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li9EFLFCTLONNEWTB AUX SYSTEMES DE TRANSMISSION d'IMAGES ET PLUS PARTICULIFIUD- -MENT à LEURS AMPLIFICATEURS"-
La présente invention se rapporte à la transmission des images et elle intéresse plus particulièrement la transmission des images d'objets mobiles ou la télévision* Une des difficultés rencontrées est celle d'obtenir l'amplification fidèle des imposions transmises sur une large gamme de fré- quences, ainsi qu'on l'a reconnue nécessaire jusqu'ici. Par exemples on consi- dère que la fréquence la plus basse que l'amplificateur puisse retransmettre fidèlement est celle qui correspond à la transmission d'une image dans laquelle la moitié supérieure est claire et la moitié inférieure est sombre;
, et inverse-
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ment, l'exploration se faisant horizontalement* Pour transmettre une image à 60 lignes à la vitesse de 20 images par seconde, il faudrait alors une fréquence minimum de 20 périodes par seconde* La Fréquence la plus élevée, si on doit opérer dans les mêmes conditions, c'est-à-dire de haut en bas et de droite à gauche de l'image, serait de 36.000 P:S.
L'invention permet d'obte- nir un système de télérmsion perfectionné dans lequel on a réduit considéra- blement la bande de fréquences nécessaires, ce qui atténue beaucoup ou suppri- me même les difficultés d'amplification mentionnées ci-dessus*
Grâce à l'invention, la fréquence minimum qui doit être amplifiée avec une image moitié claire et moitié sombre, est élevée du nombre d'images par seconde au nombre de lignes explorées par seconde* Ainsi, dans le cas de l'exemple donné ci-dessus, la fréquence minimum que l'amplificateur doit transmettre, est élevée de 20 à 1*200 P:S.
Suivant l'invention, on explore l'objet dont il faut transmettre l'image et on produit das impulsions correspondant aux variations de teinte dans chaque ligne, selon la manière habituelle* Invariablement, les aires lumineuses et les aires obscures explorées sur une seule ligne ne donnent pas la même total, mais les unes ou les autres prédominent* Les valeurs positives et négatives des impulsions électriques dues aux aires lumineuses et aux ains obacures prédominent de même l'une sur l'autre à la fin de chaque ligne axple rée, suivant l'invention on produit une impulsion auxiliaire de sens et de valeur tels que, en s'ajoutant aux impulsions de cette ligne,
elle assure un équilibre complet* Ceci permet de fixer correctement le zéro de l'onde alter- native correspondant à l'exploration de l'image-
On comprendra mieux les caractéristiques nouvelles et les avan- tages de l'invention en se référant à la description suivante et aux dessins qui l'accompagnent, donnés simplement à titre d'exemple non limitatif, et dans lesquels :La Fig'l représente une forme de réalisation de l'invention*
La Fig.2 est une variante*
Les Fig.3, 4 et 5 tant des schémas permettant d'expliquer l'in- vention.
Avant de décrire l'appareil représenté Fig 1 et 2, on exposera d'abord la théorie de l'invention, en faisant appel aux Fig3, 4 & 5. Dans chacune de ces figures, la distance A représente le temps pendant lequel une ligne de l'image à transmettre est explorée, et B le temps consacré.à tira¯ @
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pulsion auxiliaire* Dans la Fig*3, on suppose que la ligme d'exploration en- tière est dans le noir de l'image et que l'impulsion résultante est positive pour les parties obscures de l'imagea La surface rectangulaire postive 1 re- présente donccette ligne de l'exploration de l'image. Au bout de la ligne,
il est produit une impulsion négative qui est proportionnelle à l'impulsion positive ci-dessus* L'impulsion négative est représentée par le rectangle négatif 2 dont l'aire est proportionnelle à la surface de la boucle 1. On produit donc une période complète du courant d'exploration pour cette bande élémentaire de l'image, et la ligne de zéro est correctement placée* Dans la Fig.4, on suppose que la bande d'exploration est uniformément obscure pour la première moitié et uniformément claire pour la seconde" En conséquence, la boucle positive 3 et la boucle négative 4 sont égales entre elles et il n'est besoin d'aucun signal auxiliaire pour produire un équilibre, Dans la Fig 5,
la ligne 5 représente les impulsions quand la bande d'exploration contient diverses parties d'aires de surfaces claires et obscures* A la fin de la li- gne, une boucle 6 du signal auxiliaire est représentée de valeur positive égale à la somme des deux boucles négatives 7 et 8, diminuée de la boucle positive 9.
L'intégral des surfaces positives et négatives des impulsions d'exploration est donc égal à la surface des impulsions auxiliaires, sauf que cette dernière est d'un signe contraire*
On passera maintenant à la description des appareils assurant ce résultat* La Fig.1 représente le dispositif d'exploration de forme bien con- nue comportant le disque 10 avec trous 11 disposés en spirale, ce disque était entraîné par le moteur 12, et la cellule photoélectrique 13 recevant la lu- mière de l'objet à explorer* En 15 on a représenté un contacteur comprenant le bras tournant 16 disposé pour balayer successivement le long segment 17 et les deux courts segments 18 et 19 Le bras 16 est entraîné en synchronis- me avec le disque d'exploration et fait un tour complet pour chaque ligne d'exploration* Dans ce but, on a représenté le bras 16 comme relié,
par l'ar- bre 20, à l'axe du disque 10 à travers la transmission à engrenages 21. Le mécanisme d'exmloration représenté peut être évidemment remplacé par tout mécanisme équivalent qu'on associerait, de façon appropriée, au dispositif contacteur 15.
Les impulsions de signalisation produites par la cellule 13 sont amplifiées par le dispositif à décharge 23, dont le circuit de sortie rejoint
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travers une partie de la batterie 24, le long segment 17 du contacteur 15.
Le bras de contact 16 rejoint, à travers le condensateur 25, la grille de l'amplificateur à décharge 26 dont le circuit de plaque aboutit, à travers le condensateur 27, au circuit de sortie 28. Les impulsions dans ce circuit peuvent être transmises à une station réceptrice, soit par T.S.F., soit par ligne, soit par tous autres moyens appropriés* Les signaux reçus de la cel- Iule photoélectrique sont partiellement amplifiés encore par l'amplificateur thermionique 30 dont la grille est reliée à la batterie 24, et la plaque à la batterie 31, à travers la résistance variable 32.
Le contact réglable 33 de cette résistance se relie, à travers la résistance 34, avec le condensa- teur 35, ce qui permet la charge de ce condensateur à un niveau de potentiel dépendant de la chute de potentiel à travers la partie de la résistance 32 interposée entre le contact réglable 33 et la batterie 31. Le condensateur 35 est shunté par la résistance 36 qui règle la constante du condensateur' La batterie 37 est branchée entre le segment de contacteur 17 et la borne du condensateur 35, qui se trouve reliée à la résistance 34.
Le segment 19 du contacteur se relie directement à la borne opposée du condensateur*
Dans le fonctionnement de l'appareil décrit, l'objet dont on doit transmettre l'image est exploré à la manière ordinaire, les impulsions de signalisation émanant de la cellule photoélectrique et sortant de l'ampli- ficateur 23 sont transmises à travers le long segment 17 et le bras 16 du dispositif contacteur 15, à l'amplificateur 26 par conséquent au circuit de sortie 28.
Le long segment 17 du dispositif contacteur a une longueur telle que le bras 16 reste an contact avec lui pendant chaque ligne d'exploration, et les Impulsions de signaux sont transmises pendant ce temps à la manière ordinaire* Durant l'exploration de la ligne, l'intensité du courant variable dans le circuit de plaque de l'amplificateur, sous l'effet des variations des zones lumineuses et obscures de la ligne explorée, produisent une charge correspondante du condensateur 35. Au bout de la ligne, le bras 16 passe du segment 17 au segment 18, sans court-circuiter 17-18. Quand le bras est en prise avec le segment 18, le circuit de sortie est relié au condensateur 35 et à la batterie 37.
Si la tension du condensateur dépasse celle de la batte- rie, il agit, à travers la batterie, en envoyant une impulsion d'un certain sens au circuit de sortie, et si la batterie a une tension plus élevée que le condensateur, et est la batterie qui envoie une impulsion de séné opposé
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dans ce circuit* Lorsque le bras 16 passe sur le segment 19, il fait pont entre les segments 18 et 19, de sorte que le condensateur se décharge ou se charge au niveau de tension de la batterie 37 Après le segment 19, le bras
16 passe à nouveau sur le long segment 17 qui correspond au commencement d'une nouvelle ligne d'exploration* Dans ce fonctionnement, le condensateur
35 pouvait être considéré comme un dispositif emmagasineur d'enérgie,
l'éner- gie passant de la batterie 31 dans le condensateur pendant l'exploration d'une ligne , étant considérée comme une réserve positive, et l'énergie sor- tant du condensateur pendant l'exploration, étant considérée comme négative*
A le/fin de chaque ligne d'exploration, la tension résultante du condensateur 35 est comparée à celle de la batterie 37 Si les tensions sont égales, il n'est produit aucune Impulsions auxiliaire" Si la tension du con- densateur est inférieure à celle de la batterie 37, il se produit une impul- sian d'un certain sens, et si elle est supérieure, une tension de sens opposé Dans chaque cas,
l'amplitude de l'impulsion est proportionnelle à la diffé- renoe dis parties claires et des parties obscures de la ligne d'exploration* Ainsi, le signal auxiliaire a les propriétés voulues pour amener le système amplificateur à retrouver son équilibre, après tout déséquilibre résultant d'une inégalité des signaux sur chaque ligne"
Dans le récepteur éloigné, l'éclairement de la source, pendant la durée du signal auxiliaire, n'est pas désiré, puisqu'il ne fait pas par- tie de l'image, et par conséquent il est préférable de le masquer par un é- cran approprié, le long de la partie gauche ou sur les deux parties de l'i- mage.
Cette lumière, en ce qui concerne l'image raqua;, est superflue et elle existe seulement parce que l'appareil doit maintenir l'image en équilibre*
Puisqu'upe lampe de reproduction à éclat variable, dans le cir- cuit de plaque de tout amplificateur à courant alternatif, tend à fournir une lumière moyenne de valeur constante, toutes les fois qu'une ligne quel- conque de l'image à une quantité de lumière autre que cette moyenne, la dif- férence (positive ou négative) est fournie par l'impulsion d'équilibrage de ligne, décrite ci-dessus.
Dans la variante de la Fig.2 les amplificateurs 23 et 30 sont accouplés, non pour l'amplification à courant continu, mais pour celle d'un courant alternatif de basse fréquence, puisqu'on désire qu'ils amplifient la fréquence de l'image* Dans cette forme de réalisation de l'invention, la com-
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posante à courant continu du potentiel appliqué au segment 18 est telle qu'on puisse la régler à la fin en utilisant une résistance 40. On peut cependant utiliser une cellule photoélectrique auxiliaire pour commander le potentiel suivant l'éclairement général de l'image*
Bien qu'on ait représenté le contacteur 15 comme comportant trois segments, on peut utiliser un contacteur offrant un nombre plus grand de seg- mente..
Par exemple, le nombre de contacts peut être multiplié par 10, pour que la vitesse à laquelle le bras doit tourner soit réduite à un dixième de celle qui est nécessaire lorsqu'on utilise seulement trois contacta*
La description ci-dessus montre que, suivant l'invention, l'é- clairement moyen d'une image suit exactement l'éclairement de l'objet dont l'image est transmise* Cet avantage devient particulièrement important au cas où on pratique la télévision par sources lumineuses multiples colorées, puisque, sans qu'on puisse régler l'intensité moyenne de chaque couleur dans l'image reçue, chaque image doit avoir la même quantité moyenne de chaque couleur, quelle que soit la quantité de chacune de ces couleurs qui existait dans l'objet original* Par exemple,
si cet objet ne comportait aucun rouge, la lumière rouge ne serait pas introduite dans l'image rogue, mais le signal rouge , qui est nécessaire pour maintenir l'aplificateur en équilibre, se- rait introduit par la génération de l'impulsion de fin de ligne (voit partie X de la Figure 3. à.
Bien qu'on ait décrit et représenté plusieurs formes de réalisa- tion de l'invention, il est entendu que l'on ne désire pas se limiter à ces formes particulières, données simplement à titre d'exemple et sans aucun ca- ractérè restrictif, et que par conséquent toutes les variantes ayant même principe et même objet que les dispositions indiquées ci-dessus, rentreraient comme elles dans le cadre de l'invention*