<Desc/Clms Page number 1>
Perfectionnements apportés aux étaux à commande à main.
EMI1.1
It " ade¯ 01 ..- Dans un brevet belge N 300.409. déposée-le 17
Septembre 1931, le demandeur a déjà proposé de perfection- ner les étaux à commande à main.
Toutefois l'étau décrit dans ce brevet belge pré- sente une vis de serrage pour l'actionnement de la mâchoi- re mobile qui ne permet pas l'engagement entre les branches de l'étau des pièces de grandes dimensions telles que des tôles.
La présente invention a pour but d'apporter d'au- tres perfectionnements aux étaux à commande à main, en vue notamment de faciliter le serrage pour l'usinage de pièces semblables en grande série.
Elle a pour but aussi de permettre le serrage de pièces de grandes dimensions, telles que des tôles.
<Desc/Clms Page number 2>
Un étau à commande à main perfectionné suivant l'invention est caractérisé par un/ balancier portant deux vis, la première vis montée à la partie inférieure du ba- lancier et prenant appui sur un point fixe, ce qui assure le réglage de l'espace initial nécessaire entre les mtchoi- res, la deuxième vis étant montée à la partie supérieure du balancier et assurant le blocage de la mâchoire mobile, cette disposition permettant ainsi de réaliser un étau à commande à main à réglage facile et à haute mâchoire, no- tamment pour le serrage de pièces encombrantes telles que tôles.
Suivant une forme de réalisation, un étrier fixé sur la branche fixe assure le guidage de la queue de la mâchoire mobile, ainsi que du ressort de rappel de cette mâchoire.
L'invention s'étend aussi à d'autres caractéris- tiques ci-après décrites et à leurs diverses combinaisons.
Un étau perfectionné suivant l'invention est re- présenté à titre d'exemple sur le dessin ci-joint dans le- quel :
La fig. 1 est une élévation latérale de l'étau;
Lasfig. 2 et 3 sont deux coupes transversales de l'étau suivant les lignes 2-2 et 3-3 de la fig. 1.
L'étau comporte une branche fixe 1 et une branche mobile 2 articulées l'une à l'autre sur un axe 3 et terminées chacune par des mâchoires 4 et 5.
Sur la même articulation 3 est fixé, vers son milieu, un balancier 6 dont la partie inférieure est munie d'une douille filetée 7 dans laquelle se déplace une vis de réglage 8. La manoeuvre de cette vis est ef- fectuée à la main à l'aide d'un levier 9. L'autre extré- mité de ce balancier 6 est munie d'une douille filetée 10 placée le plus près possible de la mâchoire 5 afin d'é- viter la flexion de la branche 2 lors du serrage ; cette douille se déplace une vis de pression 11 manoeu-
<Desc/Clms Page number 3>
vrée par un levier 12 et destinée à rapprocher la mâ- choire mobile 5 de la mâchoire fixe 4 pour exercer sur la pièce à serrer entre ces mâchoires une pression aussi forte que celle que l'on obtient avec des étaux à serrage par vis actuellement connus.
Un ressort de rappel 13 fixé sur la branche fixe
1 à l'aide d'une vis 14 est guidé dans un étrier 21.
Ce ressort 13 est destiné à ouvrir la mâchoire mobile 2 lorsque l'on desserre la vis de pression 11 ou la vis de réglage 8 qui règle l'espace entre les deux mâchoires 4 et 5.
L'étrier 21 qui sert à la fois de guide au res- sort 13 et à la queue 20 de la branche mobile 2 comporte une butée 24.
Cette butée 24 forme avec les branches de l'étrier 21 un U qui s'emboîte sur la branche fixe 1 sur laquelle cet étrier est rivé, cette butée permet ainsi d'é- viter les efforts de cisaillement sur les rivet -s d'as- semblage lorsque la branche mobile 2 est libérée et vient buter contre la branche fixe 1.
Une patte de fixation 15 de l'étau sur un établi est rivée sur le montant fixe 1.
Le fonctionnement de l'étau est le suivant :
Une pièce quelconque 19 étant serrée entre les deux mâchoires 4 et 5 de l'étau, il suffit pour écarter les mâchoires de faire tourner d'un tour la vis 11 à l'aide du levier de serrage 12. La douille 10 du balancier 6 ser- vant de point d'appui pour exécuter cette opération, l'action du ressort 13 maintient l'extrémité 16 de la vis 11 constamment en contact avec le fond de l'encoche 17 de la mâchoire mobile 2. Lorsque les mors 18 des mâchoires 4 et 5 ne sont plus en contact avec la pièce à serrer 19, celle-ci s'enlève facilement et l'on peut immédiatement replacer une pièce identique. On réalise ainsi une gran- de économie de temps surtout pour des pièces à travailler
<Desc/Clms Page number 4>
de grandes dimensions.
Pour le serrage de l'étau l'on fait exécuter un tour au levier de serrage 12 en sens opposé à l'opéra- tion précédente, ce qui fait déplacer à l'aide de la vis 11 la branche mobile 2. La queue 20 de ce mon- tant en se déplaçant comprime la lame de ressort 13 qui est guidée dans l'étrier 21. Lorsque l'on a une pièce plus mince ou plus épaisse à travailler en série, il y a lieu de serrer ou de desserrer la vis 8à l'aide du le- vier de serrage 9 dont l'extrémité 22 est toujours appuyée sur la face 23 de l'étrier 21 ; pendant l'opération de serrage, la douille 10 du balancier 6 se déplace et ferme les mâchoires en comprimant le ressort 13 à l'aide de la/queue 20 de l'extrémité de la mâchoire mobi- le 2.
Lorsque l'on desserre la vis 8, le ressort 13 fait ouvrir la mâchoire 5 par suite de la pression exercée sur la queue 20 du montant mobile 2.
Pendant ces opérations la douille 7 du balan- cier 6 s'éloigne ou se rapproche de l'étrier 2,1 ce qui correspond au rapprochement ou à l'éloignement de la douille 10 par rapport au montant fixe 1, puisque ce balancier oscille autour de l'articulation 3,
Cette disposition a l'avantage de réduire au mi- nimum la distance L car si la course de la vis de régla- ge 8 devait être ajoutée à la course actuelle de la vis de serrage 11 cette dernière vis par suite de sa plus grande longueur aurait pour Inconvénient d'obliger l'ouvrier utilisant cet étau à se tenir à une distance plus éloignée des mâchoires; la vis 8 a donc l'avantage de réduire au minimum cette distance L.
En résumé, on réalise un étau à commande à main permettant l'usinage en série de pièces de grandes dimen- sions, le réglage initial du mors mobile étant facilement effectué par la manoeuvre d'une via.