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La présente invention a pour objet un moteur électrique dont l'arbre est freiné automatiquement dès l'ouverture du courant du moteur, c'est-à-dire que le freinage se déclenche dès que le courant d'alimen- tation est coupé.
Le moteur, suivant l'invention trouve son application dans de nombreuses réalisations pratiques comme par exemple pour les appareils de levage ainsi que dans des appareils dont l'arbre est soumis à une ou plusieurs vinsses critiques.
D'une manière générale le freinage de l'arbre et de la masse qui y est fixée est assuré à l'aide d'une commande manuelle, ce qui né- cessite une attention particulière et surtout une certaine habileté de la personne devant opérer la manoeuvre, ceci en vue d'éviter tout accident.
L'on a déjà réalisé le freinage à l'aide de rotor libre sur l'ar- bre du moteur et, dans ce cas le rotor se déplace par rapport au stator sous l'effet d'un ressort, éventuellement de la pesanteur dans une posi- tion adéquate du moteur, le rotor après l'ouverture du courant glissant sur l'arbre pour assurer l'arrêt par frottement contre une bague de frei- nageo
La pratique a montré que les moteurs comprenant un arbre non solidarisé du rotor sont extrêmement bruyant et ne répondent pas à une très grande sécurité de marche.
La présente invention obvie à ces inconvénients en agençant sur l'arbre une couronne montée coulissante sur l'arbre et pourvue d'au moins une rainure dans laquelle est engagée une dent solidaire de l'arbre, la bague venant buter normalement sur une garniture de frein solidarisée de la carcasse du moteur, alors que, lors de la fermeture du oircuit du mo- teur sous l'action du courant inductif du stator, la couronne est attirée contre le rotor pour reprendre à nouveau contact avec la carcasse dès l'ouverture du circuit et ce, sous l'action de la pesanteur, d'un ressort ou toute autre force et ce, en vue d'assurer le freinage.
Au dessin annexé est représenté à titre d'exemple, un mode de réalisation de l'invention, le moteur étant vu en coupe schématique et partielle.
Suivant le mode de réalisation représenté au dessin, le moteur électrique comprend essentiellement une carcasse 1 obturée à chacune des extrémités par des flasques 2; la carcasse supportant de la manière habi- tuelle le stator 3.
Sur un arbre 4 qui trouve ses paliers dans les flasques}2, est fixée une douille 5 à l'aide d'une vis 6, cette douille 5 comporte des dents 7 qui s'engagent dans des rainures 8 d'une couronne de freinage 9 montée librement sur l'arbre 4e
Un rotor 10 est monté solidaire de l'arbre 4 et ce, de la manière habituelle avec cette différence que le rotor 10 est légèrement plus étroit du côté où est montée la couronne de freinage 9 que le stator 3.
Au repos, la couronne 9 s'appuie, par la pesanteur par exemple, sur une garniture de frein 11 fixée sur le flasque 2 du moteur.
L'on comprend que la couronne 9 peut aussi être constamment re- poussée par un ressort et ceci notamment dans le cas où l'on ne peut pas utiliser la pesanteur, c'est-à-dire que l'axe du moteur n'est pas disposé verticalement avec la couronne agencée dans ce cas sous le rotor.
Lors de la fermeture du courant du moteur sous l'influence de
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l'effet inductif du stator, la couronne 9 est attirée et vient se poser contre le rotor, ce qui provoque :L'écartement de la couronne par rapport à la garniture de frein 11, alors que dès l'ouverture du circuit électri- que du moteur, la couronne n'étant plus attirée, retombe et vient oontac- ter la garniture de frein 11 pour opérer l'arrêt rapide de l'arbre 4.
Le freinage est accentué dès que le contact est assuré entre la couronne
9 et la garniture de frein 11 et s'accentuant par suite de l'inclinaison des dents 7 et rainure 8.
Il va de soi que le dispositif décrit au dessin ci-joint n'est ,pas limitatif et peut être remplacé par tout autre dispositif technique ayant pour effet l'entraînement du plateau frein.
Une particularité favorable permettant de réduire les vibrations des pièces mobiles autour de l'arbre, réside dans un agencement des dents et des rainures correspondantes comprenant au moins, une surface d'ac- couplement dont les droites parallèles se situent toutes dans une position radiale et une surface dont les droites parallèles sont dirigées tangentiel- lement au petit diamètre de la pièce d'accouplement.
L'invention a été décrite et illustrée à titre purement indicatif et nullement limitatif et il va de soi que de nombreuses modifications peu- vent être apportées à ses détails sans s'écarter de son esprit.
REVENDICATIONS
1. Moteur électrique à freinage automatique de son arbre, carac- térisé par une couronne montée coulissante sur l'arbre qui est attirée dans une position écartée d'une garniture de frein par l'induction du stator pour reprendre contact avec la dite garniture dès l'ouverture du circuit d'alimentation du moteur et freiner ainsi l'arbre du dit moteur.
2. Moteur électrique à freinage, suivant 1, caractérisé en ce que la couronne montée coulissante sur l'arbre, est pourvue d'au moins une rainure, dans laquelle s'engage une dent solidaire de l'arbre, la couronne venant buter normalement au repos sur une garniture de frein solidarisée de la carcasse du moteur, alors que, lors de la fermeture du circuit d'alimentation sous l'action du courant inductif du stator, la couronne est attirée contre le rotor pour reprendre contact dès l'ouver- ture du circuit du moteur sous l'action d'une force telle, un ressort, pesanteur et autres et assurer ainsi le freinage rapide de l'arbre.
3. Moteur électrique à freinage, suivant 1 et 2, caractérisé en ce que le rotor est d'une longueur légèrement inférieure à celle du stator, de sorte que la couronne puisse recevoir au moins sur une partie de sa longueur des lignes de l'effet inductif dirigé perpendiculairement à l'axe du moteur et ce, tout au moins dans la position écartée de la garniture de frein.
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