceux-ci pour les casser ensuite. 



  Le dispositif décrit plus loin permet de tendre un seul fil qui peut faire partie d'un groupe dont tous les autres constituants sont déjà tendus. Cela se présente lorsque, au moment du changement, la cannette tombe de son châssis vers le support. L'action de 

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 peignage permet de laisser simplement tomber les bouts de trame entre les pièces mobiles sans qu'il soit nécessaire de les enrouler comme avec les supports actuels. 



   On réalise l'invention, de préférence, au moyen de deux engrenages en forme de tronc de cône d'axes parallèles et dont-les petites bases sont éloignées du magasin, de manière à laisser entre elles un intervalle dans lequel sont introduits les bouts de fils. Le dispo- sitif comporte également un protège-fil mobile par rapport à l'intervalle, et parallèlement aux axes des engrenages, ce qui permettra, lorsque le fil employé sera très mince, de le faire tomber dans la partie la plus étroite de l'intervalle, ou, lorsque, au contraire, on utilise une grosse trame, de l'engager dans la partie large dudit intervalle où le serrage est moins fort, puisque la circonférence des pièces tournantes diminue en même temps que les déformations du fil qu'elles maintiennent. 



   On a décrit ci-dessous et représenté aux dessins annexés, à titre d'exemple, trois modes de réalisation de l'invention. 



   La figure 1 est une élévation   -de   côté d'un métier à tisser muni du dispositif perfectionné de tension du fil. 



   La figure 2 est une élévation de face dans la direction de la   flèche   2 de la figure 1. 



   La figure 3 est une élévation   latérale à   plus grande échelle de l'application de l'invention montrée en figures 1 et 2. 

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   La figure 4 ést une vue du dispositif de la figure 3 prise du côté opposé et après retrait de la plaque de fermeture. 



   La figure 5 est une section verticale suivant la ligne 5-5 de la figure 4. 



   La figure 6 est une section horizontale suivant la ligne 6-6 de la figure 4. 



   La figure 7 est une élévation de côté de la première variante. 



   La figure 8 est une vue p'ar en dessus dans la direction de la flèche 8 de la figure 7. 



   La figure 9 est une élévation latérale de la seconde variante. 



   La figure 10 est une   vue   en plan xxxxxxprise dans la direction de la flèche 10 de la figure 9. 



   La figure 11 est une vue schématique de la navette et du support. 



   Sur les figures 1 et 2, on voit un côté d'un métier à tisser 20 portant un cintre 21, et un magasin pour les   cannettesde   différentes couleurs désigné par M et porté par un bras 22 fixé à la partie latérale antérieure du métier. Le battant L se déplace en avant et en arrière dans le métier et est actionné par l'intermédiaire d'une transmission 23 par un arbre coudé 24 qui traverse le métier parallèlement au battant. Un bâton de taquet P est actionné par un mécanisme quelconque approprié 25 et le métier comporte également des harnais ou lames   H'qui   sont élevés ou abaissés par un mécanisme convenable, non représenté, tel, par exemple, qu'un mécanisme Konowles, une ratière ou une came. 

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   Comme on le voit en figure 2, le magasin est situé à l'extérieur du côté voisin,/ du métier et se rattache au cintre par un bras 26. Le magasin est construit pour   ci$tenir   un certain nombre de cannettes de réserve, dont les extrémités sortent du magasin et desquelles partent les bouts des fils   W.   Ces cannettes sont simplement empilées avec leurs extrémités dans les guides et descendent par gravité lorsqu'elles doivent se placer dans la navette. 



   Le battant se déplace, comme d'ordinaire, sous l'action de l'arbre coudé, par l'intermédiaire des trans- missions et celles-ci se trouvent généralement à l'intérieur du métier. Lorsque le battant atteint le milieu de sa course en arrière, le mouvement du taquet se produit et lance la navette à travers le métier. Comme à l'ordinaire, le harnais se déplace de haut en bas pour fouler et ces trois mécanismes, auxquels viennent   àtajouter   d'autres non représentés, contribuent à produire la perturbation vibratoire caractéristique et commune à tous les métiers à tisser, perturbation qui entraîne des vibrations légères du magasin lorsque le métier est au travail.

   Les mouve- ments du magasin résultent de plusieurs vibrations   diffé   rentes; cependant, dans la réalisation de l'invention sous ses trois aspects décrits, on ne tient compte que de la force vibratoire de sens horizontal, qui est à peu près perpendiculaire au battant. 



   Fixé au magasin, se trouve un bras 40, dirigé extérieurement vers le bas et auquel est attaché un dispo- sitif en forme de boîte 41 fait d'une pièce plate 42 dont les bords sont relevés en saillie très marquée 43, afin de porter une plaque mobile 44, qui ferme la boite. 

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  La partie supérieure de la pièce plate 42 est traversée par deux tiges 45 semblables, parallèles et horizontales; chacune de ces tiges 45 porte un collier 46 pour la maintenir sur la face externe de la pièce 42 et présente un épaulement 47 au-delà d'un moyeu 48 formé par la pièce 42. 



  Les tiges sont amincies en 49 et portent chacune, sur cette partie, une roue dentée 50. Ces roues dentées sont semblables et s'endentent l'une avec l'autre, obligeant les tiges à tourner à l'unisson. 



   Une des deux tiges, celle de droite sur la figure 4, porte, tournant avec elle, une roue à rochet 51 munie de dents très fines,52, qui coopèrent avec une lame de ressort 53. Cette lame est reliée à une masse 54, en forme de cylindre, suspendue à ses extrémités,au moyen de vis 5? , par deux lames 55 d'acier trempé, dont les bouts supérieurs sont attachés au rebord 43 par des vis 56. 



  La lame de ressort , qui appuie normalement, par sa simple tension, sur les dents 52, est de préférence reliée à la masse par une des vis 57, comme montré en figure 4. Une vis de réglage 58, maintenue par un écrou 59, traverse le rebord 43 en face d'une des vis   57.   



   Une des faces latérales externes du rebord 43   ofre   une base 60 pour la fixation de la base 61/du bras 40. 



  Afin d'améliorer les conditions de travail du dispositif, quoique cela ne soit peut-être pas indispensable, la base 61 est logée à hauteur du centre de gravité de l'ensemble. 

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   La roue à rochet 51 est maintenue par friction contre la roue dentée 50 au moyen d'un écrou 73 monté sur la partie amincie 49 de'la tige. La partie de la tige com- prise entre le collier 46 et l'épaulement 4? est un peu plus longue que le moyeu 4$, Ainsi, le mouvement de rotation de la roue à rochet est transmis par friction aux roues dentées qui font tourner les tiges en sens contraire et synchroniquement. 



   Quand le métier est au repos, la masse est immobile, puisque les lames d'acier ne sont sous l'action d'aucune force, sinon de forces compensées. Lorsque le métier entre en travail, le magasin et la boite se déplacent légèrement sous l'effet des vibrations. L'inertie de la masse offre une résistance à ce déplacement, exerçant par là sur les lames de suspension une force qui, en retour, tend à obliger la masse à suivre la boite. Sous l'effet de cette force, la masse va se déplacer dans le sens de la boite, mais, à ce moment, celle-ci se déplace dans l'autre sens. L'inertie de la masse lui fait cependant continuer son mouvement, entraînant les lames en sens contraire. Ces lames obligent la masse à se déplacer alors dans   ltautre   sens. Ces mouvez ments se succèdent pendant la marche du métier et toujours en retard sur ceux de la boite.

   Les déplacements alternés de la masse, par l'intermédiaire de la lame de ressort, actionnent la roue à rochet et les tiges. L'étendue des déplacements de la lame et des tiges est réglée au moyen de la vis 58 suivant la vitesse du métier ou le fil employé. 

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   Les   pièces/logées   dans la boîte forment donc une sorte de moteur vibratoire qui fait tourner les tiges 45, et peut être le même dans les trois modèles détaillés plus loindu dispositif de tension des bouts de fil de trame. 



   Dans le premier mode de réalisation de l'invention, chaque tige 45 se prolonge à l'extérieur en une partie 62, sur laquelle est monté coaxialement un manchon cylindrique portant des cannelures coniques 63. Ce manchon présente, à sa base, une fente 64, dans laquelle peut pénétrer une cheville 65 qui traverse la tige. Les extrémités de droite des tiges (en figure 5) sont filetées pour recevoir des écrous 66 qui maintiennent les manchons 63 en contact avec les chevilles 65. 



   Un protège-fil 67 est muni d'une paire de bras parallèles 68, qui pénètrent dans les rebords 43 où ils sont maintenus par des vis de serrage 69. Ces bras 68 sont parallèles aux tiges 45 et suffisamment longs pour permettre au protège-fil 67, qui s'étend transversalement au-dessus des manchons 62, d'occuper des positions variables par rapport à ceux-ci. 



   Il existe une relation importante entre les cannelures ou dents 70 et leurs intervalles 71 (figure 3). 



  Ceux-ci sont plus larges que les dents, et les dents d'un manchon ne doivent pas entraîner celles de l'autre, tout au moins la partie en contact avec un fil n'est pas en contact avec le manchon opposé. 



   La figure 6 montre l'espace 72 laissé entre les deux manchons et dans lequel on fait passer les fils W lorsque de nouvelles cannettes sont mises dans le magasin. 

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    @     Quand.les   tiges 45 tournent comme il a été expliqué plus haut, les chevilles 65 entraînent les manchons cannelés de sorte que les dents de   l'une   pénètrent dans les intervalles 71 de l'autre sans   qu'il   y ait contact entre les dents. Les bouts des fils sont soumis à une force de friction légère dirigée vers le bas et exercée sur eux par les dents sans qu'ils soient serrés entre elles. Etant donné que les roues dentées 50 adhèrent par friction aux tiges, on peut régler la position relative des dents et des intervalles par un léger mouvement de rotation d'un des manchons sur sa tige. 



   On peut établir une première variante du dispositif de la manière suivante, montrée en figures 7 et 8. Le bras 80 est semblable au bras 40 et la boîte 81 est pourvue d'un moteur à vibration analogue à celui déjà décrit, et qui a pour mission d'entraîner une paire de tiges 82 semblables aux tiges 45. Des manchons cannelés 83 sont montés sur les tiges 82, avec lesquelles ils tournent, et leurs dents 84 pénètrent, sans en toucher les parois, dans les interval- les 85 des dents opposées. La boîte 81 porte un bras 86, dont le bord est dentelé et qui sert à guider les bouts de fil   W'.   Le bord dentelé surplombe l'intervalle entre les deux manchons de sorte que chaque fil peut, si nécessaire, être soumis seul à l'action des dents, sans être mêlé aux autres fils. 



   Dans cette variante, les extrémités des fils peuvent, si l'on veut, tomber librement dans l'espace com- pris entre les rouleaux, car la rotation de ceux-ci, produite par les vibrations du métier, tirera les fils et suffira à les maintenir tendus. 

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   Dans la seconde variante montrée en figures 9 et 10, les tiges 90 correspondent aux tiges 45 du premier modèle décrit. Ces tiges 90 portent chacune une roue dentée 91, qui entraîne une chaîne sans fin 92 passant également sur une roue-guide 93. Les chaînes sans fin sont pourvues de déflecteurs 94 qui, comme le montre la figure 9, s'alternent de sorte que la partie des déflecteurs de la chaîne de droite qui est en contact avec le fil se trouve   au-delà,   à gauche, de la ligre verticale équidistante des axes 90, tandis que la partie correspondante des déflecteurs de la chaîne de gauche dépasse la même ligne vers la droite. 



  De cette manière, un chemin en zigzag se trouve ménagé pour les fils dont les bouts descendent librement dans l'espace au-dessus de la partie verticale de la chaîne et s'engagent entre les déflecteurs lorsque ceux-ci se déplacent dans le sens de la flèche (figure 9). Avec ce dispositif, on peut appliquer aux fils une force plus grande et qui dépend de la longueur de la chaîne et du nombre de déflecteurs en contact avec les fils au même instant. 



   Le métier peut travailler avec une navette S, de forme convenable quelconque, qui, comme montré en figure 11, peut porter un oeillet E et présenter, pour recevoir la cannette, une chârse 100 dont l'intérieur sera garni de fourrures 101, si l'on travaille du fil de soie. 



  De toute façon, il se produira une certaine résistance au déroulement de la trame au cours de la duite qui suivra le changement de cannette, même si la navette n'est pas complètement remplie. Il est donc important de noter que la force de friction appliquée par les manchons cannelés sur le bout de la trame doit être supérieure à la résistance 

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 opposée au déroulement de la cannelle nouvelle par le dispositif de tension dans la navette. En d'autres termes, au moment du tramage qui suit le cahngement de cannelle, deux forces exercent une traction sur le fil de trame, l'une venant du dispositif de tension décrit plus haut, l'autre du dispositif de¯tension de la navette, la première devant l'emporter sur la seconde. 



   D'après ce qui précède, on se rend compte que l'invention consiste bien en un dispositif moteur très simple de l'appareil de tension du fil de trame, moteur actionné par les vibrations du métier. De plus, les bouts de la trame sont soumis à l'action d'une force de friction légère, qui les tend sans risquer de les rompre. Les manchons coniques et le protège-fil sont susceptibles de modifications pour changer la quantité de fil bloquée en variant le diamètre actif du manchon et le degré de tension. L'entraînement des'manchons par friction autorise aussi un réglage à la main de la position des dents d'un manchon par rapport à celles de l'autre. De plus, une pièce à rebord dentelé peut être utilisée pour séparer les bouts de fils quoi qu'elle ne soit pas nécessaire. Si la tension doit être plus considérable, on peut employer des chaînes et des déflecteurs.

Claims (1)

  1. @ REVENDICATIONS Ayant ainsi décrit moneinvention et nous réservant d'y apporter tous perfectionnements qui nous paraîtraient nécessaires, nous revendiquons comme notre propriété exclusive et privative.1- 1- Dispositif de fixation des extrémités des fils de trame portés par les cannettes de réserve dans les métiers à alimentation automatique, caractérisé par le fait qu'il est mobile et présente un?ou plusieurs surfaces destinées à tendre les bouts de fil par l'effet du mouvement que leur impriment les vibrations du métier.
    2 - Dispositif suivant 1, caractérisé par le fait qu'il comporte une masse pouvant osciller sous l'effet des vibrations du métier, et dont les oscillations servent à faire mouvoir les surfaces de tension.
    3 - Dispositif suivant 1, caractérisé par le fait qu'il comporte un moyen de réglage des oscillations de la masse.
    4 - Dispositif suivant 1, 2 et 3, caractérisé par le fait que les différentes pièces sont reliées au métier comme un tout par un point éloigné de leur centre de gravité commun.
    5 - Dispositif suivant 1, caractérisé par le fait que les surfaces de tension font partie de pièces mobiles dont les axes sont différents et qqi n'entrent pas en contact l'une avec l'autre.
    6 - Variante des dispositifs suivant 1 à 5, dans laquelle les surfaces de tension sont constituées: soit par deux rouleaux coniques cannelés, soit par deux cylindres cannelés, soit par des déflecteurs portés par des chaînes sans fin, <Desc/Clms Page number 14> 7- Variante'de l'un des dispositifs suivant 1 à 6, comportant un protège-fil dentelé voisin des pièces mobiles pour séparer les bouts de fil.
    RESUME Dispositif de fixation des extrémités des fils de trame portés par les cannettes de réserve dans les métiers à alimentation automatique, caractérisé par le fait qu'il est mobile et présente une ou plusieurs surfaces destinées à tendre les bouts de fil par l'effet du mouvement que leur impriment les vibrations du métier.
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