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DISPOSITIF SYNCHRONISANT
La préssents invention décrit: un procède'réalisant le synchronisme entre oscillations ; elle décrit en outre , à titre les applications de ce procédé dans les- quelles l'une des oscillations , dite de contrôle , fait' par- tie d'un signal , l'autre étantfournie par un générateur dont ou désire réaliser le synchronisme par rapport à l'oscilla- tion de contrôle .
Le synchronisde correspond ici à la défini- tion classique en usage et électrotechnique : les deux oscilla-
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!dons à synchroniser l'une par rapport bzz. l'autre étant respectivement: représentées par S sin ( 27i3l t <J? s ) et H sin ( 2TrFht + f 11) L'on se propose d'obtenir que 1 différence angulaire r ( 27TFh t fPh) - ( 277p t t éJ? s) demeure à tout instant aussi constante que taossiale ; cela étant , les fréquences F e t .2 h conserverc Gues val3urs moyennes identiques , et la différence ues phases : <fI;;;:Ph - ris conserve une valeur décerulinée .
Ce 1'0sultL.t est obtenu par un procède d'asservisse.ae,it , tel que 8ciL erreur accidentelle .6\f!venal1t t à affecter l'écart ""tJ",ulaire modifie momentanément l'une des d.8"1X fréquences 1<' ou Fh autant qu'il est nécessaire pour restitaer à la diff",ro,Jcc des phases sa valeur normale ltl' . La réali'sa,cion pratique de cet asservissement consiste à faire interférer les dea; os-
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cillations dans un organe tel que cet te interférence fournis-
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se un courant de la foaerné : Je J + k S cosy (1)
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o
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où J et k sont constants ; par e:xe.1ple , il est connu que
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l'interférence de deux oscillations dans un détecteur produit un courant 'redressé. susceptible d'être représenté par l'ex- pression ci-dessus .
Ce courant , ou une différence de poten- tiel qui en résulte , contrôle la fréquence d'un générateur
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d'oscillations dont dépend l'une des deux fréquences it ou Fs . Par conséquent , 'tant que la différence des phases cor.- serve la valeur désirée , le courait t , es un couraa t continu ayant une intensité 4àter,.iin;e , et les fréquences Fh Fs demeurent invariables .
Par contre , si tine erreur ac- cidentelle t1 vient à affeccer l'écart a,ulwire , le cou-
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rant J change de valeur , donc aussi la fréquence du géné- rateur contrôlé par ce courant , donc aussi celle des deux
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fréquences Fh ou Fs dépendant de ce générateur ; pour fixer les idées , supposons que l'erreur zi p aoi positive , c'est-
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à-dire que le vecteur représentant, l'oscillation locale
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H' sin. 772. h t + Ph) ai t avan é par rappor t wu vecteur
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représentant l'oscillation de contrôle ; -----------------
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la variation que , d'après la relation (1) , cette avance' produitsur le courantJ modifiera la fréquence du généra- teur contrôlé , de façon à diminuer momentanément la fré- quence Eh, où à augmenter momentanément la fréquence Fs;
cette correction momentanée a pour effet d'annuler l'erreur ' accidentelle ¯ @.
Cetasservissementétant exclusivementbasé sur la variation de l'angle @, diffère des dispositifs , parfois appelés à tort synchroni san ts , qui mettenten jeu les propriétés des courbes de résonance , et qui , par suite , sont basés sur les variations des fréquences Fh ou Fs; ces autres dispositifs permettent seulement une égalisation approximative des fréquences , mais ils laissent l'angle @ indéterminé .Ils ontdes propriétés pratiques différentes du procédé d'asservissement qui fait l'objet de la présente invention , et notamment ils ne permettent pas de recevoir les mêmes signaux .
La figure 1 représente un mode de réalisation du procédé , dans lequel le synchronisme est obtenu en asser- vissant la fréquence du générateur qui fournit l'oscillation à synchroniser sur l'oscillation de contrôle .
La fibure expose le fonctionnement du dispositif représenté par la figure 1.
La figure 3 représente en fonction du temps la fré- quence de l'oscillation de contrôle , dans le cas habituel où cette fréquence subit des altérations de faible ampli- tude mais relativement rapides , superposées à des altéra- tions très lentes mais d'amplitude plus considérable.
La figure 4 montre comment le dispositif de la figure 1 peut être modifié pour tenir compte des variations de fréquences représentées par la figure 3 .
La figure 5 décritt une variante dans laquelle le synchronisme du générateur local est obtenu en asservissant la fréquence d'un générateur hétérodyne .
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La. figure 6 rearàseii Le l'.plic.tio27 .lu proct.:û0 à 18-
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réception synchrone d'un signal .
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La figure 7 représente la même application à la l'ce)tiQ1
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synchrone de signaux télégraphiques qui utilise.;!; tour
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tour deux oscillations de même fréquence ue Ql1:J"Stid op-
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posées .
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La figure S expose une autre application à<à .,il..ie procc- dé pour recevoir séparément deux signaux transmis si::iulta- nément; sur la même fréquence mais avec des phases dif réren-
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tes .
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Les figures 9, 10, 11, 1, décrivent une autre applica-
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tion de la réception synchrone , réalisant un nouveau pro-
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cédé de sélection et permettant une Meilleure utilisacion des signaux télé.;raphiques tro.L1s(.lis par fil ou Si;..:,s -.'il.
La figure 13 représente une application u. lu. réception
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dirigée de signaux par ondes hertziennes .
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Le figure 14 représente une application à la transmis-
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sion d'ondes hertziennes dirigées .
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Dans la figure 1 , la grille de la 1""Llpe dé tectrice 1
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est simultanément excitée en S par l'oscillation de contrôle
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S sin ( 2Tl'Fst +la ) et en ii par l'autre oscillation H sin ( 2TfFht' +4> h) qu'il s'agit de synchroniser sur la
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précédente ; cette seconde oscillation est actuellement fournie par un générateur local .
En se modulant l'une
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par l'autre , ces deux oscillations créent dans le circuit de plaque de la lampe 1 des oscillations ayant les fréquen- ces Ph Fs , Fh Fs ; et un courant de basse fréquence J , de fréquence Fh - 1? , susceptible d'être l'e",1',-,S8:] ti par la relation (1) . Le conde-naat",,,ir 3 , qui peut être remplacé
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par un filtre passe-bas , arrête les oscillations de plus
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hau te fréquence ,, et laisse parvenir le courait t ue casse fréquence J à la résistance 4 et au milliwl1p0reü10tre 5 .
Les variations de po'tentiel créées ps.r ce courant dans la ré- distance 4 contrôlent la fréquence propre au générateur 2 ;
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par exemple , le circuit;de plaque de ce générateur est alimenté par un conducteur 6 connecté à la prise 7 . Dans ces conditions , la fréquences Fh est fonction , d'une part du réglage des condensateurs 8, 9 ;et d'autre part de la valeur instantanée du courant J . Pour chaque valeur de ce courant , il existe donc une certaine capacité C à donner à ces condensateurs , pour que la fréquence Fh se trouve être égale à la fréquence de contrôle Fs; la capacité.
C
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d.oit être comprise entre deux limites 1 2' correspondant l'une-au courant limite J + kS ( oscillations en phase ) , et l'autre au courant limite Jo- kS ( oscillations en opposi- tion ) .
La figure 2 perlât de vérifier que le synchronisme des deux oscillations s'étaclit à la seule condition de régler les condensateurs à une capacité comprise entre ces limites
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c1ci . Le courant J correspondant à un écart t angulaire If' est représenté par un segment 10, 12 , somme d'un segment 10, 11
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égal au courant moyen Jo , et d'un segment lui, 12 projection sur un vecteur fixe S d'un vecteur H de longueur k. S , fai- sant avec le recèdent l'angle µ/ .
Oonformément à la figu- ration graphique habituelle , les vecteurs tournant l'un, par rapport à l'autre avec la vitesse angulaire û TI'( F -9 ) montrent en position relative les deux oscillations à syn- chroniser . 3upposons pour fixer les idées que le sens de la
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rotation , pour Fh >F , soit celui de la flèche 16 ; et que l'asservissement réalisé par le conducteur 6 fasse va-
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rier la fréquence Fh dans le iieliie sens que le courant; t J' , clest-à-dire que tous deux croissent ou décroissent stinulta- néraent .
Pour une valeur particulière 0 des condensateurs d'accord 8, 9 , simplement auppoaée comprise entre les limites Ci C2 , la valeur particulière du courant J réalisant 1 'é.ga-' , lité F h = F est représentée par un certain segment 10, 12 compris entre les limites 10, 13 ( Joz + kS ) correspondant..
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à l,a capaci té limi te a, et 10, 14 ( J - 1;S ) corrcsjonl' au tre dant â T cé:<.puc.1te limite C2.
Le vecteur -.1 se sot;:;'01 1,>" <.;e lui-même à la position indiquée sur la figure , de façon à
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réaliser avec le vecteur représentatif S la différence use phase 1/pour laquelle sa projection "(.3. cos µ/ vaut 11, 1 ; supposons en effet qu'une cause accidentelle &,!l\Ól1e le vec- teur H dans la posi tion li' , pour laquelle 1'-, cJ.i.fIcl'0ll.J'-' des phases subi t une erreur positive ¯@; le courant J prend la valeur 10,15 , plus faible que la précédente 10, la;
par suite de l'asservissement réalise par le conducteur 6,
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la fréquence Fh devient inférieure È1. is , le vecteur il' se met à tourner par rapport au vecteur S en sens inverse de la flèche 16, et il revient à la position H pour laquelle les deux fréquences sontde nouveau égalisées . Lc ,:;3:le rai- sonnement pouvant être répété pour n'importe quelle autre position erronée du vecteur H', montre que le vecteur H occupe une position d'équilibre stable , pour laquelle les
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deux fréquences Fh et t Fs sont égales , et 11 allúle r invaria- ble . Le synchronisme se maintient donc de lui-même .
Le réglage du synchronisme s'opère comme suit
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avant qu'on ait procédé à ce règl8:e , les fréquences Fll et Fs diffèren suffisamment t pour que la fréquence différej- tielle Fh - Fs propre au terme l:.S. cos -' du cou¯c..t t ,T l1e puisse actionner le milliampéremétre 5 ; ce milliampéremétre marque donc le courantmoyen J , que l'on no te .
On ajuste ensuite le condensateur d'accord 8 , puis l'appoint 9 ,
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de façon à égaliser au mieux les fréquences Fs et F, 11 ;àans cette opération on est guidé par les battements acoustiques
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entendus dans un téléphone ( 50 de la figure ù ) ; au iur et à mesure que l'on se rapproche de l'accord , ces batte- ments deviennent de plus en plus graves jusqu'à cesser d'ê-
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tre audibles .
On atteint ainsi une cap2.ci tb J comprise en- tre les limites Cl C , et le synchronisme s'étaolit orua- quemeïi<. : on s'en aperçoit à ce que l'aiguille du mil1.iam-
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pèremètre saute à une certaine valeur J , généralement diffé- rente de J , mais comprise entre Jo + kS et J - kS .
L"ino tensité J obéit ensuite à la manoeuvre du condensateur d'ap- point 9 , chaque valeur particulière de la capacité C nécessi- tantdorénavantune valeur particulière du courantJ etde la différence de phase @, pour maintenir l'égalité Fh = Fs; le'' règlage le meilleur du condensateur 9 est celui pour lequel le courant J reprend la valeur moyenne J ; les deux oscil- lations sont alors en quadrature sur la grille de la lampe détectrice 1 , etil estfacile de se rendre compte que le synchronisme estalors le plus stable .
La fréquence Fs de l'oscillation de contrôle n'est jamais mathématiquement constante ; si par exemple cette os- cillation est la porteuse d'un signal transmis par ondes hert- ziennes , sa fréquence représentée par la courbe sinueuse 17 de la figure 3, , est en général affectée d'une variation très lente mais susceptible d'atteindre une valeur notable (fs)1 au bout d'un intervalle de temps prolongé T1 T2; cette . variation lente provient par exemple de l'instabilité des sour- ces d'alimentation , ou encore des écarts de température si le maître oscillateur de la station transmettrice est à quartz . A cette variation lente , se superposent , par suite de modifications dans le parcours des ondes , des variations plus rapides susceptibles d'atteindre une certaineamplitude (fs)2.
Pour que le synchronisme du générateur local 2 ( figu- re 1 ) se eonserve , il faut que la fréquence Fh de ce géné- rateur suive automatiquementl'ensemble (fs)1 + (fs)2 des va- riations subies par la fréquence de contrôle Fs; la capacité C des condensateurs a'accord 8,9, demeurant invariable , cet- te variation de la fréquence Fh estobtenue par la variation imprimée au potentiel du conducteur d'asservissement 6 , par les variations du courant J dans la résistance 4 ;
au fur et
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mesure que la fréquence Fss'écarte de la valeur qu'elle
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avait lors du réglage initial , l'on voit 1 à,..;i 18 1.iiL.li.-. >Jl- remètre 5 le courant J s'écarter peu à peu de 1'- valeur
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moyenne J , ce qui prouve que le- différence de phase c 'ô- carte progressivement de la valeur ovti.:u;t 'j/::::
7T pour la-
2 quelle les deux oscillations étaient en quadrature . Je deré-
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glage pourrai t se poursuivre jusqu'à ce que 1 variation (f$)1 + (f ) subie par la fréquciice cte contrôle atteigne s 1 s 2 la correction limite + fn que la variation extrême + KS du
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courant J peut imprimer à la fréquence .'h du générc). éC..1r .::. à cet instant , les deux oscillations excitant la 1;';'",-01.; 1 sc- raient en phase ou eu opposition , et le 5..11C:,'ll'OlJÍ ...e serait brusquement détruit . , 1:Lis il n'est Li-s possible (te laisser la différence des phases atceindre ainsi une erreur de 90 degrés ; dans la plupart des al!i!licalio:1.3 , cette erreur doi être liuii tée à une quinzaine ue degrés par exemple ;
cela fixe à environ + kS la variavion ad.,iise pour le cou-
4 rant J , en cours de service , et à environ ¯ fh la ,;or-
4 rection de fréquence réalisée par le conducteur d'asservis- sement 6 .Cette condition détermine le choix de la resistan-
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ce 4 et la construction du généra-teur .'3 : si , pe1dal1G l'in- tervalle de temps T1 T2 au cours duquel on désire que le ré-
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cepteur fonctionne sans avoir à retoucher son rèdl:;e , fe (f.s)1 t (f s > 2 représente la vari,-,-tiotJ totale suscepti- ble d'affecter la fréquence de contrôle Fs , le énéraceur doit t é tre construit de façon que la variation de voltage su- bie,par le conducteur d'asservissement J , si le courant J variait de + kS dans la résistance 4 , modifie la fréquence 2h d'une quantité fh sensiblement t Jole Li à,i .
Le second élément de la construction est la constante de temps du circuit formé par le condensateur 3 et la résis- tance 4 , ou la largeur de bande du filtre passe-bas qui rem- place éventuellementle condensateur 3. On démontre que ce
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circuit 3,4 doit laisser passer sans déphasage appréciable les courants dont les fréquences sont comprises entre zéro et une limite au moins égale à fs. La capacité du condensa- teur 3 doit donc , en association avec la résistance 4 , réa-
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User une constante de temos inférieure à 1 .
Mais 2 Tr f d'autre part , la conservation du synchronisme-- --est d'au- tant mieux assurée contre les perturbations ( atmosphériques, industrielles ... ) qui, notammentdansla réception des ondes hertziennes , accompagnent souvent l'oscillation de contrôle , que la constante de temps du circuit 3, 4 est plus grande . Il est donc nécessaire de diminuer dans la mesure du possible les variations fs subies par la fréquence de contrôle , ou' de les corriger automatiquement .
Troismoyens peuvent être employés dans ce but :
Le premier , toujours recommandable , consiste à stabiliser le mieux possible les générateurs d'oscillations du transmetteur .
Le second moyen consiste à retoucher plus fréquemment le règlage des condensateurs d'accord 8,9, du générateur local synchrone , de façon a ramener le courantJ à la va- leur optimum Jo; ce moyen , qui revient à rapprocher les instants T1 T( figure 3 ) , limite évidemment l'amplitude (fs)1 atteinte par les variations lentes dans l'intervalle s de temps T1 T2.
Le troisième moyen consiste à remplacer cette retou- che manuelle par une retouche automatique donnant le même ré- sultat.
A cet effet , ( figure 4 ) , la fréquence Fh du géné- rateur 2 estasservie par deux contrôles indépendants l'un de l'autre . L'un de ces contrôles comporte les éléments 3, 4, 6, 7, déja représentés sur la figure 1 , mais - les varia- tions lentes ( f ) subies par la fréquence de contrôle F s1
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étant corrigées à part C01111ilG il serz, ea¯ o .. ce prc,..ir contrôle' est exclusivement établi pour 1",:.; vC;.l'ic,iotJlJ les plus rapides (f) ; ; en conséquence , la v"i:.tion e;
tl'0J.e s 2 fh susceptible d'être 1<:ipri<:iJe à la l'rryae.ce FÎl du 0c,{J.:;r:;..- teur 2 par le conduc teur- ô , s on laissait t 18 cours...! t J ])::..3- ser dans la résistance 4 de la valeur .Moyenne Jo i 1 '-1::e des valeurs extre:nea Jo - kS , est iis;le f)c;,r conscruc'uion à une valeur sensiblement 0Lale à 4 (f J. ; et la eous .n te
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de teiaps du circuit t 3, 4 atteint la valeur 1¯. ¯- 1 rTl(f=), plus grande qui soit permise par le signal à - ---- 11-.-"-- recevoir .
D'autre part , les variations lentes (fs)1 font s l'objet d'une correction indépendante , n'obéissant pas aux variations rapides (f ) ; à cet effet , un relais 1 comporte deux bobinages ; un bobinage principai 18 parcouru
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par le courant J , un bobinage e,uxiliu,ire 19 dans l(;;;lJel le courant est réglé par un rueostat ;30 de manière que 1',-,,1',110.- ture du relais soit en équilibre w mi-dietajce des contacts 22,23, quand le courant J 1é;ns le aooinae principal a la valeur moyenne Jo' Les contacts J<:
, ?, sont relias à deux prises de polarisation 24, 2o, de sorte ejae , quand l'arma- ture vient porter sur l'un de ces-contacts , le cono-ensateur 27. se charge plus ou moins négativement à travers une rsis-
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tance élevée 26 . La constante de temps de l'ensemble .'iô, 27 est choisie considéracle , au moins plusieurs dizaines de se- condes . Le condensateur 27 sert de source de polarisation à la grille de la lampe 38, et con trôle ainsi la résistance interne propre au circuit de plaque de cette lampe .
Je cir-
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cuit est lui-même couple par la coiiue .;9 à l'inductance 30 du générateur 2; il en résulte que la fréquence Fh est commandée par les variations de potentiel imprimées par le
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relais 2l au condensateur 27 .
Le fonctionnement est t le sai- vant ; le conducteur d'asservissement 8 oblige: , ainsi qu'on
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l'a vu , la fréquence Fh du générateur 2 à suivre les varia- tions f = (f ) + ( f ) subies par la fréquence de contrô- s sl s2 le F ; il en résulte une variation du courant J qui tend à s s'écarter peu à peu de la valeur optimum J ; dès que cet é- cart devient appréciable , l'armature du relais vient porter sur un des contacts ;:2 ou 23, etmodifie la charge du conden- sateur 27, ainsi que la fréquence Fh.
Cette variation de fréquence fait tourner le vecteur représentatif H ( figure 2 ) dansle sens convenable ( ce sens étantobtenu en croisant au besoin les connexions qui relient les plots 22, 23 aux prises 24, 25, ) et le ramené vers la position optimum H ; o le courant J reprend une valeur plus voisine de J ; l'arma- o ture du relais revient en équilibre entre les contacts ; le condensateur 27, dont le circuit est ouvert , conserve la nouvelle charge acquise jusqu'à ce qu'une variation plus ac- centuée de la fréquence de contrôle Fs exige de nouveau l'in- tervention du relais .
A chacune de ces Interventions , tout se passe comme si le réglage du générateur 2 subissait une modification permanente , de la même manière que 'si on retou- chaitles condensateurs d'accord 8, 9, Par suite de la constan te de temps élevée de l'ensemble 36, 27, cet asservissement supplémentaire n'a Pas le temps de fonctionner pour les pe- tites variations relativement rapides (fs)2 représentées sur la figure 3 .
Le réglage initial du synchronisme s'effectue cornme il a été expliqué sur les figures 1 et 2 ; pour l'ob- tenir , on met provisoirement le relais hors circuit en pla- çant l'inverseur 31 sur le plot 32 relié à une prise 33 dont le voltage estintermédiaire entre ceux des prises 24, 25 Quand , au bout d'un temps de service prolongé , les varia- tions lentes (fs)1 ont atteint une valeur telle que le poten- tiel du condensateur 27 arrive au voisinage des potentiels limites 24, 25, on en estprévenu par le milliampèremètre 34; il faut alors retoucher à la main le règlage des condensateurs
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8, 9, en remettant provisoirement l'inverseur 31 sur le plot 32 .
La figure 5 représente une variante dans laquelle l'as- servissement réalisant le synchrbnisme agit, non sur la, fré- quence Fh du générateur synchrone , Mais sur la fréquement Fs acquise par l'oscillation de contrôle dans le detecteur 1 où elle interfère avec l'oscillation synchrone .
A cet effet , la fréquence F propre à cette oscillation de contrôle , telle qu'elle est recueillie en S , est modifiée par interfé- rence , dans un premier détecteur 35 , avec l'oscillation de fréquence F1 fournie par un générateur hétérodyne 36; ce changement de fréquence a pour effet de donner a la fre- quence de contrôle Fs, dans les circuits postérieurs la lampe 35 , l'une des fréquence Fo+F1 ou Fo - F1. En ..'.édifiant la fréquence F1 de l'hétérodyne , on agitdonc sur la nouvelle fréquence acquise par l'oscillation de contrôle .
En conséquea- ce , au lieu de commander la fréquence Fh du générateur synchrone 2 par le conducteur d'asservissement t 3, on peut commander de la même manière la fréquence F1 de l'hétérodyne 36 . Le fonctionnement es t le même que précédement car la mise en synchronisme consistant à fixer la position relative de deux vecteurs H et S ( figure 2) , peu importe que l'on agisse sur le vecteur H pour le maintenir la phase voulue par rapport au vecteur S , ou inversement .
Dans ce nouveau procédé de synchronisme , les généra- teurs. locaux tels que 2 ou 36 dont la fréquence est asservie par la variation du courant d'interférence J ne sont pas neces- saireinent des oscillateurs à lampes ; on peut utiliser un al- ternateur entraîné par un moteur électrique , dont l'excitation dépend totalement ou partiellement du courant J . de courant contrôle donc la vitesse de rotation du moteur et la fréquence de l'alternateur .
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La technique fournit plusieurs autres manières de dé- cI,-lire de l'interférence de deux oscillations un courant
J susceptible d'être représenté par la relation (1) ; par exemple , ces deux oscillations peuvent actionner respecti- vement deux électrodes de contrôle distinctes , la grille et la plaque , ou encore deux grilles , d'une même lampe travaillant dans une région convenable de ses caractéristi- nues .
Ce procède de synchronisation peut être avantageuse- ment appliqué a la réception des signaux par fil ou par ondea hertziennes* La figure 6 décrit un récepteur de ce systè- me.L'antenne 37 reçoit les oscillations qui composent le signal , lequel peut être d'un type quelconque ce sera par exemple un signal télégraphique formé par une oscillation interrompue et rétablie par la manipulation , ou encore un signal téléphonique comportant une oscillation porteuse ou pilote superposée à des oscillations utiles réparties soit dans deux bandes latérales symétriques de la porteuse , soit dans une seule bande .Le récepteur comporte d'abord les organes habituels résonateurs ou filtres 38 ; étages ampli- ficateurs 39, 40 ; hétérodyne 41 abaissant éventuellement la fréquence .
Le signal actionne ensuite , par l'intermédiaire des connexions 42, 43, deux détecteurs 1, 44, simultanément excités d'autre part par le conducteur 45 relié au généra- teur local synchrone 2 . Le détecteur 1 est , comme ci- dessus , spécialement affecté à l'établissement du synchro- nisrne entre l'oscillation locale et l'oscillation de con- trôle , qui est l'oscillation porteuse ou pilote du signal ; le détecteur 44 est affecté à la réception proprement dite.
On fait en sorte que , lorsque l'oscillation de contrôle et l'oscillation locale sont en quadrature sur la grille du dé- tecteur 1 , elles soient en phase ou en opposition sur la grille du détecteur 44 ; à cet effet , le circuit de plaque de la lampe amplificatrice 40 peut comporter un ensemble
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46, 47, 48, ajusté à demeure pour que la phase au si ,jl ',1 dans le conducteur 4j soit en quadrature avec sa phase ans le conducteur 43 ;
au lieu de u ::mscr ainsi le si¯1ii,,1 , on pourrait encore remplacer le conducteur unique 45 par deux dérivations parcourues par deux oscillât ions locales en qua- drature l'une par rapportà l'autre . Le synchronisme est main tenu par les organes décrits 1, 3,4, 5, 3, 7, de manie- re que les oscillations S et H excitant le détecteur 1 soient
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en quadrature ; les oscillations exci tant le décecteur 4-, sont donc automatiquement en phase ou en opposition .
Par su,ite , le circuit de plaque du détecteur 44 est le siege d'un courant continu J1 dû à la modulation de l'oscillation porteuse ou pilote par l'oscillation locale , et de courants de basse fréquence qui reproduisent exactement tet @vec le
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maximum d'intensité possible la signalisation ( t10.J[cl)b,i- que ou autre ) de la station 1-i'ettrice . Ces courants ae cas- se fréquence traversent le filtre passe-cas 49 dont la lar- geur de bande est adaptée à cette signalisation ; puis ils
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actionnent par les procèdes habituels l',,rc:il indicateur 50 connecté aux cornes terhunales 73 .
Si l'on reçoit t un si- gnal télégraphique , le transformateur 59 estremplacé par un autre mode de liaison approprié . Pour le bon fonctionne- ment du synchronisme , il est utile de prévoir un dispositif ajustant automatiquement la sensibilité du récepteur d'a- près les variations d'intensité du signal produites par le fading ; par exemple , la bobine d'un relais 51 estparcourue
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par le courant Jl dû à l'interférence , dans le u8tecteur 44 , de l'oscillation porteuse avec l'oscillation locale en phase :
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si l'intensité du signal vient li augmenter , il on est àe ,:ê- me pour le courant J ; l'armature 52 vient porter sur le
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plot 53 relié à la prise de polarisation la plus néjzttive 5 ;
le condensateur 55 dont dépendent la polarisation et la sen- sibili té de la laJ-'ipe amplificatrice 39 , se charge plus nu- gativement à travers la résistance 56..; la se)sibiii té du récepteur
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diminue jusqu'à ce que le courantJ1 reprenne la valeur norma- le pour laquelle l'armature 52 quitte le contact53. Si au contraire l'intensité du signal diminue , il en est de même pour le courantJ ; l'armature 52 vient porter sur le contact,
57 et exerce la correction inverse de la précédente .Le rhéostat 58 permetd'ajuster la valeur du courantJ1 pour la-. quelle l'armature du relais passe d'un contact sur l'autre .
Lorsque le signal ne comporte qu'une seule bande latérale , il serait en principe inutile , pour assurer sa réception , de prévoir un détecteur supplémentaire 44 dans lequel la por- teuse est mise en phase avec l'oscillation locale ;mais cette mise en phase reste utile pour fournir le courant J1 néces- saire à la correction automatique du fading . Si la synchroni- sation du generateur local s'effectue sur une oscillation pilote de fréquence différente de la porteuse , la fréquence Fh de l'oscillation locale doitensuite être modifiée par un générateur hétérodyne , pour être mise à même d'assurer la réception .
Les avantages de ce système de réception synchrone sont connus par les travaux théoriques antérieurs à la pré- sente invention . Les oscillations librement amorties pro- duites dans le récepteur par les perturbations apériodiques dont la phase se trouve par hasard être en quadrature dans la lampe 44 avec celle de l'oscillation locale , sont automati- que,.ient éliminées ; par conséquent , le nombre des perturba- tions esten moyenne réduitde moitié , ce qui assure au signal la même protection relative que si la puissance trans- mise était doublée .
La détection , assurée dans la lampe 44 par une oscillation locale beaucoup plus intense que la por- teuse , est rendue linéaire ( ce qui améliore la qualité de l'audition ) et sa. sensibilité devient indépendante du fading . Les filtres tels que 49 aménagés dans les circuits de basse fréquence du récepteur acquièrentles mêmes proprié- tés sélectives que ceux habituellement prévus dans les cir-
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cui ts précédant la détection .
Ce système de réception est
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le seul qui permette ue recevoir inâiï'frc",ant t lc:8 ùi;,i:=:i1: télégraphiques , et les signaux téléphoniques 1+ une 0", ..s .,. u a : ; bandes latérales , avec porteuse affaiblie ou lt',",: j C.;,.18 normale .
Le circuit 5, 4, qui assure le maintien an sjn- chronisme sur l'oscillation porteuse ou pilote , a une cons-
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tante de temps très supérieure à celle du filtre 49 qui as- sure la réception proprement dite des oscille.lic,?s utilu:::; contenues dans les Dandes latérales ; on peu doue é..i'f'"i0lir notablement l'amplitude de l'oscillation 'tjorteuse ou pilote tout en obtenant que le synchronisw8 soit protégé contre les perturbations atmosphériques , ou autres, aussi long- temps que celles-ci ne rendent pas l'audition ou l'enregis-
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trement impossiol.jS ;
cet affaiblissement de l'oscillation porteuse améliore , comme connu , 1'utilisation de la puis- sance transmise .
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La figure 7 représente l'application de la r.-.cc:,- t ion synchrone à un signal t,:l...;ro..;lliCJ.'..1G dans le;:q ',,(:1 les in tervalles ou silences de la manipulation sont transmis par une oscillation S sin 2ÒF t , etles points ou traits s
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par une oscillation Sl sin ( i1/.J!'st -7r ) d'amplitude diffé- rente , de même fréquence , et de' phase opposée . L'inègali- té des amplitudes S S1 assure la prépondérance à l'une des
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oscillations , S sin 27-rF$t par exemple , et , ôrÙce à la constante de temps élevée du circuit 3, 4 , lui permet de synchroniser le Générateur local pour fournir l'oscillation auxiliaire H sin 2ÒFs t .
La modulation du signal par cette
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oscillation locale , dans 1# leJ..;;e 44 ( figure <3 ) trans- forme l'oscillation qui constitue -Les intervalles ou silence:: en un courant continu Jo + kS ( car 0/ == 0 ) , et l'oscilla-
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tion qui constitue les points ou traits en un courant t con ti- nu U Jo kSl ( C éàT 9 = 1T ) ; le courant qui actionne e 1 rc- lais enregistreur varie donc de la quanti té 1< ( E + z ) ,
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alors qu'il varierait seulement de kS avec un signal ordi- naire ; en amplitude , la valeur relative du gain. réalisé vaut S + Si et peut être rendue presque égale à 2 .
Les signaux de la figure 7 donneraient au contraire un très mau- vais enregistrement t avec les récepteurs ordinaires .
Une autre application de ce procédé de synchronisme est la réception simultanée de deux signaux dont les oscil- lations porteuses ont la même fréquence et des phases dif- féremtes. Ces signaux seront par exemple du type à oscil- lation porteuse et à deux bandes latérales symétriques habi- tuellement en usage en téléphonie sans fil . .'Les deux oscil- lations porteuses de même fréquence représentées par les vec- teurs Si 3 ( figure 8 ) équivalent en fait à une oscilla- tion unique représentée pr le vecteur résultant S ;
elles permettent donc de synchroniser le générateur local de la réception comme il a été expliqué , par l'intermédiaire d'une oscillation locale H fournie par ce générateur et de préférence en quadrature avec S . A l'aide de déphaseurs , dont plusieurs modes de réalisation sont connus , on déduit ensuite de ce générateur synchrone deux autres oscillations auxiliaires distinctes H1 H2 repectivement en quadrature avec les oscillations porteuses S1S2. Dans ces conditions l'oscillation aux iliaire H1 permet de recevoir dans un. pre- mire récepteur le signal 3 et d'éliminer le signal S2; de même , l'oscillation auxiliaire H permet de recevoir dans un second récepteur le signal 3 et d'éliminer le signal S1.
Une autre application de ce procédé de synchronisme estun système de transmission etde réception télégraphique qui présente par rapport aux systèmes ordinaires d'importants avantages , au douele point de vue de la sélection et de ]-'Ou- tilisation de la puissance transmise .
A la station transmet- trice , qui comporte autant de générateurs et éventuellement d'antennes qu'il y à de signaux à transmettre simultanément ,
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i.:J..! " c'i 11' u -,C ce nouveau systèi.ie consiste à attribuer/des irquu.;c&.j F ; F J1 ; 1!' + < f ... i + .:lf * .. û.I 1 i'c: rv<,1 ue 1 '.in> ii S --0 S - l'au tre de la ,aé.ue quantité fo OU :L'un utult-ijie l-J LL:l' ae cette quantité . D'autre part , l'alphabet de chaque ijn .1 est constitue par des points ou des silences ayant une ..:ê<ie durée T égale à 1 ou multiple entier de 1 ; p<.:1' i:.:e..,#.1c , si la durée - 7:' des points vau t¯¯" ¯ seconde , la .LÍJ.-".'-;;1"';"GC fo 50 entre les fréquences sera de 50 périodes .
Un tel ;:1.;,ii;,eei , qui est par exemple celui du 3*jjt , peut , C.;..hJ i à ¯,¯i connu , être réalise par l'intermédiaire ae .,isn':iinL::U'3 tournants dont les secteurs de-ieurent C:1J :o,ii;:ci c -r: ,(,;,3 o..- lais fixes pendant des intervalles ae Lc;"'t-,G :,;;... li t . ..L¯, distributeurs tournants affectas à l'..UEsion aes aivers si- gnaux sont invo,ri,,,.Î.)le,I1c:J t cal..s les uns p..r r8..,Ol'G ,.,,1:-; c:a- tres . Pour satisfaire à ces diverses conditions , il Hjffit t d'entraîner par un même arbre violeur tous les uisc1'iu- teurs tournants , ainsi que 18. filachine ue bú,G±:8 i'ri',U2:1";(; donc dépendent les différences f , 2f o ... nif ,... r ,.1 i s;: entre o les fréquences des signaux .
Par con qUOl1 t , ,. la station transmettrice , le te..lps se trouve aivisc ( ='1=aie T ) en intervalles tlta , t,t3 , t3t4....les l:lêl<lGS pour ious 1,,0 si- - r- 3 o gnaux , chacun de ces signaux utilisant ces 1.; ter-v:.lJ.:oe> <,;:1 y plaçant des points ou des silences , suivant le t,,:: cc ii>1; télégrammes à expédier . A la station réceptrice , la partie terminale de chacun des récepteurs enregistrant l'un 0.<... ces signaux , celui par exemple dont la fréquence es t .Li's est t schématiquement représenté par la figure 10 , faisait suite 1* la figure 6 ; elle s'y raccorde par la la-pe dé tectrice 44, dans laquelle le signal S sin :2]TJ!' t arrivant par le conduc- teur 43 est Modulé par l'oscillation locale Il si 1 2 v F t , synchrone et en phase , arrivant par le conducteur 45 .
Le filtre passe-bas 49 est établi pour l,=,s fréquences aucs en propre à la signalisation ; il est connu que lc..;"lal1i,JLÜ<...tioLl
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d'une oscillation entretenue de fréquence Fs, par des points etdes silences de durée @ 1/f superpose à la fréquence o fondamentale Fsdes harmoniques dontt les plus importants sont F + 0,5 f ; F + 1,5 f ;
F + 2,5 f ; la modulation s- o s- o s- o de ces diverses oscillations par l'oscillation locale
H sin 2ÒF t du récepteur crée dans le circuit de plaque de s la lampe 44 des courants dont la fréquence s'étend prati- quement de zéro à 2,5 f ; la condition de recevoir ces cou- o ran ts détermine la largeur de bande du filtre 49 , et montre qu'à lui seul , ce filtre serai t incapable de protéger le si- gnal à recevoir contre les autres signaux simultanémenttrans- mis sur les fréquences voisines de Fs ; si ce filtre assurait seul la sélection , ce qui est le cas d'un récepteur ordi- naire , l'intervalle .. laisser entre les fréquences devrait être au moins égal à 5f , c'est-à-dire 5 fois plus grand. que celui présentement utilisé .
L'ensemble du signal à re- cevoir , dont la fréquence est F , et des autres signaux s à éliminer dontles fréquences sontvoisines de Fs' est transmis par la résistance 60 à la lampe suivante 61 . Le circuit de ,:laque de cette lampe comporte une résistance 62 qu'un inverseur bipolaire 63, 64 met en parallèle avec l'un ou l'autre des condensateurs 65, 66, ayantla. même capacité ; on donne à la constante de temps des ensembles 62, 65 et62,
66 une valeur , 10 T par exemple , élevée par rapport à la durée T, des points du signal - L'inverseur 63, 64 est en réali- té un distributeur rotatif conservant un calage invariable, @ar rapport à ceux de la station transmettrice ;
ce résultat peut , comme dansle système Baudot ,être obtenu par des points spécialement émis à cet effet ( tops de synchronisme )'! à intervalles réguliers ; les distributeurs des stations truans- mettrices etant reliées ensemble , ces tops sont communs à. tous les signaux simultanés . L'inverseur 63, 4 s'inverse
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aux instants tlt2t;}1 Par conséquent , le condensa- teur 65 accumule pendant, les in tervallcs de te,..#>s tl t, t3t4 ... les quantités d'électricité produites lLi....s le circuit de plaque de 1# la;:#yc 5i pJ.r les poiv ts du xi,,ii>:1 éventuellemcnt transuis pendt'j!. ces intervalles de tC':lJ3 ;
et pendant les intervalles co;fiplô:.:eii t:.ii%es t,.t¯, t,, t .... les quantités d'électricité qui viennent d'être G.cc1:.l'Jles dans ce condensatear se àc:cr.rent dans le (; re:;'i enregis- treur 67 qu'elles font fonctionner ; le condensateur au ::;':3GU-
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sur
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re ainsi la réception d'un point ou silcnce/Ùix . Le condensateur 66 effectue le L'iêffie travail pour les points ou silences transmis pendant l'autre série d'jntervailes t ? t 3 , t4tô La prise 68 est préalablement placée c.4e fa- çon à être au mêl;le potentiel que le ,sr,oae de la résistance 62 , avant que celle-ci ne soie c su:,i se è:..l:'; xi¯n:-.'a#1 ; l'interrupteur 69 et le "lilliwü9c;re::l<.Jcre 70 PCl\,;(;t;l;";I1G a':;;,-. tenir ce réglage .
Le fonctionoeù"'1t s'explique contae sui t
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soit : sin 37TF /S.sin 277F .if +)/ , CS sin 2 -nFs ti, u3 t'-i et t 1 131 siii 2TT 7s-+ 11-f 0t + 15 )] ttii 3 "-<}; '2 #'"'
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les points appartenant au signal 1; recevoir et a 1 ';;:1 des autres signaux à éliminer , pendant un intrervalle de t4,.:ps t3'4 .
Leur modulation par l'oscillation locale 4a récepteur H sin 2 Ti rs t , synchrone et en phase avec le sin<..1 a rece-
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voir , produit dans le circui t de plaque des 1 ,.-.es ;1'1, êl des o'ourants utiles respective.nent proportionnels à. :
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rkSJ t 4 et t [ks 1 cos ( 2 m7Tf t t + 1 ) )} t tel
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Le premier est; ( figure 11 ) un courant continu 103 de du- réet= 1 le second ( azure 12 ) est un courant alter- 0 natif 107 qui exécute pendant l'intervalle ue ,¯:as 1 u tii un nombre entier de périodes ; car 2 il7Tf 0 z4 ' t3 ) '- 2ïi TT .
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Par suite de la constante de temps élevée de l'ensemble
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62, 65 on 62, 66, les quantités d'électricité fournies par
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ces courants s'accumulent intégralement dans celui dea condensateurs 65 ou 36 que l'inverseur 63, 64 relie à. la ré- sistance 62 pendant l'intervalle de temps t3t4 envisagé..
Le courant continu 106 produit par le signal à recevoir emmagasine dans le condensateur une quantité d'électricité qui croît proportionnellement au temps suivant la ligne 71 etqui atteint à l'instant t4 la valeur Qs= kS@. Le cou- rant sinusoïdal 107 produit par le brouillage fournit en fonc- tion du temps une quantité d'électricité représentée par une courbe telle que 72 qui s'annule à l'instànt t4 , car # cos ( 2mÒfot @@) dt = 0.
A l'instant t4, l'invert3 seur 63,64 relie le condensateur au relais 67 ; quan- tité d'électricité Qs résultant du signal se décharge sui- vantla courbe 73 , produisant un courant utile qui actionne le relais ; par con tre , le brouillage ne donnantlieu à au- cun courant se trouve éliminé , quelle que soit la valeur du nombre entier m.
Il apparaît donc que ce système de commu- nication permetde transmettre simultanément etde recevoir séparémentdes signaux dont les fréquences sonau moins .5 fois plus rapprochées les unes des autres que dans les systè- à l'intérieur d'une bande de fréquences de largeur déterminée mes habituels ;/on peut utiliser un nombre de signaux 5 fois plus grand, Un second avantage de ce nouveau système de com- munication est que la quantité d'électricité s accumulée dans les condensateurs 65 ou 66 sous l'action de chaque point du signal dont la durée estTcorrespond à l'utilisation in- tégrale des 2 Fs @ alternances qui se succèdent au cours de cepoint ;
on démontre , compte tenu des autres avantagea propres la réception synchrone , que ce système assure au signal , contre les perturbations apériodiques , la même pro- fection que si , dans un système de transmission et de 'récep- tion ordinaire , on multipliait la puissance transmise par en- viron 40 . Un troisième avantage résulte de la meilleure utilisation du relais enregistreur , que les signaux et perturbations font travailler de la même manière , par l'inter-
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médiaire de 1L décharge 0.':)11 condensateur : aaft "r<:.ndes vi- tesses de L-naiii plilc,ti o,: il en résulte une protection s.1t!Ql- me'n taire trs 18.ipoz.liiii te .
Une Eu tre application de ce <,Jrocl,,1.1 ,-,,8 C'c7'..¯ll'ottlW,le est de permettre 1[-:, rúcGlJtiol1 âiuie .l'un 8i,011-.1 en super- posan '4 siraple;,ien dans un appareil enregistrer' unique les courants de bsse fréquence respcctiv1ent 4ro.;ics p..:% la réception synchrone de ce laê,l s iït.l .,,::x lÜU'3L;.!:'3 rc,:: - teurs situés à des e:,l'pL.ce::16.ts diîi'4x;;,ots , Lé. :4'i;,uc 10 illustre cette application dans le CUJ 0.e e:51 recceur si tués aux enplccec;lea ts 7il, 75 don la distance est t JJ Jha-
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cun de ces récepteurs peut être construit connue l'indique
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la figure ô ; on le ràle iépar;1;iieii co:a;,re s'il assurait t
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seul la réception ài signal ; des bornes tcr..,Ül1...1èG 7 ( #'1- Part. gure 6 ) de chacun d 'eux/( figure 12 ) une 1ine '1 ou ?8 ; qui actionne un mène indicateur 79 .
Dans le récepteur 74 , considérons le si-nal à recevoir 3 sin .77Î1' t provenant t a! , s la direction o/ , et une oscillation parasite W.01'0 Pe - ft sin (27TF t .;. P ) de phè,.8e<fp quelconque due é.cU choc , sur les circuits du récepteur accordes sur le si,-,11,.l d'une perturbation provenant de la :iixection/3, L'oscillation locale synchrone H sin 1 5F s en phase avec le zijn;#1 dCi.i1s la lampe détectrice 4à ( fiGure 6 ) transforme le sil1d en un courant dont la partie utile est 1LS ( relation 1 ) , et l'oacillation pertubatrice en un courant nuisible : kupe t cos cp ; ces deux courants alimentent lu. li,ne "1'/ .
À désignant: la longueur d'onde qui correspond à la fré- quence Fa ' le signal et la utêote perturbation deviennent respectivel11ent dans le récepteur 75 : S-/-lF-r.2TT ,,.d e PE:'E 2tTF+C ;. 1T ,",.3 modulés p r l'oscil- lation locale synchrone H sin ( 2TT Fa t + 2fi D À sin 0\ ) de ce second récepteur , ils fournissent les courants kS et kie - Et, 2 ìÎ>F - sn q ) ) , qui alimentent
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la ligne 78 .
L'addition de ces courants dans l'appareil in- ' dicateur 79 donne pour le signal un courant utile 2kS , et pour la perturbation un courant nuisible 2k p ¯ - 77--<77---- La perturbation est donc affaiblie , relativement au signal , par deux coefficients 1 un et l'autre inférieur à 1 ; le ,,( coefficient cos [cf +TT..1L( ( sin µ - sin 0< signifie que les perturbations dont la pn;..se p satisfait à la condition ep +7T- ( sin(3 - sin q ) =:.1. 2 sont automatiquement élimi-- nées par la réception synchrone ; c'est le résultat déjà signale , d'après lequel ce mode de réception diminue en. moyen- ne de moitié le nombre des perturbations .
L'autre coefficient = cos rr1- l 'sin /3 - sino() est l'équation du diagramme de directivité qui résulte de la combinaison des deux récep- teurs : brouillages et perturbations sont éliminés quand leur direction//3 satisfait t à la condition : qq¯j¯¯( sin(?- sinc 77 En fait , ce résultat est le même que celui que l'on obtiendrait dans un aérien dirigé ordinaire dont les éléments constitutifs feraient ai tués aux emplacements 74, 75 ; en multipliant le nombre des récepteurs, on peut réaliser toutes les combinaisons obtenues avec les aériens les plus perfectionnas . Mais ce nouveau procédé per- met par la réception synchrone plusieurs avantages pratiques:
la directivité estobtenue automatiquemnt,par le simple fait ; que chaque récepteur est manoeuvré de façon à y réaliser une oscillation locale synchrone du signal ;quand le signal change' de direction , le Diagramme de directivité de l'ensemble des récepteurs se trouve automatiquementorienté de façon à réali- j ser le maximum de sensibilité dans cette direction ;
alors que les éléments constitutifs d'un aérien dirigé ordinaire sont associés par des liaisons encombrantes , compliquées et d'un réglage difficile , parcourues par des courants de haute fré- quence ( ce qui exie la, possession du terrain de longueur D),
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variation 6e entraîne effcctive:.lent une variation :'.C1tO;,Ii.J.i- q u e ÔJ du courant J ; pour r g .J cette e v i;i' i ;,, i 1 o 1> ± J ait la va- leur requise , périme t tant de br:"duer directement en [1''':'1-1<-),;0<':, un oscillographe alimenté par le courant J , il cuffit '...ju- ter par tâtonnement la prise 7 en un point aonvetz.l lu long de la résistance 4 , qui devient un potentiomètre ; le r.;c.:L:.e de ce potentiomètre modifie en effet 1'asservissemcut réalisé par le conducteur 6.
L'oscillographe placé en cérie avec le milliampèremètre 5 indique alors les v<.iiatzou:: de 1w ,,-'r C,FJ2 F en fonction du temps . s
Dans la figure 1 , l'oscillation de contrôle arrivant
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en S peut être fournie pô,r un maître oscillateur st8.ch: bu peu puissant , à quartz par e;e..yle , qui synchronise un second générateur 2 dont la puissance peut être c0l1siJ.0rc,,leul'.:l1 sa- périeure .
La figure 18 montre une application du procédé permet-
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tant à. l'aide d'un seul conducteur de liaison Dors, 1." un faible potentiel continu , ùe synchroniser <.leu:: stations rrn:s- mettrices indépendan tes , et ù.'éto,.clir 2. volonté entre 1.;'>i's oscillations rayonnées la différence de ph:.,se nécessaire ,jour diriger l'ensemble du rayonnement da.s une direction privilü- giée.
Pour chacune des stations , cn a reproduitseulement les organes essentiels . un maître oscillateur 80 ou 90, dont le condensateur 81 ou 91 permetd'ajuster la fréquence ; une
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lampe 82 ou 92 dans laquelle l'oscillation de haute fr<'lL1ejcQ et modulée par ]Les courants de fréquence téléphonique , télégra- phique , ou au tre , arrivant du central par les lignes 83, 84 ;
93, 94 ; l'aérien transmetteur 85 ou 95 . uand les stations transmettent deux signaux distincts , l'inverseur 96 est placé sur le plot 99 relié au filament , etl'inverseur 88 est placé dans la position 87 de façon à relier les lignes 83, 84 . Quand
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les stations travaillent en parallèle due ia:jon à transmettre le même signal , reçu du central par 1;, li,,ne4, les .àc:u,,t
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inverseurs occupentles positions 88, 98 opposées aux pré- cédentes L'ensemble fonctionne alors comme suit : une sta- tion réceptrice synchronisante , convenablement placée par rapport aux deux émetteurs , comporte deux antennes dirigées 100, 101 , par exemple deux cadres ;
le cadre 100 reçoit à travers l'éther le rayonnementt de l'aérien 85 seul , le cadre 101 reçoit celui de l'aérien 95 seul . Les oscillations in- duites en 100 et 101 actionnent simultanément la lampe dé- tectrice 1 , mais de telle manière que la phase d'une des oscillations puisse , entre le cadre 101 et ce détecteur , tourner à volonté de n'importe quel angle ; par exemple , l'oscillation recueillie par le cadre 100 étant transmise" au détecteur par le transformateur 102 , celle recueillie par le cadre 101 est transmise par une bobine 103 tournant dans le champ de jeux autres bobines orthogonales 104, 105 , parcourues par des courants en quadrature ; ce système de dé- phaseur est bien connu .
Le condensateur 3 et la résistance 4 parcourue par le courantsynchronisant t J sont les mêmes que dansla figure 1 ; la pri se 7 alimente le conducteur 6 qui contrôle la: fréquence du maître oscillateur 90 . La manoeuvre de mise en synchronisme est celle déjà exposée : tant que le condensateur d'appoint 97 n'est pas définitivement ajusté , les battements produits dans le détecteur 1 par l'interféren- ce des oscillations ont une fréquence trop élevée pour agir sur le voltmètre témoin 89 ; on lit t alors l'indication Jo de ce voltmètre ; on ajuste ensuite le condensateur 97 de manière , d'abord à obtenir l'accrochage , puis à ramener l'indication du voltmètre à la valeur primitive J .
Les deux o oscillations excitantle détecteur 1 sont alors en quadra- ture ; or , l'une de ces oscillations , celle qui arrive Par le cadre 100 et le transformateur 102, présente par rap- port au rayonnement de l'amtenne 85 une différence de phase invariable ; l'autre , recueillie par le cade 101 , présente
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par rapport au rayonnement de l'antenne 95 une l.liL'l;'C;,0c; 8 pt!;ase réglable par la rotation de la oocine 103 : la ;1.'i:-. rence de phase entre les rajOl1;l:..lC;Jts, donc i'ori.: <..ai,>.: ci ; rayonnement global de 1'ense:..<1e aes deux ;.r:u::.iC.-'t t:.=.1:1'û dé- pen.d ainsi de la position angulaire .te cette o02i:F- ; 9 ,:c cte position peut être repérée par une ,;r<.üu üiot, faite unu fois pour toutes en ,zi.nuth5 .
Dans le récepteur sYlJc#o)i:::,ll; , , la fréquence commune aux oscillât tous recueilli js e.1 100 .=1 101 peut être abaissée par un ,1ê,1e h t0roJJne . Dos diStJOjiLifs btLaés sur le même principe per..:uttrc:ieot t loe Sjnclu'oLli ,:381' sur l'une quelconque d'entre elles , un 1101iÜJ1'e quelconque de stations tra,ns:aettrices . k, ircquonce [;1'o:;11'e, chacune de ceS' stations peut encore être contrôlée do la 1lJO i,"C.i1Íl'e en faisant interférer l'oscillation produite dans le cL-drc récepteur qui recueille séparéinent son réi."On,j(;,18,lt , avec une oscillation auxiliaire fournie par an ,;::u.r.te.i local situe au poste récepteur ; le synchronisme de aivsrsea st:4io:=.; , au lieu d'être réalisé par r&;90rG li l'oscillacion do l'une d'entre elles , l'est alors par rapport a l'oscil1e.tia, a'un même générateur local auxiliaire ;
ce qui revient Jvide.mcut
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au même . REVENDICATIONS
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1.. Procédé réalisant le S,ßl1CllI'O\Ü:li16 , c'c!:jt-Q-ùi1'e une différence de phase invariaole entre deux oscillations sinusoïdales , dont les amplitudes sont 6v,-,jtJelle,:.c.Jt t :.auu- laes ou variables , consistant à faire interférer ces û.GUX
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oscillations , à produire par cette interférence un courait
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ou voltage de basse fréquence , devenu'nt continu au ;3,';10;.1'ÜIJ1.:- me ,,'et dont l'intensité dépend de la dite différence de vase, et à commander par ce courant ou voltage la fréquence ,..l'un générateur contrôlant la fréquence de l'une dus deux oscilla-
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tions à synchroniser .
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.