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Appareil à souder.
Les fers à souder, qui sont habituellement en cuivre ou en une substance contenant du cuivre., présentent l'incon- vénient que leur surface s'oxyde fortement et se corrode, ce qui,, notamment si le fer est utilisé continuellement comme c'est le cas., par exemple, dans les machines complètement automatiques où une des phases d'opération consiste à établir une ou plusieurs soudures, peut exercer une influence très gênante sur la qualité de la soudure.
Dans ces machines, le fer à souder est un élément qui demande une surveillance continuelle causant une grande perte de temps, ce qui a pour résultat de limiter la produc- tion de la machine.
On a constaté que lors de la soudure à l'aide de ces
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fersà souder, il se forme un alliage de la soudure, par exem- ple de la soudure à l'étain, avec la matière constitutive du fer à souder, par exemple du cuivre.-
L'invention a pour objet des moyens de réduire les inconvénients rencontrés lors de l'exécution des soudures.
Conformément à l'invention, le fer à souder est fait en une matière qui lorsqu'on s'en sert pour souder, ne forme pas d'alliage avec la soudure, par exemple en tungstène ou une matière contenant du tungstène.
On a constaté que ces matières sont plus durables et que leurs surfaces sont moins sujettes à la corrosion, de sor- te que la qualité des soudures est considérablement améliorée.
Des fers à souder faits en ces matières, demandent beaucoup moins de surveillance, notamment si l'appareil à souder comporte, en outre, les dispositifs spéciaux qui se- ront mentionnés ci-après;
Dans un mode de réalisation particulier de l'inven- tion, le fer à souder coopère avec un organe permettant d'en- lever les oxydes ou impuretés souillant la surface de contact du fer à souder. Cet organe peut être une raclette, une ou plusieurs brosses, etc.
Des essais ont démontré qu'il se produit toujours des impuretés à la surface des fers à souder, même réalisés suivant l'invention. Pour rendre l'appareil aussi efficace que possible, ces impuretés, par exemple des oxydes, des ré- sidus de pâte de soudure ou le fondant, sont enlevées pério- diquement, de préférence après chaque soudure, par un organe faisant office de raclette ou de brosse.
Cet organe et la face de contact du fer à souder peuvent être montés de façon à pouvoir se déplacer l'un par rapport à l'autre. On obtient ainsi un nettoyage encore plus
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intense de toute la surface de contact du fer à souder.
On comprendra mieux l'invention en se référant au dessin annexé qui en représente, à titre d'exemple, un
Mode de réalisation.,
La figure 1 est une élévation de côté d'un fer à' souder destiné à souder le contact supérieur et le contact latéral du culot d'une lampe à incandescence,
Cet appareil peut aussi être employé, toutefois, pour des lampes munies de deux contacts supérieurs.
La figure 2 est une vue de face du fer à souder occu- pant la position voulue pour souder le contact supérieur du culot d'une lampe à incandescence. Un conducteur d'amenée de courant est ainsi fixé, par soudure, au culot au point où, après la fabrication de la lampe à incandescence, ce conducteur sort du culot. Il en est de même dans le cas de la figure 3 qui montre la position pour la soudure du contact latéral,
Sur la figure 1, les organes 1, 2 et 3 forment en- semble le fer à souder. La poignée 1 et le bloc 2 solidaire de cette poignée, consistent dans ce mode d'exécution en une matière conductrice de la chaleur, par exemple du cuivre, et sont fixés à une plaque 3 en tungstène, stellite ou autre matière qui lors de l'exécution des soudures ne peut pas for- mer d'alliage avec la soudure à l'étain.
Le fer à souder est mobile vers le haut et vers le bas pour pouvoir s'écarter et s'approcher de la pièce à tra- vailler, dans le cas envisagé une lampe à incandescence 6 maintenue en place par des mâchoires 7. La raclette dont la pointe possède un tranchant plus ou moins aigu est désignée par 4. Cette raclette peut aussi être mobile de sorte qu'un déplacement relatif entre la plaque 3 et l'organe 4 est ren- du possible et qu'après chaque opération de soudure la sur- @
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face de contact de la plaque 3 est nettoyée. La soudure à l'étain est amenée en 5 à cette surface, en même temps que le fondant.
La figure 2 montre comment le contact supérieur 8 est soudé au moyen de la face 10 de la cavité ménagée dans le ma- tière du fer à souder,
La figure 3 montre comment un contact de coté 11 est soudé au moyen de la face 9 de cette cavité.
Le fer à souder peut être chauffé électriquement. On obtient aussi de bons résultats en chauffant la face posté- rieure du fer à souder, au moyen d'une flamme de gaz.