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procède pour le façonnage à la presse de pièces metalli- ques, par exemple de cylindres métalliques.
Contrairement aux presses comportant des matrices qui sont fixes devant le récipient (procédé direct), dans les presses à boudin métallique dans lesquelles la matrice se trouve devant le poinçon creux (procédé indirect ou renver- sé) le métal s'écoule seulement en couches minces devant la matrice et les particules de métal passent successivement de la. matrice dans la tige, telles qu'elles se trouvent dans le cylindre métallique. Le métal doit être soumis au traitement à la presse , une température déterminée en-dessous de la- quelle on ne peut descendre et qui diffère suivant l'alliage
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car autrement la pression s'élève de plus en plus jusqu'à ce que le bloc reste immobile.
En outre la texture et les pro- priétés mécaniques, en particulier la capacité d'entaillage et l'allongement de la tige, deviennent plus mauvaises.D'au- tre part on ne doit pas chauffer trop fortement le cylindre métallique et le récipient, car autrement la tige arrosee de façon trop chaude devient inutilisable par rupture transver- sale et le récipient d'acier pend de sa solidité et s'elargit rapidement et devient donc également inutilisable* Le meil- leur acier pour récipient ne doit pas être chauffé au-delà de 625 C tandis que l'alliage Ms 58 traité à la presse à la plus basse température et le plus favorable doit être traité à la presse à une température ne descendant pas en- dessous de 7202 C.
Les conséquences de ces limites étroites de température pour l'acier et pour l'alliage de la matière pressée sont désagréables sous bien des rapports, on peut em particulier de ce fait traiter seulement à la pressée des cylindres relativement courts car autrement il se produit des diffi- cultés à l'extrémité de la pièce comprimée,
Suivant la présente invention la matière à presser destinée à. être travaillée à une température au-dessus de la- quelle et en-dessous de laquelle on ne peut notablement al- ler est introduite dans la presse chauffée plus fortement du côté écarté de la matrice.
la température supplémentaire doit être choisie de telle façon que la matière possède préci- sément la température de compression exacte lorsque l'extré- mité postérieure (le la matière pressée s'écoule à travers la matrice, ou de telle façon que la matière pressée à cède vers la fin de la compression la chaleur correspondant à la température supplémentaire au récipient et au poinçon.
Outre que de ce 'fait la matrice et le récipient sont
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plus fortement préservés et conservent par consquent une beaucoup plus longue durée d'existence, la suppression d'en- droits défectueux dans la pièce constitue un autre avantage.
Le plus grand avantage du procédé suivant la présente in- vention sera toutefois dans la plupart des cas l'augmenta- tion de rendement d'au moins 50 % qui résulte de l plus grande longueur du cylindre métallique.
Pour la réalisation du procédé il est avantageux d'equi- per l'installation de presse au moyen d'un four approprie qui possède au moins deux zônes de chaleur, de sorte que la matière à presser est amenée automatiquement à la températu- re nécessaire, Ceci peut se faire au moyen de fours qui sont subdivisés, par une ou plusieurs parois descendant jusqu'à à la matière chauffer, en chambres ayant des tenpératures de travail différentes.
Le dessin représente un exemple de réalisation de l'objet de l'invention.
La fig. 1 est un schéma de la presse.
La fig, 2 est une coupe longitudinale,
La fig, 3 est une coupe transversale et
La fig. 4 est une vue de dessus du four pour le chauffa- ge de la matière à presser.
La fig. 1 montre la presse avec la matrice et le réci- pient et entre les pièces actives de la presse la matiére @ presser 1 qui est supposée consister en un cylindre métalli- que. Dans le cas de laiton ayant une teneur en cuivre de 58 % par exemple, la matière à presser est introduite dans la presse avec une température de travail de 730-750 C. Suivant la présente invention, la matière à presser est chauffée à l'extrémité antérieure 2 à 730-750ê C c'est à dire à la tem- pérature usuelle tandis que l'extrémité postérieure 3 reçoit une température d'environ 800-820ê.
Cette différence de tem- pérature doit naturellement être choisie suivant l'alliage,
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la rapidité de l'opération de traitement et les dimensions des pièces actives de la presse.
Pour pouvoir assurer suivant la présente invention les températures ?1 maintenir assez exactement, on utilise un four qui suivant la fig. 3 est formé de deux chambres 4 et 5 qui sont séparées l'une de l'autre par la paroi médiane 6.Tandis que dans la chambre 4. il doit y avoir une température de four telle que dans cette chambre il se produit pour le cylindre métallique une température d'environ 750ê pour l'exemple de réalisation décrit, la chambre de travail 5 doit avoir une constitution telle qu'on produit en cet endroit une tempéra- ture de travail de 820 sur le cylindre métallique 1. Il est avantageux en outre de munir ces chambres 4 et 5 de dispositifs de chauffage électriques 7.
Le four constitué de cette !!la- nière a avantageusement la forme de four à traversée par roulement, avec l'ouverture d'entrée 8 et l'ouverture de sortie 9.
Il vn de soi qu'on peut employer également un four chauffé avec un combustible qui est réalisé sous une forme analogue ou sous une autre forme pour produire avec securité le chauffage différent de la matière à presser.
R e v o n d i c a t i o n s .
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