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"Perfectionnements aux relais électriques " Cette invention se rapporte à des relais électriques et plus particulièrement à des relais actionn@s par du courant continu pour des circuits a faibles courants, tels que les circuits téléphoniques.
Il a été trouvé daus beauceup de cas qu'en coupant le circuit d'un relais semblable, l'armature qui est ramenée à sa position normale par le u les ressorts de confia;.de, peut exécuter des mouvements versle noyau, pendant son re- tour à cette position normale. Le ou les ressorts de comman- de sont habituellement les ressorts conductcurs du courant du relais.
Dans l'action du relâchement, le mouvement de l'armatu- re est dû en premier lieu à l'effort de rappel des ressorts de commande, effortqui diminue mesure que l'armature re- vient à sa position normale. L'armature est aussi soumise au champ magnétique qui tend à s' ennuler. Si [, un ncment quelconque, pendant le mouvement de relâchement de l'arma- ture, l'attraction due au champ magnétique est plus grande que l'effort de rappel, le mouvement de l'armature est arrê- té et quoique celle-ci possède de l'inertie qui tend à. faire continuer le mouvement de relâchement, elle peut être tirée
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en sens contraire 1- ce moment.
Cette ré-attaction peut plus vraisemblablement se produire pour des bons circuits magnétiques, ayant une tendance à rester magnétises lors- qu'ils sont désénergisés et la production de plus d'un mou- vement oscillatoire est probable. Ces mouvements peuvent amener des contacts qui se ferment et s'ouvrent, lorsque l'armature approche de sa position normale, et se ferment et s'ouvrent plusieurs fois avant que l'armature arrive finalement cette position. Une autre cause de cette ferme- ture et ouverture peut être la vibration des ressorts cantilever ou en porte à faux conducteurs du courant de con- tact du relais. Une action irrégulière analogue peut se produire lorsque le relais est mis en action.
Cette invention a principalement en vue des moyens pour diminuer le mouvement oscillant de l'armature, lorsqu'elle estrelâchée, et danb ce but, suivantl'une des caractéris- tiques de l'invention, une mince plaque en matière de haute conductivité mais non magnétique, de préférence en cuivre, estplacée adjacente à la pièce polaire et s'étend transver- salement entre le noyau et la culasse. L'efficacité de cette plaque pour diminuer les mouvements irréguliers dépend de sa forme, de son épaisseur et de sa position. Pour se guider en ce qui concerne l'épaisseur, une plaque carrée de 55 rail- lièmes de pouce d'épaisseur a, été trouvée satisfaisante dans le cas de relais de circuits téléphoniques d'emploi habituel la matière étant du cuivre.
Elle ne doit pas être beaucoup plus mince et d'autre part une plus forte épaisseur peut produire un ralentissement indésirable du relâchement du re- lais, puisque la plaque est traversée par le champ magnéti- que tendant à s'annuler.
La plaque peut être carrée et entourer entièrement le noyau, en s'appliquant contre la joue ou formant la joue de la bobine, du côté de l'armature. D'autre part, elle peut ne s'étendre qu'entre la ligne centrale du noyau et la!culasse.
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Cette invention se distingue des ispositifs connus dans lesquels le noyau porte un lourd tasseau cylindrique en cuivre à l'extrémité vers l'armature pour assurer un grand retard au relâchement, en ce qu'une plaque est em- ployée qui est relativement mince et s'étend entre le noyau et la culasse de manière à ce qu'elle soit traversée par le champ magnétique qui tend à s'annuler; en outre, cette plaque n'a pas d'effet appréciable sur lc retardement de relâchement du relais, et sert 2 assurer ce déclenche- ment sans le prolonger .
Lorsqu'un relai est mis en action ou est déclenche, les ressorts cantilever vibrent avant d'arriver finalement au repos, et une autre caractéristique de l'invention se rapporte aux moyens pour amortir ces vibrations. Suivant cette caractéristique, les ressorts de contact qui, après la terminaison d'un mouvement de l'armature, restent hors de contact avec un autre ressort, sont supportés, dans leurs positions extrêmes de dégagement hors de contact, aux points ou près des points où. le contact se fait. Cette ac- tion de support n'est pas revendiquée en soi.
Dans ce but, les ressorts sont pourvus d'ailettes qui s'engagent sur les côtés d'évidements d'un bloc isolant placé à l'extrémité d'avant des ressorts , de manière à ce que la fermeture des contacts sépare les ressorts du bloc, que cette ferme- ture aie lieu hors de la mise en action du relais ou bien lors de son déclenchement. Ce bloc est préférablement peint en blanc ou moule en une matière blanche, de manière à former un fond clair sur lequel les ressorts peuvent mieux être examinés. Le bloc peut être situé entre deux séries de ressorts, en présentant des évidements sur chacun de ses côtés. Les évidements peuvent former des gradins pour procurer des combinaisons de contact variées ,
Un relais réalisant l'invention est montré, à. titre d'exemple aux dessins annexés.
La Fig. 1 montre une vue latérale d'un relais dont la
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joue de la bobine, à l'extrémité vers l'armature, est constituée par une plaque mince de cuivre.
La Fig. 2 est une vue en plan du même relais.
Les Figs. 3 et 4 sont des vues en bout et partiel- lement de côté, respectivement, de l'extrémité d'armature d'un relais, dans lequel, la, plaque de cuivre est appliquée contre la joue de la bobine et couvre seulement une partie de cette joue.
Les Fig. 5 et 6 sont des vues similaires montrant la. plaque de cuivre incorporée dans une joue moulée. L'armatu- re a été omise dans ces figures.
Les Fig. 7 et 8 montrent des vues en bout et latérale respectivement du bloc isolant supportant les ressorts de contact, près de leurs extrémités libres.
Dans ces dessins, une bobine 1 entoure un noyau en fer qui est fixé par l'une de ses extrémités à la petite branche d'une culasse 3 en forme de L. L'extrémité de la longue 'branche de cet L est en forme de couteau 4 sur lequel pivote une armature 5. Cette armature est en forme de L, dont une branche pend en avant de la face du pôle 6 du noyau 2, et dont'l'autre branche s'étend substantielle- ment parallèlement à la longue branche de la culasse et re- pose par son extrémité sur celle-ci, une butée étant prévue dans ce but.
Deux groupes de ressorts de contact cantilever 7 sont montés dans un bloc isolant 8, sur la longue bran- che de la culasse à son extrémité d'arrière, c'est-à-dire l'extrémité où ses deux branches se rejoignent, et ces res- sorts sont fixés 8. la culasse par des vis qui traversent les plaques de serrage 9 et le bloc isolant 8, ces vis étant isolées des ressorts de la manière bien connue. Les deux groupes de ressorts sont placés côte à côté parallèle- ment au noyau et portent des contacts à leurs extrémités libres.
Les ressorts mobiles sont pourvus, vers leurs exu trémités libres, de chevilles et de rondelles, les chevilles
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passant au travers de trous des ressorts dits fixes, les extrémités des chevilles de chaque groupe de contact étant adjacentes à des bossages sur une extrémité de l'armature laquelle, lorsqu'elle est attirée, agit sur les chevilles pour actionner les ressorts mobiles des groupes.
Entre les deux groupes de ressorts et fixé'a la culas- se par des vis, se trouve un bloc isolant 10 présentant des évidements ménagés à son extrémité d'avant, comme on le voit plus clairement à la Fig. 8, des saillies 19 étant ainsi formées. Les ressorts dits fixes, desquels deux sont mon- trés en 11 sont pourvus d'ailettes latérales 12 lesquelles s'appliquent normalement sur le côté supérieur d'une saillie 19 du bloc 10 formée en évidant celui-ci, les ressorts 11 étant hors de contact lorsque le relai n'est pas en action.
Des ressorts semblables 13, qui sont normalement en contact, mais se séparent de leur contact lorsque le relaisest mis en action, présentent des ailettes latérales qui s'appli- quent contre le côté inférieur de la saillie 19, lorsque le relaisiest mis en action.
Dans les Fig. 1 et 2, la bobine 1 est enroulée entre les joues polaires 14 et 15, cette dernière 15 étant consti- tuée par une mince plaque carrée, en cuivre, recouverte du côté proche à l'enroulement par une mince couche de matière isolante. Le bord supérieur de cette plaque s'.étend substantiellement jusqu'au côté inférieur de la culasse 2
Dans les Fig. 3 et 4 la plaque en cuivre 15 est appli- quée contre le côté extérieur d'une joue de bobine ordinai- re isolante, indiquée en 14a. Dans ce cas, la plaque est rec tangulaire et elle s'étend seulement depuis le côté inférieur de la culasse jusqu'à la ligne centrale du noyau.
Dans les Fig. 5 et 6, la joue 14a est en une matière pouvant être moulée et la plaque en cuivre 15 y est incor porée. La plaque est rectangulaire et ne s'étend pas sous le noyau 2.
La plaque 15 a une épaisseur de l'ordre de 1/16 de pou-
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ce.
L'armature est maintenue en position sur le'support en couteau au moyen d'une rondelle pressée par un ressort et entourant une petite vis 16 vissée dans une encoche 17 du couteaux. Une vis non magnétique 18 de la partie pendante de l'armature etplacée vis-à-visla face polaire, procure un petit espace d'air entre l'armature et cette face, et évite le collage.
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1. Relais électro-magnétique, actionna par des cou- rants continus, dans lequel un enroulement entoure un noyau vers lequel l'armature est attirée, et pourvu d'une plaque mince de matière conductrice non-magnétique, adjacente l'extrémité d'armature du noyau, cette plaque s'étendant transversalement entre le noyau et la culasse, substantiel- lement comme c'est décrit.