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Châssis de construction sans rivure, ni vis, ni clous.
Les charpentes des maisons d'habitations actuelles, de bâtises de fortune, de tentes, meubles, rayons etc. sont établies à l'aide de poutrelles ou de planches de bois, de fers plats ou profilés etc. qu'on relie rigidement aux coins, angles, jointures etc. par l'entremise d'éclisses, équerres, supports etc. avec le concours de clous, rivets, vis, pitons,goupilles etc. Tout récem- ment on a commencé à employer également des tubes métalliques qu'on relie aux extrémités par l'entremise de manchons extérieurs ou de boulons massifs intérieurs, qu'on fixe par vis ou rivets.
L'inconvénient de toutes ces constructions est de pré- senter des jointures complètement rigides et dépourvues d'élastici- té qui se déforment et se brisent facilement lors de chocs ou d'efforts imprévus. La construction et le montage de ces charpentes
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sont, de plus, fort couteux..
La présente construction, en tubes métalliques, rempla- ce la jonction rigide par un artifice élastique et résistant ; lafixation des extrémités de tubes est uniquement dûe au frottement constant, à l'intérieur, de goujons métalliques à détente élastique.
Ces goujons sont construits en acier à ressort trempé, cet acier ne perd son élasticité qu'à une température dépassant 300 . Ce mode de connexion élastique présente les avantages suivants :
Le frottement entre la paroi du tube et la génératrice extérieure du goujon peut être réglé en rapport avec son diamètre et la lar- geur de sa fente longitudinale, de sorte qu'on est à même d'établir des connexions fixes pour échafaudages de constructions p.expl. ou des jointures détachables pour tentes pliantes etc. Tous les or- ganes de liaison, tels qu'éclisses, manchons, équerres etc., ainsi que rivets, vis ou clous se trouvent ainsi supprimés. Les nombreux trous que recevaient généralement ces éléments de conne- xion sont également supprimés. Le montage se trouve ainsi consi- dérablement simplifié.
Les divers cadres que comporte l'échafauda- ge sont constitués par des tubes droits, coudes, équerres, pièces en "T" etc. ayant tous le même diamètre extérieur et intérieur ce qui simplifie le stockage et permet la fabrication en série.
La-: carcasse établie suivant la présente invention et donnée à titre d'exemple se compose d'une série de cadres réunis entre eux, comme le présente'la fig. 1. Chaque cadre se compose suivant les fig. 1, 2, 3, 12, 14 et 16 à 19 de tronçons de tubes droits d, e,f, h, de coudes r, rl, de pièces angulaires o, de manchons multitubulaires a, b, c, g etc. reliés indistinctement par l'entremise de goujons i, 1, m ou n. Il est de rigueur d'em- ployer pour un seul et même cadre rien que des tubes de même section et de même diamètre. La génératrice extérieure des gou- jons doit épouser la génératirce intérieure des tubes sur la sur- '' face la.plus grande possible ¯pu suivant des bandes longitudinales.
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La section transversale des tubes peut être ronde, elliptique, polygonale ou autre. Le matériau de construction le plus favorable est le tube simple de section circulaire comme cela a été repré- senté au dessin.
Le diamètre des goujons, fig. 4,5, 6 et 7, avant le mon- tage, est légèrement supérieur au diamètre intérieur des tubes.
En introduisant les goujons de force à l'aide du marteau ou par pression dans l'ouverture plus faible . du tube, ils sont comprimés et s'appuient intimement et fortement contre la génératri- ce intérieure du tube. Afin de garantir l'effet durable de l'élas- ticité des goujons, on les fabrique en acier convenablement trempé.
Leur élasticité est assurée par des fentes longitudinales, l'ondu- lation de la génératrice ou la formation en spirale. Ainsi le gou- jon représenté à la fig. 1 est une simple douille i munie d'une fente longitudinale. Celui 1 consiste en une plaque en acier, en- roulée en forme de "S" de manière à présenter deux fentes longitudi- nales. Le goujon suivant la fig. 6 est constitué par un tube profi- lé m présentant des rainures alternant avec des nervures longitudi- nales. Le goujon n de la fig. 7 est façonné à l'aide d'une tôle d'acier, étroitement enroulée en forme de spirale. Tous les goujons i, 1, m, n s'amincissent légèrement aux deux extrémités afin d'en faciliter l'introduction dans l'intérieur des tubes.
On favo- rise encore cette opération en serrant le milieu du goujon à l'aide d'une pince pour l'engager à la main , on le relâche-, ensuite et on l'enfonce définitivement par quelques coups de marteau dans l'orifice du tube.
La nouveauté dans la composition des cadres individuels réside dans le fait que les éléments du cadre et les parois sont réunis simultanément. Dans la fig. 12 le cadre comporte des tron- çons de tubes droits p, les pièces angulaires o et les goujons i.
Les tubes p et les pièces o sont munis de fentes longitudinales dont la largeur correspond à l'épaisseur de la paroi q. Les fentes dans les goujons i correspondent à celles des tronçons tubulaires,
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de sorte que les parois q peuvent être introduites dans les fentes. fait de
Le montage du cadre se/façon qu'on relie d'abord le tube droit p par l'entremise des goujons i avec les pièces coudées o auxquelles on relie à leur tour les tubes droits p perpendiculaires par l'in- termédiaire des dits goujons. Dans ce cadre ouvert d'un côté on introduit la paroi q. Pour terminer le montage on fixe les parties o, i, p, i, o du côté droit restant.
Le montage du cadre suivant la figure 14 se fait par le même procédé. Le bord de la paroi en bois se conforme dans ce cas à la forme extérieure du tube.
Les figures 16 à 19 montrent des connexions d'angle pour des parois de bois, simples ou doubles, ainsi que pour des parois métalliques également simples ou doubles. La paroi simple v et les languettes de renforcement u, ul (fig.l6) ainsi que les parois en bois wl et les poutrelles de renforcement w (Fig. 17) peuvent être clouées ou vissées. Les pièces angulaires x et les parois xl (Fig. 18) peuvent être soudées,rivées ou vissées. Les mêmes observations doivent être faites pour les fers profilés y et les parois métalliques zl de la fige 19.
L'application de l'invention se fait partout où l'écha- faudage se compose de cadres, p.expl. dans les échafaudages pour maisons, vérandas, constructions ou bâtiments de fortune, serres, tentes, meubles et en outre aux rayons, garde-fous, clôtures, en- seignes, cadres etc. L'application se fait également aux jouets, boîtes de constructions etc.
REVENDICATIONS.
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