<Desc/Clms Page number 1>
Dispositif de synchronisation automatique.
La présente invention concerne un dispositif pour maintenir automatiquement le synchronisme entre deux ou plusieurs systèmes éloignés d'une distance quelconque, par exemple pour réaliser le synchronisme absolu de rotation entre deux ou plusieurs sys- ternes mécaniques et/ou électriques.
L'invention a pour objet un dispositif de synchronisation ne fonctionnant pas suivant le principe de la transmission d'un courant synchrone entre les deux systèmes, également un disposi- tif permettant d'obtenir à volonté la synchronisation à. n'im - porte quelle période, et un dispositif permettant de déceler si deux systèmes sont en synchronisme ou non.
L'invention a encore pour but un dispositif de synchroni - sation permettant la transmission superposée sur une seule li - gne du courant de réglage automatique de la synchronisation et d'un courant quelconque de transmission entre les systèmes.
Les divers avantages et caractéristiques de l'inventicn apparaîtront au cours de la description détaillée qui va suivre,
<Desc/Clms Page number 2>
faite avec l'appui des dessins annexés qui donnent une forme de réalisation non limitative de l'invention et dans lesquels : Fig.1 est une vue générale schématique de l'ensemble du dispositif de synchronisation entre deux'systèmes,
Fig.2 est une vue en plan d'un cylindre et d'un électro,
Fig.3 est une vue de détail a plus grande échelle du dispositif montésur l'armature de l'électro selon la fig.2,
Fig.4 et 5 sont des vues de détail des dispositifs de réglage mécaniques des deux systèmes à maintenir en synchronie - me, et
Fig.6 est un schéma,
de connexions montrant comment on peut superposer sur la même ligne le courant de réglage de synchro - nisation et un autre courant de transmission.
Dans le schéma Fig.l, on a désigné par C,C1, respectivement deux cylindres rotatifs, dont chacun est lié à un des systèmes à maintenir en synchronisme, par exemple deux machines devant tourner rigoureusement au même nombre de tours, mais chacun des dits cylindres est lié à la machine respective par l'intermédi - aire d'un embrayage respectivement R, R1, actionné par un électro-aimant respectivement 4 , 5 , de manière que l'excitation de chaque électro produis? le débrayage du cylindre respectif d'avec la machine à laquelle il est lié. Chaque cylindre C,C1, comporte: une saillie longitudinale, respectivement E, Fil,
A côté de chaque cylindre se trouve un électro-aimant res-
EMI2.1
pectivement 6 , 7.
Chacun de, ces électro-aimants comporte un n05'n.11 mobile (8 ,Fig.2) c1épJ.tç1'tb1e vers le cylindre respectif , C'Ept- -'.1irc tr'P11d7.Cu7.?7.ïr-1"',.'lt :-, un plan 3B,s:'.Mt par l'axe du dit cylindre, et (i'?,lntnl 110rrfa1p.T"li"nt vers le cylindre par un ressort 9. Ce noyau port'-;, entre ;!'électro et le cylindre respectif, une. armature, respectivement A, A1,de longueur égale, et parallèle à, la saillie E, E1 respective.
Da,ns la description du système mobile monté sur l'armature qui ve, suivre, on se réfère aux organes montés sur l'une des armatures, celle de l'électro 6 par exemple ; undispositif
<Desc/Clms Page number 3>
absolument identique étant monté sur l'autre électro, 7, par rapport au cylindre Ci$ et dont les organes sont désignés par les mêmes lettres affectées de l'indice 1.
L'armature A est munie de deux perforations symétriques, respectivement T, T', d'axe perpendiculaire au noyau 8. L'arma- ture A se trouva normalement, action du ressort 9, dans le che- min de la saillie E du cylindre C rotatif. Dans chacune des per- forations T, T' se trouve une tige terminée de part et d'autre de l'armature par des plaquettes respectivement D, Q - D', Q' .
Les plaquettes Q, Q' sont celles contre lesquelles doit venir la saillie E lors de la rotation du cylindre C, étant donné que l'armature A se trouve normalement dans le chemin de la saillie
E.
L'armature A et les plaquettes Q; Q' sont en matière iso - lante. Vis-à-vis des plaquettes conductrices ou plots D, D' sont montées des butées fixes B, B' solidaires de l'armature par des lames élastiques 20, Un ressort L disposé entre chaque plaquette Q, Q' et l'armature maintient normalement les pla - quettes D, D' écartées des butées B, B' ; mais la rencontre de la saillie E et des plaquettes Q, Q,' produit les contacts D-B, D'-B'. Un point particulièrement important consiste en ce qu'on a prévu un moyen pour que le contact D'-B' (respectivement D1'-
B1')ait lieu toujours une fraction de seconde avant le contact
D-B, par exemple par une lame de ressort S (respectivement Si) montée sur la saillie E, en regard de la plaquette Q'.
On revient maintenant à la description de l'installation générale, en se référant à la fig.l.
Un premier circuit, qu'on a désigné par le chiffre 1, et qu'on pourrait appeler circuit général de synchronisation est constitué comme suit : Soit en 10 la source de courant, continu ou alternatif, le circuit passe par l'électro 7, la plaquette
D1', ici il est normalement interrompu, la butée B , un électro
11' dont le rôle sera décrit plus loin, de là le circuit se rend à l'autre système, ou aux autres systèmes, récepteurs si
<Desc/Clms Page number 4>
le premier système C1-7est pris comme système synchroniseur de base, et dans chacun de ces systèmes récepteurs il parcourt . un électro 1.1 analogue à l'électro 11' , aboutit à la butée B ' , là le circuitest normalement ouvert, la plaquette D', l'élec - tro 6 et enfin revient à la source 10, par exemple par la terre.
On va décrire maintenant un second circuitqu'on peut appe- ler circuit local ou circuit de réglage automatique qui se trouve dans chacun des systèmes envisagés. On va décrire celui du système de gauche de la fig.l, étant bien entendu que ce circuit est reproduit d'une façon identique dans chacun des systèmes.
Ce circuit désigné par 2 comporte une source de courant 12, passe par l'électro 4 dont la fonction a déjàété décrite, abou- tit à la plaquette D, ici le circuit est normalement interrompu, il reprend à la butée B, aliment? un moteur M, et revient à la source 12, avec intercalation d'un interrupteur 13 actionné automatiquement parl'électro 11 de telle manière que le circuit 2 soitouvert par l'excitation de l'électro 11, placé dans le circuit 1.
Le moteur M a pour but de régler la synchronisation de son système, ou de corriger automatiquement un défaut de synchroni - sation, par exemple par un système régulateur constitué comme suit :
Le moteur M, dont la vitesse doit être réduite par le système pour produire un réglage sensible, entraîne par une poulie N de petit diamètre, une poulie I de plus grand diamètre, montée folle sur l'axe X. La poulie I comporte plusieurs perfo - rations 14 dans l'une desquelles peut s'engager une tige 15 portée par un plateau H claveté sur l'arbre X par une clavette Z qui permet au plateau dE, coulisser longitudinalement sur l'ar- bre X de façon à embrayer la poulie I sur l'arbre X. Celui-ci comporte une vis sans fin 16 engrenant avec une roue hélicoïdale K d'un arbre F vissé dans un écrou fixe 17.
La roue K est rendue fixe dans le sens d' axe de l'arbre F et solidaire de l'arbre F
<Desc/Clms Page number 5>
par une clavette J dans une rainure longitudinale de l'arbre F de sorte que lorsque la roue K tourne, l'arbre se déplace axia - lement sous l'action de la vis 17, mais la roue K reste en prise avec la vis sans fin 16.
L'extrémité de l'arbre F agit sur un levier coudé V, main- tenu contre lui par un ressort U et pivoté en un point fixe 0.
Ce levier V agit sur le plateau W d'un régulateur centrifuge connu en lui-même.
On peut maintenant décrire le fonctionnement du dispositif :
Supposons d'abord les deux systèmes de la fig.l exactement synchronisés, donc que lesdeux cylindres C, C1 tournent ri gou - reusement à la même vitesse et que de plus les saillies E, E1 touchent les plaquettes Q des armatures respectivement au même instant. Des ressorts F F, F1 F1 permettent de régler le calage des cylindres sur leur axe à cet effet. Dans ces conditions donc, au même instant, les saillies E, E1 appliquent toutes les plaquettes D contre les butées B respectives. Un instant le circuit 1 est fermé, ce qui, en excitant les électros 6 et 7, rappelle les armatures A, A1 et permet aux cylindres de pour - suivre leur rotation.
Au même instant les circuits 2 seraient fermés par leurs contacts B, D, mais les électros 11, 11' étant simultanément excités, les circuits 2 sont maintenus ouverts par l'ouverture simultanée des interrupteurs 13. Cependant pour remédier aux effets de l'inertie, notamment dans les électros 11 et l'interrupteur 13, les ressorts S et SI sont disposés afin de produire une fermeture du circuit 1, un instant avant celle du circuit 2.
Supposons par exemple que le système récepteur (C) tourne, ou ait tendance à tourner plus vite que le système émetteur C1 Dans ce cas les contacts B-D, B'-D' sont fermés avant les con - tacts correspondants de C1 Le circuit 2 est fermé pendant l'intervalle qui sépare le moment de contact de E avec A d'avec le moment de contact de E1 avec A1 Pendant cet intervalle le circuit 1 n'étant pas fermé, l'interrupteur 13 reste fermé et le
<Desc/Clms Page number 6>
EMI6.1
acteur 2i est excité ainsi que l'électro 4. Celui-ci dégembraye le. cylindre C, pendant que le moteur M agissant sur le régula - tour W ralentit le système récepteur.
Au moment où le contact E1-A1 se produit, le circuit 1 se ferme et le circuit 2 est ouvert ce qui coupe l'excitation du moteur M et réembraye le cylindre C parce que l'électro 4 n'est plus excité. A chaque tour du cylindre C il se produit donc une impulsion du moteur qui rétablitle synchronisme. On observe facilement que le synchronisme est atteint entre les deux systèmes lorsque les
EMI6.2
d,e.v=c moteurs M, Mi ne tournent plus.
Il est évident que le système fonctionne pour toute vitesse
EMI6.3
ou fréquence préét*bli<,.
Dans les applications du dispositif de synchronisation qui vient d'être décrit il est en général nécessaire de transmettre un signal ou un courant entre les deux systèmes synchronisés ; par exemple dans une installation de transmission de l'écriture à distance il y aura. entre les deux installations une ligne 3 dans laquelle sera intercalé 3, chaque station un stylet respec - tivament ST, S'T' , ce circuit étant fermé une fois par tour
EMI6.4
des cylindres C.
Cy tournant 8<1 ,','MClxOn.l.Sm au moyen d'un balai lé rfFpectivement 18' frottant sur la surface vernissée des cylindres sauf en un point permettant à un moment la transmis - sion, le retour se. faisait entre les masses, le tout comme
EMI6.5
schématisé à la fie;.1. Il Y a donc entre les systèmes deux li - gnes distinctes 1 et 3, l'une pour la transmission proprement dite, , l'autre pour le réglage automatique du synchronisme. Il est possible de produire, ces deux transmissions par une seule
EMI6.6
,.t r;tn' line, suivant le schéma de la fiV.6.
Suivant ce schéma il y a L#.tao 8PUJ.(, lic-ne désirée par 31 W.J Fx' et r;.tcur entre' les deu-x systèmes avec la source commune 10. Dans c9qu système la li[ne 31 pst bifurquée entre les points respectivement 1- 2' 0' -Or, . Entre ces points la ligne 1 sf-ulc est interrompue entre les plots D'3' ,D( , 3i . La ligne 3 est parcourue d'une part entre le point o1 ou o1' et la masse
<Desc/Clms Page number 7>
du cylindre C ou C1, d'autre part entre le point O2 ou O'2, le stylet ST et le balai 18 qui frotte sur la surface du cylindre.
On ménage sur chaque cylindre une ligne isolante 19 suivant une génératrice telle que la ligne 3 soit interrompue au moment ou les contacts D-B ont lieu et où la ligne 1 est fermée.
EMI7.1
R E V DT D I C A T I 0 T S .
1. Dispositif de synchronisation automatique entre deux ou plusieurs systèmes électro-mécaniques, aon par machines syn- chrones, caractérisé en ce qu'il existe un circuit commun entre tous les systèmes, fermé à intervalles réguliers, dont l'action est combinée à celle d'un circuit individuel de chaque système, lequel circuit individuel a pour effet d'entrer en action er-. cas de non synchronisme du système respectif par rapport aux autres et de modifier le réglage du dit système dans le sens voulu pour rétablir le synchronisme.