"Procédé de tannage des cuira et peaux"
Demande de brevet déposée aux Etats-Unis d'Amérique le
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l'emploi de ce procédé tel que perfectionné et pouvant servir également à la mise en oeuvre du même procédé tel que décrit au brevet principal.
La présente invention vise à effectuer certaines opérations préliminaires au tannage de manière à simplifia? ces opérations et le tannage lui-même, et de manière à
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cette peau complètement tendue durant son traitement, support et peau pouvant après cela être manoeuvres tout d'une pièce comme s'ils ne faisaient qu'un. Or, l'emploi d'un support portatif sur lequel une peau est dressée et tendue pour la
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d'autres traitements ou pour la mettre en pile avant de la traiter davantage. Dans le cas de peaux minces, la première
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même .manière.
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peau pendant que celle-ci est maintenue à l'état tendu par ledit support. La peau est retournée ensuite sur son support pour en exposer l'autre surface, acres quoi les bords flexibles du support sont retroussés pour transformer le support en un récipient et il est applique alors plus de liquide sur la surface exposée de la peau pendant que celle-ci continue de rester tendue sur son support.
L'invention comporte encore un procède par quoi une peau, préalablement dressée et tendue sur un support portatif, est traitée par un agent liquide et mise ensuite, avec son support, par-dessus d'autres supports sur lesquels reposent des peaux traitées de même manière. Non seulement le fait d'empiler ainsi peaux et supports les uns sur les autres économise-t-il beaucoup d'espace dans l'usine, mais l'agent liquide peut continuer son traitement pendant vue peaux et supports demeurent ainsi en pile. Il est pratique, par exemple, d'ap-
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qu'elles restent tendues sur leurs supports portatifs, et d'achever le tannage rendant oue peaux et supports restent empiles les une sur les autres. Dans le cas de peaux plus apaisées, chaque peau peut être enlevée de son support après
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L'appareil illustré ci-contre, destine a faciliter l'emploi du Procédé dont s'agit, possède, avec un mécanisme d'entraînément constitua par une courroie sans fin et par une monture
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distribuant un liquide (par exemple, de l'eau) entré elle et
-sa monture, ce liquide retombant dans des augets qui 1' évacuent <EMI ID=12.1>
durant les opérations préparatoires au tannage et durant le tannage. On verra qu'il est prévu plusieurs augets dans la monture de la courroie sans fin et que ces augets sont places en long de ladite courroie, un de chaque côte' d'elle, dans la position qu'il faut pour recueillir non seulement le liquide qui tombe de la face de dessous de la courroie d'entraînement après l'avoir lubrifiée, mais aussi l'excès de solution saline retiré des peaux pendant ou'elles reposent sur le dessus de ladite courroie.
L'appareil en question possède, en outre, un récipient pour le liquide de tannage. Oe récipient est installé en dessus de la face supérieure delà courroie sans fin et pourvu d'un tube de distribution, flexible, muni d'une soupape, la disposition étant ici telle nue le bec dudit tube peut être amené en un point donné en dessus d'une pièce d'ouvrage qui.
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Pour l'utilisation du procède susdit, l'invention prévoit l'emploi de plusieurs supports ou porte-ouvrage
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dont le� parties marginales sont faciles retrousser de sa <EMI ID=15.1>
repliées de bas en haut par lesdits borde retrousses pour leur permettre de retenir une certaine quantité d'agent liquide en
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de la peau reposant dessus. De plus, les surfaces de ces feuilles porte-ouvrage sont faciles a mouiller avec de l'eau. Autrement dit, l'eau prend bien sur ces surfaces, de sorte que lorsqu'un porte-ouvrage ainsi mouille est déposa sur
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occuper davantage. Etant donne qu'un tel porte-ouvrée est constitué' par une feuille de matière sans rebords ou sans
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changer de place. On a découvert oue des feuilles de linoléum, de caoutchouc ou de tissu caoutchoute,employées comme supports ou porte^ouvrage possèdent tous les avantages
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aisément en des récipients pour des agents liquides, et aussi parce que l'eau, oui prend bien sur leurs surfaces, permet de faire adhérer ces surfaces a un transporteur à courroie sans
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un autreo
Au dessin ci-joint,.,
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des cuire et peaux caractérisant urne première application de
18 invention? <EMI ID=25.1>
Le présent appareil, spécialement destine au tannage des cuire et peaux, est pourvu d'un transporteur 10 (fig.
1 et 2) constitue par une courroie sans fin 12 dont les extrémités passent autour de deux galets 14 et 16, le galet
16 étant commande' par une roue à chaîne, 18, solidaire de l'arbre 20 de ce même galet. Autour de la roue 16 passe une chaîne 22 oui passe aussi autour d'une deuxième roue, 24,
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fournit la force motrioe nécessaire à l'entraînement de la courroie 12 du transporteur. Le brin supérieur de la courroie repose sur une table plane et lisse 36.
La courroie 12 du transporteur étant relativement large
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il est prévu des moyens pour lubrifier le dessous de cette courroie et le dessus de la table 36 pour réduise le frottement et faciliter par la 1[deg.] entraînement de la courroie sans
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mouiller la courroie 12 et arroser en même tempe la face de dessus de la table 36, entre cette face et le dessous de la
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42 se termine par une partie 44 qui se dirige vert le haut et débouche sur la face de dessus de la table 36, en dessous du brin supérieur de la courroie 13. Plusieurs des branches du
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cation, chaque bord de la table est pourvu d'un au�et 50
(fig. 1 et 6) d'où descend un tuyau d'évacuation comme celui représenté en 52 sur fig. 6, lequel débouche dans un tuyau
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et 4). De préférence et cornue indique au dessin, le bas du tuyau 53 surplombe un grand auget 56 qui débouche à son tour
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courroie 12 du transporteur, il est possible d'effectuer certaines opérations telles, par exemple oue l'étirage ou
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lir aisément l'excès des matières aqueuses extraites des peaux. Les augets 50 et les tuyaux 52 y raccordés évacuent donc non seulement le surplus de liquide lubrificateur nais aussi la matière dont les peaux sont débarrassées.
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voisins 60 est installe un petit réservoir 62 contenant de l'eau, la disposition étant ici telle que le brin inférieur de la courroie du transporteur trempe dans le réservoir d'eau
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long du réservoir. Le réservoir 62 est alimenté' d'eau par une
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fication de la courroie peut être raccordé à la conduite d'eau de l'usine dans lanuelle l'appareil est installé.
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de bas en haut pour les faire saisir par la courroie 12.
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debout sur une plate-forme 73. peut appliouer de la matière de tannage sur 1[deg.] ouvragée De préférence et comme indique
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peau reposant dessus) dépose sur la rampe de sortie 75, un
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dont la surface d'aunui est construite de la façon spéciale expliquée ci-après.
En dessus du Mécanisme d'entraînement 10 de l'appareil de fin. 4 est un réservoir 80 ou l'on mettra la solution de tannage qu'on désire employer et, une extrémité de ce
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servant indiquer la quantité de solution y contenue, le tube en question pouvant être de l'ancien modèle bien connu dans l'industrie. Du réservoir 80 part un tuyau oui se rend
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ces tuyaux pouvant être mû en tous sens pour déverser un agent liouide sur l'ouvrage durant son entraînement par le transporteur, chaque tube d'alimentation étant pourvu d'une
<EMI ID=49.1> <EMI ID=50.1> aussi, la forme d'une table roulante pour qu'on puisse la
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Il a été dit que, pour faciliter le traitement des peaux, on fera usage de plusieurs porte-ouvrage portatifs 71 ou'on empilera les' uns sur les autres, connue indiqué en 72
sur fig. 1. Or, ces porte-ouvrage présentent ici la forme de nattes, ou feuilles sans bordures ou renflements marginaux,
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de la partie de corps de la natte ou feuille pour transformer celle-CI en un récipient et pour lui restituer après sa forme entière plate.
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suffit de les placer sur une table roulante comme celle repré�entée en 76, les parties marginales 100 de la face supérieure
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forée de cette partie dessus aussi bien oue la forme des bords
100, laissant ces bords retroussés et transformant par suite la feuille ou natte porte...ouvrage en un récipient qui empêchera
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dessus devrait la rendre adhérente pour ou'une peau palis-
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plus, si les nattée ou feuille" porte-ouvrage empilées en
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certaine langueur (30 centimètres ou plus) d'une extrémité de la natte ou feuille a été mise en contact avec la surface mouillée de la courroie 12 passant autour du galet 14. Les ouvriers stationnés l'un en face de l'autre de chaque côte' de la table 74 n'ont donc pas besoin de faire porter toute la surface des porte-ouvrage sur la courroie 12. Il leur
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ouvrage vienne reposer sur la oourroie 12 qui avance. En effet, le porte-ouvrage (oui est léger) sera tiré alors jusque contre la courroie d'entraînement et il cheminera dans l'appareil dans la position qu'il doit y occuper pour permettre à l'ouvrage d'être traité par d'autres ouvriers nui se tiennent sur des plate-formes 95, d'un côté et l'autre
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vaillant à cette table puissent continuer de traiter d'autres peaux pendant que le porte-ouvrage (avec la peau reposant
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convenable, ou bien mis par-dessus d'autres porte-ouvrage sur lesquels reposent des peaux traitées de pareille manière.
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reposant dessus) est entraîne par le transporteur ou autrement, ou pendant qu'il demeure empile sur d'autres supports sem- blables, la matière de tannage agit sur la substance de la peau. Si le transporteur en usage est aussi Jonc que celui représenta fig. 4, la matière de tannage peut avoir agi assez longtemps quand la peau et son support seront rendus a l'autre extrémité du transporteur, de sorte nue la peau maintenant en
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d'autres opérations destinées à achever le tannage de cette peau particulière. Quand on fait usage d'un transporteur
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ouvrage et la peau qui vient d'être traitée seront mis pardessus d'autres porte-ouvrage sur lesquels reposent des peaux
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de 1[deg.]espace puisoue les porte-ouvrage portatifs occupent relativement peu de place en comparaison des tables fixes sur lesquelles les ouvriers doivent exécuter leur travail. On économise aussi du tempe pays@ que les ouvriers peuvent
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en arracher la peau.
En traitant des cuire et peaux avec l'appareil illustré
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l'autre tarie roulante 74, sur laquelle ont été empiles des supports ou porte-ouvrage 71 préalablement mouillés avec de l'eau sur leurs deux faces. Une peau est prise de la pile reposant sur la table 90 mise par-dessus la pile 72 de supports 71. Alors, elfe, peau reposant sur le support qui se trouve en dessus de la pile est épaisse, elle est étirée dans torts les sens, ou presque, pour en effacer tous les plis et faux plis. Les peaux sont soumises a une opération de mise au vent avant d'arriver à la table 90. Chaque peau est traitée ensuite sur son caté fleur par une solution de tannage obtenue d'un tube flexible 84 par la manoeuvre
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Si la peau en oeuvre est mince, elle sera étirée à sa pleine surface pendant qu'elle repose sur le porte-ouvrage oui est
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de brosses ou linges pour étaler la liqueur de tannage d'une façon à peu près uniforme sur le cote fleur de la peau
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ment 10. Ces ouvriers étirent ladite peau après l'avoir tournée sans dessus dessous pour faire reposer son côte fleur sur le porte-ouvrage 71. Il faut avoir soin de bien
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l'eau y contenue, ainsi qu'une certaine quantité de la solution de tannage oui a perdu sa force, ces matières aqueuses
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pendant que le porte-ouvrage 71 et la peau reposant dessus sont entraînées par la courroie 12 du transporteur, le porteouvrage 71 (avec sa peau palissonnee) est déchargé sur la rampe 75 d'où il est enlevé* par un ouvrier oui le dépose sur la table roulante 76. En plaçant le porte-ouvrage sur
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motifs indiquée plus haut, ce nui transforme ledit porteouvrage plat en un porte-ouvrage creux. Aussitôt après avoir placé le porte-ouvrage 71 sur la table 76 avec la peau palissonnes reposant sur ledit porte-ouvrage, une solution de
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été amenées. Oela revient dire nue la peau n'est que par-.
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tannage. De préférence, en arrivant 1 la rampe de déchargement 75, chaque porte-ouvrage 71 sera placé sur le porte-
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mais pendant plusieurs heures et 'cerne jusau'au lendemain dans
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dedans, la solution de tannage l'imbibe a fond des deux cotes. Les peaux placéss ainsi l'une après l'autre dans la cuve 94 ne se collent pas ensemble mais restent séparées par une
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Dans la variante de l'invention illustrée par f ig. 4 et 5, au lieu de. traiter les peaux sur des supports individuels, on
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déchargement du transporteur à courroie sans fin 112. Et
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solution de tannage seront effectues pendant ou'elles sont entraînées dans l'appareil par le brin supérieur de la courroie.
112, cette derniers est faite bien plus longue que la courroie
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de fig. 2.
En se servant- de_:1'appareil de fig. 4 et 5 pour le traite-
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mise sur la table 110. Si ces peaux sont épaisses, elles seront étirées ou mises au.vent dans une machine ad hoc avant d'être placées sur la table 110. Pendant que la peau oui est
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traitée par une solution de tannage obtenue d'un tube flexible
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retournent ladite peau pour placer son côte' fleur en bas sur <EMI ID=101.1>
l'appareil, cet étirage faisant sortir en mime tempe de la peau une forte quantité (à peu prés la moitié) des matières
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ces matières. Une peau épaisse est étirée et tendue complètement après l'avoir retournée sur son côte fleur. Cela fait.
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minutes entre l'application de la solution de tannage par le
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l'extrémité de déchargement de la courroie 113. Durant ce trajet, les peaux minces sont en partie tannées, de sorte qu'elles peuvent être enlevées par un ouvrier sans être susceptibles de se rétrécir, et être mises aussitôt dans la cuve 114 contenant une solution de tannage forte et concentrée, mais il faut veiller à ce nue la peau y demeure dans l'état où elle a été préalablement tendue. Quant aux peaux surépaisses. elles peuvent être empilées sur une table pareille a la table
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tannage ait traverse la beau suffisamment pour en fixer les fibres au point ou 'elles ne se retireront pas par la suite nuand on les introduira dans une cuve ou tonneau nour achever
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foulon après leur avoir donné le temps de se fixer.
Il ressort clairement de la description ci-dessus de
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