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"Procédé de fabrication,au moyen de viscose,de fils artificiels ou de faisceaux de fibres artificielles de grande résistance et extensibilité".
Au cours de ces dernières années, on a proposé toute une série de procédés de filage qui permettent de fabriquer au moyen de la viscose,des fils artificiels ayant à l'état sec une ré- sistance de 2,5 grammes par denier et, à l'état humide,une ré- sistance considérablement supérieure à celle-ci.
Dans ces pro- cédés, on utilise des bains de filagede compositions différen- tes, en général, des bains à haute concentration de l'acide et à basse teneur en eau,mais différent considérablement les uns des autres sous les rapports de leur concentration et leur com-
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position, -four obtenir une bonne résistance en employant de tels bains de filage, il est important de soumettre le fil, après sa sortie du bain, à une tension, suivie dans la plupart des cas d'un lavage à l'eau,soit avant soit après son renvidage sur l'organe réc epteur.
Toutes les soies à haute résistance ainsi fabriquées ne possèdent cependant qu'une extensibilité peu considérable à l'état sec ainsi qu'à l'état humide. malgré leur haut% résistan- ce à la rupture,leur capacité de travail, déterminée à l'aide des courbes de résistance à la rupture et d'extensibilité,n'est pas au-dessus, souvent même au-dessous de celle d'une bonne soie de viscose filée sans une tension particulière, comme il est décrit dans le brevet allemand L 287.955 du la février 1912. L'amélîo- ration exclusive de la résistance des fils/aux dépens de l'exten- sibilité entraîne toute une série d'inconvénients qui' se font sentir pendant la fabrication des tissus.
Four cette raison, on a déjà proposé d'améliorer ces fils de soie par un traitement alcalin ultérieur; ce mode opératoire rencontre cependant des difficultés considérables,reconnuespar l'inventeur même. L'autre part, on a déjà proposé de filer des viscoses esterifiées ou étherifiées avec des glycols,par exemple,dans de l'acide sulfuri- que fort. A part le fait que la préparation de la viscose est ren- due plus dispendieuse, l'utilisation de viscoses que l'on a fait réagir avec des chlorhydrines présente l'inconvénient très grave que le bain de filage contient de l'acide ohlorhydrique par suite de la teneur en chlorure de la viscose.
0r,d'aprés la présente invention, il est facilement possible d'influencer favorablement l'extensibilité des soies à haute ré- sistance uniquement par l'application de moyens mécaniques même lors du procédé de filage, de sorte que lesfils obtiennent une capacité ie travail supérieure a celle des fibres artificielles en viscose,connes jusqu'ici.
L'invention est basée sur la constatât! 00. que par l'appli-
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cation des bains de filage connus pour l'obtention des soies à haute résistance, un fil sortant du bain de filage sous tension subit une contraction considérable en entrant dans l'eau a l'état absolument détendt,c'est-à-dire à l'état lâche et que l'on obtient,après un second étirage effectué après la contrac- tion, un fil fini qui possède une résistance a la rupture de plus de 2,5 grammes par denier et une extensibilité de plus de a plus de 15 L'extensibilité a l'état humide de ces fils est-, au moins,aussi grande mais dans la plupart des cas,elledépasse l'extensibilité à l'état sec.
Cette constatation est d'autant plus surprenante qu'elle est directement en contradiction avec les indications contenues dans "Die Kunstseide" 1930, page lui, colonne 2,d'aprée lesquelles les fils, filés avec ou sans ten- sion dans de l'acide sulfurique fort sont prétendus avoir un gonflement longitudinal entièrement irréversible par un lavage avec l'acide sulfurique. Des bains d'acide sulfurique fort ne fait pas exception à cette observation. De plus,la contraction mention- née se produit aussi avec des bains de filage qui contiennent moins de 50-55 d'acide sulfurique mononydraté,ce qui vient con- tredire également les indications susmentionnées.
Les fils ré- trécis par introduction dans de l'eau apres le premier étirage, conservent leur propriété excellente de soliuificati on, même après séchage sans tension.
Il s'est montré avantageux d'étirer les fils pendant la pre- mière opération d'0tirage,c'est-a-dire pendant qu'ils sont a l'état humide d'acide, de manière à obtenir un titre plus fin que celui désiré pour le fil fini, de le faire rétrécir ensuite à un titre plus gros que le titre final et, après sa sortie du bain d'eau, de l'étirer au titre final dans la seconde opération d'éti- rage. Le degré de rétrécissement dépend, entre au très, du degré de la tension avant le rétrécissement et amente d'autant plus que la tension est grande.
Si l' on file par exemple dans un bain d'après l'exemple 5à une'vitesse de filage de 50 m., le fil en-
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trant à l'état lâche dans l'eau se rétrécit de 50% de sa lon= gueur. . alimentant la tension du fil avant qu'il arrive sur le cylindre de sortie, on peut élever ce rétrécissement à 61 pour cent, far- des conditions particulièrement favorables, on a déjà obtenu des rétrécissements de plus de 70%, un mode d'exéc7u- tion du présent procédé consiste, par exemple , enrouler le fil , après sa sortie du bain et après son passage sur un ou plusieurs bâtons en verre, sur un cylindre qui tourne aune vitesse périphérique plus grande que celle correspondant au ti- tre final.
De ce cylindre le fil arrive dans une cuva remplie d'eau dans laquelle il accomplit à l'état absolument lâche, un parcours d'environ lu à 50 cm de laquelle il est retiré, au moyen d'un second cylindre tournant à une vitesse périphérique qui correspond au titre désiré. Entre ce second cylindre et le bain d'eau, on a disposé un autre dispositif de tension consis- tant en bacons en verre..du lieu d'employer des dispositifs de tension en bâtons de verre, on peut aussi effectuer la tension par des paires de cylindres, le premier cylindre de chaque paire ayant une vitesse périphérique inférieure à celle du deuxième cylindre.
Le rouleau d'enroulement,qui se trouve derrière le bain d'eau et sur lequel le fil a son titre final,peut servir en même temps d'organe récepteur pour le fil,c'est-à-dire qu'il peut, par exemple, être construit en forme de bobine, ou bien il peut être utilisé seulement pour le guidage du fil, lorsque ce- lui-ci doit, par exemple, être guidé dans une centrifuge de fi- lage. il est bien entendu que la vitesse à laquelle le fil est tiré de l'eau,doit être égale à celle à laquelle il est introduit dans l'eau, réduite dans la mesure correspondant au rétrécisse- ment qui s'est effectivement produit .
Si les fils sortent de l'eau du bain de rétrécissement à, une vitesse inférieure à celle de leur entrée moins le rétrécissement, il se :produira des accu- mulationsde fils dans le bain de précipitation. Il est avanta- geux de retirer le fil du, bain d'eau à une. vitesse un peu supé-
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rieura à celle correspondant au plus grand rétrécissement possi- ble. De ce fait la partie du fil immergée dans le bain de préci- pitation est légèrement tirée hors du bain, c'est-xà-dire le par- cours du fil dans le bain est raccourci, ce qui occasionne un ré- trécissement relativement plus petit et, en conséquence, une vi- tesse de sortie plus grande.
Il se produit ainsi automatiquement un équilibre entre le rétrécissement du fil et les deux vitesses d'enroulement en ce sens que le fil accomplitun parcours déter- miné dans l'eau pour une vitesse de dévidage déterminée.
Le bain d'eau peut avoir la température du local ou une température augmentée à volonté. L'eau du bain de rétrécissement peut aussi contenir des substances dissoutes qui n'entravent pas ou même influencent favorable:lent l'opération du rétrécissement.
Une autre forme de réalisation du procédé consiste à enrou- ler sans aucune tension le fil rétréci, après son passage par le bain d'eau,sur des bobines ou des dévidoirs et à 1 étirer dans une autre phase de travail à son titre final, le fil se solidi- fiant simultanément. Dans ce cas, il peut être retordu directe- ment après être étiré, par exemple dans une centrifuge de filage.
Il est préférable d'étirer le fil à l'état humide.
Il est cependant possible aussi de laver et sécher d'aoord le fil enroulé à l'état lâche sur des bobines ou des dévidoirs et de l'étirer ensuite à l'état sec à son titre désiré en le solidifiant en même temps. Dans ce cas également, on peut retor- dre le fil directement après l'étirage. De tels filsrétrécis ont à l'état sec non étiré une extensibilité jusqu'à 50% et à l'état humide une extensibilité jusqu'à luO %.
Le degré dit. rétrécissement et de l'étirage ultérieur dépend, à un certain degré/du bain de filage employé etde la viscose.
11 s'ensuit qu'onn'obtient pas toujours des résultats également favorables. Dans tous les cas,cependant,les filsd'une même résis- tance ont une extensibilité plus grande que ceux-ci traités par les mêmes bains,mais non soumis à un rétrécissement. Dans chaque
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cas particulier, on doit déterminer par des essais la vitesse d'étirage avant et après le bain de rétrécissement qui permet d'obtenir les meilleurs résultats, En général, des bains rela- tivement pauvres en acide mais riches en sel donnent des résultats meilleurs, si la viscose est filée à l'état mûri,tandis que d'autres bains, par exemple ceux qui sont décrits dans le brevet belge N 357,603 du 17 janvier 1929, au nom de la Demanderesse, La des résultats favorables dans des conditions les plus différentes.
Plus viscose peut âtre préparée à partir de l'alcali- cellulose mûrie eu non mûrie, aug- l'extensibilité des fils est améliorée,plus t'affinité de la fibre pour la teinture est ordinaires. montée, de sorte que sous le rapport de l'absorption du colorant, il n'existe plus aucune différence comparativement aux soies de viscose De procédé est approprié au même titre à la fabrication de faisceaux de fibres destinés à. être travaillés en fibres découpées, qu'à la fabrication de la soie artificielle. un a bien proposé déja de tirer du bain des fils artificiels fraîchement filés : une Vitesse déterminée et de les renvider à une Vitesse plus faible.
On a aussi proposé de tendre le fil entre deux rouleaux à une vitesse différente, de le laver avec un liquide sur le second rouleau et,dans le cas où un rétrécis- sèment se produit alors, de l'enrouler par un troisième rouleau à une vitesse plus faible. Dans le présent procédé il s'agit, cependant, de rétrécir considérablement à l'état lâche le fil qui a été fortement étiré et de le soumettre ensuite à un nouvel éti- rage. Des résistances mêmes faibles s'opposent a la tendance, particulière à la fibre, de se rétrécir. Le procédé peut être comparé au procédé,pratiqué dans l'industrie métallurgique, d'un étirage à deux phases avec une phase de réunit intermédiaire.
EXEMPLES ;-
Une viscose d'une teneur en cellulose de 5% et (L'une teneur' en NaOh de 5,5% est filée à une température de 22 C et à un point de chlorure d'ammonium de 9.5 (déterminé avec du chlo-
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rure d'ammonium à. 15% ) dans un bain d'acide sulfurique à 76%.
La quantité de viscose à filer et la dernière vitesse d'enroule- ment sont déterminées pour l'obtention d'un titre de fibre d'un denier. Après sa sortie du bain, le fil passe sur 3 bâtons en.
Verre d'un diamètre d'un millimètre,puis sur un cylindre animé d'une vitesse périphérique de 50 m., autour duquel il s'enroule une fois. De ce cylindre, le fil tombe dans un bain d'eau à la température ordinaire, à travers lequel on lui fait accomplir un parcours de 20 cm. à l'état lâche. Il est tiré de cebain d'eau par une bobine animée d'une vitesse périphérique de 33 m. sur la- quelle il est enroulé. Entre le bain d'eau et la bobine, il est tendu au moyen de 4 bâtons en verre de 5 mm. d'épaisseur disposés parallèlement dans un même plan. La bobine tourne dans un bain d'eau supérieur. Après finissage,les fils ont une résistance de 3.54 grs. par denier à l'état sec et de .16 grs. par denier à l'état humide et une extensibilité de 9.3% à l'état sec et de 8,7% à l'état humide.
2.- On file la même viscose dans un bain d'acide sulfurique à. 65% et d'une température de 45 C et on donne une vitesse péri- phérique de 54 m. au premier cylindre d'enroulement, et de 34 m. à la bobine. Le parcours du fil dans le bain de rétrécissement est de 13 com.Aprés le bain de rétrécissement,on tend le fil à l'aide de 3 bâtons en verre de 5 mm. Le bain de rétrécissement a une température de 39 C. Les autres conditions sont les mêmes que celles de l'exemple 1. Les fils obtenus ont une résistance de 3.1 grs. par denier à l'état sec et de 1.76 gr.par denier à l'état humide et une extensibilité de 12.9 % à l'état sec et de lb.5 à l'état humide.
3.- On file la même viscose dans un bain de 10 à 12 C. pré- paré par estérification de 20 parties de méthanol avec 80 parties d'acide sulfurique concentré. La vitesse périphérique du premier cylindre d'enroulement est de 46 m. et celle de la bonine est de 32 m. Le parcours du fil dans le bain de rétrécissement est de
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15 cm. La température du bain. de rétrécissement est de 16 C.
La tension aprée la bain de rétrécissement esteffectuée en' n'employant que 3 bâtons en verre. Les autres conditions soit les mêmes que dans l'exemple 1. Les fils obtenus ont une résis- tance de 3,28 grs. par denier 1: l'état sec et de 2,26 grs. par denier a l'état humide et une extensinilité de 9.6% à l'état ses etde 13,4% à. l'étathumide.
4.- On file la même viscose dans le bain décrit dans 1'exem- ple précédent, mais additionné de 10% d'eau. La vitesse pérjphé- rique du cylindre d'enroulement est de 49 m, celle de la bobine de 30 m. La température du bain de filage est de 23 c. La ten- sion après le bain de rétrécissement est effectuée à l'aide de
4 bâtons. Les autres conditions sont les mêmes que celles de l'exemple 3. Les fils obtenus ont une résistance de 3.54 grs. par denier à, l'état sec et de 2,25 grs. par denier à l'état hu- mide et une extensibilité de Il.2/0 à l'état sec et de 12,6% à, l'état humide.
5.- On file la même viscose dans le même acide que dans l'exemple 3, mais on ajoute 20% d'eau à l'acide. La vitesse pé- riphérique du premier cylindre d'enroulement est de 50 m,, celle de la bobine est de 30 m. Les autres conditions sont les'mêmes que dans l'exemple 4. Les fils obtenus ont une résistance de 3,1 grs. par denier à l'état sec et de 1.73 grs. par denier à l'état humide et une extensibilité de 15 % à l'état sec et de 21.2/% à l'état humide.
6 Une viscose mêrie d'une teneur en callose de 5% et d'une teneur en NaCH de 5.5'la est filée avec un point de sel de 4.75 dans un bain de filage de 22 ;, qui contient 4,35% d'acide sulfurique,26,8% de bisulfate d'ammonium et 3,4% de bisulfate de sodium ( pour cents en poids). L'eau du bain de rétrécirent a une température de Après le bain de rétrécissement, on tend le fil au moyen de 3 bâtons en verre. La vitesse périphéri- que du cylindre d'enroulement est de 52 m., celle de la bobine
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est de 32 m. Les autres conditions sont les mêmes dans les exemples précédents.
Les fils obtenus ont une résistance de agrs. par denier à l'état sec et de 1,5 gr. par denier . l'état humide, et une extensibilité de 13,7% l'état sec et de 19,,;; la à l'état humide.
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"Manufacturing process, by means of viscose, of artificial yarns or bundles of artificial fibers of great strength and extensibility".
In recent years, a whole series of spinning processes have been proposed which make it possible to manufacture, by means of viscose, artificial yarns having in the dry state a resistance of 2.5 grams per denier and, at the wet state, a resistance considerably greater than this.
In these processes, spinning baths of different compositions are used, in general, high acid concentration and low water content baths, but differ considerably from each other in terms of concentration and water content. their com-
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position, -to obtain good resistance using such spinning baths, it is important to subject the yarn, after leaving the bath, to a tension, followed in most cases by washing with water, i.e. before or after its rewinding on the receiving organ.
All the high strength bristles thus produced, however, have only a slight stretch in the dry state as well as in the wet state. despite their high% tensile strength, their working capacity, determined using the tensile strength and extensibility curves, is not above, often even below that of good viscose spun silk without a particular tension, as described in German patent L 287,955 of February 1912. The exclusive improvement in yarn strength / at the expense of stretchability results in a whole series disadvantages which are felt during the manufacture of the fabrics.
For this reason, it has already been proposed to improve these silk threads by a subsequent alkaline treatment; however, this operating method encounters considerable difficulties, recognized by the inventor himself. On the other hand, it has already been proposed to spin viscose esterified or etherified with glycols, for example, in strong sulfuric acid. Apart from the fact that the preparation of viscose is made more expensive, the use of viscoses which have been reacted with hydrochlorides has the very serious disadvantage that the spinning bath contains hydrochloric acid by following the chloride content of viscose.
0r, according to the present invention, it is easily possible to favorably influence the extensibility of high strength bristles only by the application of mechanical means even during the spinning process, so that the yarns obtain a capacity ie. work superior to that of man-made viscose fibers, known so far.
The invention is based on the observation! 00. only through the app
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cation of known spinning baths for obtaining high strength bristles, a yarn leaving the spinning bath under tension undergoes a considerable contraction when entering the water in an absolutely relaxed state, that is to say to loose condition and which, after a second drawing after contraction, results in a finished yarn which has a tensile strength of more than 2.5 grams per denier and a stretchability of more than a greater than The wet stretchability of these yarns is at least as great but in most cases exceeds the dry stretchability.
This finding is all the more surprising as it is directly in contradiction with the indications contained in "Die Kunstseide" 1930, page him, column 2, according to which the threads, spun with or without tension in Strong sulfuric acid are claimed to have entirely irreversible longitudinal swelling by washing with sulfuric acid. Baths of strong sulfuric acid is no exception to this observation. In addition, the mentioned contraction also occurs with spinning baths which contain less than 50-55 sulfuric acid mononhydrate, which also contradicts the aforementioned indications.
Yarns shrunk by introduction into water after the first drawing retain their excellent soliuification property even after drying without tension.
It has been shown to be advantageous to stretch the threads during the first drawing operation, that is to say while they are in the wet acid state, so as to obtain a finer titer. than that desired for the finished yarn, then to shrink it to a larger titer than the final titer and, after leaving the water bath, to stretch it to the final titer in the second drawing operation. The degree of shrinkage depends, between very, on the degree of the tension before the shrinkage and increases the more the tension is great.
If, for example, one spins in a bath according to Example 5 at a spinning speed of 50 m.
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loose in water shrinks by 50% of its length. . By feeding the tension of the thread before it reaches the exit cylinder, this shrinkage can be raised to 61 percent, under particularly favorable conditions, shrinkages of more than 70% have already been obtained, a method of execution. The present method consists, for example, of winding the wire, after leaving the bath and after passing it over one or more glass sticks, on a cylinder which rotates at a peripheral speed greater than that corresponding to the final title.
From this cylinder the wire arrives in a cuva filled with water in which it completes, in an absolutely loose state, a path of approximately read at 50 cm from which it is withdrawn, by means of a second cylinder rotating at a speed device that matches the desired title. Between this second cylinder and the water bath, another tensioning device consisting of glass bacons has been placed. Instead of using tensioning devices made of glass sticks, the tension can also be carried out by means of glass rods. pairs of cylinders, the first cylinder of each pair having a peripheral speed lower than that of the second cylinder.
The winding roller, which is located behind the water bath and on which the thread has its final title, can serve at the same time as a receiving member for the thread, that is to say, it can, for example, be constructed in the form of a spool, or it can be used only for guiding the yarn, when the yarn is, for example, to be guided through a spinning centrifuge. of course, the speed at which the yarn is drawn from the water must be equal to that at which it is introduced into the water, reduced to the extent corresponding to the shrinkage which has actually taken place.
If the threads exit the water from the shrinkage bath at a rate slower than that of their entry minus the shrinkage, build-ups of threads will occur in the precipitation bath. It is advantageous to remove the wire from the single water bath. a little higher speed
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rieura to that corresponding to the greatest possible shrinkage. As a result, the part of the wire immersed in the precipitation bath is slightly drawn out of the bath, that is to say the path of the wire in the bath is shortened, which causes a relatively greater shrinkage. small and, consequently, a higher output speed.
There is thus automatically a balance between the shrinkage of the yarn and the two winding speeds in the sense that the yarn follows a predetermined path in the water for a predetermined unwinding speed.
The water bath can have the temperature of the room or a temperature increased as desired. The water in the shrinkage bath can also contain dissolved substances which do not hinder or even influence favorably: slow the operation of the shrinkage.
Another embodiment of the process consists in winding the shrunken yarn without any tension, after passing through the water bath, on spools or reels and in stretching it in another working phase to its final title, the wire solidifying simultaneously. In this case, it can be twisted directly after being drawn, for example in a spinning centrifuge.
It is best to stretch the yarn in a wet state.
It is, however, also possible to first wash and dry the wire wound loosely on spools or reels and then to stretch it dry to its desired count while solidifying it at the same time. In this case, too, the yarn can be twisted directly after drawing. Such shrunken yarns have in the dry unstretched state an extensibility of up to 50% and in the wet state a stretchability of up to 10%.
The degree says. shrinkage and subsequent stretching depends to some extent on the spinning bath employed and on the viscose.
It follows that equally favorable results are not always obtained. In all cases, however, yarns of the same strength have greater extensibility than those treated by the same baths, but not subjected to shrinkage. In each
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special case, the drawing speed before and after the shrinking bath which gives the best results must be determined by tests. In general, baths relatively poor in acid but rich in salt give better results, if the viscose is spun in the matured state, while other baths, for example those described in Belgian patent N 357,603 of January 17, 1929, in the name of the Applicant, the favorable results under the most different.
The more viscose can be prepared from the cured or unripened alkalicellulose, the improved stretchability of the yarns, the more common the fiber affinity for dyeing. rise, so that in terms of dye absorption there is no longer any difference compared to viscose silks. The process is equally suitable for the manufacture of fiber bundles intended for. be processed in cut fibers, than in the manufacture of artificial silk. One has already proposed to draw freshly spun artificial threads from the bath: a determined speed and to rewind them at a lower speed.
It has also been proposed to stretch the yarn between two rollers at a different speed, to wash it with liquid on the second roll and, in the event that shrinkage then occurs, to wind it up by a third roll at a rate. lower speed. In the present process, however, it is a matter of considerably loosely shrinking the yarn which has been greatly drawn and then subjecting it to re-drawing. Even weak resistances oppose the tendency, peculiar to the fiber, to shrink. The process can be compared to the process, practiced in the metallurgical industry, of a two-phase drawing with an intermediate joining phase.
EXAMPLES; -
A viscose with a cellulose content of 5% and (the NaOh content of 5.5% is spun at a temperature of 22 ° C. and an ammonium chloride point of 9.5 (determined with chlorine).
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ammonium ride to. 15%) in a 76% sulfuric acid bath.
The amount of viscose to be spun and the last winding speed are determined to obtain a fiber count of one denier. After coming out of the bath, the thread passes over 3 sticks.
Glass with a diameter of one millimeter, then on a cylinder animated with a peripheral speed of 50 m., Around which it is wound once. From this cylinder, the wire falls into a water bath at ordinary temperature, through which it is made to complete a path of 20 cm. in the loose state. It is pulled from this water bath by an animated coil with a peripheral speed of 33 m. on which it is wound. Between the water bath and the coil, it is stretched by means of 4 glass sticks of 5 mm. of thickness arranged in parallel in the same plane. The coil spins in an upper water bath. After finishing, the wires have a resistance of 3.54 grs. per denier in the dry state and of .16 grs. per denier when wet and 9.3% dry and 8.7% wet stretchability.
2.- The same viscose is spun in a sulfuric acid bath at. 65% and a temperature of 45 C and a peripheral speed of 54 m is given. to the first winding cylinder, and 34 m. to the spool. The course of the thread in the shrinkage bath is 13 cm. After the shrinkage bath, the thread is stretched using 3 glass sticks of 5 mm. The shrinkage bath has a temperature of 39 C. The other conditions are the same as those of Example 1. The yarns obtained have a resistance of 3.1 grs. per denier when dry and 1.76g per denier when wet and a stretchability of 12.9% when dry and lb.5% when wet.
3.- The same viscose is spun into a 10 to 12 ° C. bath prepared by esterifying 20 parts of methanol with 80 parts of concentrated sulfuric acid. The peripheral speed of the first winding cylinder is 46 m. and that of the bonine is 32 m. The course of the thread in the shrinkage bath is
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15 cm. The temperature of the bath. shrinkage is 16 C.
The tension after the shrinking bath is carried out using only 3 glass sticks. The other conditions are the same as in Example 1. The yarns obtained have a strength of 3.28 g. per denier 1: the dry state and 2.26 grs. per denier in the wet state and an extensinility of 9.6% in the dry state and 13.4% in the wet state. etathumide.
4. The same viscose is spun into the bath described in the preceding example, but with 10% water added. The peripheral speed of the winding cylinder is 49 m, that of the spool 30 m. The temperature of the spinning bath is 23 c. The tension after the shrinkage bath is carried out using
4 sticks. The other conditions are the same as those of Example 3. The wires obtained have a resistance of 3.54 grams. per denier in the dry state and 2.25 grs. per denier when wet and an extensibility of II.2 / 0 when dry and 12.6% when wet.
5.- The same viscose is spun in the same acid as in Example 3, but 20% water is added to the acid. The peripheral speed of the first winding cylinder is 50 m, that of the spool is 30 m. The other conditions are the same as in Example 4. The yarns obtained have a resistance of 3.1 g. per denier in the dry state and of 1.73 grs. per denier when wet and a stretchability of 15% dry and 21.2 /% wet.
6 A mixed viscose with a callose content of 5% and an NaCH content of 5.5% is spun with a salt point of 4.75 in a spinning bath of 22;, which contains 4.35% of sulfuric acid, 26.8% ammonium bisulfate and 3.4% sodium bisulfate (percent by weight). The water in the shrinkage bath has a temperature of. After the shrinkage bath, the thread is stretched with 3 glass sticks. The peripheral speed of the winding cylinder is 52 m., That of the spool
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is 32 m. The other conditions are the same in the previous examples.
The yarns obtained have a resistance of agrs. per denier in the dry state and 1.5 gr. by denier. wet state, and a stretchability of 13.7% dry state and 19 ,, ;; it in a wet state.