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On sait que dans le tannage rapide, le tannagefinal des peaux s'effectue, après que celles-ci ont été tannées préala- blement en les suspendant dans un bain de tannage dilué, par un traitement vigoureux des peaux dans un bain de tannage con- centré, de préférence dans des tonneaux de foulage rotatifs.
Ce traitement brutal des peaux, auquel on a recours unique- ment pour tanner le cuir complètement en un minimum de temps, a toutefois une influence nuisible sur la qualité du cuir obtenu, qualité qui est améliorée considérablement en employant l'ancien procédé de tannage, demandant plus de temps et con- formément auquel les peaux passent d'une étuve à l'autre con- tenant du bain de tannage toujours plus concentré, ou dans lequel le bain de tannage est échangé ae temps en temps contre un bain de tannage toujours plus concentré.
Afin de réduire le temps nécessaire pour l'exécution de ce procédé, on a bien proposé déjà auparavant de chauffer le bain de 'cannage dans l'étuve et d'en provoquer la circulation, mais à cet effet il fallait employer des dispositifs de révolution spéciaux, dont l'acquisition et l'exploitation étaient d'un prix assez élevé, pour accélérer la tannée d'une façon plus simple, plus facile et moins coûteuse, le bain de tannage est, con-
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forcent à cette invention, mis en circulation uniforme.
du moins témérairement, et simultanément chauffé par un appareil portatif, disposé de préférence dans le coin de l'étuve. cet appareil a la forme d'un tube vertical avec outrée ménagée en bas et sortie dirigée latéralement et ménagée directement au- dessous de la surface du liquide dens l'étuve, et renferme un serpentin à vapeur ou tout autre radiateur, laissant un certain espace libre entre lui et la paroi intérieure du tube, ainsi qu'un propulseur, commandé par un moteur, de préférence électrique, disposé à l'extrémité supérieure du tube et im- primant au bain de tannage un courut dirigé vers le haut à travers le tube.
En même temps le bain de tannée est soumis par le radiateur, autour duquel il passe, à un chauffage ré- glé, l'addition d'extrait de tanin et de produits chimiques pour maintenir ou modifier 1la composition et la concentration du bain de tannage s'effectuant dans le tube sans interruption du tannage, ce qui a pour effet de dissoudre les additions rapidement et de les répartir dans l'étuve.
Une forme de réalisation de cet appareil de révolution ou de circulation et de chauffage est représentée à titre d'exemple, au dessin annexé, dans lequel :
Fig. 1 est une vue de côté, partie en coups, de l'ap- pareil, et
Fig. 2 est une vue de dessus du même appareil,
L'appareil se compose d'un tube allongé 1, de préféren- ce en tôle de cuivre ou d'aluminium, placé debout en position verticale dans un coin de l'étuve, par exemple de telle sor- te que l'extrémité inférieure du tube repose directement sur le fond de l'étuve, comm le montre le dessin. Sur l'extré- mité supérieure du tube 1 estmonté un moteur électrique 2, qui est porté de préférence par un dispositif de fixation réglable.
Conformément à la forme de réalisation représen- tée, ce dispositif de fixation réglable se compos de tiges 3,
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qui sont fixées au moyen de vis de pression dans des oreilles, disposées en partie sur une bague 4, vissée sur l'extrémité
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supérieure àu tube l, et en partie sur une ioeuue 5 appliquée au moteur 2.
Dans l'axe du tube ¯1 est disposé, au moyen d'un roulement à billes supérieur 6 et d'un coussinet inférieur 7 en bois, par exemple en bois de booo, un rbre 8, qui est de préférence en laiton et relié au moyen d'un accouplement é-
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lastique, par exemple un manchon (t ',accouple ment en caoutchouc, par son extrémité supérieure 1 l'ur1re 10 du moteur, L'extrémité inférieure de l'arbre .8 est munie d'un propulseur 11. Le tube 1 est muni en bas d'une ouverture d'entrée 12 et en haut dT une ouverture de sortie 13, ces deux ouvertures
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étant disposées de préférence perpondiculairetfBnt l'une z l'autre, comrne le montre la li.. 1.
Lors dc- son mouvemnt de rotation, le propulseur aspire le bain de tannage à travers l'ouverture ou la tubulure 12 dans le tube 1, et le refoule vers le haut et à travers la sortie 13, ce qui permet c'oc- tenir une bonne circulation du bain de tannée dans l'étuve,
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Pendant qu'il ;Ci;I.10nte dans 1o tuL'-' 1, le bain de tannage est soumis à un chauffée réglé par le radiateur autour duquel
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il passe. Conformément G. ILL =orne de réalisation représen- tée, ce radiuteur se compose d'un serpentin tubulaire en cui- vre qui est raccordé en il,aut, par l'intcroédiüre d'une soupape de rét lafe 15 et au moyen d'un tuyau flexiblE, [6 ou autre analogue, à une conduite de vu-peur, de préfé:m2cc une conduite de vapeur a haute pression, .,a.is io cas échéant aussi à une conduite de vapeur d'écnappement.
L'extrémité inférieure du serpentin 14 est raccordée une conduite 17 pour l'évacuation de l'eau de condensation, Le réglage de la soupape 15 s'effectue de préférence automatiquement par
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un thermo-régulateur, qui eEt exposé la température du liquide chauffé par @ radiateur et disposé le cas échéant dans la tubulure de sortie 13. Grâoe ce régulateur, qui
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peut R"t:C8 !l'un zen'ce 4onnu at dctionner 10, Soupape r1.r- lage j'une ±.Ç0on connue. l':11'rivée de la vapeur au sG1'pontin à vu- pGI1:
14 sc ra l'é léo de telle sorte é,ue la tempÉratl1xe du li- aLJ1cle sortant ar 1.') tlJ bl1 l 11l' C' le. est '1'Üntenl1e approximative- d :ùc o g. nt r coqstante et s g s a 1 ....#, elle. ?1x ):"cu"t ,jwnais dépasser un do[;rê W:Xir:J.Ui!1 -;dmissible-, même si 10 G10tGIJr pOla .ne raiso\1 nualconcrue 8'1),1'1'&ta1t. ;¯r¯zy>y,ire5.1 OJiip1 par conséquent un mi- nimum cle suxv.=,illance, bans les cas. oÉi ?,'installation est gl1and I11Ë')]e 13lJrveillée constant, le ré la a de l'arrivée de la vapéb u peut Ô.vil1e,nment s'effectl1er. aussi à la m in, I<:1 1'od1D,tOl1J.', ,:m ?,5,eu d'êtrE': formé por un serpentin tl1- Claire a vapeur, P<OUJ IJl1881 fltiJc ;f02''?:c;
:C:;lT utl élé!nC'.11t de c11o.l1f- f'3[:C élecl,riqlJo, dUJ1" 10 cas 0(\ dl1 COl1taút électl'iou0 bon :l;).l'c11é est disponible, Dans [,0118 les cas il est 1;>iport >nt <1 ' i;ip.D îi q u e le radiateur 6.,.. le tube 1:, de telle e x o r t q v ' 1 soit léché de tontES parts par le lipide l'emo11tnnt dans le tube 1 et au'en outra le libido, e léchant le Tadiu.tel1r, ait .ne vitesse considérable. :n effet, ce qui per.et non seu- le])2i1t dtaur;mentcr la tl";'1smission de e 1 chaleur au liquids, ,n'lis encore d'éviter un e7zc,u:Ciar-e excessif par endroits du lipide, ainsi que l'adhérence de particules solides aux sur- faces de chan f.f:.t[ e.
Z1 l a., en effet, lieu do faire remar- (lI1Gr Jue le b:Ü11 de tannagE" est c:xr6'moment sensible, au chauf- fagne excessif, et détérioré par un tel chauffage, et qu'il contient toujours des narticulos non dissoutes muis seulement
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en suspension, qui en se déposant sur les surfaces de chauf-
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fage, non s8lJle:nnDt clochent la transmission de la chaleur. m;a.is sont encore facilement brûlées, en provoquant éventuel- lement une altération nuisible du b[iin de t:::
n1riD.ge telle que
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les peaux, placées on traitement dans l'étuve, peuvent aussi
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i5tre détériorées, Dans la forme de réalisation de l'appa- reil, représentée au dessin, le courant ascendant de liqui-
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de reçoit dans le tube 1 un mouvement giratoire par le pro-
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pulseur, et en passant autour du serpentin de chauffage le li- quide, tout en continuant son ascension, reçoit un mouvement hélicoïdal, ce qui augmente considérablement le rendement du chauffage.
A cet effet, et plus particulière sent afin d'évi- ter tout dépôt sur le serpentin de chauffage, on a disposé, en outre, à l'intérieur du serpentin tubulaire 14 et autour de l'arbre 8 du propulseur 11, une chemise tubulure en cui- vre 19, fermée en bas, pour limiter le courant du liquide à un espace intermédiaire relativement étroit entre le tube extérieur 1 et la chemise 19 par rapport au serpentin tu- bulaira, et obtenir de ce fait une grande vitesse du courut de liquide à cet endroit, tout en forçant le liquide autant que possible d'entrer en contact avec le serpentin de cnauf- fage.
L'ensemble de l'appareil a un poids tellement faible qu'il est facilement portatif et peut être monté dans une é- tuve voulue quelconque ou autre analogue. Son effet est tellement efficace qu'avec un petit moteur de moins d'un che- val-vapeur, par exemple seulement 1/3 de H.P., et une sur- face de chauffe de 0,5 à 1 mètre carré seulement, il provo- que une circulation et un chauffage suffisants du bain de tannage dans une étuve de 30 à 50 mètres cubes.
Afin de permettre une adaptation facile de la longueur de l'appareil à différentes circonstances, on a fait la par- tie inférieure la du tube 1 de préférence facilement démon- table et interchangeable. Avec chaque appareil on pourra donc fournir le cas échéant plusieurs parties la de grandeur différente, pour que l'appareil puisse être employé à volon- té dans différentes étuves. La fixation des parties de tube interchangeables la au corps principal du tube 1 peut s'ef- fectuer par exemple de la façon connue au moyen de brides d'accouplement rapides 20.
L'addition d'extraits de tanin et de produits chi-
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miques pour maintenir ou modifier la composition et lacon- centration du bain de tannage sans aucune interruption du tan- nage, s'effectue avantageusement dans le tube 1, les additions étant rapidement dissoutes et réparties dans tout le bain, de sorte que par ce mayen simple il est possible de réaliser, en évitant de coûteuses installations, le tannage dans une étu- ve ordinaire avec les avantages d'une circulation et d'un chauffage du bain, sans qu'il soit nécessaire ici d'enlever le bain ou lespeaux ou lesdeux de l'étuve à certains in- tervalles de temps, comme cela était ordinairement indispen- sable jusqu'à présent,
Il va de soi que les détails de la disposition de l'in- vention peuvent être changés en maintenant l'essentiel. pour cette raison, l'invention n'est nullement limitée à la forme de réalisation, représentée à titre* d'explication et décrite en détail.